Tabagisme, alcool, pollution, dépistage : les risques liés aux maladies non transmissibles et l’accès aux soins varient fortement selon le sexe, les revenus et le lieu de résidence, souligne un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces maladies, dont les cancers, les affections cardiovasculaires et respiratoires ou le diabète, sont responsables de près des trois quarts des décès dans le monde.
En Afghanistan, des millions de personnes peinent toujours à se nourrir, malgré une amélioration des précipitations et de la production agricole. La pauvreté, le coût des intrants agricoles et l’accès limité aux services essentiels empêchent de nombreuses familles de sortir de la crise. Plus de 19 millions de personnes pourraient être confrontées à une insécurité alimentaire aiguë entre novembre et avril.
Malgré le désarmement de près de 2 000 combattants et la finalisation progressive du dernier cycle électoral, la République centrafricaine reste confrontée à une recrudescence des violences dans l'est du pays. Mardi, l'ONU a mis en garde contre un retrait prématuré de ses Casques bleus, alors que la guerre au Soudan déborde sur le territoire centrafricain.
Un Android ou un iPad peuvent désormais suffire à un groupe armé pour enrôler un enfant. Lundi, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté à l’unanimité une résolution visant à mieux protéger les mineurs contre leur recrutement dans l’espace numérique. Derrière ce consensus, plusieurs pays, dont les États-Unis, ont exprimé de profondes réserves.
Dans un monde qui produit suffisamment de nourriture pour tous, 266 millions de personnes souffrent de faim aiguë. À l’ouverture lundi à Rome de la 54e session du Comité des Nations Unies sur la sécurité alimentaire mondiale, le chef de l'ONU a appelé à faire du droit à l’alimentation une réalité pour tous.
Un an après le cessez-le-feu, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé lundi une réduction d’un tiers de son assistance à Gaza. Le directeur de l’agence onusienne a décrit une population toujours affamée, dont les espoirs de reconstruction s’amenuisent. Parallèlement, en Cisjordanie, les violences contre les agriculteurs aggravent également l’insécurité alimentaire.
À Gaza, ravagé par deux ans de guerre, Ahmed Al-Omari se prépare, comme des centaines de milliers d’autres familles, à affronter un nouvel hiver de froid et de pluies torrentielles. Dans les camps de fortune et les bâtiments endommagés, les habitants tentent de protéger leurs abris précaires contre les inondations, faute de solutions plus sûres.
La protection de la biodiversité est au cœur des discussions de la COP17, qui s’est ouverte lundi à Erevan, en Arménie. Alors que plus d’un million d’espèces sont menacées d’extinction, les États sont appelés à accélérer la mise en œuvre de leurs engagements pour enrayer l’érosion du vivant et préserver les moyens de subsistance de milliards de personnes.
Malgré l’intensification des opérations de sécurité, les groupes armés continuent de semer la terreur en Haïti, où leurs attaques gagnent les zones rurales. Lundi, l’ONU a alerté sur la persistance des violences, qui compromettent l’organisation d’élections censées mettre fin à une transition politique sans cesse prolongée.
Le Kenya a confirmé vendredi un nouveau cas d’Ebola, portant à trois le nombre de personnes infectées dans le pays, dont une décédée. Déjà placé en quarantaine, le patient a été détecté dès l’apparition des premiers symptômes, limitant le risque de propagation du virus, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
À moins d’un mois de la Conférence des Nations Unies sur le climat, COP31, le président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Khalilur Rahman, a appelé les États à transformer leurs engagements climatiques en actions concrètes, financées et mesurables. Il a plaidé pour un meilleur accès aux financements, le renforcement de l’adaptation et des systèmes d’alerte précoce afin de protéger les populations les plus vulnérables.
Alors que le nombre de personnes souffrant de la faim a légèrement diminué, les situations de famine se multiplient, alimentées par les conflits, les bouleversements climatiques et les perturbations du commerce mondial. Vendredi, l’ONU dénonce le paradoxe d’un monde qui dispose des moyens de nourrir sa population, mais laisse des millions de personnes privées de nourriture.
À Gaza, les enfants continuent d’être tués malgré le cessez-le-feu. Au cours des deux dernières semaines, sept auraient perdu la vie et au moins 33 autres auraient été grièvement blessés dans des frappes aériennes, des attaques de drones et des tirs.
Trois ans et demi après le début du conflit soudanais, les combats s'intensifient et les attaques de drones frappent toujours davantage les civils. Devant le Conseil de sécurité, vendredi, l'ONU a dénoncé l'intransigeance des belligérants, encouragés par leurs soutiens étrangers, malgré la multiplication des initiatives diplomatiques.
Après avoir fui les combats, près de 3,8 millions d’Ukrainiens ont regagné leur domicile depuis le début de l’invasion russe. Mais les logements endommagés, les attaques contre les infrastructures énergétiques et le coût du chauffage menacent de provoquer une nouvelle vague de déplacements, alerte l’ONU.
À quelques jours de l'ouverture de la COP17 sur la biodiversité, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé vendredi les gouvernements, les entreprises et la société civile à intensifier leurs efforts pour protéger la nature. Malgré des avancées depuis 2022, le monde reste loin des objectifs fixés pour 2030, notamment celui de protéger 30 % des terres et des mers de la planète.
Près de 16 millions d’Afghans sont confrontés à une insécurité alimentaire aiguë, un chiffre qui pourrait dépasser 19 millions cet hiver, prévient l’ONU qui appelle à une mobilisation urgente contre la faim et la malnutrition.
Haïti traverse l’une des crises sécuritaires les plus sévères au monde. Des gangs armés contrôlent de vastes zones de la capitale, Port-au-Prince, et étendent leur emprise aux zones rurales. Ils terrorisent les populations, tuent, violent, enlèvent contre rançon et rackettent particuliers et entreprises.
De l’intelligence artificielle à la transition énergétique, en passant par l’essor du numérique, les mutations de l’économie mondiale ne profitent pas à tous. Dans un rapport publié jeudi, l’ONU démontre que les pays les plus avancés technologiquement ne sont pas nécessairement les plus inclusifs et met en garde contre le coût économique croissant de l’exclusion sociale.
À quatre ans de l’échéance de 2030, le monde reste loin du compte pour enrayer la destruction de la nature. Selon un nouveau rapport de l’ONU, moins de la moitié des objectifs nationaux en matière de biodiversité sont en bonne voie.