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L'été de la SNCF : 80 millions d'euros de perte, 168 000 paniers-repas et 1,5 million de bouteilles d'eau distribués

Canicules et incendies ont coûté 80 millions d’euros à la SNCF en juillet et août 2026, portant la facture à 180 millions depuis janvier. Pour faire face aux perturbations, l’entreprise a distribué à ses clients 1,5 million de bouteilles d’eau, 168 000 paniers-repas et financé des milliers de nuits d’hôtel et de trajets en taxi. La SNCF chiffre ses dégâts, et le voyageur paiera.

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Le 1er octobre, Jean Castex a présenté le bilan chiffré de l'été. Il l'a fait sur le ton de la fatalité météorologique, comme si le climat était seul en cause.

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180 millions d’euros en neuf mois

Les chiffres donnent la mesure de la facture. En juillet et août, canicules et incendies ont représenté 80 millions d’euros de coûts pour la SNCF. Depuis janvier, l’addition atteint 180 millions, dont 6 millions d’euros liés aux seuls incendies en Gironde.

Canicules et incendies : ce que le brûlant été 2026 a coûté à la SNCF
Le PDG de la compagnie a présenté le bilan de l’exercice estival de la compagnie, mise au défi des perturbations liées aux fortes chaleurs et aux feux d’ampleur ayant affecté le trafic des trains. Les retards et annulations de trains dûs aux canicules et incendies

Les perturbations ont entraîné suppressions de trains, retards et prises en charge de voyageurs. La SNCF comptabilise ainsi 19 300 nuits d’hôtel, 6 800 taxis, 168 000 paniers-repas et 1,5 million de bouteilles d’eau distribuées aux passagers.

Quand le service ferroviaire se dégrade, la dépense ne disparaît pas. Elle se déplace vers l’entreprise, puis, directement ou indirectement, vers les voyageurs et les finances publiques.

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Des rails à renforcer avant l’été 2027

Face à cette situation, la SNCF annonce des travaux de renforcement des voies et des interventions sur les systèmes de climatisation avant l’été 2027. La difficulté n’est pas seulement technique. Elle est financière et institutionnelle. Les voyageurs paient leurs billets, les contribuables financent une partie considérable de l’écosystème ferroviaire, tandis que les dirigeants doivent désormais justifier une facture de 180 millions d’euros en moins d’une année.

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s’arrête
Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30.

L'annonce d'un renforcement des voies et des climatisations avant l'été 2027 appelle deux questions que personne n'a posées. Combien coûtera ce programme ? Qui le financera ? Aucun chiffre n'accompagne la promesse. Tant que ceux qui décident ne supportent pas le coût de leurs choix, la prochaine canicule produira le même résultat : des taxis, des hôtels et des bouteilles d'eau.

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Mayotte : deux élus condamnés en appel — prison ferme sous bracelet, amende et inéligibilité

À Mayotte, deux figures politiques de premier plan viennent de voir leurs condamnations confirmées pour des faits mêlant intérêts publics, entourage et emplois fictifs. Le 1er octobre 2026, la cour d’appel a maintenu l’essentiel des peines prononcées en première instance contre Rachadi Saindou et Salime M’Déré, avec prison exécutée sous bracelet électronique, amendes et inéligibilité.

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L’affaire est d’autant plus sensible que les deux hommes occupent des positions institutionnelles majeures : Saindou préside la communauté d’agglomération de Dembéni-Mamoudzou (CADEMA), tandis que M’Déré est premier vice-président du conseil départemental de Mayotte.

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Des condamnations largement confirmées

La cour d’appel a condamné Rachadi Saindou à deux ans de prison, dont un avec sursis, la partie ferme devant être exécutée sous bracelet électronique à domicile. Son amende a été ramenée de 50 000 à 25 000 euros. Il est également frappé de quatre ans d’inéligibilité et de quatre ans d’interdiction d’exercer une fonction publique, avec exécution provisoire.

Affaire Rachadi Saindou/Salime Mdere : quasiment les mêmes peines en appel - Le Journal De Mayotte
Les deux anciens élus, l’un à la tête de la CADEMA, l’autre comme 1er vice-président du conseil départemental avaient plongé pour prise illégale d’intérêt et emploi fictif. Ce que confirme l’appel

Salime M’Déré écope pour sa part d’un an de prison, dont six mois avec sursis, également sous bracelet électronique, de 25 000 euros d’amende et de deux ans d’inéligibilité et d’interdiction d’exercer une fonction publique. Là encore, l’exécution provisoire s’applique.

Les poursuites portaient notamment sur des faits de prise illégale d’intérêts et d’emplois fictifs. L’avocat de Rachadi Saindou a indiqué étudier un pourvoi en cassation.

Quand la fonction publique devient une affaire d’entourage

L'appel n'étant pas suspensif, Rachadi Saindou a été écarté de ses fonctions dès la première condamnation. Il a contesté sa démission d'office. La même question de constitutionnalité que celle posée par Marine Le Pen est alors montée jusqu'au Conseil constitutionnel. Fin mars 2025, les juges ont validé son éviction. Selon eux, un élu local ne se trouve pas dans la situation d'un parlementaire européen : l'atteinte au droit d'éligibilité n'était pas disproportionnée. La défense s'est dite « surprise » à la sortie d'audience. Me Fatima Ousseni examinera la motivation de l'arrêt, pas encore communiquée, avant d'envisager un pourvoi en cassation.

Condamné pour détournement de fonds publics, Ary Chalus reste président de région
Condamné en première instance à deux ans avec sursis, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité, Ary Chalus reste président de la Région Guadeloupe. Le tribunal de Paris a refusé l’exécution provisoire que réclamait le parquet national financier. Il continuera donc de signer et de gérer

Plus de deux ans se sont écoulés entre le jugement de première instance et la confirmation en appel. Pendant ce temps, les deniers publics continuaient de circuler dans un territoire où les ressources restent limitées et les besoins criants. L’affaire révèle la porosité entre mandats électifs, recrutements internes et marchés publics.

L’humeur de Veerle Daens : Glucksmann s’excuse ? ou le grand art du « désolé si »
« Désolé si ces propos ont été perçus comme étant du sexisme. » Glucksmann, Ségolène Royal, et la naissance d’un temps verbal français.

Ces condamnations rappellent que la frontière entre service public et clientélisme reste fragile. Quand des élus au sommet d’une agglomération et d’un département transforment un poste en rente pour un proche, c’est le contribuable qui règle l’addition.

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Virada de Flávio no 1º turno: escândalos podem ter favorecido desejo antissistema

5 October 2026 at 03:10

Investigamos o que importa para os brasileiros além do que passa na campanha eleitoral. Leia mais reportagens como essa clicando aqui.

Ao contrário do que apontavam a maioria das pesquisas eleitorais, o primeiro turno das eleições presidenciais terminou com vantagem do senador Flávio Bolsonaro (PL) sobre o presidente Luiz Inácio Lula da Silva (PT) por 47% a 45% – uma diferença de cerca de 2,3 milhões de votos. Especialistas ouvidos pela Agência Pública afirmam que o resultado se deve a uma oposição pragmática e organizada, que soube capitalizar o discurso antissistema. Além disso, o resultado pode revelar, ainda que de forma contraditória, um desejo do eleitorado por mudança e o cansaço da política – que passou a ser vista como um poço de escândalos, ainda que a maioria não atinja diretamente o governo.

Para eles, o Partido dos Trabalhadores e o lulismo passaram a ser percebidos por parte dos eleitores como o próprio “sistema”, enquanto a direita seria a “renovação” – apesar de Flávio ter sido deputado estadual por quatro mandatos, ser filho de um ex-presidente e representá-lo politicamente. É um processo parecido com o de 2018, quando Jair Bolsonaro se associou a uma candidatura supostamente “antissistema”, apesar de ter exercido cargos políticos nas três décadas anteriores.

“O PT se tornou dominante na presidência ao longo dos últimos 20 anos e, para as últimas gerações, especialmente para quem não presta tanta atenção à política, ele representa a ordem, a institucionalidade e o establishment”, afirma Alex Hochuli, analista político e mestre em sociologia e relações internacionais.

Essa visão explicaria por que os escândalos ligados majoritariamente à direita, como o caso do banco Master, impactaram pouco o resultado das urnas para esse espectro. Como os escândalos geralmente são vistos como falhas do sistema, eles acabam prejudicando o governo também, e de forma mais pesada.

Além disso, o excesso de escândalos também pode ter tirado sensibilidade do público. Em um período de manchetes escandalosas seguidas, as pessoas têm dificuldade para entender o que cada uma delas significa em termos de importância e tende a colocar todos no mesmo saco.

“São tantas novas notícias que ninguém entende o que está acontecendo de verdade. Isso acaba gerando a sensação de que todo mundo é corrupto do mesmo jeito. É uma sensação antissistema que favorece o bolsonarismo, que opera justamente com essa linguagem antissistêmica”, diz Daniela Costanzo, cientista política e pesquisadora do Núcleo Direito e Democracia do Centro Brasileiro de Análise e Planejamento (Cebrap).

Hochuli argumenta que o Brasil vive um contexto de “escandalização permanente” que é despolitizante e reforça o discurso conservador anti-Estado – e isso fere principalmente a esquerda. “Nos últimos 10 anos, o Brasil se tornou o país do escândalo”, afirma.

“Isso faz com que o brasileiro esteja de saco cheio desse tipo de forma de fazer política. A direita diz: ‘vamos esquecer a política, vamos deslegitimar o Estado, vamos diminuir o tamanho do Estado e torná-lo simplesmente uma força de segurança. Vamos apoiar as forças policiais e nada mais do que isso”, ele continua.

Sessão Eleitoral no Distrito Federal neste domingo, 4 de outubro
Sessão Eleitoral no Distrito Federal neste domingo, 4 de outubro

O fardo “PT vs oposição” e a estratégia digital da direita

Nos últimos anos também se consolidou a noção de que as eleições brasileiras são decididas entre o PT e um partido, ou grupo, de oposição a ele – por algum tempo foi o PSDB e, mais recentemente, o bolsonarismo. Com isso, o embate passou a ser visto não mais como de um partido contra o outro, mas sim o PT contra todo o resto. Isso faz com que o peso dos escândalos se torne assimétrico e o partido seja percebido como corresponsável por todos os problemas que afligem o dia a dia do brasileiro.

Soma-se a isso o fato de que o terceiro mandato de Lula foi diferente dos dois primeiros, entre 2002 e 2010. Naquele período, o petista inaugurou programas sociais que se tornaram as suas marcas, como o Bolsa Família e o Prouni. Desta vez, o governo aumentou os já existentes, mas não conseguiu criar outros tão marcantes. Medidas como o fim das bets e as canetas emagrecedoras no SUS teriam chegado atrasadas, e uma pauta que poderia favorecer sua candidatura – o fim da escala 6×1 – não foi aprovada a tempo.

“É evidente que Lula teve mais dificuldades para governar desta vez, com um Congresso mais hostil e num cenário completamente diferente dos anos anteriores”, diz Leandro Torelli, cientista político e coordenador da pós-graduação da Fundação Escola de Sociologia e Política de São Paulo (FESPSP).

O presidente da República, Luiz Inácio Lula da Silva, durante pronunciamento após o 1º turno das eleições, São Paulo
O presidente da República, Luiz Inácio Lula da Silva, durante pronunciamento após o 1º turno das eleições, São Paulo

Costanzo também aponta que houve uma clara organização tática, institucional e digital da direita, especialmente pelas redes sociais. Para ela, a direita se organizou com alto grau de eficácia principalmente em torno da eleição para o Senado, pelo menos desde 2022, com a pauta de promover o impeachment de ministros do Supremo Tribunal Federal (STF). Na Casa, a direita conquistou 80% das vagas que foram renovadas – 43 das 54 cadeiras em disputa.

