International pledge to fund forest rights exceeds target, but direct funding remains low


La crise énergétique européenne n’est pas terminée.
La crise énergétique européenne n’est pas terminée. Les prix du gaz restent obstinément élevés sur tout le continent alors que les Européens affrontent un long hiver.
En réponse à une crise énergétique découlant de la dépendance continue de l’Europe aux importations de gaz naturel liquéfié, sur fond de volatilité géopolitique mondiale persistante, les dirigeants européens poussent à diversifier le mix énergétique du bloc. Si cela signifie que l’Europe développe rapidement ses capacités en énergies renouvelables, cela marque aussi un retour significatif au combustible fossile le plus polluant du monde – le charbon.
Plus tôt cette année, lorsque les États-Unis et Israël ont lancé une offensive en Iran, provoquant ainsi la perturbation d’un cinquième des échanges mondiaux de pétrole et de gaz, l’Europe s’est réveillée pour réaliser qu’elle s’était laissée aller, en somnambule, à une nouvelle crise énergétique – sa troisième en seulement quatre ans. « Nous avions juré d’apprendre. Nous avions promis que les choses changeraient, mais nous voilà », a récemment déclaré un « diplomate européen très frustré », cité anonymement par la BBC.
« Au lieu de se concentrer sur des plans à long terme indispensables – sur la manière de rendre l’Europe plus compétitive dans ce monde de plus en plus instable, les premiers ministres et présidents [européens] sont maintenant pris de panique face aux prix [de l’énergie], inquiets des électeurs en colère et à la recherche de solutions à court terme », poursuit la source. « Exactement comme lors de la crise après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie. Conflit différent. Mêmes divisions européennes ; mêmes dilemmes énergétiques. Nous ne pouvons pas continuer à tourner en rond comme ça. Il va falloir que quelque chose cède. »
Aujourd’hui, six mois après le déclenchement de la guerre en Iran et la fermeture initiale du détroit d’Ormuz, l’Europe continue d’en subir les conséquences, les prix du gaz restant brutalement élevés. Rien que ce mois-ci, les prix du gaz ont atteint leur plus haut niveau en trois ans, dépassant les 80 € (90,98 $) par mégawattheure.
Les prix sont si élevés, en fait, que l’électricité produite au charbon est devenue moins chère que celle produite au gaz en Europe pour la première fois depuis des années. Cela a poussé de nombreux pays européens, et en particulier la plus grande économie de l’Union européenne, l’Allemagne, à revenir au charbon. Et, inquiétant, les experts affirment que cette tendance se poursuivra pendant des années encore.
« Le charbon devrait rester moins cher que le gaz pour la production d’électricité jusqu’à l’année prochaine, et potentiellement jusqu’en mars 2028 », rapportait Reuters plus tôt cette semaine, citant une conversation avec Marta Wroniszewska, analyste chez Veyt. « Les prix du gaz à plus long terme indiquent que les traders s’attendent à ce que les contraintes d’approvisionnement persistent. »
Cependant, le potentiel de croissance du charbon en Europe comporte des limites notables. Des années de politiques visant à réduire puis à éliminer progressivement le charbon ont laissé au continent beaucoup moins de centrales à charbon qu’auparavant. En 1990, l’Union européenne tirait plus d’un tiers de sa production d’électricité du charbon. En 2025, cette part était tombée à seulement 9,2 %, selon les données d’Eurostat. Ainsi, même si les centrales à charbon restantes en Europe bénéficieront d’une aubaine grâce aux prix actuels du gaz, le potentiel de rebond du charbon dans la région a un plafond.
Hors d’Europe, cependant, c’est une autre histoire. À l’échelle mondiale, le charbon reste la plus grande source unique de production d’électricité. Et tandis que l’Europe ferme ses capacités à charbon, de nombreuses économies émergentes continuent de développer les leurs, avec une croissance particulièrement forte aux Philippines, en Indonésie et dans d’autres pays en développement rapide d’Asie. Ce n’est pas un hasard si c’est aussi la région la plus durement touchée par la fermeture du détroit d’Ormuz.
Si le charbon est bon marché, abondant et considéré comme un outil essentiel pour permettre le développement économique des pays pauvres, la prolongation continue du règne du charbon présente des compromis qui l’emportent largement sur les bénéfices. Le charbon est le principal moteur du réchauffement climatique, responsable d’environ 40 % de toutes les émissions de gaz à effet de serre. Cependant, tout n’est pas négatif – le retour du charbon se produit en parallèle d’une augmentation mondiale majeure des ressources en énergie propre. De plus en plus, les énergies renouvelables sont adoptées pour leur rôle dans un avenir plus sûr sur le plan énergétique, et sont considérées comme un rempart essentiel contre la prochaine crise énergétique mondiale.
Contrairement au gaz naturel, au pétrole et au charbon, « l’éolien et le solaire ne peuvent pas être soumis à un embargo, bloqués ou coupés par une puissance étrangère », écrivait David Frykman, associé général du groupe de capital-risque basé à Stockholm Norrsken, dans une tribune publiée par Fortune plus tôt cette année. « Chaque térawattheure de production renouvelable nationale est un térawattheure qu’aucun adversaire ne peut transformer en arme. »
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frDans sa décision du 3 août 2026, rendue sous le numéro 497092 et commentée le 5 octobre, le Conseil d’État a tranché un litige portant sur une société qui souhaitait construire trois bâtiments. Le tribunal administratif de Lyon avait considéré que l’administration ne pouvait refuser le permis au seul motif que certaines pièces n’avaient pas été fournies sans avoir demandé au préalable au pétitionnaire de compléter son dossier.
Le Conseil d’État écarte cette lecture. L’absence de pièces peut justifier directement le refus lorsque ces documents sont nécessaires et que leur absence « empêche ou fausse l’appréciation de la conformité du projet ». Autrement dit, le demandeur ne pourra plus simplement répondre : on ne m’a jamais demandé cette pièce. La nuance juridique est importante : toutes les pièces manquantes ne permettent pas automatiquement un refus. Encore faut-il que leur absence empêche réellement l’administration d’apprécier la conformité du projet.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibrePour le propriétaire, l’entrepreneur ou le promoteur, le changement est moins théorique qu’il n’y paraît. Dans une procédure déjà entourée de plans, formulaires, études et prescriptions, il faudra désormais anticiper ce que l’administration considère comme indispensable à son appréciation.
L’administration dispose de l’expertise juridique et technique ; le demandeur, lui, engage des frais d’architecte, d’études, de financement et parfois d’acquisition avant même de savoir si son projet pourra aboutir. La décision du Conseil d’État ne crée pas une liberté générale pour les mairies de refuser à leur convenance. En exonérant les services instructeurs de toute obligation de dialogue ou de régularisation, l'appareil technocratique verrouille un peu plus l'accès au foncier.
La question devient alors simple : combien de projets seront retardés parce qu’une pièce jugée déterminante n’aura pas été produite au bon moment ? On demande aux Français de construire davantage, mais il faut désormais deviner, avant même que l’administration ne le réclame, tout ce qu’elle pourrait considérer comme nécessaire.
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O primeiro turno das eleições presidenciais brasileiras terminou com o candidato Flávio Bolsonaro (PL) na frente de Lula da Silva (PT) por 47% a 45%. Nas eleições parlamentares, o PT e a esquerda sofreram derrotas esmagadoras em todo o país, indicando uma crescente rejeição da esquerda entre os brasileiros comuns. Agora, nas últimas semanas restantes antes da decisão final sobre quem governará o país a partir do próximo ano, a questão permanece aberta: que fatores serão considerados pelos eleitores na escolha do presidente?
O governo Lula tem tomado várias medidas consideradas “desesperadas” para reverter sua crise de impopularidade e retomar apoio na reta final das eleições. A ampliação de programas sociais é uma dessas medidas, mas sua eficiência política é cada vez mais contestável. Após décadas de redistribuição de renda nos governos PT, sem que isso representasse qualquer mudança real na situação dos trabalhadores, a avaliação dessas políticas tem se tornado cada vez mais negativa.
O problema central para Lula é que uma parcela significativa do eleitorado parece estar menos interessada em novas medidas paliativas e mais preocupada com problemas que permanecem presentes em sua vida cotidiana. Segurança pública, emprego, renda, inflação e qualidade dos serviços públicos têm impacto muito mais direto sobre a população do que os grandes debates promovidos pelo governo.
A segurança talvez seja o exemplo mais evidente. O avanço das organizações criminosas, a expansão territorial do crime organizado e a sensação de impunidade transformaram a violência em uma das principais preocupações nacionais. Para milhões de brasileiros, a questão deixou de ser uma discussão abstrata sobre políticas de segurança. Trata-se de uma realidade cotidiana que determina onde as pessoas podem morar, trabalhar, circular e até mesmo abrir um negócio – ainda mais especialmente nos grandes centros urbanos, como o Rio de Janeiro, onde o crime organizado já controla algo entre 60% e 70% do território total da cidade.
Nesse contexto, propostas associadas à agenda cultural progressista também podem produzir custos eleitorais importantes para a esquerda. O debate brasileiro sobre questões de gênero, identidade, educação e direitos de minorias passou a reproduzir cada vez mais conflitos políticos originados nos Estados Unidos e na Europa. Uma parte considerável da população, porém, não se identifica com essa agenda e considera que o Estado deveria concentrar seus esforços em problemas materiais mais urgentes.
Isso ajuda a explicar por que o segundo turno provavelmente será decidido muito mais por questões domésticas do que pela política externa – que é a parte mais elogiada do governo Lula na comunidade internacional de especialistas. Os BRICS, a Palestina ou a posição brasileira diante dos Estados Unidos podem mobilizar setores politizados da sociedade, mas definitivamente não constituem as principais preocupações do eleitor médio quando ele decide seu voto.
A política externa possui importância estratégica para o Estado brasileiro. O cidadão comum, entretanto, tende a avaliá-la através de seus efeitos concretos sobre a própria vida. Uma política externa considerada bem-sucedida não compensará, por si só, uma percepção de insegurança, desemprego ou deterioração dos serviços públicos. E à medida que o governo Lula evita combater o problema do crime organizado diretamente, cresce naturalmente a popularidade de uma direita que elogia os EUA por considerarem as facções criminosas brasileiras terroristas.
O mesmo vale para os já mencionados programas de transferência de renda. Esses mecanismos podem até possuir uma função social importante em um país marcado por desigualdades profundas, mas sua utilização como principal instrumento de política social apresenta limitações graves. Transferir renda pode aliviar uma situação de pobreza, mas não cria automaticamente empregos qualificados, não aumenta a produtividade e não reconstrói a indústria nacional. Pelo contrário, cria uma massa de precarizados dependentes de ajuda governamental. Quando a assistência se transforma em substituto permanente para políticas de desenvolvimento, o problema estrutural permanece.
