L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé mercredi une nouvelle plateforme dotée d’un assistant d’intelligence artificielle (IA) pour aider les professionnels de santé à repérer les risques liés à la consommation d’alcool et à en parler plus facilement avec leurs patients, notamment en ce qui concerne le lien entre alcool et cancer.
L’épidémie de choléra continue de s’étendre en République démocratique du Congo (RDC), où plus de 125 000 cas suspects et 3 644 décès suspects ont été recensés entre janvier 2025 et fin septembre 2026, a alerté mercredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Alors que le pays lutte contre Ebola dans l’est, le choléra gagne du terrain dans plusieurs régions, favorisé par le manque d’accès à l’eau potable et aux infrastructures d’assainissement.
Sur fond de conflits, de déplacements forcés, et d'attaques contre les structures de santé, la Méditerranée orientale compte plus de 117 millions de personnes ayant besoin d’aide humanitaire. Cet « épicentre des besoins humanitaires mondiaux » subit aussi les conséquences des coupes budgétaires sur ses systèmes de santé. Le chef de l’OMS a lancé l’alerte lors de la 73ᵉ session du Comité régional de l’organisation.
À Taëz, au Yémen, les réserves de farine de blé sont presque épuisées. L’intensification des combats et le blocage des routes entravent l’approvisionnement de la ville et empêchent le Programme alimentaire mondial (PAM) de venir en aide à 800.000 personnes dans plusieurs zones du pays.
Malgré une avancée dans le processus politique, les divisions institutionnelles, la dégradation économique et la fragilité sécuritaire continuent de menacer la stabilité de la Libye, a averti mercredi l’émissaire de l’ONU devant le Conseil de sécurité, appelant les dirigeants libyens à surmonter leurs différends pour ouvrir la voie à des élections nationales.
Une génération se prépare à travailler, mais les emplois risquent de manquer. Dans les quinze prochaines années, 1,2 milliard de jeunes devraient entrer sur le marché du travail, pour seulement 400 millions d'emplois créés selon de nouvelles projections du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), qui mise sur les investissements et le soutien aux secteurs porteurs d’emplois pour réduire cet écart.
Vingt ans après une étude majeure de l’ONU sur les violences contre les enfants, les progrès législatifs peinent à se traduire par une protection effective. Conflits, pauvreté et essor des technologies numériques exposent les plus jeunes à des dangers auxquels les pouvoirs publics ne répondent pas assez vite.
Des bombardements sur Kiev et Kharkiv ont fait au moins cinq morts et des dizaines de blessés, tandis que la Russie et l’Ukraine s’accusent mutuellement de compromettre les efforts de désescalade. Les enfants continuent de payer un lourd tribut à une guerre qui frappe toujours davantage les zones résidentielles et les infrastructures civiles.
António Guterres a présenté mardi son dernier projet de budget en tant que chef de l’ONU : 3,3 milliards de dollars, soit une enveloppe en légère baisse par rapport à 2026. Derrière cette réduction se dessine une réorganisation de l’institution, confrontée à des difficultés de trésorerie que les coupes ne suffiront pas à résoudre.
Alors que les cyclones, inondations et séismes se multiplient, les dégâts causés aux habitations coûtent chaque année 228 milliards de dollars dans le monde. Malgré les progrès réalisés pour limiter le nombre de victimes, les pertes économiques continuent de peser sur des populations souvent déjà vulnérables.
Malgré les négociations menées sous l’égide des États-Unis, du Qatar et de l’Union africaine, les combats se poursuivent dans l’est de la République démocratique du Congo. Devant le Conseil de sécurité, mardi, l'envoyé de l’ONU dans la région a dénoncé le fossé grandissant entre les avancées diplomatiques et la réalité d’un conflit qui continue de dévaster les populations civiles.
Les arrivées par mer en Europe depuis l’Afrique de l’Ouest ont reculé de près de 60 % au premier semestre de 2026 par rapport à la même période de 2025. Mais cette baisse masque un déplacement des routes migratoires. Le renforcement des contrôles au Maroc, en Mauritanie et au Sénégal repousse les départs plus au sud, allongeant les traversées et aggravant les risques en mer, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).