Por fim, Torelli cita que o resultado eleitoral também é reflexo do fenômeno do voto útil – quando eleitores que votariam em um candidato migram para outro com mais chance de ganhar. Ele avalia que houve uma migração dos votos de eleitores da direita já no primeiro turno – esse movimento costuma ser mais frequente no segundo. Nomes como Augusto Cury (Avante), Renan Santos (Missão), Romeu Zema (Novo) e Ronaldo Caiado (PSD) chegaram a pontuar nas pesquisas, mas “desidrataram e parte de seus votos migraram para a candidatura de Flávio Bolsonaro”.

Também pode ter havido o fenômeno do “voto envergonhado” – quando a pessoa evita se posicionar publicamente ou responder pesquisas com o voto que efetivamente vai dar nas urnas. Porém, os analistas frisam que ainda é cedo para validar as hipóteses.

Crises engoliram debate sobre segurança pública nas urnas

Em uma campanha atípica, em que os candidatos que lideravam as pesquisas não debateram nenhuma vez em rede nacional, as grandes estrelas acabaram sendo as narrativas paralelas. Discutimos as festas e orgias que ajudaram um ex-banqueiro a montar uma pirâmide financeira sem precedentes. Tentamos acompanhar as decisões de um Supremo Tribunal Federal (STF) rachado e envolto em escândalos. Falamos até sobre a Nossa Senhora Aparecida. Mas não sobre propostas de governo.

E nem sobre os problemas do Brasil hoje, que costumavam ser a tônica das discussões eleitorais. Segundo uma pesquisa do Instituto Ipsos do último mês, 52% dos brasileiros colocam crime e violência como os maiores motivos de preocupação atualmente.

É um medo crescente e bem fundamentado. A violência como maior preocupação do país subiu nove pontos percentuais desde setembro de 2025. E 40% dos brasileiros sofreram algum tipo de violência nos últimos meses, de acordo com outra pesquisa, a do Datafolha, divulgada em maio. Os crimes mais frequentes, os golpes virtuais, atingiram 15% da população no período pesquisado, o que representa um contingente de mais de 26 milhões de pessoas.

O assunto da segurança ganhou tração no início da campanha com a adesão de candidaturas ao “modelo Bukele” – em referência à política de segurança do presidente de El Salvador, Nayib Bukele, que levou à prisão um em cada 50 salvadorenhos. Aqui, quase todos os candidatos de direita defenderam o projeto linha-dura.

Flávio Bolsonaro chora na oficialização de sua candidatura em 25 de julho, ao lado da esposa.
Flávio Bolsonaro chora na oficialização de sua candidatura em 25 de julho, ao lado da esposa.

Lula e Flávio também focaram no tema da violência de gênero após a alta alarmante de números de feminicídio que chocaram o Brasil. Esta foi a aposta dos lançamentos das duas candidaturas. Flávio se cercou de mulheres e se emocionou às lágrimas algumas vezes, enquanto dizia ser mais “calmo e moderado” para se diferenciar do pai, Jair, dono de um grande histórico de atos machistas. Já Lula focou em programas voltados às mulheres. “O cara vai ter que escolher: ou ele vota em mim, ou ele bate na mulher. Se bater na mulher, não precisa votar em mim“, ele disse.

Mas os temas acabaram sendo relegados a um lugar lateral no debate público. “Talvez este tenha sido o processo eleitoral da Nova República [pós-redemocratização] em que menos se discutiu qualquer tema relevante para o país”, avalia Leandro Torelli. “A eleição foi esvaziada sobre temas fundamentais, como a forma como o país vai lidar com a nova política externa dos Estados Unidos, as Big Techs ou as mudanças no mundo do trabalho. O caso do Banco Master ofuscou qualquer debate relevante para o futuro”, continua.

O sumiço das propostas de governo é um reflexo de como as campanhas operam hoje, impulsionadas pelo esforço de produzir engajamento a partir de reações emocionais do público, em vez de debater ideias. Isso significa que as campanhas priorizam narrativas que reforçam o seu ponto de vista e têm potencial para viralizar nas redes sociais. Temas como saúde, educação ou segurança até podem engajar, mas provavelmente não tanto quanto um escândalo fresquinho.

Para especialistas ouvidos pela Agência Pública, esse é um processo que vem se enraizando nas últimas eleições e que reforça uma polarização já consolidada. Ao mesmo tempo em que os algoritmos reafirmam as crenças de eleitores convictos, seja à esquerda ou à direita, o espaço para discussões que poderiam fazer uma pessoa ter outras opiniões se torna cada vez menor.

“Quem é de direita fica na bolha da direita, quem é de esquerda fica na bolha da esquerda”, resume o professor e pesquisador de segurança pública Bruno Konder Comparato, da Universidade Federal de São Paulo (Unifesp). “Ninguém vai entrar em um site para olhar programa de governo, comparar propostas. As pessoas, inclusive as próprias equipes de campanha, concentram a propaganda em redes sociais, onde todo debate é fragmentado”, aponta.

Costanzo concorda que dificilmente as discussões saem das bolhas – a não ser para atacar o outro lado. Mas, para ela, mesmo que os métodos antigos de debate continuassem acontecendo, pouca coisa seria diferente na prática.

“Não mudou praticamente nada de 2022 para cá. Se acompanharmos as pesquisas ao longo do tempo, pouca gente que votou no Bolsonaro aprovou o governo Lula, e vice-versa. O eleitorado em disputa é muito pequeno, e isso foi se cristalizando ao longo do tempo. Começa em 2018 e chega em 2026 de um jeito muito definido”, afirma.

Além das posições políticas praticamente gravadas em pedra, há um outro fator que colabora com o quadro geral: a fragmentação da atenção. Em um período de escândalos seguidos, o público tem dificuldade para entender o que cada um deles significa em termos de importância, explica Costanzo.

Segurança: medidas de Flávio não funcionam, às de Lula, falta detalhamento

Quando a segurança pública furou a bolha das redes e apareceu nas campanhas de Lula e Flávio Bolsonaro, foi de maneira superficial ou ancorada no apelo punitivista, analisam os especialistas. Para eles, as medidas de modo geral carecem de dados qualificados e não apontam soluções claras aos problemas pelos quais os eleitores perdem o sono.

Para Gabriel Sampaio, diretor de Litigância e Incidência da Conectas, ONG de direitos humanos, Lula trouxe uma apresentação mais estratégica para o assunto, abordando a área de forma sistêmica e com foco em medidas preventivas e de cidadania, mais do que na punição do crime em si.

Ele ressalta, porém, que as iniciativas foram apresentadas sem aprofundamento. Ele cita como exemplo uma das principais propostas do candidato petista, de criação do Ministério da Segurança Pública. “Ele propõe uma estratégia de integração de dados com foco em inteligência que é muito interessante, mas não dá mais elementos para entender como essa estratégia se operacionaliza”.

Já no caso de Flávio, o tema foi tratado estritamente pela ótica da repressão: mais policiamento, endurecimento das leis e diminuição da maioridade penal, entre outras medidas alinhadas ao “modelo Bukele”, além de se aproximar dos Estados Unidos ao propor a classificação de PCC e do Comando Vermelho como organizações terroristas.

“O ponto central da política de segurança de Flávio é o retrocesso na garantia de direitos das pessoas acusadas ou condenadas”, afirma Sampaio. “São formulações punitivistas genéricas que já se comprovaram ineficazes. O Brasil tem uma trajetória de aumento de pena e de redução de direitos ascendentes, e mesmo assim as preocupações da sociedade não se alteraram.”

Flávio Bolsonaro em formatura do curso de formação de praças da Polícia Militar do Rio de Janeiro, em setembro deste ano
Flávio Bolsonaro em formatura do curso de formação de praças da Polícia Militar do Rio de Janeiro, em setembro deste ano

O Brasil já tem uma das maiores populações carcerárias do mundo. Desde 2000, o número de pessoas presas aumentou 314,5%, segundo o Fórum de Segurança Pública, e deve chegar a 1 milhão de detentos no ano que vem. No entanto, a ressocialização é falha – ao menos um em cada quatro ex-presidiários voltou a cometer crimes, de acordo com o Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada (Ipea) – e há pouco investimento em investigações – apenas 36% dos homicídios no país esclarecidos, segundo o Instituto Sou da Paz.

Comparato aponta que liberar armas e aumentar o encarceramento também podem ter efeito rebote. A primeira abre espaço para mais homicídios e violência em geral, enquanto a segunda aumenta o número de pessoas em contato com facções criminosas, que dominam os presídios.

Torelli avalia que o tipo de discurso utilizado por Flávio, apesar de “ser bem visto pela população”, tampouco tem o poder de estrangular o crime organizado. “Ele não fala sobre as relações da polícia com o crime organizado, o financiamento e a lavagem de dinheiro, que são pontos fundamentais”, afirma.

Nas duas candidaturas, os especialistas alertam que ainda não foram endereçados de modo substancial problemas como o combate ao crime organizado dentro de estruturas institucionais e a alta da letalidade policial. “As mortes provocadas pelo Estado, por agentes públicos, estão num pico histórico. São mais de 6 mil no último ano. Nós estamos falando em 80% no fator racial contra pessoas negras”, diz Sampaio.

A imprensa sem alma, os políticos oportunistas e a fé dos brasileiros

2 October 2026 at 16:00

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Nove entre dez colunistas de política da grande imprensa lamentam que a gente esteja discutindo Nossa Senhora da Aparecida no final da campanha eleitoral. Enquanto isso, nunca o noticiário foi tão contaminado pela negação do subjetivo – a religiosidade do brasileiro -, e nunca soou tão parcial – por mais que se reafirme a “isenção” da imprensa. Além de críticas de diversos veículos a respeito da cobertura do episódio, a própria Globo, uma das protagonistas do caso, se tornou alvo de protestos de eleitores.

Sim, esse é um assunto relevante para a população e deve fazer parte do debate público em um momento em que a religião é explorada politicamente e invade até as decisões do TSE, como vimos acontecer mais uma vez. E a imprensa errou de cabo a rabo – do desmentido da Globo sobre uma afirmação correta de uma jornalista responsável, ao bombardeio de títulos e notícias sobre a “fake news”, criada e propagada pela própria imprensa a partir da “correção” e depois manipulada nas redes sociais.

Em vez de defender a jornalista, que jamais disse que Flávio pretendia destronar a santa, mas apenas comentou um fato que já viralizava nas redes – a existência de “um movimento da Igreja Católica de reação a uma parcela de evangélicos que está mobilizando um projeto de lei para tirar de Nossa Senhora da condição de padroeira” – que, segundo ela, poderia ter impacto entre “os eleitores católicos de Lula”, a imprensa embarcou no desmentido da Globo (com aquele comportamento de boiada que já comentei na coluna anterior). Até mesmo entidades como a Abraji e a Fenaj demoraram a manifestar solidariedade e não citaram o nome da empresa que cometeu o erro que gerou agressões à jornalista.

A imprensa também não questionou o fato gravíssimo que foi a censura de opinião do humorista Antônio Tabet, que apenas exerceu o direito à liberdade de expressão como reconheceu o próprio TSE na quarta-feira, após o ministro André Mendonça mudar o seu voto. A reação foi a de “proteger” Flávio de prejuízos eleitorais pela alegada falsa informação – logo ele, que usa a desinformação como ferramenta de campanha e conta com aliados que agridem pessoas nas redes – como fez o blogueiro foragido Allan dos Santos em reação violenta e repugnante ao protesto da CNBB. Nem quando o direito de expressão dos brasileiros foi massivamente cerceado pelas Big Techs depois da determinação de censura de Mendonça – um tema eminentemente jornalístico – reviu sua posição.