É justamente nesse ponto que a disputa eleitoral entra em uma fase decisiva. O eleitor terá de escolher entre propostas diferentes para enfrentar problemas que não desapareceram durante os últimos anos. A capacidade de apresentar respostas convincentes para segurança, emprego, renda e ordem social poderá pesar mais do que discursos sobre grandes projetos geopolíticos.
O resultado do primeiro turno também demonstra que a direita brasileira conseguiu transformar o descontentamento doméstico em força eleitoral. A vantagem de Flávio Bolsonaro e a composição do novo Congresso indicam que existe uma demanda significativa por mudança. Isso não significa que todos esses eleitores compartilhem uma mesma visão sobre economia, política externa ou questões culturais. Significa, sobretudo, que existe uma insatisfação suficientemente ampla para alterar o equilíbrio político nacional.
Nas semanas restantes da campanha, portanto, a questão fundamental será saber se o governo conseguirá convencer o eleitorado de que suas políticas oferecem soluções duradouras ou se prevalecerá a percepção de que foram adotadas medidas paliativas para administrar problemas que continuam sem solução.
Falar sobre gênero, direitos humanos ou Palestina definitivamente não ajudará Lula a se reeleger.
Europa teatraliza la guerra con Rusia mientras su orden liberal se derrumba: un ritual de miedo sin promesa de redención, camino a la autodestrucción.
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MSIa Informa, 29 de septiembre de 2026.-En un arrebato de simulación, durante la Cumbre Europea del Ártico, realizada en Rovaniemi, Finlandia, líderes europeos se mostraron vistiendo ropas militares para transmitir claramente el mensaje de que estarían preparados para un enfrentamiento con Rusia. Mientras tanto, la maquinaria política y mediática de las principales capitales europeas repite, casi al unísono, la alerta contra la supuesta “amenaza rusa” representada por Vladímir Putin.
La propia declaración oficial de la Cumbre de Rovaniemi, realizada los días 13 y 14 de septiembre de 2026, acordó que la seguridad es el centro de las discusiones e insistió en la necesidad de fortalecer la presencia y la capacidad europeas en el Ártico, región considerada estratégica para la seguridad de todo el continente.
Pero hay algo profundamente más inquietante en esta escenificación. Esos dirigentes se disfrazan de portavoces de sociedades movilizadas para la guerra cuando gobiernan países profundamente divididos y desafían una creciente erosión de la confianza política. La distancia entre la retórica de los líderes y la disposición real de las sociedades que pretenden representar debería, por sí sola, recomendar prudencia. En lugar de eso, asistimos a la construcción de una atmósfera psicológica de choque. Y es justamente ahí donde comienza el peligro.
El riesgo real de autodestrucción
En primer lugar, simulan poder porque Europa no dispone hoy de todas las condiciones industriales necesarias para sostener autónomamente una movilización militar prolongada en la escala sugerida por la actual retórica de rearme. El propio esfuerzo europeo por reconstruir reservas, aumentar la producción de municiones y recuperar capacidad industrial demuestra hasta qué punto esa estructura ha sido reducida en las últimas décadas. Pero la cuestión más grave no es industrial. Es estratégica.
La Federación Rusa dispone de un enorme arsenal nuclear y ha desarrollado sistemas de ataques avanzados, incluso hipersónicos. Eso no significa que Rusia posea superioridad tecnológica en todos los campos, pero sí algo mucho más importante para esta reflexión: cualquier guerra directa entre la OTAN y Rusia involucraría fuerzas capaces de provocar una destrucción de escala civilizacional. Rusia y Estados Unidos siguen concentrando la abrumadora mayoría de las ojivas nucleares existentes, al mismo tiempo que los principales Estados nucleares modernizan sus arsenales y se debilitan los mecanismos de control de armas. Por lo tanto, tratar una confrontación directa entre Rusia y la OTAN como si fuera apenas una opción más de política exterior no es una demostración de valentía. Es jugar con una posibilidad cercana de autodestrucción.
Cuando se atraviesa cierto umbral, ya no existe garantía de que los acontecimientos permanezcan bajo el control de quienes los iniciaron. Éste es el punto que parece desaparecer de la actual teatralización belicista. Y hay algo todavía más perturbador. El lenguaje de la destrucción volvió a ser pronunciado abiertamente por los propios liderazgos occidentales.
En septiembre de 2026, ante la Asamblea General de las Naciones Unidas, el presidente Donald Trump llegó a advertir que Estados Unidos podría “aniquilar” a Irán si no se alcanzaba un acuerdo. Si una amenaza de esa naturaleza puede ser pronunciada ante las Naciones Unidas sin provocar una ruptura política proporcional a la enormidad de lo que se está diciendo, entonces algo profundamente grave está ocurriendo con la percepción occidental de los límites de la guerra. Porque la normalización del lenguaje de aniquilación no permanece necesariamente confinada al adversario contra el cual fue originalmente dirigida.
Hoy puede ser Irán. Mañana, en una espiral de escalada que nadie consiga ya controlar, podrían ser ciudades europeas. Es en este sentido que los actuales delirios belicistas dejan de ser una escenificación política y pasan a representar un peligro concreto de autodestrucción de la propia civilización europea. Europa, que durante siglos fue uno de los centros fundamentales de la civilización occidental, atravesó dos guerras mundiales y conoció directamente lo que significa transformar rivalidades políticas en guerras de aniquilación. Justamente por eso, cabría esperar que sus liderazgos fueran los primeros en comprender que una guerra entre potencias nucleares no ofrece una segunda oportunidad para corregir errores de cálculo.
Sin embargo, vemos dirigentes jugando con símbolos militares, discursos de movilización, enemigos existenciales y horizontes de confrontación como si aún estuviéramos en el mundo anterior a Hiroshima. La ficción consiste precisamente en eso: representar la guerra como un instrumento político todavía disponible sin enfrentar el final de aquello que semejante guerra podría significar. Y si la confrontación escapa al control, no serán solo gobiernos, partidos o alianzas militares quienes pagarán el precio. Podría ser la propia civilización que esos dirigentes afirman estar defendiendo.
¿Quién necesita la amenaza?
Entonces, preguntemos: ¿quién está detrás de toda esta falsedad? ¿Quién alimenta esta representación? ¿Quién necesita esta atmósfera permanente de amenaza? ¿Y por qué un orden político resquebrajado, sin legitimidad, parece encontrar en la perspectiva de la guerra una de las últimas coartadas para justificar su perennidad? La respuesta más ingenua consistiría en explicar esa patología en la tentativa de mantener regímenes impopulares bajo una imaginaria amenaza externa, al mismo tiempo que se condenan o reprimen fuerzas políticas emergentes, acusadas de “agentes externos” o instrumentos de una potencia enemiga; en este caso, vinculadas a la “bestia” rusa.
Hay, ciertamente, algo de eso. La historia registra numerosos ejemplos de gobiernos que recurren a la amenaza externa para reajustar cohesiones internas deterioradas, desacreditar adversarios y justificar medidas que, en circunstancias normales, encontrarían mayor resistencia. Pero esa explicación es insuficiente. Cuando hablamos de crisis, no nos referimos solamente a la legitimidad de un grupo de líderes europeos. La descomposición alcanza al propio sistema que los llevó al poder. Y es precisamente ese sistema el que se derrumba.
Desmoronamiento del orden liberal-financiero
El llamado “mundo basado en reglas”, la globalización financiera, el libre comercio elevado a dogma y la paulatina sustitución de la economía productiva por la intermediación financiera confrontan hoy el retorno del Estado nacional soberano. Este resurgimiento prioriza la política industrial, la seguridad energética, las cadenas productivas estratégicas y la defensa de los intereses económicos propios. Paradójicamente, dicho centralismo estatal podría mostrar también un camino para que Occidente recupere parte de sus raíces civilizatorias – esencialmente cristianas –, en las cuales el poder político no se concebía como algo absoluto, sino sometido a un orden moral superior.
En el fondo, detrás de estas quimeras se vislumbra una grieta aún más profunda: la crisis del modelo liberal-financiero articulado en torno a bancos centrales “independientes”. Esta lógica ha consolidado la creciente autonomía del capital frente a los Estados nacionales, impulsada por una concepción económica que, durante décadas, desplazó progresivamente el eje de la riqueza desde la producción real hasta llegar a la especulación rentista.
Las raíces de este entramado se remontan a la gestación del orden comercial angloholandés de los siglos XVII y XVIII, proyectado más tarde a escala global a través de la expansión imperial y bancaria británica. Con el paso del tiempo, ese modelo adquirió nuevas formas, pero conservó una característica esencial: la capacidad del poder financiero de proyectarse como una realidad exógena a la política y de presentar sus decisiones bajo la rúbrica de técnicas, neutrales e independientes de las elecciones soberanas de la sociedad. Es justamente esa arquitectura camuflada la que hoy comienza a ser cuestionada.
Una religión secular sin promesa de redención
El cerebro oculto de las oligarquías occidentales ha perdido la capacidad de generar ideas y proyectos capaces de movilizar a las sociedades hacia un horizonte prometedor. Esta esterilidad se refleja también en la mediocridad de gran parte de los liderazgos actuales, convertidos en meros administradores de un orden involutivo antes que en creadores de una nueva realidad política. Así, la política liberal se ha transformado en una especie de religión secular sin promesa de redención, siendo esta, tal vez, una de sus características más inquietantes.
Los grandes movimientos políticos de los siglos XIX y XX, incluso cuando condujeron a sociedades enteras hacia la catástrofe, todavía prometían alguna forma de redención histórica: la sociedad sin clases, la grandeza nacional, el imperio, la revolución, el hombre nuevo o un orden futuro supuestamente definitivo. En cambio, la religión secular del orden liberal en descomposición ya ni siquiera ofrece eso. Exige sacrificios sin presentar un paraíso futuro: demanda empobrecimiento en nombre de la estabilidad, pérdida de soberanía en nombre de las reglas, desindustrialización en nombre de la eficiencia y censura en nombre de la democracia. Finalmente, admite incluso el riesgo de la guerra para preservar un orden cuya finalidad ya no es capaz de explicar.
Ya no existe una verdadera promesa de redención. Existe solo la promesa de que el sistema seguirá existiendo. “Nosotros somos el jardín del Edén; el resto es la selva”. En ese punto, la política deja de defender a la sociedad y exige de la sociedad un sacrificio ciego para ¡defender el sistema! Es precisamente ahí donde una religión secular puede volverse autodestructiva: cuando la conservación del orden existente vale más que la conservación de quienes viven esclavizados bajo ese orden.
