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Gran Bretaña arresta a 62.000 personas por delitos relacionados con las redes sociales y la libertad de expresión en línea.

10 September 2026 at 12:02
En los últimos cinco años, más de 60.000 personas han sido arrestadas en Gran Bretaña por delitos relacionados con las comunicaciones en línea, como ver vídeos de TikTok y presentar quejas contra colegios a través de WhatsApp. Un contundente informe de...

La teología del Pentágono: el secretario evangélico sionista P. Hegseth y el subsecretario especulador jázaro S. Feinberg

10 September 2026 at 11:07
▲ Pete Hegseth es el que da la cara mediática del Pentágono.Foto Ap Ben Lorber (BL), de Religion Dispatches, titula: “Los fervientes evangélicos sionistas de Trump, listos para liderar el ejército y las relaciones entre EU e Israel” ( https://bit.ly/4A0xinZ...

Alerta nacional de seguridad alimentaria en el Reino Unido: el uso de fenómenos meteorológicos como arma biológica está arruinando la cosecha.

8 September 2026 at 12:46
La idea de “controlar el clima” es un intento sumamente serio de arrebatar los ciclos climáticos que sustentan la vida a la naturaleza y ponerlos en manos de una pequeña camarilla de monstruos psicópatas, insensibles y obsesivos. Fundamental para una...

“Nos están arrastrando a una guerra en la que no queremos luchar”: el precio que le ha costado a Jordania su alianza con Washington

6 September 2026 at 12:28
El creciente descontento público con la presencia de tropas estadounidenses en Jordania, alimentado por el conflicto regional y la estrategia iraní, está sumiendo al gobierno del país en una grave crisis de confianza, lo que obliga a las autoridades a...

Qui gouverne la Guinée-Bissau ?

4 September 2026 at 14:49
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Paul Klee. — « Structural I » (Structurel, I), 1924

On parle rarement de la Guinée-Bissau. Ce petit pays d'Afrique de l'Ouest, coincé entre le Sénégal et la Guinée, vient pourtant de vivre un moment politique assez saisissant. Le 26 novembre 2025, trois jours après l'élection présidentielle et juste avant l'annonce des résultats, l'armée interrompt le processus électoral et porte le général Horta N'Tam au pouvoir. Neuf mois plus tard, le 30 août, elle soumet aux électeurs une nouvelle Constitution. Adoptée par 70 % des votants, celle-ci renforce considérablement les pouvoirs du président et réduit de plus d'un tiers le nombre de parlementaires. Le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), acteur historique de l'indépendance, avait appelé au boycott.

Le maître mot de cette réforme est la « stabilité ». Il faut dire que l'armée bissau-guinéenne entretient avec le pouvoir civil une relation pour le moins intense : coups d'État, tentatives de putsch et mutineries jalonnent la vie politique depuis les années 1980. Mais, à force de décrire un pays « instable », le constat finit par valoir explication.

Si la Guinée-Bissau est née d'un projet politique ambitieux, révolutionnaire et anticolonial porté par Amílcar Cabral, cet enchaînement de crises raconte plutôt l'affaiblissement de l'État sous l'effet des programmes d'ajustement structurel du Fonds monétaire international (FMI), et de la Banque mondiale, les luttes pour le contrôle de ses ressources et, depuis les années 2000, l'essor spectaculaire du trafic de cocaïne entre l'Amérique latine et l'Europe. Un État pauvre peut ainsi devenir le siège de pouvoirs très lucratifs.

La nouvelle Constitution entend mettre fin à cette séquence chaotique en renforçant l'exécutif à son sommet. Reste à savoir ce que pourra apporter une telle concentration du pouvoir présidentiel quand c'est l'institution État dans son ensemble qui a été progressivement fragilisée.

Dans « Le Monde diplomatique »

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