De lá para cá cometeu também o erro da arrogância elitista (ou seria constrangimento por seu papel?) ao desvalorizar o tema de um debate público que acontece e precisa acontecer no Brasil sob a desculpa cínica de que eleitores e candidatos deveriam estar discutindo propostas que podem mudar o Brasil (como se a imprensa estivesse fazendo isso, em vez de se embrenhar em vazamentos seletivos de escândalos de corrupção).

A separação de Igreja e Estado é condição necessária para a democracia, estabelecida no Brasil na Constituição de 1891 e reforçada no artigo 19 da Constituição de 1988, que inspirou a legislação eleitoral que proíbe a propaganda política em igrejas e a doação de recursos para campanhas, assim como a destinação de recursos públicos para igrejas – embora isso aconteça, como sugere a ligação da Igreja da Lagoinha com o banqueiro Daniel Vorcaro e seu cunhado Fabiano Zettel, maior doador das campanhas de Jair Bolsonaro e Tarcísio de Freitas nas eleições de 2022.

Mas a mesma Constituição cidadã, pilar da redemocratização brasileira, foi promulgada pela Assembleia Constituinte “sob a proteção de Deus”, o que não retira a laicidade do Estado, já que o impede de privilegiar uma religião determinada. Talvez seja apenas uma reafirmação da fé que ressoa na nossa alma brasileira, também formada por histórias milagrosas como a dos pescadores que no século 18 encontraram uma pequena imagem de uma santa negra, que fez jorrar peixes em suas redes, e depois se tornou a padroeira do Brasil.

Não se brinca com a fé, como sabe Fernando Henrique Cardoso que perdeu a primeira eleição para prefeito de São Paulo depois da ditadura, em 1985, para qual era francamente favorito, depois de se embananar para responder se acreditava em Deus, pergunta feita pelo jornalista Bóris Casoy, colunista e ex-editor-chefe da Folha de São Paulo, que sabia de antemão a resposta do sociólogo e o efeito negativo sobre sua candidatura.

É exatamente pela complexidade e subjetividade do assunto que a cobertura da imprensa deve ser duplamente cuidadosa, sem vestir a capa da neutralidade enquanto alimenta o discurso dos que valem de crenças religiosas para se eleger – como fez Flávio em aliança com Mendonça, ao transformar a disputa no STF em guerra santa e o ministro em ícone de campanha – e sem desprezar o impacto que esses temas têm para nós, brasileiros. 

No Brasil, onde há tantos pais fujões, ausentes ou mesmo estupradores, não há referência afetiva maior do que a mãe, a mulher negra ancestral que criou e cria o povo brasileiro. Nossa Senhora, entre nós, responde por muitos nomes – da Conceição, da Praia, de Aparecida – e tem afinidade (sincretismo) com Oxum, a orixá da feminilidade e maternidade, assim como Nossa Senhora dos Navegantes com Iemanjá.

Nossas “nossas senhoras” nos abençoam dentro da complexa espiritualidade dos brasileiros, que ultrapassa o limite das igrejas e das religiões, como Eduardo Coutinho discute no documentário “Santo Forte” e confirmou recentemente pesquisa do Iser/Quaest.

Os evangélicos – ou os que pretendem agradá-los – têm o direito de discutir se Nossa Senhora da Aparecida do Brasil, declarada padroeira do país pelo Vaticano, em 1930, quando o poder da Igreja Católica era incontestável, deve permanecer como tal, como faz o projeto do pastor e ex-deputado Victor Galli (da ala mais direitista e mais enfurnada na política dos neopentecostais), desde que de forma transparente, com os candidatos assumindo suas convicções e não de maneira subliminar como apontou a CNBB. Também os católicos e outros simpatizantes de Nossa Senhora têm o direito de escolher candidatos de acordo com a sua fé.

O que os políticos evangélicos não podem é celebrar cultos no Congresso Nacional, exigir alinhamento político do Brasil a Israel (que consideram uma nação sagrada), impedir políticas públicas de igualdade de gêneros sob pretexto religioso, negar a autonomia da mulher inclusive em projetos de lei, utilizar templos como plataformas de campanha, destruir culturas indígenas, lançar fake news contra candidatos a ponto de identificar um deles com a figura do “diabo”, apoiar a destruição de terreiros e a agressão a pessoas de outras religiões, sobretudo de origem africana.

É nesse contexto que se trava a batalha por Nossa Senhora, embora nada disso tenha sido mencionado pela imprensa neste debate tão crucial em um país que ainda luta pela separação entre igrejas e Estado e não é capaz de garantir a todos os direitos constitucionais, inclusive a liberdade religiosa, afetada pelo racismo e instrumentalizada por políticos como o próprio Flávio Bolsonaro.

Boa votação a todos, que como sabemos, estarão rezando pela vitória do seu candidato.

Dès octobre, l’indépendant ne touche plus ses propres recettes: la plateforme prélève l'Urssaf à la source

Depuis le 1er octobre 2026, neuf plateformes prélèvent elles-mêmes les cotisations sociales de leurs indépendants et les versent à l'Urssaf. Obligatoire pour toutes dès le 1er janvier 2027, ce dispositif laisse au travailleur tous les risques de son statut, mais plus la maîtrise de sa trésorerie.

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Dès octobre, l’indépendant ne touche plus ses propres recettes: la plateforme prélève l'Urssaf à la source

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Jusqu’ici, le micro-entrepreneur encaissait son chiffre d’affaires, le déclarait à l’Urssaf, puis réglait lui-même ses cotisations. Ce circuit disparaît progressivement pour les revenus réalisés par l’intermédiaire des plateformes.

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La plateforme encaisse, calcule et reverse

L'article L613-6-1 du code de la sécurité socialet le décret n° 2026-488 du 10 juin 2026 organisent ce nouveau mécanisme. À chaque versement, la plateforme applique le taux correspondant à l’activité, prélève les sommes dues, puis les reverse mensuellement à l’Urssaf.

Auto-entrepreneur en plateforme : vos cotisations prélevées à la source dès octobre 2026, ce qui change et ce qu’il faut encore vérifier - Maître Hassan Kohen, avocat en droit pénal à Paris
Dès octobre 2026, sept plateformes dont Uber Eats prélèvent vos cotisations à la source. Taux, calendrier, déclarations restantes et contrôles : ce qui change vraiment.

Pour les prestations de services relevant des BIC, le taux reste de 21,2 % du chiffre d’affaires. Il atteint 25,6 % pour les activités libérales non réglementées, tandis que la vente de marchandises reste à 12,3 %. Rien ne change donc juridiquement dans le montant des cotisations : c’est leur circuit de collecte qui est bouleversé. Le gouvernement présente cette évolution comme une simplification. Mais pour l’indépendant, la différence financière est immédiate : sur 2 000 euros de recettes soumises au taux de 21,2 %, 424 euros sont prélevés avant même d'arriver sur son compte.

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L'indépendant garde les risques, mais perd la main sur sa trésorerie

Le dispositif transfère ainsi une fonction traditionnellement assumée par le cotisant vers une entreprise privée. La plateforme devient l'intermédiaire entre le travailleur et l'Urssaf, avec obligation de calculer, déclarer et reverser les sommes. Les coûts de cette opération restent à sa charge.

URSSAF : il déclare tout, on lui réclame quand même 17 837 €
n auto-entrepreneur de l’Yonne fournit à l’URSSAF l’intégralité de ses factures, corrige ses déclarations et demande le recalcul de ses cotisations sur son chiffre d’affaires réel. Malgré cela, l’organisme lui réclame 17 837 € sur la base de montants qu’il sait inexacts. Le tribunal

Reste surtout la question du contrôle. En cas d'erreur de chiffre d'affaires ou de taux, l'indépendant devra vérifier les montants transmis, réclamer une correction à la plateforme puis, si nécessaire, saisir l'Urssaf. Le décret prévoit d'ailleurs des mécanismes de rectification.

Quand revendre le compartiment or de sa trésorerie d’entreprise acheté en janvier 2024 ?
L’once à 3 689,71 € contre 1 864,33 € en janvier 2024. Quand vendre l’or de sa trésorerie d’entreprise : trois déclencheurs, et aucun n’est le cours.

Le paradoxe n'est pas qu'on prélève. Le salarié connaît ce mécanisme depuis longtemps. Mais le salarié bénéficie d'un employeur responsable de sa paie. L'indépendant, lui, conserve la totalité des risques : absence de chômage, revenus irréguliers, charge de la preuve. Il perd en revanche le geste élémentaire de déclarer et de payer lui-même.

La simplification vantée à l'indépendant sert d'abord la fluidité des recettes publiques. Et rien n'indique, dans les textes, que les plateformes devront assumer financièrement leurs propres erreurs de calcul.Il fallait d'abord attirer les travailleurs vers le statut. On les y retient désormais en tenant leur caisse.

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2 October 2026 at 11:58

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Concelho de PORTIMÃO

Restaurante Porta Certa (Portimão)

Estrada de Alvor, 1A. Contacto telefónico: 282 475 256. Email: restauranteportacerta@gmail.com

Aberto de 2ª a 6ª feira das 08h30 às 20h30


 

Restaurante O Quinto Império (Portimão)

Avenida João Paulo II, L2. Contacto: 282 074 993. Email: reservas@oquintoimperio.com

Aberto de 2ª feira a sábado, das 12h00 às 14h30 e das 19h00 às 22h00

 


 

O Ténis Restaurante/Snack Bar (Portimão)

Rua do Viveiro. Contacto: 282 485 715. Email: rest.otenis.ezequiel@gmail.com

Aberto de terça a sábado, das 12h00 às 15h00 (almoço); das 15h00 às 17h00 (petiscos/snacks) e das 19h00 às 22h00 (jantar) e ao domingo, das 12h00 às 15h00


Tasca Ibérica (Portimão)

R. Poe. António Aleixo, Portimão

Aberto de 2ª a 6ª feira das 07h30 às 19h00


Friendly Bar Restaurante (Portimão)

Urbanização Vila Rosa Lote 12, Portimão. Contacto telefónico: 917 332 182

Aberto de 2ª a 6ª feira das 08h30 às 20h30

Menu desde 13€
Sexta-feira:
Galinha com grão.
Choco frito á setubalense com migas.
Febras

Restaurante Ti Emília (Portimão)

EN 124, nº6. Contacto: 963 795 627


Snack-Bar Raminha (Portimão)

Rua da Raminha, Lote 19, Loja A, Portimão

Contacto: 282 482 522

Sexta-feira:
Sopa do dia
Cozido de Grão
Filetes de Pescada

 


 

Petisqueira Os Moinhos (Portimão)

Rua Projectada À Rua Caldeira Do Moinho Edif. Abicada, Lj. 6, Portimão

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 12h00 às 15h00

 

 

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Concelho de LAGOS

Restaurante O Caseiro (Lagos)

Sítio do Arão, EM 539, Sítio do Arão, Odiáxere, Lagos. Contacto: 910 799 846

Aberto de terça-feira a sábado, das 10h00 às 22h00, e ao domingo, das 12h00 às 15h00


 

Restaurante Farol dos Petiscos

R. Dr. José Reis Junior, Lagos. Contacto: 919 567 554

Aberto de segunda a sábado. Almoços e jantares

Concelho de LAGOA

Restaurante Mi-Ema (Lagoa)

Rua da Liberdade 58, R/c, fração A, Lagoa. Contacto: 916 535 840

Aberto de 2ª a 6ª feira, para almoços, das 11h30 às 15h30. O serviço de take-away funciona das 11h30 às 17h00

Concelho de MONCHIQUE

Pai Manel Snack Bar (Monchique)

Estrada Velha, Monchique. Contacto: 282 913 022

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 07h30 às 19h30

Concelho de SILVES

Restaurante O Casinhas (Silves)