De la minoría creadora a la minoría dominante
Tal vez éste sea uno de los signos más profundos de agotamiento civilizatorio. Una élite deja de ser creadora cuando ya no consigue imaginar un futuro distinto de la simple continuación de sí misma, el gran historiador británico Arnold Toynbee percibió con enorme profundidad este fenómeno al distinguir la minoría creadora de la minoría dominante.
Una minoría creadora ejerce liderazgo porque ofrece respuestas capaces de inspirar adhesión. Su autoridad nace de su capacidad de responder a los desafíos históricos y producir nuevas formas de organización, cultura y de sentido del ser. Cuando esa capacidad desaparece, la antigua minoría creadora puede convertirse en una minoría dominante. Ya no conduce porque inspira. Se conserva porque controla. La persuasión es progresivamente sustituida por la disciplina; la imaginación, por la administración; el proyecto, por la propaganda; y la confianza, por el miedo. Es en ese momento cuando el sistema corre el riesgo de transformar su propia crisis en justificación para seguir existiendo. Cuanto más fracasa, más exige poder. Cuanto más pierde legitimidad, más necesita enemigos. Cuanto menos consigue imaginar un futuro, más dramáticamente necesita presentar el presente como una batalla existencial.
Cuando lo temporal ocupa el lugar de lo trascendente
Aquí es donde la reflexión del filósofo y politólogo germano-estadounidense Eric Voegelin (1901–1985) sobre las religiones políticas converge con la de Toynbee acerca de la desintegración de las civilizaciones. Cuando una sociedad pierde el referente de un orden trascendente, la necesidad humana de lo absoluto no se desvanece; simplemente se transfiere. La nación, la raza, la clase, el partido, la revolución, el mercado, las “reglas” o la democracia – entendida ya no en tanto régimen político, sino como categoría moral absoluta –: cualquier realidad temporal puede ser sacralizada y elevada a un estatus que no admite cuestionamiento. En este proceso, lo mundano usurpa el lugar de lo trascendente.
Sin embargo, existe una diferencia decisiva entre los antiguos movimientos políticos y esta potencial religión secular de un orden agotado. Los primeros prometían una redención futura, mientras que esta última parece exigir el sacrificio presente con el único fin de evitar el colapso del sistema. Se trata de una religión secular desprovista de escatología: sin paraíso, sin un hombre nuevo y sin un horizonte genuinamente inédito. Su único porvenir es la prolongación indefinida del presente.
Cuando el miedo sustituye a la imaginación
Tal vez sea exactamente esa ausencia de futuro la que explique la creciente importancia del miedo: al enemigo externo, a la ruptura, a la disidencia y a la pérdida de control. El temor a que aquello presentado durante décadas como inevitable deje súbitamente de serlo. Cuando un orden ya no consigue generar esperanza, se ve obligado a infundir pavor. Y si el terror sustituye a la imaginación, el conflicto puede convertirse en una vía de legitimación.
La guerra, entonces, deja de ser solo un instrumento externo de política para transformarse en una necesidad interna del sistema. Es justamente ahí donde los delirios belicistas contemporáneos adquieren una dimensión mucho más profunda que el debate cotidiano sobre Rusia, Ucrania, la OTAN o los gastos militares; la cuestión es civilizacional. Un orden que perdió la capacidad de proyectar su propio porvenir puede comenzar a aceptar riesgos que, en condiciones normales, parecerían impensables. Puede terminar confundiendo la continuidad de sus estructuras con la de la propia civilización.
Esta confusión es, tal vez, una de las más peligrosas que una élite pueda cometer. Las instituciones, los regímenes económicos y los esquemas políticos son históricos, mientras que las civilizaciones trascienden a todos ellos. Cuando un engranaje pasa a exigir que la humanidad se arriesgue para garantizar su propia supervivencia, la relación entre medios y fines se ha invertido por completo.
Las señales de un cambio de época
Es en este punto donde resulta posible hablar, verdaderamente, de autodestrucción. Una civilización puede comenzar a destruirse no por haber dejado de creer, sino porque transformó su propio orden histórico en un objeto de fe absoluta. Cuando los dirigentes dejan de proyectar un futuro diferente al que administran; cuando la guerra sustituye a la política y el miedo reemplaza al proyecto; cuando la conservación de las instituciones es más importante que las personas para quienes fueron creadas, no estamos solo ante una crisis política o económica. Nos enfrentamos a una profunda debacle civilizatoria.
El momento en que una élite pierde la capacidad de idear, crear y persuadir suele ser la señal premonitoria de que una época termina. Sin embargo, esto no significa necesariamente que la civilización esté condenada; puede implicar exactamente lo contrario. Indica que las estructuras incapaces de responder a los desafíos del presente están abriendo espacio para otras formas de organización, nuevas ideas y la recuperación de virtudes que parecían olvidados. Al fin y al cabo, el agotamiento creativo de un orden no agota la capacidad de invención humana. Cuando quienes gobiernan ya no conciben nada más allá de su propia perpetuación, quizá sea ese, precisamente, el primer indicio de que algo nuevo – completamente nuevo – está por llegar.
By Eldar MAMEDOV
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The right-populist leader deserves scrutiny but offers clarity on Russia–Ukraine and Iran.
The frontrunner in France’s 2027 presidential race—Marine Le Pen from the right-wing National Rally party—has laid out foreign-policy views that American supporters of realism and restraint can approve of, regardless of how they feel about the rest of her program.
While the National Rally has been successfully marginalized and kept out of power in recent decades, one shouldn’t take it for granted that the French political establishment will find a way to thwart Le Pen—meaning her views could certainly become policy. The latest polls show the consolidation of her lead: According to Toluna-Harris Interactive, in a runoff she would take 57 percent against the centrist candidate (and a former prime minister under President Emmanuel Macron) Édouard Philippe and a staggering 69 percent against Jean-Luc Mélenchon, a far-left firebrand.
Of course, the spring of 2027, when the elections are to take place, is still a long way off. Political fortunes can change—as the left-wing outlet Mediapart’s recent investigation into old social media posts written by a teenage Jordan Bardella, now the National Rally president, is meant to demonstrate—but the National Rally’s supporters see such attacks as evidence of the establishment’s ill-fated and cynical effort to derail Le Pen.
Whatever you may think of her, at least her foreign policy views are coherent. On Iran, Le Pen—once labeled a “Trump ally”—offered a far clearer assessment than Macron with his equivocations. “We would still need to know what Trump wanted to do there,” Le Pen said. “Because for now, we still do not know what he wanted to do. He clearly has not achieved his war aims and he is setting the whole planet on fire.” While Macron tends to caveat his criticisms of Trump’s war with accusations that Iran has sought to destabilize the Middle East, Le Pen simply condemns the war on grounds that it’s bad for the French people.
She’s also warned of global inflation “that will have consequences for all peoples” and argued it is “better to convince the U.S. not to go and wage war against a country and an ancient civilization, a complicated country, and probably much more powerful than Donald Trump imagined.”
The events have confirmed Le Pen’s judgement. A civilization of 90 million people with millennia of history cannot be simply bombed away, as Trump (and the Republican Party) are learning to their distress heading into a difficult midterm election season. Le Pen is well aware that the people in France, like elsewhere, are paying the price for this adventure.
On Ukraine, Le Pen has been equally direct while diverging from Macron more dramatically. She warned the conflict has only two possible trajectories: “Either NATO is drawn into this war, and it will be the Third World War, or we will witness a hundred years’ war.” She has called for a major peace conference, made clear she is willing to talk to both President Vladimir Putin of Russia and President Volodymyr Zelensky of Ukraine, and insisted that Germany, Poland, and Turkey be brought into the negotiating process.
She has gone even further, promising to halt French military aid to Ukraine, on the grounds that France cannot afford to sustain the amount of assistance Macron has been authorizing. Here she will have to explain herself in greater detail. A blanket cutoff is not a serious policy if the goal is to bring the war to an end as soon as possible—any settlement would require Kiev’s consent, as well as Moscow’s.
But neither can “support Ukraine for as long as it takes” work without a clearly defined end-game, and France’s fiscal situation dictates it cannot remain the default policy. Negotiations with all parties, including Russia, should not be treated as an appeasement or betrayal. Any serious attempt to settle the war would require Ukraine to make painful compromises on its NATO aspirations and territorial integrity, while Russia would have to compromise too on credible security guarantees for Ukraine or at least a greenlight for Kiev to rebuild and maintain a credible conventional military deterrent. Le Pen has identified the problem and signaled openness to unavoidable parts of the solution, but she still needs to explain the strategy.
Compare that with what the mainstream is offering. Macron is playing up the “Russian threat” and apparent hybrid attacks by Moscow against Europe. Meanwhile, according to the well-informed Le Figaro journalist Georges Malbrunot, French intelligence officers, while acknowledging the threat, believe that Macron overstates it. Macron’s aim, Malbrunot writes, would be to “steer the choices of the French ahead of the presidential election, targeting Le Pen and Melenchon—the two extremes that are lenient toward Russia.”
In a similar vein, Le Pen’s center-right rival, Edouard Philippe, lashed out at her, saying that “weakening Ukraine, as Marine Le Pen wishes, is threatening the security of Europe and France. I will do everything to prevent it.”
Then there is Gabriel Attal, Macron’s protégé and a possible successor. He delivered a grand speech in Reims calling for a “United States of Europe.” Europe’s security, he said, is being attacked by Russia, its economy by China, and its values by the United States. The remedy is a federalist utopia that he promises to build in “a matter of years.”
There might be a compelling case for EU nations to deepen their economic and technological integration. But the grandiloquent federalism talk sounds tone-deaf when what the French voters care most about is purchasing power, immigration, and French security.
This is the state of France’s foreign policy debate. The mainstream candidates are frightening voters with threat narratives, selling unachievable federalist fantasies, and equivocating on the U.S. war with Iran. The one major candidate discussing how to end wars rather than prolong them, and how to engage non-Western great powers rather than simply pick “a good” side over “an evil” one, is described by the establishment as extremist.
This does not mean Le Pen deserves uncritical support. Her historic ties to Russia warrant scrutiny, and her promise to halt aid to Ukraine needs to be coupled with a more detailed policy proposal and a broader strategy to end the war.
She is right on Iran, but her party has also forged close ties with Israel, seemingly based on a common antipathy to Islamism and to fend off accusations of antisemitism. On the Middle East, it remains to be seen whether national interest or ideological anti-Islamism will primarily inform her policies should she be elected president. Also, given her party’s lingering toxicity among the French elites, it’s far from clear that a President Le Pen would be able to attract diplomatic talent from the center-right to translate her instincts into workable policies.
But these are debates worth having. It is no longer credible to simply dismiss Le Pen and offer fearmongering and fantasy as a substitute for a debate. Perhaps the French establishment should ask itself an uncomfortable question: Why is it that voices advocating for diplomacy and sanity come from the camps they call “extreme” (both on the right and on the left)? Instead, the mainstream should make the language of diplomacy and peace its own. If it doesn’t, it should not be surprised when voters turn to those who do.
