Le président américain et son entourage se sont appuyés à plusieurs reprises sur les violences du 17 octobre pour dénoncer l’immigration et les musulmans, prévenant qu’une victoire des démocrates aux élections de mi-mandat, le 3 novembre, exposait les Etats-Unis au même péril.
Le président ukrainien s’est entretenu avec l’envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, mardi en Norvège, après une semaine de montée de tensions entre Kiev et Washington, alors que la Maison Blanche est de plus en plus alignée avec Moscou.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky (au centre), aux côtés du premier ministre norvégien, Jonas Gahr Store (à droite), du président finlandais, Alexander Stubb (deuxième en partant de la gauche), et de l’envoyé américain Steve Witkoff, à Oslo, le 20 octobre 2026.
En plus de la voiture électrique et de la conquête spatiale, les deux entreprises sont engagées dans la course à l’intelligence artificielle, avec des projets pharaoniques gourmands en investissements.
Le procureur général du pays, Rodolfo Delgado, plaide pour une accélération des procédures judiciaires. Selon ce dernier, sur les 93 000 personnes incarcérées dans le cadre de l’état d’exception instauré par le président Nayib Bukele pour lutter contre les gangs criminels, seules un peu plus de 10 500 ont été condamnées.
L’exécutif, comme les partis du bloc central, de droite et d’extrême droite, accusent les « insoumis » d’attiser les violences, tandis que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon dénonce « l’amateurisme » et les « manipulations » du ministre de l’intérieur. Le président du Sénat, Gérard Larcher, a estimé mardi que la question de l’interdiction de LFI « peut être posée ».
Chaque mercredi dans La Matinale, les journalistes cinéma du « Monde » livrent leurs critiques des films à découvrir en salle. Aujourd’hui, notamment, le périple paranormal de « L’Ile des souvenirs », la nouvelle grosse production de DreamWorks Animation.
A quelques jours de l’ouverture de la COP31 en Turquie, le Progamme des Nations unies pour l’environnement prévoit, si les politiques actuelles se poursuivent, que le réchauffement atteindrait 2,8 °C d’ici à 2100 et s’accentuerait par la suite.
Le double champion d’Europe a confirmé sa suprématie sur la scène continentale en dominant le Barça (4-2), mardi, en Ligue des champions. Un succès de prestige après une fin de rencontre assez folle.
Le milieu de terrain parisien, Vitinha (au centre), et le défenseur central, Willian Pacho, lors du match de Ligue des champions entre le Paris Saint-Germain et le FC Barcelone (4-2), au Parc des Princes, à Paris, le 20 octobre 2026.
Le texte soutenu par le gouvernement et les associations de défense des victimes a été modifié par les sénateurs. Il devra faire l’objet d’un accord entre les deux chambres lors d’une commission mixte paritaire avant d’entrer en vigueur.
Dix mois de prison avec sursis et deux années d’inéligibilité ont été requis contre l’élue européenne, pour avoir publié un post sur X citant un militant propalestinien de l’Armée rouge japonaise, auteur de l’attentat de l’aéroport de Lod-Tel-Aviv en 1972.
Le vote par le Parlement basé à Benghazi d’un accord turco-libyen de délimitation des zones économiques exclusives promet de causer des frictions avec l’Egypte et la Grèce, hostiles à cet arrangement.
À Paris, Lyon, Bordeaux et Nice, des couvre-feux ont été annoncés dans certains quartiers. Six communes martiniquaises sont également concernées. Dans la capitale, l’interdiction de manifester dans certains secteurs a également été reconduite jusqu’à 6 heures mercredi.
Le club de la capitale a fait preuve d’une solidité admirable en s’imposant avec la manière contre le Barça (4-2), mardi au Parc des Princes, malgré les blessures de trois de ses cadres : Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia et Marquinhos.
Les joueurs du Paris Saint-Germain Désiré Doué et Joao Neves après leur victoire face au FC Barcelone (4-2), en phase de poule de la Ligue des champions, au Parc des Princes, le 20 octobre 2026.
Dans ce pays traditionnellement catholique, l’avortement n’est autorisé que dans deux circonstances : lorsque la grossesse résulte d’un acte criminel – comme un viol ou un inceste – ou lorsqu’elle met en danger la vie ou la santé de la mère.
Le régime militaire avait annoncé officiellement son intention de rétablir la peine de mort en adoptant un projet de loi en décembre dernier. Elle avait été abolie en 2018.
Dans deux discours prononcés la semaine du 12 octobre, Abdel Fattah Al-Sissi, au pouvoir depuis 2013, a annoncé qu’il ne briguerait pas de quatrième mandat. D’ici à 2030, il veillera toutefois à ce que ses éventuels successeurs soient sélectionnés et formés par la hiérarchie militaire.
Le journaliste revient, dans un ouvrage percutant, sur les premiers mois du second mandat présidentiel de Donald Trump, au cours desquels celui-ci a lancé une reprise en main de différentes administrations, avec l’appui d’Elon Musk.
« Technologie du coup d’Etat. Les programmeurs de l’autoritarisme », de Thibault Prévost (Lux, 192 p., 16 €).
Un projet de loi visant à encadrer la gestation pour autrui doit être examiné au Parlement dans les prochains mois, et la coalition au pouvoir, minoritaire, devra trouver des alliés pour faire passer son texte.
Le président ukrainien, qui a émis le souhait d’une « réunion trilatérale de dirigeants », a confirmé que l’envoyé spécial de Donald Trump va rencontrer son homologue russe, mercredi.