Torre e Cercas de Silves. Contactos: 967 677 848 e 282 115 692

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 11h00 às 21h00


 

Restaurante O Tradicional (Algoz)

 Rua Dr. Ataíde de Oliveira 45 Rés de Chão, 8365-069 Algoz. Contacto: 916 745 631


 

Cantinho da Dora (Armação de Pêra)

Av. Beira Mar 1, Armação de Pêra, Portugal, 8365-101. Contacto: 965 791 084. E-mail: cantinhodadora@gmail.com

Aberto de 2ª a sábado, das 7h00 às 22h30


Recanto do Zé (Armação de Pêra)

Rua D. João II, Armação de Pêra. Contacto: 282 315 533

Aberto de terça-feira a domingo, das 10h00 às 15h00 e das 18h00 às 23h00

 


 

Laly Take Away(Pêra)

Rua João de Deus, Lj. 1, Pêra (Traseiras do Mercado Municipal de Pêra)

Aberto das 11h30 às 14h30 e das 18h30 às 21h30, de segunda a sexta-feira

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Concelho de LOULÉ

Restaurante Bambu (Quarteira)

Rua da Nora, Quarteira (em frente ao Intermarché). Contacto: 968 557 477

Aberto de 2ª a domingo, das 12h00 às 15h00


 

Restaurante Colher de Pau (Almancil)

Rua Francisco Guerreiro Mealha, Almancil. Contactos: 289 391 273 e 264 787 362

Aberto de segunda a sexta-feira, das 11h00 às 15h00

Concelho de FARO

Café do Zé (Faro)

Rua Coronel António Santos Fonseca, 20, Faro. Contacto: 289 862 800

Aberto de segunda-feira a sábado, das 07h30 às 22h00

Concelho de OLHÃO

A Minha Cozinha (Olhão)

Rua Dr. João José de Mendonça Cortez, nº 2, Olhão. Contactos: 965 121 030 e 289 723 095

Aberto de segunda a sábado, das 11h30 às 18h00

 


 

Manos Consta Restaurante (Olhão)

Sítio do Lamaceiro 253A, Olhão. Contacto: 289 101 750

 

 

Concelho de TAVIRA

Casa da Avó (Tavira)

Avenida Doutor Mateus Teixeira de Azevedo, Tavira. Contacto: 281 326 279/915 313 009. E-mail: casadaavo2020@outlook.pt

Aberto de 2ª a sábado, das 12h00 às 21h00

 

 

Arracher une haie sur son terrain : treize autorisations fusionnées en un guichet, et deux mois d'attente

Depuis le 1er octobre 2026, l'arrachage une haie exige une « déclaration préalable unique » déposée sur un guichet en ligne. Le propriétaire doit justifier son projet, prouver qu'il n'a pas d'alternative et attendre jusqu'à deux mois.

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La loi d’orientation agricole du 24 mars 2025 et le décret n° 2026-829 du 28 août 2026 ont fusionné treize réglementations en un régime unique. Une instruction aux préfets de juillet 2026 en a fixé le déploiement. Le site haie.beta.gouv.fr centralise désormais les dépôts. Désormais, le propriétaire ou l’exploitant doit monter un dossier motivé : identité, description précise de la haie, démonstration qu’aucune solution alternative n’existe, planning des travaux et engagement de compensation.

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De treize réglementations à un seul dossier

Le nouveau régime découle de la loi d’orientation agricole du 24 mars 2025 et du décret n° 2026-829 du 28 août 2026. Il remplace les différents dispositifs applicables aux haies par une procédure unique, entrée en vigueur le 1er octobre en métropole. Le gouvernement avait présenté cette réforme comme le passage de treize réglementations à une seule.

Destruction des haies : une instruction adressée aux préfets pour un déploiement du régime unique en octobre
Le gouvernement table désormais sur une entrée en vigueur au 1er octobre 2026 (en métropole) du régime unifié applicable aux travaux sur les haies. Une instruction technique, préparée conjointement par les ministères chargés de l’environnement et de l’agriculture, et rendue publique ce…

Mais « une seule » ne signifie pas « simple ». Le demandeur doit décrire précisément la haie, expliquer pourquoi sa destruction est nécessaire et pourquoi aucune solution alternative n’est possible. Il doit indiquer les dates prévues, détailler les mesures de compensation et fournir une attestation sur l’honneur établissant qu’il est propriétaire du terrain ou dispose des droits nécessaires. Le tout passe par le "Guichet unique de la haie", portail numérique de l’administration qui centralise désormais les démarches relatives aux destructions de haies et d’alignements d’arbres.

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Deux mois pour une haie, et une nouvelle haie à planter

Après dépôt, l’administration dispose de deux mois pour examiner le dossier. Elle peut réclamer des pièces complémentaires, s’opposer à la destruction ou déterminer que le projet nécessite une autorisation. Pour une procédure déclarative, l’absence de réponse vaut non-opposition au terme du délai ; pour les projets soumis à autorisation, le silence vaut rejet.

L’humeur de Veerle Daens : couper sa haie, ce crime à 150.000€
Mes amis du Pays-des-Cartésiens, il existe en France des crimes qu’on ne se sait pas commettre, parce qu’on les commet un sécateur à la main, le dimanche, en sifflotant. Tailler sa haie en est un. Du 16 mars au 15 août, la chose est proscrite — pour

La destruction entraîne en outre une obligation de compensation. Une nouvelle haie doit être plantée avec des fonctionnalités au moins équivalentes. Le coefficient est fixé par arrêté préfectoral selon les territoires ; à défaut, il est de 1 pour 1. La plantation compensatoire doit intervenir dans les 18 mois suivant la décision d’autorisation ou de non-opposition. Cette réforme arrive après la loi d'orientation agricole, censée libérer les agriculteurs de leurs contraintes.

L’humeur de Veerle Daens : le bailleur, le PLU et les 9.316 communes
Nouveau bail type au 1er octobre 2026 : une mention oubliée peut annuler le contrat. 9 316 communes peuvent être concernées, aucune liste n’est publiée.

L’ironie administrative est ici flagrante : pour supprimer treize couches réglementaires, l’État crée un guichet chargé de les coordonner. La réforme peut faciliter la lecture des règles pour certains agriculteurs, mais elle ne supprime ni l’instruction préfectorale, ni les justificatifs, ni la compensation. Elle transfère surtout la complexité vers un dossier unique. La « simplification » devient ainsi une nouvelle étape de la puissance administrative dans la gestion d’un terrain privé.

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« J'ai été fermé deux mois et demi pour de l'administratif » : il s'enchaîne, son centre rouvre en quatre jours

À Carhaix, Anthony Lescoat a vu son centre de contrôle technique pour poids lourds rester fermé plus de deux mois et demi en raison d’un dossier administratif bloqué. Le 25 septembre, il s’est enchaîné aux grilles du tribunal puis de la sous-préfecture à Brest. Quatre jours plus tard, le centre pouvait rouvrir.

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Anthony Lescoat dirige le Contrôle poids lourds du Poher, à Carhaix (Finistère). Pendant plus de deux mois et demi, son centre n'a pas pu fonctionner.Pendant plus de dix semaines, son entreprise est restée à l’arrêt. Non en raison d’un défaut de sécurité signalé dans les éléments disponibles, mais à cause d’un dossier administratif dont le traitement n’aboutissait pas.

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Deux mois et demi dans l’attente

Le Contrôle Poids Lourds du Poher, implanté à Carhaix-Plouguer, est une SARL créée en 2008 et dirigée par Anthony Lescoat. Son établissement est spécialisé dans le contrôle technique des véhicules lourds. La société dispose d’un capital de 30 000 euros et de deux établissements déclarés.

“Je veux juste travailler”, après la suspension de son agrément, ce patron de contrôle technique s’enchaîne au tribunal de Brest
À Brest, Anthony Lescoat, patron d’un centre de contrôle poids lourds breton, s’enchaîne aux grilles du tribunal pour dénoncer la suspension de son agrément. Derrière ce geste, une bataille administrative aux lourdes conséquences économiques et territoriales.

Depuis plus de deux mois et demi, le centre ne pouvait plus exercer normalement en raison d’une suspension administrative de son agrément. Le dossier était lié à une procédure nécessitant encore des validations administratives et techniques. Les sources disponibles ne permettent toutefois pas d’établir précisément quelle administration a bloqué le dossier, ni la nature exacte du blocage. Il serait donc hasardeux d’attribuer la responsabilité à un service déterminé.

Le 25 septembre, Lescoat a choisi une méthode radicale : s’enchaîner aux grilles du tribunal judiciaire de Brest, puis devant la sous-préfecture. Ni inspection, ni décision de justice : une scène de rue. Une action spectaculaire, mais surtout révélatrice d’une situation où les démarches ordinaires semblaient ne plus produire d’effet.

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Quatre jours pour débloquer ce qui stagnait depuis des semaines

Le calendrier, lui, interpelle. Après cette mobilisation du vendredi 25 septembre, le centre a rouvert le mardi 29 septembre. Cette succession de dates est factuelle ; elle ne permet pas, à elle seule, d’affirmer que l’action du chef d’entreprise a directement provoqué la réouverture. Mais c’est précisément ce qui nourrit l’indignation : deux mois et demi d’attente, puis quatre jours entre le coup d’éclat public et la reprise de l’activité.

La sécu vous coûte 1 115 € par mois
Santé et retraite du régime général prélèvent 1 115 € par mois sur un salaire moyen, dont 852 € en part employeur. Le PLFSS 2027 n’en parle pas.

Pour une petite entreprise, chaque journée de fermeture signifie pourtant des recettes perdues tandis que les charges, elles, ne disparaissent pas. Le cas Lescoat pose donc une question plus large sur le fonctionnement administratif : lorsque les voies normales deviennent interminables, la médiatisation finit-elle par devenir une condition pratique de l’accès à la décision ?

L’humeur de Veerle Daens : le bailleur, le PLU et les 9.316 communes
Nouveau bail type au 1er octobre 2026 : une mention oubliée peut annuler le contrat. 9 316 communes peuvent être concernées, aucune liste n’est publiée.

Le citoyen ou l’entrepreneur patient, qui respecte les procédures, attend. Celui qui monte sur les grilles d’un tribunal obtient soudain l’attention. Quand l'enchaînement devient l'ultime voie de recours, c'est que les voies prévues ne servent plus à rien.

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Gabon, home to the medicinal plant behind ibogaine, wants a fairer share of its global boom

1 October 2026 at 16:21
LIBREVILLE — In the traditional-medicine corner of La Peyrie Market in Libreville, iboga comes in a repurposed clear rum bottle packed to the neck with pale bark powder, set among tinctures in old plastic bottles. Two men appeared within a minute on this day in July, and once they heard they were talking to a journalist, went half-giddy. They were happy to say where the root goes: overseas, to clinics, some of it ground into capsules. “Do the buyers pay well?” “They pay well,” one said. And all of it, he insisted, was legal. Iboga, Tabernanthe iboga, is a plant native to the wet forests of West-Central Africa. And here in Gabon, its root bark plays a central role in several Bwiti (or Bwété) traditions. It is also the original source of ibogaine, an alkaloid extracted from the root, now drawing intense interest as an experimental treatment for addiction and other mental-health conditions. The sellers at the market called the money good. But, further down the value chain, ibogaine treatment can cost thousands of dollars per patient. That gap, Gabonese practitioners and officials say, is at the heart of the dispute: the plant and the knowledge are theirs — and are threatened with overexploitation — while a lot of the money is made abroad. A 2023 Interpol analysis also found much of the trade was illicit, identifying that online resellers nearly quadrupled between 2021 and 2023. And the market for the plant may only get bigger, officials speculate. An unidentified…This article was originally published on Mongabay

Afghanistan’s TTP sanctuary is becoming harder to deny

1 October 2026 at 13:15

For years, Pakistan’s claim that the Tehreek-e-Taliban Pakistan operates from sanctuaries inside Afghanistan produced a familiar exchange: Islamabad accused, Kabul denied, and each new militant attack triggered another round of recrimination. That pattern is becoming harder to sustain. The sanctuary dispute can now be tested against a growing body of evidence rather than competing claims […]

The post Afghanistan’s TTP sanctuary is becoming harder to deny appeared first on Asia Times.