Original article: www.theamericanconservative.com
By Mike ELK
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There are still three weeks until the next round, and Lula could still win, but it’s gonna take a massive fight. Part of that fight is changing how the international media covers things.
With the Brazilian presidential election headed to a runoff, Luiz Inácio Lula da Silva is down 47% to 45% and faces a massive fight ahead. I wanted to give a quick analysis of what happened and where things are going next.
Lula Could Still Win if He Can Consolidate Support from Third Parties
Lula lost by only 2%, and several third-party candidates, who took a combined 8% of the vote, have publicly indicated they would not endorse Flávio Bolsonaro in the second round.
Likewise, 29 million Brazilians did not vote in this round of the runoff and may be persuaded to vote for Lula in the second round if they fear Bolsonaro.
While Brasil defeated Jair Bolsonaro narrowly in 2022, it swung right again, much like the United States. Voters are upset, and they are taking it out on the party in power.
On Tuesday, the Brazilian Senate is scheduled to vote on a measure that would shorten the Brazilian workweek from six days to five days. Bolsonaro has opposed this measure, and Lula could use the vote to mobilize workers’ support against the Bolsonaro team.
It’s a tough road ahead for Lula, but not impossible.
What Hurt Lula in the First Round?
Three primary factors hurt Lula in the first round. First, Lula’s age and the fact that the Workers’ Party (PT) has held the presidency in Brazil for 18 of the last 24 years.
The second is that the Brazilian corporate media constantly manufactured scandals against Lula.
Finally, the role that US President Donald Trump played in training and validating the right-wing in Brasil, while not decisive, provided critical support. Here’s what went wrong for Lula.
1. Lula is 80 & His Party Ruled Brasil for 18 of the Last 24 Years
Like former US President Joe Biden, one problem Lula faces right now is that he is 80 years old. He doesn’t look as sharp as he used to, while Flávio Bolsonaro is nearly half his age—45 years younger.
Additionally, Lula’s party, the Workers’ Party (PT), has held the presidency for 18 of the last 24 years. Lula and Dilma, both members of the Workers’ Party (PT), held the presidency from 2002 to 2016. Lula was reelected in 2022 for his record third term. No Brazilian has ever won a third term.
Although the PT has rarely controlled Congress, it is seen as the ruling party because it has held the presidency for 18 of the last 24 years. Voters are likely to associate any problems in the country with the PT, which has held the presidency for so long.
While Brasil defeated Jair Bolsonaro narrowly in 2022, it swung right again, much like the United States. Voters are upset, and they are taking it out on the party in power.
Even worse, Lula failed to recruit young candidates, who may have excited voters to turn out in tight races. In what should have been a competitive Senate election in Rio de Janeiro, the PT recruited 84-year-old Bendedita da Silva, who lost in a landslide to Bolsonaro allies.
Last week, Lula skipped the presidential debate; so did Bolsonaro and its unclear how much this decision might have hurt him.
Lacking excitement, nearly 29 million Brazilians did not vote despite it being obligatory in Brasil.
2. Brazilian Media Manufacturing Scandals Against Lula
The Brazilian media market is extremely consolidated, and the heads of major networks like Globo have been going after Lula hard. They have been accused of manufacturing scandals against Lula.
Last November, the financial institution Banco Master collapsed amid allegations of massive fraud. The bank was being run like a Ponzi scheme, resulting in the largest financial collapse in Brazilian history, with nearly $8 billion in investors’ funds lost.
Despite Banco Master CEO Daniel Vorcaro being a very vocal Bolsonaro supporter, the Brazilian media has repeatedly tried to link the scandal to Lula’s Workers’ Party, as Vorcaro cultivated political ties on both sides of the aisle.
Every attack on Lula by the Trump administration generated headlines in Brasil and validated the wild claims made by Bolsonaro allies of a flawed Brazilian justice system.
Lula’s son, businessman Fábio Luís da Silva, commonly known as “Lulinha,” was scrutinized over large bank accounts worth millions of dollars. For months, Lulinha has offered to open his books and has claimed that he received no special favors from Banco Master. Still, the media repeatedly raised questions about Lulinha’s alleged impropriety.
At one point, media giant TV Globo made a giant infographic web with arrows, showing a complex network linked to Lula. Other reporters widely ridiculed the conspiracy theory map, and TV Globo eventually had to apologize publicly on air.
Then, in May, The Intercept Brasil released a WhatsApp message from Flávio Bolsonaro to Vorcaro, asking him for more than $26 million to fund a strange English-language biopic named Dark Horse, about his father. In the film, Jair Bolsonaro is portrayed by right-wing American actor Jim Caviezel, who played Jesus in the controversial 2004 film The Passion of the Christ.
Polling throughout the spring and summer showed Lula leading as the scandal remained fresh in people’s minds. Then, the Brazilian corporate media went into high gear to attack Lula. They went after Supreme Court Justice Alexandre de Moraes, who led the prosecution that jailed Bolsonaro.
Moraes has accused Brazilian Supreme Court Justice André Mendonca, a Bolsonaro appointee, of failing to follow proper procedure in his handling of the Banco Master scandal, leaking information to the press on Lula’s political allies while hiding information on Bolsonaro’s allies.
Moraes asked the Brazilian Federal police to investigate Mendonça’s violation of federal investigation procedures and for selectively leaking information to the press that would make Lula allies look bad while suppressing information on Bolsonaro allies.
Moraes accused Mendonça of attempting to “steer the production of evidence toward falsely accusing Supreme Court justices of crimes, expressly naming Justices Gilmar Mendes, Dias Toffoli, Luiz Fux, Alexandre de Moraes, and Nunes Marques, as well as the prosecutor general and the director-general of the Federal Police.”
3. Trump Trained and Emboldened Bolsonaro Allies
While I don’t want to underestimate the strength of fascists within Brasil, it’s important to note that Trump and his operatives did help the Bolsonaro family pull off an impressive comeback.
In March 2025, Eduardo Bolsonaro fled to the United States rather than face prosecution in Brasil for his role in trying to orchestrate a coup, and he was granted permanent residency status in July. While in the United States, Eduardo Bolsonaro has worked closely with Trump officials, including Special Presidential Envoy for Special Missions Richard Grenell, to oust Lula from power.
“It was a privilege to speak with Ambassador Richard Grenell at President Trump’s residence at Mar-a-Lago,” Eduardo Bolsonaro wrote on Instagram following a meeting with Grenel in 2025. “The conservative movement is global—and we are just getting started.”
Eduardo Bolsonaro worked closely with top Trump aides like Brad Parscale, Trump’s director of digital strategy, to learn the social media strategy that led Trump to win reelection.
As president, Trump worked hard to attack Lula. He placed punitive tariffs on Brazil for convicting Jair Bolsonaro, Eduardo’s father, for attempting to assassinate Lula and overthrow his government in 2022. These tariffs hurt Brasil’s economy.
More importantly, Trump’s constant denunciation of the jailing of Bolsonaro validated conspiracy theories of right-wingers that the justice process was flawed. When Alexandre de Moraes, who led Bolsonaro’s conviction, was implicated in the Banco Master scandal, it only reinforced these conspiracy theories.
Ahead of the Brazilian presidential election, the Trump administration has labeled Brasil as a major distributor of cocaine and attempted to paint Lula as weak on taking on drug gangs.
In June, the Trump administration labeled two gangs as “terrorist organizations,” something which the Lula administration has repeatedly resisted because of fears of how the Trump administration could intervene in law enforcement and military matters in Brasil.
Still, every attack on Lula by the Trump administration generated headlines in Brasil and validated the wild claims made by Bolsonaro allies of a flawed Brazilian justice system.
On Friday, the Trump administration closed its embassy in Brasil and all of its consulates in a move that many saw as a scare tactic designed to interfere once again in the Brazilian presidential election.
The same day, the Brazilian federal police and intelligence service ABIN were warning of a possible US coup attempt. It was already known that Trump operatives were training operatives in Brasil, and the Brazilian federal police report described in depth how much Trump’s intervention had shifted things in Brasil.
International Media Failed to Check Brazilian Media
Finally, the international media completely ignored the Brazilian presidential election, allowing corporate media within Brasil to dominate the conversation without any accountability from the international media.
There are still three weeks until the next round, and Lula could still win, but it’s gonna take a massive fight. Part of that fight is changing how the international media covers things.
Payday Report can help play a small role in getting the US press more involved. The Washington Post once cited Payday Report in a front-page story for changing the way the pandemic strike wave was discussed, and maybe we can play a small role in getting American reporters to pay attention.
Original article: www.commondreams.org
Why did the machines suffer a kind of breakdown, if they had been rigorously tested?
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The counting of votes in the first round of Brazil’s general elections was the subject of great controversy. Flávio Bolsonaro, son of former president Jair Bolsonaro, was ahead of Lula in the official count, with 49.6%, against 42.2% for the president seeking re-election.
64.8% of the polling stations had been tallied up to that point. But the count was halted for more than an hour. Strangely, the votes for governor, senator and deputies continued to be counted normally. Only the presidential count was halted.
And, even more strangely, when the presidential count resumed, Flávio Bolsonaro’s upward trend and Lula’s downward trend were reversed. The opposition candidate’s votes plummeted, while those of the current president rose. Flávio Bolsonaro was less than 0.5% away from the victory that would hand him the presidential sash. He lost more than 2%, ending with 47.03%, while Lula gained almost 3%, ending with 45.16%.
It seemed that Flávio Bolsonaro would dethrone Lula right in the first round. But, after more than an hour of halted counting, Lula managed to recover and the race will only be decided in the second round.
The count was halted at 7:06 p.m. (Brasília time), with 64.8% of the ballots tallied. Only at 8:08 p.m. were the new results presented, already with 84.96% of the ballots tallied.
The official justification was given by the president of the Superior Electoral Court (TSE), Kassio Nunes Marques, who is also a justice on the Supreme Federal Court (STF). “What happened was a data congestion. In every election, we are surprised by some incident, which is natural for those who deal with complex and highly varied systems,” he said. “At first, it is not known whether this was derived from another problem. What our IT found was a flow [of data] above the normal level, and that congestion caused a delay,” he added.
There is an aggressive propaganda campaign in Brazil, spearheaded by the Electoral Justice, to convince citizens that elections are 100% clean. The main focus of this propaganda is precisely the electronic voting machines. Judicial institutions and media outlets give wide dissemination to the Electoral Justice’s claims about the total reliability of the electronic voting machines, even highlighting that they are tested before the election and then sealed so that no one can access them.
So why did the machines suffer a kind of breakdown, if they had been rigorously tested? Well, the oh-so-wise TSE has full knowledge of the number of eligible voters and of the number of votes that can be recorded in the machines, including in each polling station. The Electoral Justice’s propaganda tells the public that the machines are fully prepared in advance to record and tally voters’ votes perfectly.
No flow of data “above the normal level” that would lead to system congestion should occur, because the most varied data and statistics regarding vote recording are known and the calculations are perfectly feasible. The infallibility of the electronic voting machines requires that all possible outcomes be predictable and that, therefore, there be no anomaly whatsoever.
So how is it possible, then, that such a perfect system – as it is portrayed by the institutions of the Brazilian State – suffers a failure which, once supposedly resolved, so radically changed the trend of the presidential votes?
It may be a coincidence that Flávio Bolsonaro plummeted and Lula rose after the voting machines failed. But who knows? The TSE president acknowledged that the electronic voting system is “complex.” Only highly qualified specialists, from the TSE itself and from technology companies, can access it and understand it, according to the Electoral Justice. Thus, the fate of an entire country for the next four years rests in the hands of these specialists – 150 technicians unknown to the public. The tally of votes from the machines is fully automated; it passes through no human being. An even more select number of 22 employees access the automated vote totalization.
This means that 214 million Brazilians need to trust those 150 or 22 Egyptian priests to interpret that occult science. They must be the most enlightened beings on planet Earth – 100% honest, upright, immaculate and virginal. Even the STF justices, who over the past 15 years have been presented as impeccable, virtuous and chaste individuals, now appear embroiled in the biggest corruption scandal in Brazil’s recent history, yet those anonymous specialists deserve citizens’ most absolute trust.
It was for reasons such as these that the Supreme Court of Germany declared electronic voting unconstitutional: “every citizen must be able to understand and verify the central stages of elections in a reliable manner and without any prior specialized technical knowledge.”
The verdict, dated 2009, concludes:
“An electoral procedure in which the voter cannot reliably understand whether his or her vote was recorded in an unfalsifiable manner and included in the tally of the election result, and how the total of votes cast is assigned and counted, excludes central elements of the electoral procedure from public scrutiny and therefore fails to meet constitutional requirements.”
The Brazilian judicial system is mired in its greatest crisis in history and is living through a true Wild West, with partisan feuds interfering in the functioning of its work. Partisanship, in fact, has contaminated most of the judiciary, including the TSE. In the final stretch of these elections, decisions by the Electoral Justice, backed by the dominant wing of the STF, favored Lula.
It is evident that this dominant wing (represented by justices Alexandre de Moraes, Gilmar Mendes and Flávio Dino) does not want a victory of Bolsonarismo, for it is their declared political enemy. These justices have acted, in recent years, as true vigilantes against Bolsonarismo. Now that they themselves have been caught in extremely promiscuous dealings with a banker who corrupted countless high-ranking state officials, their bureaucratic careers are threatened. Lula’s continuity is a hope of salvation for these gentlemen, for the president is beholden to them and cannot break that commitment without risking his own neck, given the level of dependence Lula has contracted toward the STF’s top brass. Meanwhile, a Flávio Bolsonaro victory would tend to lead to a clash with the heads of these institutions – although the opposition candidate himself has shown little willingness to confront them, because those who control elections in Brazil (international financial capital) demand moderation and pacification, otherwise they will make life difficult for anyone elected president.
And the people are treated like cattle, victims of a system they cannot understand, so that their exploitation may be perpetuated through the staging of the “festival of democracy.”
Europe’s energy crisis isn’t over.
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Europe’s energy crisis isn’t over. Gas prices remain stubbornly high across the continent as Europeans confront a long winter.
In response to an energy crisis stemming from Europe’s continued reliance on imported liquefied natural gas against the backdrop of ongoing global geopolitical volatility, Europe’s leaders are pushing to diversify the bloc’s energy mix. While this means that Europe is rapidly expanding its renewable energy capacity, it also marks a significant return to the world’s dirtiest fossil fuel – coal.
Earlier this year, when the United States and Israel began an offensive in Iran and thereby instigated the disruption of one-fifth of the world’s oil and gas trades, Europe awakened to realize that it had sleepwalked into yet another energy crisis – its third in just four years. “We swore we’d learn. We promised things would change, but here we are,” a ‘highly frustrated European diplomat’ was recently (anonymously) quoted by the BBC.
“Instead of concentrating on much-needed long-term plans – about how to make Europe more competitive in this increasingly volatile world, [European] prime ministers and presidents are now in a panic over [energy] prices, worried about angry voters and scrambling for short-term solutions,” the source continued. “Just like the crisis after Russia’s full-scale invasion of Ukraine. Different conflict. Same European divisions; same dilemmas over energy. We can’t keep going round in these circles. Something’s got to give.”
Now, half a year after the outbreak of the war in Iran and the initial closure of the Strait of Hormuz, Europe is still grappling with the fallout as gas prices remain brutally high. Just this month, gas prices hit their highest mark in three years, soaring above €80 ($90.98) per megawatt hour.
Prices are so high, in fact, that coal-fired power has become cheaper than gas-fired power in Europe for the first time in years. This has pushed many European nations, and especially the European Union’s largest economy, Germany, back to coal. And, worryingly, experts contend that that trend will continue for years to come.
“Coal is expected to remain cheaper than gas for power generation through next year and potentially until March 2028,” Reuters reported earlier this week, based on a conversation with Marta Wroniszewska, an analyst at Veyt. “Longer-dated gas prices indicate traders expect supply constraints to persist.”
However, there are notable limits to coal’s growth potential in Europe. Years of policy aimed at phasing down and phasing out coal have left the continent with dramatically fewer coal-fired power plants than it had previously. In 1990, the European Union derived more than a third of its electricity production from coal. By 2025, that share had fallen to just 9.2 percent, according to data from Eurostat. So while Europe’s remaining coal plants will receive a windfall from the current gas prices, there is a ceiling to coal’s potential rebound in the region.
Outside of Europe, however, it’s a different story. Globally, coal is still the single-biggest source of power production. And while Europe is shutting down its coal-fired capacity, many emerging economies are continuing to build theirs up, with particularly strong growth from the Philippines, Indonesia, and other rapidly developing countries across Asia. Not coincidentally, this was also the region hit hardest by the closure of the Strait of Hormuz.
While coal is cheap, abundant, and seen as a critical tool for enabling economic development in poor countries, the continuously extending timeline of coal’s reign presents trade-offs that far outweigh the benefits. Coal is the single largest driver of global warming, responsible for about 40 percent of all greenhouse gas emissions. However, it’s not all bad news – coal’s comeback is happening in tandem with a major global increase in clean energy resources. Increasingly, renewable energies are being adopted for their role in a more energy-secure future, and are seen as a critical buffer against the next global energy crisis.
Unlike natural gas, oil, and coal, “Wind and solar cannot be embargoed, blockaded, or shut off by a foreign power,” David Frykman, General Partner at Stockholm-based venture capital group Norrsken, wrote in an op-ed for Fortune earlier this year. “Every terawatt-hour of domestic renewable generation is a terawatt-hour that no adversary can weaponize.”
Está a pensar ir comer fora? Veja aqui algumas sugestões de menus a preços económicos.
Se tem um restaurante e pretende colocar aqui – de forma gratuita – o seu menu, envio-o no dia anterior ou, no máximo, até às 10h00 do dia a que se refere para: guiaalgarve@gmail.com.
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Aberto de 2ª a 6ª feira das 08h30 às 20h30

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Aberto de 2ª feira a sábado, das 12h00 às 14h30 e das 19h00 às 22h00

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Se la porta che, secondo Mosca, è aperta è in realtà chiusa, lo è da questa parte – e non è stata Roma a chiuderla di propria iniziativa.
Un Valdai fuori sede
Quello che racconterò in questo articolo è meno tecnico e più personale del solito. Si tratta delle informazioni raccolte in alcune giornate di dialogo, confronto e, a quanto pare, una domanda “scandalosa” che è diventata lo scoop dei media europei, perché ho chiesto al Presidente della Federazione Russa, Vladimir Vladimirovic Putin, cosa ne sarà dell’Europa.
Potete trovare il video integrale del discorso di Vladimir Putin al Valdai qui.
Il mio intervento e le risposte di Putin le trovate qui.
Quest’anno il Valdai non si è riunito a Soči. Gli inviti spediti in estate indicavano ancora la città sul Mar Nero, poi a fine agosto gli organizzatori hanno comunicato il trasferimento nella regione di Mosca. Secondo il Meduza, a pretendere lo spostamento è stato il Servizio federale di protezione, preoccupato dalla minaccia dei droni ucraini dopo un’estate di attacchi alle raffinerie della costa. Il dettaglio logistico ha un suo peso. La guerra, di cui al Valdai si parla sempre nel linguaggio del sistema internazionale, entra ormai anche nell’organizzazione materiale del forum.
La XXIII Riunione annuale si è svolta dal 28 settembre al 1° ottobre sotto un titolo che a un europeo suona quasi come una domanda personale: «Responsabilità per il futuro: i limiti del possibile o possibilità senza limiti?». L’apertura è stata affidata al rapporto annuale del Club, Keep Calm. Lo Stato e la responsabilità per il futuro, che gli autori presentano con una strizzata d’occhio a Kubrick come un manuale per smettere di preoccuparsi e imparare ad amare il disordine. Seguivano nove sessioni tematiche, una sessione speciale e, l’ultimo giorno, la plenaria con il Presidente.
Sono arrivato da italiano e da europeo, sapendo che in quelle sale le due qualifiche pesano in modo diverso. Nel corso della settimana ho parlato, in maniera particolare, con quattro interlocutori di alto livello: Sergej Karaganov, Maksim Oreškin, Sergej Lavrov e, durante la plenaria, Vladimir Putin. Le prime tre conversazioni si sono svolte a margine delle sessioni e le restituisco dai miei appunti, nella sostanza e non parola per parola. Il quarto scambio è pubblico e documentato dalla trascrizione, dalla quale cito direttamente.
Presi uno per uno, i quattro dialoghi dicono cose che chi segue il dibattito russo conosce. Messi in fila disegnano qualcosa di più preciso: una diagnosi condivisa sull’Europa e quattro modi diversi di trarne le conseguenze. E, soprattutto, un futuro per niente luminoso.
Karaganov: l’Europa come origine del male
Sergej Karaganov è tra i fondatori del Club Valdai, presidente onorario del Consiglio per la politica estera e di difesa e da anni la voce più radicale del realismo russo. Con lui la conversazione è partita subito dal punto più duro. L’Europa, ha detto, è la radice di ogni male. Se venisse distrutta, nessuno ne sarebbe addolorato. Un conflitto nucleare tattico sul suo territorio non coinvolgerebbe altri attori. Gli europei hanno avuto tutto il tempo per trovare una soluzione ai propri problemi; ora che hanno scelto di prepararsi alla guerra contro la Russia, è troppo tardi per offrire loro un’altra possibilità.