MSC Cruzeiros cresce mais de 12% nas vendas para 2027 e regista maior antecipação das reservas

1 October 2026 at 12:10
TnewsAs vendas da MSC Cruzeiros em Portugal para 2027 estão atualmente mais de 12% acima do registado no mesmo período do ano passado, num contexto em que a companhia observa uma maior antecipação das reservas por parte dos portugueses.

Menus a preços económicos no Algarve para esta quinta-feira, 1 de outubro

1 October 2026 at 10:50

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Restaurante Porta Certa (Portimão)

Estrada de Alvor, 1A. Contacto telefónico: 282 475 256. Email: restauranteportacerta@gmail.com

Aberto de 2ª a 6ª feira das 08h30 às 20h30


Restaurante O Quinto Império (Portimão)

Avenida João Paulo II, L2. Contacto: 282 074 993. Email: reservas@oquintoimperio.com

Aberto de 2ª feira a sábado, das 12h00 às 14h30 e das 19h00 às 22h00


O Ténis Restaurante/Snack Bar (Portimão)

Rua do Viveiro. Contacto: 282 485 715. Email: rest.otenis.ezequiel@gmail.com

Aberto de terça a sábado, das 12h00 às 15h00 (almoço); das 15h00 às 17h00 (petiscos/snacks) e das 19h00 às 22h00 (jantar) e ao domingo, das 12h00 às 15h00


Tasca Ibérica (Portimão)

R. Poe. António Aleixo, Portimão

Aberto de 2ª a 6ª feira das 07h30 às 19h00


Friendly Bar Restaurante (Portimão)

Urbanização Vila Rosa Lote 12, Portimão. Contacto telefónico: 917 332 182

Aberto de 2ª a 6ª feira das 08h30 às 20h30

Menu desde 13€
Quinta-feira:
Cozidinho à portuguesa
Franguinho no forno
Lasanha de carne

Restaurante Ti Emília (Portimão)

EN 124, nº6. Contacto: 963 795 627


Snack-Bar Raminha (Portimão)

Rua da Raminha, Lote 19, Loja A, Portimão

Contacto: 282 482 522

Quinta-feira:
Sopa do dia
Piano Grelhado
Lulinha Frita


Petisqueira Os Moinhos (Portimão)

Rua Projectada À Rua Caldeira Do Moinho Edif. Abicada, Lj. 6, Portimão

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 12h00 às 15h00

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Concelho de LAGOS

Restaurante O Caseiro (Lagos)

Sítio do Arão, EM 539, Sítio do Arão, Odiáxere, Lagos. Contacto: 910 799 846

Aberto de terça-feira a sábado, das 10h00 às 22h00, e ao domingo, das 12h00 às 15h00


Restaurante Farol dos Petiscos

R. Dr. José Reis Junior, Lagos. Contacto: 919 567 554

Aberto de segunda a sábado. Almoços e jantares

Concelho de LAGOA

Restaurante Mi-Ema (Lagoa)

Rua da Liberdade 58, R/c, fração A, Lagoa. Contacto: 916 535 840

Aberto de 2ª a 6ª feira, para almoços, das 11h30 às 15h30. O serviço de take-away funciona das 11h30 às 17h00

Concelho de MONCHIQUE

Pai Manel Snack Bar (Monchique)

Estrada Velha, Monchique. Contacto: 282 913 022

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 07h30 às 19h30

Concelho de SILVES

Restaurante O Casinhas (Silves)

Torre e Cercas de Silves. Contactos: 967 677 848 e 282 115 692

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 11h00 às 21h00


Restaurante O Tradicional (Algoz)

 Rua Dr. Ataíde de Oliveira 45 Rés de Chão, 8365-069 Algoz. Contacto: 916 745 631


Cantinho da Dora (Armação de Pêra)

Av. Beira Mar 1, Armação de Pêra, Portugal, 8365-101. Contacto: 965 791 084. E-mail: cantinhodadora@gmail.com

Aberto de 2ª a sábado, das 7h00 às 22h30


Recanto do Zé (Armação de Pêra)

Rua D. João II, Armação de Pêra. Contacto: 282 315 533

Aberto de terça-feira a domingo, das 10h00 às 15h00 e das 18h00 às 23h00


Laly Take Away(Pêra)

Rua João de Deus, Lj. 1, Pêra (Traseiras do Mercado Municipal de Pêra)

Aberto das 11h30 às 14h30 e das 18h30 às 21h30, de segunda a sexta-feira

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Concelho de LOULÉ

Restaurante Bambu (Quarteira)

Rua da Nora, Quarteira (em frente ao Intermarché). Contacto: 968 557 477

Aberto de 2ª a domingo, das 12h00 às 15h00


Restaurante Colher de Pau (Almancil)

Rua Francisco Guerreiro Mealha, Almancil. Contactos: 289 391 273 e 264 787 362

Aberto de segunda a sexta-feira, das 11h00 às 15h00

Concelho de FARO

Café do Zé (Faro)

Rua Coronel António Santos Fonseca, 20, Faro. Contacto: 289 862 800

Aberto de segunda-feira a sábado, das 07h30 às 22h00

Concelho de OLHÃO

A Minha Cozinha (Olhão)

Rua Dr. João José de Mendonça Cortez, nº 2, Olhão. Contactos: 965 121 030 e 289 723 095

Aberto de segunda a sábado, das 11h30 às 18h00


Manos Consta Restaurante (Olhão)

Sítio do Lamaceiro 253A, Olhão. Contacto: 289 101 750

Concelho de TAVIRA

Casa da Avó (Tavira)

Avenida Doutor Mateus Teixeira de Azevedo, Tavira. Contacto: 281 326 279/915 313 009. E-mail: casadaavo2020@outlook.pt

Aberto de 2ª a sábado, das 12h00 às 21h00

Dix-sept ans, un tablier bleu, une plonge : 10 690 euros de redressement et neuf ans de procédure

Le 5 octobre 2017, un inspecteur de l'URSSAF des Pays de la Loire, contrôle un restaurant. Il y trouve un adolescent de dix-sept ans en tablier bleu, occupé à la plonge, présenté comme stagiaire. Neuf ans plus tard, la justice donne tort à l'organisme de recouvrement. Entre-temps, l'entreprise a vécu sous la menace d'un redressement.

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Le 9 septembre 2026, la cour d'appel de Rennes a mis fin à un contentieux né d'un simple contrôle. Après avoir validé le redressement de l’URSSAF en 2021, la justice l’a finalement annulé en totalité en septembre 2026 : 10 690 euros réclamés au restaurateur, auxquels s’ajoutent des années de frais et de défense.

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10 690 euros réclamés sur la base d’une convention irrégulière

Le redressement atteint précisément 10 690 euros. Il comprend 5 105 euros de taxation forfaitaire, 3 054 euros correspondant à l’annulation de réductions de cotisations, 2 042 euros de majoration de redressement et 489 euros de majorations de retard. La note est lourde pour une SARL.

Stagiaires dans la restauration : l’URSSAF réclame 10 690 €
URSSAF, stagiaire et travail dissimulé : une convention irrégulière ne suffit pas, l’URSSAF doit prouver la subordination. CA Rennes, 9 septembre 2026

Presque la moitié du montant correspond à une estimation forfaitaire, non à une rémunération constatée. Le tribunal de Nantes valide ce redressement en 2021. Le restaurateur fait appel. La procédure se poursuit jusqu'à la cour d'appel de Rennes. Le 9 septembre 2026, la 9e chambre sécurité sociale de la cour d’appel de Rennes, dans l'affaire RG 21/06754, renverse le jugement. Elle annule intégralement le redressement.

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La cour d’appel annule finalement tout le redressement

Le redressement est annulé en totalité. L'organisme est condamné aux dépens et à 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Son raisonnement est l'irrégularité de la convention de stage ne suffit pas, à elle seule, à caractériser du travail dissimulé. La cour condamne en outre l'URSSAF aux dépens et lui impose 3 000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. Pour caractériser le travail dissimulé, il fallait établir un lien de subordination et une rémunération. L'URSSAF n'a démontré ni l'un ni l'autre.

Dans cette affaire, l'URSSAF a engagé des fonds publics pendant neuf ans, sans que quiconque en réponde. Elle rembourse 3 000 euros, au titre des frais irrépétibles, alors que neuf ans de procédure sur deux niveaux de juridiction coûtent très probablement davantage à l'employeur, sans compter le temps perdu et l'incertitude sur les comptes. Cette indemnité, fixée par le juge, n'est qu'un forfait.

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Le contrôleur qui qualifie sur la seule apparence n'encourt rien. Le chef d'entreprise doit financer sa défense, parfois sur des années, pour obtenir ce que la loi lui garantissait dès le départ : que l'accusateur prouve. Quand l'État peut se tromper sans conséquence, il n'a aucune raison de se montrer prudent.

Commandé en 2018, 3,5 milliards d'euros, six rames livrées : le TGV du futur est toujours à quai

30 September 2026 at 14:16
Commandé en 2018, 3,5 milliards d'euros, six rames livrées : le TGV du futur est toujours à quai

La SNCF et Alstom ont acté mi-septembre un nouveau report de la mise en service du TGV M, pourtant commandé en 2018 pour 3,5 milliards d'euros. Fin août, six rames seulement étaient livrées, treize sont prévues d’ici la fin de l’année. Le déploiement prévu en Italie est quant à lui repoussé de 2027 à 2028.

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Chacun accuse l'autre, l'addition reste au contribuable. Le voyageur qui arrive dix minutes trop tard à son embarquement perd son billet. Dans le monde des grands contrats industriels, deux ans de retard ne semblent pas produire les mêmes conséquences visibles.

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Une commande lancée en 2018, un calendrier qui glisse

En juillet 2018, SNCF Mobilités validait la commande de 100 TGV de nouvelle génération Avelia Horizon, avant que le programme ne soit porté à 115 rames, pour environ 3,5 milliards d’euros. Le projet promettait davantage de capacité, jusqu’à 740 voyageurs par rame, une consommation énergétique réduite et des coûts de maintenance inférieurs.

La mise en service des nouveaux TGV M encore reportée, la SNCF et Alstom tablent désormais sur “l’automne 2026”
Les entreprises évoquent cette fois des “réglages et améliorations” concernant “le confort” des voyageurs et le “service à bord”.

En décembre 2025, Alstom évoquait encore une mise en service au 1er juillet 2026. En mai 2026, l’entreprise annonçait finalement les premiers voyageurs pour début septembre, après l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché délivrée par l’Agence de l’Union européenne pour les chemins de fer (ERA).

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Six rames livrées pour un marché de 3,5 milliards

Le calendrier industriel publié en mai prévoyait six rames livrées fin août et treize à la fin de 2026. La mise en service, promise de longue date, est d'abord repoussée à l'été 2026, puis à septembre, puis à « l'automne 2026 ». Mi-septembre, SNCF Voyageurs invoque les derniers réglages et Alstom une montée en cadence industrielle encore insuffisante. Alstom reconnaissait par ailleurs en mai 2026 des difficultés d’exécution sur certains contrats de matériel roulant, tout en affichant un carnet de commandes de 104,4 milliards d’euros.

Comment Trump pourrait amener le litre de diesel à 3 €
2,39 € le litre, 63 000 barils/jour de diesel américain, une décision à Washington sous cinq semaines. Pourquoi les 3 € ne se décideront pas sur le marché.