Devo essere sincero, non sono mai stato un fan di Karaganov, spesso ho trovato le sue posizioni troppo radicali e all’antica. Ma a partire da un caffè dopo pranzo insieme, per poi proseguire in una settimana di dialoghi, ho scoperto che la pensiamo in maniera molto simile e che le sue posizioni non sono affatto banali. Chi ha letto i suoi interventi recenti riconosce la linea. Nel giugno 2023 Karaganov aveva sostenuto pubblicamente che la Russia dovesse abbassare la soglia d’impiego dell’arma nucleare per restituire credibilità alla propria deterrenza e indurre l’Occidente a ritirarsi dal conflitto ucraino. Una parte di quell’impostazione è poi entrata nei documenti ufficiali: i Fondamenti della politica statale della Federazione Russa nel campo della deterrenza nucleare, aggiornati nel novembre 2024, trattano come attacco congiunto l’aggressione di uno Stato non nucleare condotta con la partecipazione o il sostegno di una potenza nucleare.
Nelle sue parole convivono però tre affermazioni di natura diversa, e conviene tenerle separate. La prima è un giudizio storico-civilizzazionale: l’Europa come matrice delle grandi catastrofi della modernità, dalle guerre mondiali al colonialismo. È una tesi che Karaganov argomenta da tempo e che si può contestare, ma appartiene al terreno dell’interpretazione. La seconda, che nessuno piangerebbe l’Europa, è una previsione sulle reazioni altrui; per quel che ho potuto osservare in quei giorni, trova ascolto in una parte non piccola dei partecipanti asiatici, africani e latinoamericani. La terza è un’ipotesi strategica e regge tutto il resto: un’escalation nucleare in Europa resterebbe confinata all’Europa.
Su questo punto la letteratura sulla deterrenza discute da settant’anni e le prove empiriche, per fortuna, mancano. Il dato che complica l’ipotesi è interno all’Europa stessa. Francia e Regno Unito dispongono di arsenali nazionali, e nel marzo 2025 Parigi ha aperto formalmente il dibattito sulla dimensione europea della propria dissuasione. Un conflitto nucleare «solo europeo» presuppone che due potenze nucleari europee restino a guardare. È l’assunto più fragile dell’intera costruzione, e lo è indipendentemente da come si giudichino gli altri due.
Va poi ricordato che Karaganov non parla a nome del governo. Al Valdai rappresenta il polo del dibattito russo che spinge il Cremlino verso posizioni più nette, e una delle sue funzioni è proprio spostare il confine di ciò che si può dire. Letto così, il suo «troppo tardi» è un’indicazione di tendenza più che di dottrina.
Oreškin: il mercato che non c’è più
Con Maksim Oreškin il registro è cambiato del tutto. Vice capo dell’Amministrazione presidenziale, già ministro dello Sviluppo economico e poi consigliere economico del presidente, Oreškin ragiona per flussi e bilanci. La sua formula è stata secca: l’Europa è finita. Sul mercato energetico non esiste più una competizione che possa reggere, perché Cina e India occupano ormai il primo posto tra i clienti della Russia. E non vi sono ragioni per investire in un salvataggio europeo, dal momento che agli europei, fino a oggi, non è interessato trovare una soluzione pacifica e ragionevole. La domanda che gli avevo posto nell’incontro con i partecipanti del Valdai era stata: “Considerando che non è più disponibile il gasdotto Nord Stream 2, perché è stato sabotato, avete intenzione di trovare un nuovo sistema di trasporto energetico, sempre che l’Europa si riappacifichi e la situazione diplomatica torni positiva?”. La sua risposta netta – e forse brutale – è come un pugnale di verità che viene piantato nella coscienza di ogni abitante dell’Europa.
«Finita» va inteso in senso tecnico. Oreškin non parlava direttamente della civiltà europea ma dell’Europa come controparte: un mercato che ha smesso di essere centrale per la Russia e che quindi non giustifica concessioni politiche per essere riconquistato. Dopo il 2022 il greggio russo ha trovato in Cina e India i suoi principali acquirenti, mentre Bruxelles, con l’accordo tra Consiglio e Parlamento europeo del dicembre 2025, si è impegnata ad azzerare entro il 2027 le importazioni di gas russo, gasdotto e GNL compresi. L’interdipendenza energetica che per mezzo secolo aveva tenuto in contatto Europa e Russia anche nei momenti peggiori della Guerra fredda è stata smontata da entrambe le parti. Il ragionamento di Oreškin ne registra la conseguenza più semplice: chi non è più il cliente principale non ha più leva. Queste sono le leggi del mercato, e né a Londra, né a Berlino, né a Bruxelles ci sono più politici o gruppi di potere che possano dire alla Russia “che cosa fare”.
Il rovescio è noto anche a Mosca. Un mercato dominato da due grandi compratori consente loro di imporre sconti, e la sostituzione dell’Europa con l’Asia ha un costo in termini di prezzo e di accesso alle tecnologie. Ma nella logica che mi è stata esposta la domanda non è più se l’Europa convenga alla Russia. È quanto costerebbe tornare a farla convenire, e la risposta implicita è che quel costo spetta agli europei.
Lavrov: la porta chiusa a «questo» assetto
Con Sergej Lavrov il discorso si è spostato dall’economia alla diplomazia, senza cambiare la conclusione. L’Europa, ha detto, ha avuto molte possibilità di ristabilire un dialogo con la Russia e ha preferito alimentare lo scontro diretto. Ora è tardi per tornare indietro: sono stati superati tutti i limiti e con l’attuale assetto europeo non c’è modo di tornare alle relazioni precedenti.
Vorrei che ci soffermassimo un attimo sul peso di queste parole. Chi conosce Lavrov sa che è un politico capace di pesare ogni parola con una grande intelligenza, anche in contesti più rilassati come il Summit del Valdai. “I limiti sono stati superati”. Sarebbe inutile fare l’elenco di questi limiti, perché sono talmente evidenti a davanti agli occhi del mondo intero, che sarebbe solo una perdita di tempo. Ma lo sguardo con cui Lavrov ha parlato dell’Europa, quello non lo dimenticherò mai. Lo ho incontrato molte altre volte, ma in questa occasione c’era qualcosa di diverso.
Il ministro ha alle spalle un elenco di occasioni che la diplomazia russa richiama con regolarità: gli accordi di Minsk, le bozze di trattato sulle garanzie di sicurezza consegnate a Stati Uniti e NATO il 17 dicembre 2021, i negoziati di Istanbul della primavera 2022. La lettura russa di ciascuno di questi passaggi è controversa, e in Europa la si contesta. A me interessa qui un altro elemento, una qualificazione che riletta dopo la plenaria si è rivelata la chiave dell’intera settimana. Il ritorno è impossibile con questo assetto europeo. Non con l’Europa, con il suo assetto attuale, ovvero la UE e la NATO. La chiusura riguarda una classe dirigente e un’architettura istituzionale, non i Paesi che ne fanno parte.
Quanto è stata abusata la pazienza russa, mi chiedo, per arrivare a dire queste cose? La letteratura classica russa ci regala degli esempi mirabili di come i politici russi siano capaci di prendere tempo, ignorare, pazientare. E non si può negare che ciò sia stato costantemente l’atteggiamento della classe dirigente russa negli ultimi anni di conflitto. Per giungere a dire che il limite è stato superato – cosa che dirà poi anche Putin nella sessione plenaria del summit – vuol dire che non ci sono più forze da sprecare nell’attesa paziente; vuol dire che l’Orso è stato svegliato dal suo letargo nel momento sbagliato; vuol dire che le conseguenze di queste azioni avranno un peso epocale.
Un’altra cosa ha aggiunto Lavrov: “Siamo pronti a colpire l’Europa in maniera esemplare, non come abbiamo fatto in Ucraina”. Segnatevi queste parole, cari amici europei. Rileggetele e meditate sul loro peso. Non serve aggiungere altro.
Un professore italiano fa una domanda a Putin
Veniamo ad uno dei momenti più pericolosi della mia carriera. La plenaria si è svolta, come da tradizione, con il presidente russo e la moderazione di Fëdor Luk’janov. Ho preso la parola e ho posto una domanda in due parti:
«Vengo dall’Italia, Paese che attualmente non ha buoni rapporti con la Russia. In quanto europeo, vorrei chiederle: quali condizioni porrà la Russia per elaborare un nuovo sistema di sicurezza per i Paesi europei? E, se immaginiamo un’Europa post-Unione Europea, lei la considererà come parte di un grande partenariato eurasiatico oppure, a suo avviso, Stati Uniti e Russia saranno sempre in competizione per questi territori?»
Putin ha cominciato dalla seconda parte, e l’ordine non è casuale:
«L’Italia si trova per l’appunto in Europa e io parlo di partenariato eurasiatico: va da sé, quindi, che considereremo e già consideriamo anche l’Italia un partner eurasiatico.»
Subito dopo ha chiarito che il destino dell’Unione Europea, e la permanenza dell’Italia al suo interno, «non è affar nostro». Mosca non intende nemmeno discuterne, perché qualunque parola in merito verrebbe letta come un tentativo di disgregare l’UE, «mentre noi non vogliamo disgregare un bel niente. Noi vogliamo soltanto costruire e cooperare».
Sulle condizioni per un nuovo sistema di sicurezza la risposta è stata netta: «non abbiamo alcuna condizione preliminare». L’ostacolo, nella sua ricostruzione, sta dall’altra parte. Alcuni politici europei ritengono inammissibile che un singolo Paese apra un dialogo con la Russia, e Putin ha definito questa pretesa un diktat più forte di quello dell’epoca sovietica. Il paragone è stato costruito con cura: l’URSS era uno Stato unitario e fortemente centralizzato, le cui Repubbliche facevano parte di un’unica compagine statale; l’Unione Europea in teoria non lo è, ma in pratica si comporta come se lo fosse. «A noi non lo vieta nessuno, siamo pronti.»
A quel punto Luk’janov è intervenuto con una provocazione da moderatore esperto: visto che a Bruxelles lo vietano, non converrebbe contribuire un po’ alla disgregazione dell’UE, così da trattare più facilmente con i singoli Paesi? La risposta è arrivata senza esitazioni: «Ma non serve, si disgregheranno da soli.»
Poi Putin si è rivolto direttamente a me. «Il nostro collega italiano lo sa meglio di noi», ha detto, e ha cominciato a fare i conti: debito pubblico italiano al 140%, deficit intorno al 3%, in altri Paesi europei vicino al 5%. Le cifre erano arrotondate ma non lontane dal vero. Secondo Istat ed Eurostat, a fine 2024 il debito pubblico italiano era pari al 135,3% del PIL e l’indebitamento netto al 3,4%. Il senso del passaggio, comunque, non stava nei decimali. Tutti i problemi cominciano con l’economia: il tenore di vita cala, i disoccupati aumentano, i cittadini delle principali economie europee lo avvertono sulla propria pelle, e questo, ha detto, «mina anche le fondamenta stesse dell’Unione Europea. Ma non è affar nostro, noi non c’intromettiamo».