Deux versions, un seul constat : personne ne semble en mesure de dire quand la flotte sera réellement là. Reste une zone d'ombre. Aucune des annonces ne mentionne de pénalités de retard ni de contrepartie financière pour la SNCF. Or un marché de cette taille comporte, en principe, des clauses contractuelles précises sur les délais. Qui les fait jouer, et à quel prix ? Le silence en dit long.

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La SNCF est une entreprise publique, et Alstom un fleuron industriel adossé à la commande publique. Dans ce face-à-face entre partenaires institutionnels, l'usager n'a aucun recours, le voyageur ne choisit pas son transporteur et l'actionnaire, l'État, n'a guère d'intérêt à sanctionner l'un de ses champions.

Menus a preços económicos no Algarve para esta quarta-feira, 30 de setembro

30 September 2026 at 10:10

Está a pensar ir comer fora? Veja aqui algumas sugestões de menus a preços económicos.

Se tem um restaurante e pretende colocar aqui – de forma gratuita – o seu menu, envio-o no dia anterior ou, no máximo, até às 10h00 do dia a que se refere para: guiaalgarve@gmail.com.

Leia as notícias do Algarve aqui

Concelho de PORTIMÃO

Restaurante Porta Certa (Portimão)

Estrada de Alvor, 1A. Contacto telefónico: 282 475 256. Email: restauranteportacerta@gmail.com

Aberto de 2ª a 6ª feira das 08h30 às 20h30


Restaurante O Quinto Império (Portimão)

Avenida João Paulo II, L2. Contacto: 282 074 993. Email: reservas@oquintoimperio.com

Aberto de 2ª feira a sábado, das 12h00 às 14h30 e das 19h00 às 22h00


O Ténis Restaurante/Snack Bar (Portimão)

Rua do Viveiro. Contacto: 282 485 715. Email: rest.otenis.ezequiel@gmail.com

Aberto de terça a sábado, das 12h00 às 15h00 (almoço); das 15h00 às 17h00 (petiscos/snacks) e das 19h00 às 22h00 (jantar) e ao domingo, das 12h00 às 15h00


Tasca Ibérica (Portimão)

R. Poe. António Aleixo, Portimão

Aberto de 2ª a 6ª feira das 07h30 às 19h00


Friendly Bar Restaurante (Portimão)

Urbanização Vila Rosa Lote 12, Portimão. Contacto telefónico: 917 332 182

Aberto de 2ª a 6ª feira das 08h30 às 20h30

Menu desde 13€
Quarta-feira:
Sardinhas
Carapaus
Dourada
Costeletas do cachaço
Coelho
Frango

Restaurante Ti Emília (Portimão)

EN 124, nº6. Contacto: 963 795 627


Snack-Bar Raminha (Portimão)

Rua da Raminha, Lote 19, Loja A, Portimão

Contacto: 282 482 522

Quarta-feira:
Sopa do dia
Cabidela
Peixe Grelhado


Petisqueira Os Moinhos (Portimão)

Rua Projectada À Rua Caldeira Do Moinho Edif. Abicada, Lj. 6, Portimão

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 12h00 às 15h00

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Concelho de LAGOS

Restaurante O Caseiro (Lagos)

Sítio do Arão, EM 539, Sítio do Arão, Odiáxere, Lagos. Contacto: 910 799 846

Aberto de terça-feira a sábado, das 10h00 às 22h00, e ao domingo, das 12h00 às 15h00


Restaurante Farol dos Petiscos

R. Dr. José Reis Junior, Lagos. Contacto: 919 567 554

Aberto de segunda a sábado. Almoços e jantares

Concelho de LAGOA

Restaurante Mi-Ema (Lagoa)

Rua da Liberdade 58, R/c, fração A, Lagoa. Contacto: 916 535 840

Aberto de 2ª a 6ª feira, para almoços, das 11h30 às 15h30. O serviço de take-away funciona das 11h30 às 17h00

Concelho de MONCHIQUE

Pai Manel Snack Bar (Monchique)

Estrada Velha, Monchique. Contacto: 282 913 022

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 07h30 às 19h30

Concelho de SILVES

Restaurante O Casinhas (Silves)

Torre e Cercas de Silves. Contactos: 967 677 848 e 282 115 692

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 11h00 às 21h00


Restaurante O Tradicional (Algoz)

 Rua Dr. Ataíde de Oliveira 45 Rés de Chão, 8365-069 Algoz. Contacto: 916 745 631


Cantinho da Dora (Armação de Pêra)

Av. Beira Mar 1, Armação de Pêra, Portugal, 8365-101. Contacto: 965 791 084. E-mail: cantinhodadora@gmail.com

Aberto de 2ª a sábado, das 7h00 às 22h30


Recanto do Zé (Armação de Pêra)

Rua D. João II, Armação de Pêra. Contacto: 282 315 533

Aberto de terça-feira a domingo, das 10h00 às 15h00 e das 18h00 às 23h00


Laly Take Away(Pêra)

Rua João de Deus, Lj. 1, Pêra (Traseiras do Mercado Municipal de Pêra)

Aberto das 11h30 às 14h30 e das 18h30 às 21h30, de segunda a sexta-feira

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Concelho de LOULÉ

Restaurante Bambu (Quarteira)

Rua da Nora, Quarteira (em frente ao Intermarché). Contacto: 968 557 477

Aberto de 2ª a domingo, das 12h00 às 15h00


Restaurante Colher de Pau (Almancil)

Rua Francisco Guerreiro Mealha, Almancil. Contactos: 289 391 273 e 264 787 362

Aberto de segunda a sexta-feira, das 11h00 às 15h00

Concelho de FARO

Café do Zé (Faro)

Rua Coronel António Santos Fonseca, 20, Faro. Contacto: 289 862 800

Aberto de segunda-feira a sábado, das 07h30 às 22h00

Concelho de OLHÃO

A Minha Cozinha (Olhão)

Rua Dr. João José de Mendonça Cortez, nº 2, Olhão. Contactos: 965 121 030 e 289 723 095

Aberto de segunda a sábado, das 11h30 às 18h00


Manos Consta Restaurante (Olhão)

Sítio do Lamaceiro 253A, Olhão. Contacto: 289 101 750

Concelho de TAVIRA

Casa da Avó (Tavira)

Avenida Doutor Mateus Teixeira de Azevedo, Tavira. Contacto: 281 326 279/915 313 009. E-mail: casadaavo2020@outlook.pt

Aberto de 2ª a sábado, das 12h00 às 21h00

Facturation électronique : l'agriculteur croule déjà sous la paperasse, l'État lui impose une plateforme de plus

30 September 2026 at 09:32

Depuis le 1er septembre 2026, les exploitants doivent recevoir leurs factures via des plateformes agréées. Dès septembre 2027, les exploitants devront également les émettre et transmettre leurs données à l'administration fiscale. FDSEA, Coordination rurale et Jeunes agriculteurs dénoncent une charge de plus pour des paysans déjà submergés.

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Quand on travaille soixante heures par semaine, le temps passé devant un écran n’est pas abstrait. C’est du temps retiré aux animaux, aux cultures, aux récoltes ou au repos : 61 % des agriculteurs jugent que cette réforme est « source de stress ».

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Une réforme fiscale qui arrive jusque dans les exploitations

Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent être capables de recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et les ETI doivent également les émettre sous ce format et transmettre certaines données à l’administration fiscale. À partir du 1er septembre 2027, les PME, TPE et micro-entreprises seront à leur tour concernées par l’émission et l’e-reporting.

Facturation électronique obligatoire : les agriculteurs dénoncent une nouvelle usine à gaz
Fiscalité. Alors que manifestation après manifestation, les agriculteurs réclament un allègement des tâches administratives, la généralisation de la facturation électronique à partir de septembre 2026 fait l’unanimité contre elle. En Occitanie, les syndicats alertent sur les conséquences de cette réforme qu’ils jugent contreproductive et qui pourrait pousser certains exploitants à jeter l’éponge.

Pour les exploitants agricoles, les syndicats FDSEA, Coordination rurale et Jeunes Agriculteurs rappellent que les agriculteurs consacrent déjà entre 9 et 15 heures par semaine aux démarches administratives. Ils dénoncent une interface supplémentaire venant s’ajouter aux dispositifs fiscaux et à la gestion de la PAC, avec, selon les situations, des coûts de logiciel, de plateforme ou d’accompagnement comptable.

Les sanctions sont prévues, elles. Une mise en demeure d'abord. Puis 500 euros d'amende si aucune plateforme n'est choisie sous trois mois, et 1 000 euros par trimestre tant que l'exploitant n'a pas régularisé. Les paysans, leurs syndicats et les associations agricoles le disent : dans les petites fermes, la réforme va peser sur un quotidien déjà saturé de formalités.

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Coûts cachés et contrôle renforcé

Le gouvernement présente la facturation électronique comme un moyen de fluidifier les échanges, de réduire les délais de paiement et de lutter contre la fraude à la TVA. Chaque entreprise doit néanmoins sélectionner une plateforme agréée ou utiliser une solution compatible.

Facturation électronique: l’artisan n’a plus le droit d’envoyer une facture
Depuis le 1er septembre 2026, la facturation électronique entre entreprises change les règles du jeu. Toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir des factures électroniques, tandis que les grandes entreprises et ETI doivent déjà les émettre via une plateforme agréée. Depuis, les rejets se multiplient , et ce

Le décalage entre cette promesse administrative et le terrain mérite d’être regardé de près. En avril 2026, 80 % des chefs d’entreprise n’étaient pas équipés et 37 % déclaraient ne pas comprendre ce que la réforme impliquait. Pour un exploitant en pleine période de foins, apprendre un nouvel outil numérique n’a rien d’une formalité secondaire.

Certes, une réforme peut être gratuite sur le papier et néanmoins prélever une ressource économique réelle : le temps de travail. L’État mesure les recettes fiscales, les coûts de conformité et les investissements informatiques. Qui mesure les heures passées à saisir, vérifier, corriger et transmettre des données ?

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À force de « simplifier » l’administration par l’empilement de plateformes, on risque surtout de déplacer la charge vers celui qui produit. L’agriculteur devient alors, en plus de son métier, le comptable, l’opérateur informatique et l’agent de transmission d’une administration qui prétend pourtant lui faire gagner du temps.

Na Amazônia Legal, 9 em cada 10 vítimas de feminicídio em 2025 não tinham medida protetiva

29 September 2026 at 20:00

Cíntia Tatiele Pereira perdeu a prima, a servidora pública Priscila Pereira, vítima de feminicídio, em Porto Velho (RO). Priscila foi assassinada em 2020 com um tiro na cabeça pelo marido, o sargento da Polícia Militar Edmundo do Amaral, que tirou a própria vida em seguida. 

Antes do crime, Priscila visitou Cintia, que, à época, morava em São Paulo. Durante sua estadia, chamou a sua atenção o comportamento “demasiadamente apegado à esposa” de Edmundo. Cíntia lembra ter tido poucas oportunidades de ficar a sós com a irmã. Em uma ida à escola para deixar a filha, as duas conseguiram conversar e Priscila revelou que, há meses, era agredida psicológica e fisicamente pelo marido. “Em uma briga, ele apontou a arma para ela, que o denunciou. Ele foi submetido a diligências internas, mas nunca ficou preso”, rememora. 

Um dia, Priscila foi à casa de uma amiga cutilar as unhas e fazer um trabalho acadêmico. O sargento pediu a chave do carro dela para levar pizza para os filhos e ela se negou a entregar. Travou-se uma discussão, eles foram para o banheiro, quando dois disparos foram ouvidos. Para a prima, foi um assassinato premeditado: “Tanto que ele ligou para a ex-mulher pedindo que cuidasse dos filhos que ele iria fazer uma besteira”, afirma Cíntia, que também foi vitima de violência em um dos relacionamentos e se tornou diretora da Coordenadoria de Políticas para as Mulheres de Porto Velho. 