La chiusura ha riproposto l’offerta in forma simmetrica: dialogo con l’Unione nel suo complesso, se l’Unione lo desidera, oppure con i singoli Paesi, senza condizioni preliminari. «Ma di condizioni preliminari non devono essercene neppure da parte europea.»
Provare a comprendere la grandezza di queste parole, l’equilibrio politico che ne traspare, la forza di uno statista che ha a cuore non solo il bene del proprio Paese, ma anche quello di un intero altro continente, è un vero esercizio di apprendimento di cosa sia la Politica.
Ascoltatevi l’intero intervento di Putin e capirete come, in meno di cinque minuti, sia possibile fotografare la decadenza dell’Europa intera, sotto tutte le sue sfaccettature, e allo stesso tempo ribadire, con malinconia, che la Russia ha fatto di tutto per dare il proprio aiuto. Ma le scelte degli europei sono degli europei, sotto qualsiasi bandiera essi si trovino. La Russia rispetta e rispetterà sempre i principi fondamentali della propria politica estera e della propria tradizione politica. Nessun messianismo miracoloso, nessun salvatore improvvisato.
L’Europa, anzi gli europei di questa Europa, cosa hanno intenzione di fare?
Rileggendo gli appunti di viaggio
Rileggendo gli appunti al ritorno, la prima cosa evidente è la convergenza. Lo stratega, l’economista, il capo della diplomazia e il Presidente hanno espresso, ciascuno nel proprio linguaggio, lo stesso giudizio: l’Europa attuale ha esaurito il proprio credito presso Mosca. La seconda cosa evidente è che da quella diagnosi ognuno ricava una conseguenza diversa.
In Karaganov la conseguenza è coercitiva e ha un tono quasi escatologico: l’Europa ha avuto la sua occasione e ciò che segue non è più affare di diplomazia. In Oreškin è indifferenza contabile: l’Europa non vale l’investimento necessario a recuperarla. In Lavrov è una chiusura diplomatica circoscritta, rivolta all’assetto e non ai popoli. In Putin, infine, la porta torna aperta, ma verso gli Stati e non verso Bruxelles, accompagnata dall’attesa che l’erosione economica faccia il resto.
La contraddizione apparente tra il «troppo tardi» dei primi tre e il «nessuna condizione preliminare» del quarto si scioglie proprio nella qualificazione di Lavrov. Ne risulta una linea coerente, che chiamerei di bilateralizzazione: Mosca non tratta con l’Unione come soggetto politico finché la sua dirigenza resta quella attuale, offre ai singoli Stati membri canali senza precondizioni e lascia che siano le difficoltà interne europee a rendere quei canali attraenti. Il riferimento all’Italia come partner eurasiatico «già oggi» va letto dentro questa cornice: non è una cortesia, è l’indicazione di quale interlocutore Mosca preferisce.
Non posso certo affermare che i quattro interlocutori d’eccezione si fossero messi d’accordo, è ovvio, ma questa convergenza l’ho trovata veramente “profetica”. Il Valdai è da sempre il luogo in cui il dibattito russo mostra la propria ampiezza davanti a un pubblico straniero. Posso dire che sono compatibili e che si rafforzano a vicenda: la durezza di Karaganov fa apparire moderata l’offerta di Putin, i numeri di Oreškin rendono credibile che Mosca non abbia bisogno di fare concessioni, la formula di Lavrov tiene insieme la chiusura e l’apertura.
La crisi dei debiti sovrani del 2010–2012 produsse il Meccanismo europeo di stabilità e l’unione bancaria; la pandemia produsse Next Generation EU e il primo debito comune su larga scala. Nell’Unione le crisi hanno generato almeno tanta centralizzazione quanta frammentazione. «Si disgregheranno da soli» è dunque una scommessa, non un’osservazione, anche se la scommessa costa poco a chi la fa: se l’Unione regge, Mosca ha comunque offerto il dialogo; se cede, ha già pronti i canali bilaterali.
Gli indicatori da seguire nei prossimi dodici-diciotto mesi sono abbastanza chiari. Il primo riguarda le visite bilaterali a Mosca di capi di governo dell’Unione oltre ai precedenti di Viktor Orbán nel luglio 2024 e di Robert Fico nel maggio 2025. Il secondo è la tenuta dell’unanimità nei rinnovi semestrali delle sanzioni, dove basta un veto per aprire una crepa. Il terzo sono le deroghe nazionali al calendario di uscita dal gas russo. Il quarto, il più significativo per noi, è l’eventuale apertura di un canale strutturato da parte di una grande capitale, Roma inclusa.
Cosa mi porto a casa? Da italiano, la frase che porto con me non è quella sulla disgregazione, è l’altra, «già consideriamo anche l’Italia un partner eurasiatico». Contiene un’offerta e un’osservazione rivolta a noi. Se la porta che Mosca dice aperta è chiusa, lo è da questa parte, e a chiuderla non è stata Roma per una decisione propria.
Per quanto tempo un Paese con un debito oltre il 135% del PIL possa permettersi di lasciare ad altri la decisione su chi può parlare con chi, a Mosca nessuno me l’ha chiesto. È una domanda che mi sono portato a casa da solo. E la risposta la conosce ogni italiano di retta coscienza, ogni europeo che abbia ancora un cuore.
Lula has failed to meet the demands of the people and is now facing the consequences.
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The first round of Brazil’s presidential election ended with candidate Flávio Bolsonaro (PL) ahead of Lula da Silva (PT), 47% to 45%. In the parliamentary elections, the PT and the left suffered overwhelming defeats across the country, indicating growing rejection of the left among ordinary Brazilians. Now, with only a few weeks remaining before the final decision on who will govern the country from next year onward, the question remains open: what factors will voters take into consideration when choosing the president?
The Lula government has taken several measures considered “desperate” attempts to reverse its popularity crisis and regain support in the final stretch of the election. Expanding social programs is one such measure, but its political effectiveness is becoming increasingly questionable. After decades of income redistribution under PT governments, without this producing any real transformation in the situation of working people, public perceptions of these policies have become increasingly negative.
Lula’s central problem is that a significant portion of the electorate appears less interested in new palliative measures and more concerned with problems that remain present in their daily lives. Public security, employment, income, inflation, and the quality of public services have a much more direct impact on the population than the major debates promoted by the government.
Security is perhaps the clearest example. The expansion of criminal organizations, the territorial growth of organized crime, and the perception of impunity have made violence one of the country’s main concerns. For millions of Brazilians, this is no longer an abstract discussion about security policy. It is a daily reality that determines where people can live, work, travel, and even open a business – particularly in major urban centers such as Rio de Janeiro, where organized crime is estimated to control between 60% and 70% of the city’s total territory.
In this context, proposals associated with the progressive cultural agenda may also carry significant electoral costs for the left. Brazilian debates over gender, identity, education, and minority rights have increasingly reproduced political conflicts originating in the United States and Europe. A considerable portion of the population, however, does not identify with this agenda and believes that the state should concentrate its efforts on more urgent material problems.
This helps explain why the runoff will likely be determined much more by domestic issues than by foreign policy – which is the aspect of the Lula government most frequently praised by the international expert community. BRICS, Palestine, or Brazil’s position toward the United States may mobilize politically engaged sectors of society, but they are unlikely to constitute the main concerns of the average voter when deciding how to vote.
Foreign policy has strategic importance for the Brazilian state. Ordinary citizens, however, tend to evaluate it through its concrete effects on their own lives. A foreign policy regarded as successful will not, by itself, compensate for perceptions of insecurity, unemployment, or deterioration in public services. As the Lula government avoids directly confronting the problem of organized crime, support may naturally grow for a right-wing camp that welcomes the United States’ designation of Brazilian criminal factions as terrorist organizations.
The same applies to the aforementioned income-transfer programs. Such mechanisms may have an important social function in a country marked by profound inequalities, but their use as the principal instrument of social policy has serious limitations. Transferring income can alleviate poverty, but it does not automatically create skilled employment, increase productivity, or rebuild national industry. Instead, it can contribute to the emergence of a large precarious population dependent on government assistance. When welfare becomes a permanent substitute for development policies, the structural problem remains.
This is precisely where the electoral dispute enters a decisive phase. Voters will have to choose between different proposals for addressing problems that have not disappeared in recent years. The ability to present convincing answers on security, employment, income, and social order may carry greater weight than speeches about major geopolitical projects.
The first-round result also demonstrates that Brazil’s right was able to transform domestic discontent into electoral strength. Flávio Bolsonaro’s lead and the composition of the new Congress indicate significant demand for change. This does not mean that all these voters share the same views on the economy, foreign policy, or cultural issues. It means, above all, that dissatisfaction has become sufficiently broad to alter the country’s political balance.
In the remaining weeks of the campaign, therefore, the fundamental question will be whether the government can convince voters that its policies offer lasting solutions, or whether the perception will prevail that it has adopted temporary measures to manage problems that remain unresolved.
Talking about gender, human rights, or Palestine will definitely not help Lula secure reelection.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frLe rapport de la Chambre régionale des comptes dresse d’abord un état financier préoccupant. Fin 2024, le déficit atteint près de 2 millions d’euros, soit 20,8 % des recettes de la commune, alors que le seuil légal est fixé à 10 %. La dette atteint environ 10 millions d’euros, ligne de trésorerie comprise. Des fournisseurs restent impayés et la commune a connu une « cessation partielle de paiement » en 2024.
Cette situation ne relève donc pas d'une simple difficulté comptable ponctuelle. Elle traduit plusieurs années de décisions ayant pesé sur les marges de manœuvre de la collectivité. Or c’est précisément dans ce contexte financier que la reconversion de la zone des Forges apparaît particulièrement sensible.
Selon les observations de la Chambre, un cabinet d’architecte présenté comme proche de l’exécutif municipal a été retenu sans véritable mise en concurrence. Plus préoccupant encore, certaines parcelles auraient été cédées « à vil prix » au bénéfice d’une société appartenant à la famille d’une élue.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreLe rapport relève également des violations des règles d’urbanisme, alors même que les services de l’État avaient formulé des alertes. Ces éléments ne permettent pas, à eux seuls, de préjuger d’éventuelles responsabilités pénales. Ils soulèvent toutefois une question élémentaire de gestion publique : comment une commune lourdement endettée a-t-elle pu accepter des conditions de cession susceptibles de favoriser des intérêts familiaux privés ? Le maire actuel, Jérôme Meunier, a annoncé vouloir engager « toutes les poursuites nécessaires, y compris pénales ». Les premières actions judiciaires doivent être annoncées ce mercredi.