Priscila Pereira foi assassinada com um tiro na cabeça, aos 29 anos, em Porto Velho
Priscila Pereira foi assassinada com um tiro na cabeça, aos 29 anos, em Porto Velho

Apesar de ter feito denúncia contra o marido, no momento da morte, Priscila não tinha nenhuma medida protetiva. Ela não é a única. Em 2025, oito dos nove estados da Amazônia Legal registraram 200 feminicídios – 90% das vítimas não tinham qualquer medida de proteção ativa na hora do óbito, segundo dados inéditos obtidos pela Agência Pública. Rondônia, estado de origem de Priscila, registrou 25 mortes, mas em todos os casos a mulher não possuía medida cautelar. No Brasil, foram 1.568 mulheres vítimas de feminicídio em 2025 – mais de quatro por dia –, aumento de 4,7% em relação a 2024.

Seis dos dez estados com as maiores taxas de feminicídio do país estão na Amazônia Legal. O Acre, por exemplo, é o campeão brasileiro com a maior taxa do crime em 2025, com 3,2 mortes por 100 mil mulheres, segundo o Fórum Brasileiro de Segurança Pública. O número é mais do que o dobro da taxa média brasileira de 1,4. Rondônia (com 2,9), Mato Grosso (2,7) e Tocantins (2,5) completam o ranking das maiores taxas de feminicídio do Brasil. 

Os dados foram pedidos pela Agência Pública à Secretaria de Segurança Pública (SSP) de todos os estados da Amazônia Legal – só o Pará não respondeu. No entanto, o estado é o que teve a menor taxa de feminicídio por cem mil mulheres na Amazônia. 

A medida protetiva no caso da violência de gênero é uma ordem judicial destinada à proteger a mulher, impedindo que o agressor se aproxime da vítima. Em alguns casos, o abusador pode ficar sob monitoramento eletrônico e a medida pode vir acompanhada de acolhimento para a mulher e os filhos, caso não tenha condições financeiras ou rede de apoio segura. 

A violência contra a mulher possui etapas que escalam de agressões verbais à físicas. Quanto antes a denúncia for realizada, mais rápido esse ciclo pode ser interrompido. Todavia, em muitos casos as agressões avançam silenciosamente, incólumes aos olhos do Estado. Para se ter uma ideia, apenas 10 das 25 vítimas de feminicídio em Rondônia tinham registros de denúncias anteriores, de acordo com a SSP.

No segundo estado com a maior taxa de feminicídio do Brasil, o crime virou promessa de campanha dos principais candidatos ao governo. Marcos Rogério (PL), líder da intenção de voto em Rondônia, propõe que “os serviços de saúde estejam preparados para identificar situações de violência, que haja ampliação da Lei Maria da Penha e fortalecimento das delegacias da mulher”. Já o segundo nas intenções de voto, Adailton Furia (PSD), fala em “implantar unidades especializadas nas principais regiões do estado e ampliar a Patrulha Maria da Penha”.

Já no Acre, campeão no ranking de taxa de feminicídio, a candidata à reeleição Mailza Silva (PP), propõe “a interiorização dos serviços, ampliação dos canais de denúncia e maior rigor no monitoramento de agressores”. O candidato Alan Rick (Republicanos), segundo colocado nas pesquisas, defende o “reforço na corporação das delegacias da mulher e autonomia para reduzir a dependência econômica das mulheres de homens abusivos”. 

A concentração de serviços nas capitais

As altas taxas de feminicídios em alguns estados da Amazônia Legal pode ser explicada, entre outros fatores, pela “concentração dos serviços nas capitais”, analisa a professora da faculdade de Direito da Universidade Federal do Pará (UFPA) e coordenadora da Clínica de Atenção à Mulher em Situação de Violência, Luanna Thomaz.

Luanna Thomaz, pesquisadora e professora da Faculdade de Direito da Universidade Federal do Pará
Luanna Thomaz, pesquisadora e professora da Faculdade de Direito da Universidade Federal do Pará

A pesquisadora observa que “o feminicídio não é algo homogêneo”, ou seja, “fatores culturais, religiosos e geográficos influenciam na forma como ele é registrado, processado e julgado”. No caso das cidades amazônidas, prossegue a especialista, os serviços de combate estão concentrados nas capitais, enquanto as cidades do interior não possuem infraestrutura adequada da rede de proteção.

Isso faz com que, muitas vezes, essas mulheres dos interiores se sintam desprotegidas”.
Luanna Thomaz
Pesquisadora e professora da Faculdade de Direito da Universidade Federal do Pará

Não é por acaso que a taxa de feminicídio é mais alta em cidades de até 50 mil habitantes do que em capitais ou municípios maiores, segundo estudo do Fórum Brasileiro de Segurança Pública.

Outro desafio destacado por Thomaz é que “muitas mulheres têm dificuldade não só de buscar uma medida protetiva por não ter acesso a uma delegacia da mulher ou qualquer delegacia perto, mas também de fazer com que essa medida protetiva seja realidade a ponto de ela não ser morta”. 

Em Rondônia, três mulheres assassinadas em 2025 tiveram medida protetiva em algum momento do ciclo de violência. “Uma medida foi revogada e duas foram extintas antes da ocorrência do feminicídio”, disse à Pública a Secretaria de Estado de Comunicação.

O relatório Sócio-Econômico da Mulher 2026, elaborado pelo Observatório da Igualdade de Gênero e o Ministério das Mulheres, retrata em números a insuficiência de equipamentos da rede de proteção às vítimas de violência. Os sete estados da região Norte representam 45% do território nacional e têm área superior à da Índia. Esses estados possuem 66 delegacias especializadas em violência contra a mulher, 19 juizados e varas especializadas, dez núcleos de Defesa nas Defensorias Públicas, 17 casas abrigo e só 13 Patrulhas Maria da Penha. Esta última iniciativa consiste em rondas por bairros onde há mulheres com medidas protetivas ativas para evitar o descumprimento. 

A realidade no interior

Era mais um dia comum no interior do Amazonas. Na quarta-feira, 20 de agosto, Lene Tavares levou a irmã, Ana Tavares, 20 anos, de moto à escola onde ela trabalhava. Naquela mesma noite, o aplicativo de troca de mensagens sinalizou que Ana ficara online até às 19h45. No dia seguinte, como ela não foi trabalhar, colegas de trabalho foram à sua residência, um quarto na Pousada Flor da Mata, em Barcelos (400 km) de Manaus, após ligarem insistentemente para o celular sem que ela atendesse.

Ana Tavares foi morta por asfixia, aos 20 anos; suspeito é um jovem que “nutria um sentimento/interesse pela vítima.”
Ana Tavares foi morta por asfixia, aos 20 anos; suspeito é um jovem que “nutria um sentimento/interesse pela vítima.”

Chegando ao local, encontraram Ana Tavares morta, enrolada em um lençol, cheia de hematomas e cercada por cápsulas de medicamentos. A irmã, em choque, conta que não conseguia imaginar o que poderia ter acontecido. “Ela estava com a mesma farda que usava quando eu a deixei na escola”, lembra.

Lene explica que Ana namorava um policial que, na noite da sua morte, estava de plantão no quartel de Barcelos. Antes de morrer, a jovem relatou a outra irmã “que procurou um jovem chamado Alex para colocar um piercing e que teria sido assediada e passou a temê-lo”, relembra.

Ao lado de familiares, Lene pediu as imagens das câmeras de segurança da pousada. Os vídeos mostram um jovem de camisa vermelha entrar no quarto da vítima segurando uma sacola. Alguns minutos depois, ele sai da pousada e retorna sem a sacola nas mãos. A irmã levou as imagens à polícia. Quando a reportagem da Pública entrevistou Lene, em 15 de setembro, faltavam poucos dias para completar um mês da morte da irmã. Ela expressava angústia com a falta de respostas. 

Entramos em contato com a Promotoria de Justiça de Barcelos, que disse que “a Polícia Civil concluiu as investigações do inquérito e que o Ministério Público do Estado do Amazonas já ofereceu denúncia formal contra o suspeito, que já evoluiu para Ação Penal e está em fase de citação do acusado”, diz a nota. 

Ainda segundo o órgão, “os exames comprovaram que a vítima foi morta por asfixia” E que, além disso, a perícia apontou que a cena do crime foi alterada para simular um suicídio – com a alteração da posição do corpo e a inserção de medicamentos controlados ao lado da vítima. O acusado, ainda de acordo com o Ministério Público, “nutria um sentimento/interesse pela vítima, embora não tivesse formalmente estabelecido um relacionamento amoroso público entre eles”. Por fim, o órgão conta que “manifestou-se pela prisão preventiva do acusado”, porém,  o Poder Judiciário “indeferiu aplicando medidas cautelares diversas da prisão”, concluiu.

Familiares de Ana Tavares e moradores de Barcelos fazem protesto em busca de justiça pela morte da jovem de 20 anos
Familiares de Ana Tavares e moradores de Barcelos fazem protesto em busca de justiça pela morte da jovem de 20 anos

Para mulheres como Ana Tavares, que vivem no interior, além de indígenas e ribeirinhas, que residem em territórios dentro da floresta, a violência de gênero ganha um aliado: o isolamento. Luanna Thomaz, da UFPA, frisa que os municípios amazônicos possuem distâncias de aldeias, comunidades e municípios que “não são calculadas por quilômetros, mas, sim, por horas de avião, barco e caminhadas”, destaca. “A região ainda têm dificuldade de atender mulheres ribeirinhas”, completa.

A diretora de Pesquisa do Instituto Igarapé, Melina Risso, diz que o órgão monitorou, entre os anos de 2017 e  2022, os casos de violência contra a mulher na Amazônia brasileira, colombiana e peruana. Com base nesse estudo, ela avalia que “o enfrentamento à violência nessa região ainda é muito inicial”. E que há fatores culturais e ambientais que intensificam o problema. “Há culturas indígenas que são bem patriarcais e percebemos também que defensoras ambientais passaram a sofrer violência de gênero com maior intensidade, à medida em que assumiram a liderança na defesa dos seus territórios”, explica.

Diretora de Pesquisa do Instituto Igarapé, Melina Risso, afirma que “é preciso interiorizar serviços de proteção às mulheres.”
Diretora de Pesquisa do Instituto Igarapé, Melina Risso, afirma que “é preciso interiorizar serviços de proteção às mulheres.”

Para pedir uma medida protetiva, as mulheres precisam se dirigir a uma delegacia especializada ou a uma delegacia comum e, caso não tenha acesso a nenhum desses equipamentos, pode ir direto à Justiça. Para uma mulher que vive na Terra Indígena Yanomami, por exemplo, o acesso físico a um desses equipamentos é uma operação de grande porte. E, ao chegar ao local, ainda há a barreira do idioma. “Em muitos desses locais, sequer há intérprete para auxiliar na comunicação entre a vítima e o delegado”, acrescenta.

Imagine que uma mulher indígena ou ribeirinha alvo de violência, que mora na Reserva Extrativista Riozinho do Anfrísio, na Terra do Meio, terá que andar três dias de barco até Altamira, no Pará, para realizar uma denúncia ou pedir uma medida protetiva. Nessas regiões,  a morte pode chegar antes do Estado.

Ingridy estava grávida quando recebeu um tiro na cabeça enquanto dormia, o autor do disparo, o então namorado, foi capturado um ano depois e cumpre pena de 27 anos
Ingridy estava grávida quando recebeu um tiro na cabeça enquanto dormia, o autor do disparo, o então namorado, foi capturado um ano depois e cumpre pena de 27 anos

Cárcere privado, uma fuga, um descuido e a morte

“Nunca mais eu fui a mesma desde que ela foi embora”. É com essa frase que a diarista Ivonete Silva, 55 anos, que mora em Macapá, resume os últimos seis anos da vida sem a filha Ingridy Cordeiro. A jovem foi assinada pelo então namorado em 2020, enquanto dormia no apartamento dele.

A diarista soube que a filha se relacionava com o que viria a ser o seu algoz através de uma postagem nas redes sociais. Procurou as amigas de Ingridy e logo soube que Edigelson “tinha histórico de práticas de violência contra outras mulheres. “Certa vez, perguntei sobre ele à Ingridy e ela disse ‘não é nada importante, mãe, fique tranquila’”, explicou Ivanete.

O tempo passou e Ivonete percebeu a filha mudar de comportamento. “Ela passava dias sem vir em casa, sem ver as filhas. Mudou muito o jeito de agir com a família”. Novamente, a mãe se informa com as amigas e afirma ter descoberto que “ele batia nela, deixava ela em cárcere privado. Ela era muito simpática, muito alegre, se dava bem com todo mundo, o rapaz não gostava dessa simpatia e ficava batendo nela”, detalha.

Ivonete compara a dor da perda da filha a “uma ferida aberta”, hoje, faz diária três vezes por semana para complementar a renda e sustentar as netas, órfãs do feminicídio
Ivonete compara a dor da perda da filha a “uma ferida aberta”, hoje, faz diária três vezes por semana para complementar a renda e sustentar as netas, órfãs do feminicídio

Em outubro de 2020, Ingridy revelou à mãe tudo o que estava passando. Elas decidiram passar uma temporada em Belém, no Pará. No mês seguinte, Ingridy informa à mãe que iria retornar à Macapá para receber um dinheiro de uma colega. De volta à cidade, Ivonete conta que o rapaz, tão logo soube do seu retorno, a atraiu ao apartamento. “Só tive notícias dela quando ele deu um tiro na cabeça dela, sem chance de defesa”, explica.

Edigelson foi preso um ano depois do crime, em uma igreja, na Vila Cabanos, em Barcarena, interior do Pará, condenado à 27 anos de prisão.  Durante o julgamento, o Ministério Público do Amapá descobriu que ele fora condenado anteriormente por furto e tráfico de drogas, com trânsito em julgado”.

Ivonete passou a cuidar das netas, filhas de um relacionamento anterior de Ingridy. Realiza faxina às segundas, quartas e sextas para garantir o sustento da família, pois a pensão do falecido marido e o Benefício de Prestação Continuada de uma das netas, diagnosticada com autismo, não são suficientes para manter a família. “A minha vida mudou muito depois que ela foi embora. Peço a Deus para me dar muita saúde”, explica. “Peço justiça para que punam essas pessoas. Elas acabam a vida da gente”.

L’Urssaf réclame 2,7 millions pour elle - même, les 231 livreurs attendent toujours

29 September 2026 at 17:01

Le 23 septembre 2026, l’Urssaf a exigé 2,7 millions d’euros de Foodora et de deux anciens dirigeants pour travail dissimulé.L'audience d'indemnisation est renvoyée au 27 janvier. Dans le même temps, les 231 anciens coursiers, eux, patientent toujours.

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Le feuilleton judiciaire Foodora illustre une mécanique institutionnelle où les créances sociales et les droits individuels s’affrontent désormais devant le tribunal judiciaire de Paris. Et rien n’est encore définitivement réglé.

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2,7 millions réclamés, l’Urssaf passe avant les coursiers

Le 23 septembre 2026, l’Urssaf a demandé la condamnation solidaire de Foodora et de deux anciens dirigeants à lui verser 2,7 millions d’euros. La somme correspond aux cotisations sociales que l’organisme estime avoir été éludées lorsque les coursiers étaient présentés comme indépendants alors que leur relation de travail relevait, selon l’accusation, du salariat. Foodora a cessé son activité en France en 2018 ; 4 600 coursiers avaient été recensés par l’Urssaf.

Travail dissimulé chez Foodora : l’Urssaf réclame 2,7 millions d’euros, le feuilleton continue
Nouvel épisode du feuilleton judiciaire autour de Foodora : l’Urssaf réclame désormais 2,7 millions d’euros alors que 231 ex-coursiers attendent déjà des dommages et intérêts auprès de cette plateforme allemande de livraison de repas ayant plaidé coupable pour

L’entreprise et ses deux anciens dirigeants avaient déjà reconnu leur culpabilité dans une procédure de plaider-coupable en mars. Foodora avait accepté une amende de 200 000 euros, tandis que Boris Mittermüller et Stéphane Mac Millan Gay avaient accepté respectivement 50 000 et 20 000 euros d’amende, ainsi qu’une interdiction de gérer de trois ans avec sursis.

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L’Urssaf négocie, les victimes patientent

Le nouveau volet financier a toutefois provoqué le report au 27 janvier de l’examen des dommages et intérêts réclamés par les 231 anciens coursiers. La défense invoque des discussions en cours avec l’Urssaf. Son avocat affirme que des « pourparlers avancés » pourraient aboutir à de nouvelles informations début 2027. L’Urssaf elle-même a évoqué un préjudice susceptible d’évoluer puisque des versements de Foodora ont déjà été perçus.

URSSAF : il déclare tout, on lui réclame quand même 17 837 €
n auto-entrepreneur de l’Yonne fournit à l’URSSAF l’intégralité de ses factures, corrige ses déclarations et demande le recalcul de ses cotisations sur son chiffre d’affaires réel. Malgré cela, l’organisme lui réclame 17 837 € sur la base de montants qu’il sait inexacts. Le tribunal

Les avocats des livreurs demandent, eux, plusieurs milliers d’euros par personne au titre du préjudice moral et de la précarité financière. Ils soulignent également que certains documents professionnels, comme les certificats de travail ou attestations France Travail, ne seraient toujours pas régularisés.La procédure est en cours. Aucune décision définitive n'est rendue sur ce redressement, dont le montant et le sort restent à trancher.

Pendant ce temps, les coursiers attendent une réparation que Foodora a pourtant admis leur devoir. On ignore comment l'éventuel redressement s'articulerait avec les indemnités des livreurs, et si la plateforme peut honorer les deux. Une transaction entre la société et l'Urssaf ne prévoit rien pour les victimes, qui n'y sont pas parties.Les livreurs ont été privés de leurs droits une première fois. Ils risquent de l'être une seconde, par une puissance publique qui règle ses comptes d'abord.

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Menus a preços económicos no Algarve para esta terça-feira, 29 de setembro

29 September 2026 at 10:13

Está a pensar ir comer fora? Veja aqui algumas sugestões de menus a preços económicos.

Se tem um restaurante e pretende colocar aqui – de forma gratuita – o seu menu, envio-o no dia anterior ou, no máximo, até às 10h00 do dia a que se refere para: guiaalgarve@gmail.com.

Leia as notícias do Algarve aqui

Concelho de PORTIMÃO

Restaurante Porta Certa (Portimão)

Estrada de Alvor, 1A. Contacto telefónico: 282 475 256. Email: restauranteportacerta@gmail.com

Aberto de 2ª a 6ª feira das 08h30 às 20h30


Restaurante O Quinto Império (Portimão)

Avenida João Paulo II, L2. Contacto: 282 074 993. Email: reservas@oquintoimperio.com

Aberto de 2ª feira a sábado, das 12h00 às 14h30 e das 19h00 às 22h00


O Ténis Restaurante/Snack Bar (Portimão)

Rua do Viveiro. Contacto: 282 485 715. Email: rest.otenis.ezequiel@gmail.com

Aberto de terça a sábado, das 12h00 às 15h00 (almoço); das 15h00 às 17h00 (petiscos/snacks) e das 19h00 às 22h00 (jantar) e ao domingo, das 12h00 às 15h00


Tasca Ibérica (Portimão)

R. Poe. António Aleixo, Portimão

Aberto de 2ª a 6ª feira das 07h30 às 19h00


Restaurante Ti Emília (Portimão)

EN 124, nº6. Contacto: 963 795 627


Snack-Bar Raminha (Portimão)

Rua da Raminha, Lote 19, Loja A, Portimão

Contacto: 282 482 522

Terça-feira:
Sopa do dia
Ervilhas c/ Ovos
Peixe Frito


Petisqueira Os Moinhos (Portimão)

Rua Projectada À Rua Caldeira Do Moinho Edif. Abicada, Lj. 6, Portimão

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 12h00 às 15h00

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Concelho de LAGOS

Restaurante O Caseiro (Lagos)

Sítio do Arão, EM 539, Sítio do Arão, Odiáxere, Lagos. Contacto: 910 799 846

Aberto de terça-feira a sábado, das 10h00 às 22h00, e ao domingo, das 12h00 às 15h00


Restaurante Farol dos Petiscos

R. Dr. José Reis Junior, Lagos. Contacto: 919 567 554

Aberto de segunda a sábado. Almoços e jantares

Concelho de LAGOA

Restaurante Mi-Ema (Lagoa)

Rua da Liberdade 58, R/c, fração A, Lagoa. Contacto: 916 535 840

Aberto de 2ª a 6ª feira, para almoços, das 11h30 às 15h30. O serviço de take-away funciona das 11h30 às 17h00

Concelho de MONCHIQUE

Pai Manel Snack Bar (Monchique)

Estrada Velha, Monchique. Contacto: 282 913 022

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 07h30 às 19h30

Concelho de SILVES

Restaurante O Casinhas (Silves)

Torre e Cercas de Silves. Contactos: 967 677 848 e 282 115 692

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 11h00 às 21h00


Restaurante O Tradicional (Algoz)

 Rua Dr. Ataíde de Oliveira 45 Rés de Chão, 8365-069 Algoz. Contacto: 916 745 631


Cantinho da Dora (Armação de Pêra)

Av. Beira Mar 1, Armação de Pêra, Portugal, 8365-101. Contacto: 965 791 084. E-mail: cantinhodadora@gmail.com

Aberto de 2ª a sábado, das 7h00 às 22h30

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Concelho de LOULÉ

Restaurante Bambu (Quarteira)

Rua da Nora, Quarteira (em frente ao Intermarché). Contacto: 968 557 477

Aberto de 2ª a domingo, das 12h00 às 15h00


Restaurante Colher de Pau (Almancil)

Rua Francisco Guerreiro Mealha, Almancil. Contactos: 289 391 273 e 264 787 362

Aberto de segunda a sexta-feira, das 11h00 às 15h00

Concelho de FARO

Café do Zé (Faro)

Rua Coronel António Santos Fonseca, 20, Faro. Contacto: 289 862 800

Aberto de segunda-feira a sábado, das 07h30 às 22h00

Concelho de OLHÃO

A Minha Cozinha (Olhão)

Rua Dr. João José de Mendonça Cortez, nº 2, Olhão. Contactos: 965 121 030 e 289 723 095

Aberto de segunda a sábado, das 11h30 às 18h00


Manos Consta Restaurante (Olhão)

Sítio do Lamaceiro 253A, Olhão. Contacto: 289 101 750

Concelho de TAVIRA

Casa da Avó (Tavira)

Avenida Doutor Mateus Teixeira de Azevedo, Tavira. Contacto: 281 326 279/915 313 009. E-mail: casadaavo2020@outlook.pt

Aberto de 2ª a sábado, das 12h00 às 21h00

Indonesia should have a seat at new forest firefighting fund

Two American charities recently announced a new fund to fight forest fires. They want to raise US$100 million to help countries find fires faster and put them out sooner. But the fund, announced at the UN General Assembly, is limited to South America, home to the Amazon rainforest. Southeast Asia is left out, and so […]

The post Indonesia should have a seat at new forest firefighting fund appeared first on Asia Times.

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