Comme toujours, on assiste à une dérive; un mode de gestion où le cercle des proches passe avant celui des administrés. Dans une commune, tout le monde se connaît, les élus décident souvent avec peu de contre-pouvoirs, et la presse locale n'a pas toujours les moyens de tout éplucher. Les alertes des services de l'État n'ont pas suffi. Il a fallu un contrôle a posteriori, quand la trésorerie était déjà à sec.
Les habitants se retrouvent désormais face à une alternative claire : réduction des services ou hausse des impôts locaux. La chambre régionale des comptes recommande un plan d’économies strict et l’abandon des projets non financés. Le redressement passera par un retour aux compétences obligatoires et une gestion qui place enfin l’intérêt des contribuables avant les arrangements de proximité.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !Es gibt zwei Nachrichten, über die in diesen Tagen sowohl deutsche als auch russische Medien berichten: der Besuch von Bundeskanzler Merz in Kiew und die Erklärung der Leiter der drei deutschen Geheimdienste, dass Russland einen sogenannten „Schattenkrieg“ gegen Deutschland führt.
Hängen diese beiden Nachrichten irgendwie zusammen? Formal gesehen – nein. Doch so einfach ist es nicht.
Bundeskanzler Friedrich Merz ist überraschend zu einem Solidaritätsbesuch in die Ukraine gereist, um dem Land weitere Unterstützung im Kampf gegen Russland zuzusagen – vor allem Abfangdrohnen und weitreichende Waffen.
Hat dem Kreml diese Reise gefallen? Natürlich nicht.
Aber als Regierungschef eines unabhängigen europäischen Landes hat er das Recht dazu. Begleitet wurde Merz von Wirtschaftsministerin Katharina Reiche sowie zehn Führungskräften aus der Rüstungs- und Energiebranche. Merz plant, die Produktion von weitreichenden Waffen zu beschleunigen, die in der Lage sind, Versorgungslinien tief im russischen Hinterland zu treffen. Dafür wird insgesamt eine Milliarde Euro bereitgestellt, sowie weitere 350 Millionen Euro für die Reparatur und den Wiederaufbau zerstörter Kraftwerke.
Der deutsche Bundeskanzler sicherte den ukrainischen Streitkräften in Kiew zudem die baldige Lieferung von 20.000 Abfangdrohnen zu. Dies soll es ihnen ermöglichen, russische Drohnen effektiv zu bekämpfen.
In der Ukraine wird derzeit aktiv die Kamikaze-Drohne „Helsing HX-2“ eingesetzt. Sie ist in der Lage, teure gepanzerte Fahrzeuge im Wert von Millionen Dollar zu zerstören. An Bord verfügt sie über eine künstliche Intelligenz zur Zielerkennung. Ein entscheidender Vorteil der HX-2 ist ihre Widerstandsfähigkeit gegenüber russischen Mitteln der elektronischen Kampfführung (EW).
Eine teurere deutsche Drohne, die in der Ukraine zum Einsatz kommt, ist die „Virtus“ der Firma Stark Defence. Ihr Preis liegt bei knapp unter 100.000 Euro.
Diesmal hat Merz Selenskyj die Lieferung neuester Drohnen vom Typ „Flugzeug“ versprochen, die eine Reichweite von etwa 1.000 Kilometern haben. Darüber hinaus wurde, wie die „Frankfurter Allgemeine Zeitung“ berichtete, eine Einigung über Langstreckenwaffen und Satellitentechnologien erzielt. Zudem wurden am Sonntag auf einer Wirtschaftskonferenz 16 Abkommen mit einem Gesamtvolumen von rund 6,5 Milliarden Euro unterzeichnet.
Das bedeutet, der Kanzler hofft auf die Umsetzung seines Machtplans, der vom außenpolitischen Sprecher Johann Wadephul bei einem Treffen in den USA mit dem russischen Außenminister Sergei Lawrow geäußert wurde.
Nun zu den Aussagen der Leiter der drei deutschen Nachrichtendienste bei einer Ausschusssitzung im Bundestag:
Martin Jäger, der Präsident des Bundesnachrichtendienstes (BND), erklärte, dass Russland einen Krieg gegen die Bundesrepublik Deutschland im Cyberspace, in den Medien und durch Sabotageakte führe. Deutschland drohe ein direkter Eintritt in den militärischen Konflikt, da Russland den Krieg in der Ukraine eskaliere. Laut Jäger handele es sich dabei um eine neue Qualität der Eskalation.
Der Präsident des Bundesamtes für Verfassungsschutz, Sinan Selen, sieht eine Gefahr durch Russland aufgrund zunehmender Spionage mit Versuchen von Sabotage und Anschlägen. (Der Direktor des Osmano-Germanen Imperiums warnt: Der Umgang mit Russen sei gefährlich).
Die dritte Teilnehmerin der Sitzung im Bundestag, die Präsidentin des Militärischen Abschirmdienstes (MAD), Martina Rosenberg, erklärte, dass die Nachrichtendienste gezwungen seien, auf die neuen Bedrohungen und die veränderte Lage zu reagieren.
Gut, wenn diese hochrangigen Beamten das so sehen, dann ist das ihr Recht.
Allerdings erinnere ich mich nicht daran, dass die deutschen Geheimdienste nach Angriffen islamistischer Täter auf Menschenmengen zusammenkamen und von neuen Bedrohungen und Herausforderungen sprachen. Aber darum geht es hier nicht.
Ich schlage vor, basierend auf bewiesenen Fakten, kurz gegenüberzustellen, was Deutschland gegen Russland tut und was Russland gegen Deutschland getan hat.
Also, auf der Habenseite Russlands steht, sagen wir mal, der Versuch, ukrainische Transportflugzeuge in Leipzig zu zerstören. Obwohl keine Beweise für Russlands Schuld vorgelegt wurden. Dobrindt zeigte weder Aufnahmen von Überwachungskameras, die den Flugweg der Drohne zeigen, noch die Drohne selbst. Aber gut, machen wir 1:0.
Zweitens: die Ermordung des tschetschenischen Flüchtlings Khangoshvili vor vielen Jahren in Berlin, den Russland als Terroristen betrachtete, mit blutigen Händen bis zu den Ellbogen.
Israel hat, wie bekannt, weltweit Terroristen gefunden und getötet, die 1972 israelische Sportler in München entführt hatten. Und niemand hat Israel dafür verurteilt. Steven Spielberg hat sogar den oscarprämierten Film „München“ darüber gedreht. Aber gut, machen wir 2:0.
Was hat die „böse“ Russland sonst noch Schlechtes gegen Deutschland getan?
Meine Liste der „Verbrechen“ ist zu Ende, denn die Chefs der Geheimdienste brachten bei der Sitzung keine konkreten Beispiele für rechtswidrige Aktivitäten Russlands vor.
Wenden wir uns nun wieder dem Besuch Merz’ in Kiew zu.
Waffenlieferungen, die Russen für Milliarden Euro töten. 2:1.
Deutsche Leopard-Panzer auf dem international anerkannten russischen Gebiet bei Kursk, mehr als 80 Jahre nach der Schlacht von Kursk. 2:2.
Finanzielle Unterstützung zur Fortsetzung des Krieges gegen Russland. 2:3.
Versprechen der Lieferung neuester deutscher Langstreckendrohnen, die bis zum Kreml fliegen können. 2:4.
Sorry, aber dieser Spielstand spricht nicht für Merz.
Und ich habe noch eine Frage: Hat Russland überhaupt einen einzigen Deutschen auf deutschem Boden getötet? Und deutsche Waffen töten täglich Russen auf dem Gebiet der Regionen Kursk, Belgorod, Rostow, Krasnodar.
Also, wer führt hier eigentlich den „Schattenkrieg“ gegen wen?
Abbiamo assistito a uno spettacolo da prima serata – in realtà un doppio inganno: il 11 settembre rivisitato su FlyDubai.
Il 30 settembre, termine ultimo per una possibile mossa militare iraniana contro il blocco navale di Trump , è passato senza che l’Iran intervenisse. L’Iran ha mantenuto la sua posizione, senza però sferrare l’attacco decisivo contro la Marina statunitense (che è così lontana) impegnata nel blocco. Ma lo spettacolo deve continuare. Come piano B, abbiamo assistito a uno spettacolo in prima serata, in realtà una doppia farsa: la riedizione dell’11 settembre su FlyDubai.
Questa patetica trovata non è mai stata un “attacco terroristico”; si è trattato di una mediocre operazione psicologica del Mossad, confezionata in modo approssimativo e arricchita da una serie di comparse improbabili, tra cui un idraulico che ha preso i comandi dell’aereo perché lo aveva visto in televisione.
I manipolatori erano il culto della morte in Medio Oriente, gli stessi Emirati Arabi Uniti e Washington. La narrazione ufficiale è per persone con un QI inferiore a 50: un copilota “jihadista” – guarda caso proveniente dall’Oman, perché la demonizzazione lo richiede – tenta di far schiantare un aereo pieno di sionisti. I proverbiali passeggeri eroici – idraulico incluso – lo sopraffanno a mani nude.
Il culto della morte sta facendo di tutto per assolvere gli emiratini da ogni responsabilità. L’attenzione è puntata sul “terrorista” omanita.
Ecco la combinazione perfetta: i musulmani sono e saranno sempre terroristi; il culto della morte è sempre una vittima; e l’Arabia Saudita deve consegnare il “terrorista” al culto della morte.
Un gioco da ragazzi, quindi, per un copilota contrabbandare un coltello nell’aeroporto ultra-sorvegliato di Dubai, a bordo di una delle rotte più sorvegliate del pianeta. E che dire dell’aeronautica militare, fanatica della morte, che non è riuscita a impedire l’atterraggio dell’aereo a Tabuk?
Perché il piano è sempre stato quello di atterrare a Tabuk. Si tratta della più grande base aerea saudita nel nord-ovest, e la più vicina a Israele; la setta della morte ha cercato per anni di ottenerne l’accesso. Ora potrebbero finalmente ottenere tutto: accesso allo spazio aereo saudita, informazioni riservate e altro ancora, grazie alla pressione congiunta di Abu Dhabi e Washington.
Presso Transition Protocol abbiamo appurato che quando il leader della setta della morte si è recato “segretamente” ad Abu Dhabi per incontrare il capo degli Emirati Arabi Uniti, MbZ, in un incontro bilaterale, potrebbe aver incontrato anche persone provenienti da diverse nazioni arabe, tra cui Qatar, Oman, Libia e Marocco.
L’Arabia Saudita ha negato categoricamente di far parte del pacchetto. Lo stesso ha fatto la Giordania. L’Oman compare solo attraverso una fonte israeliana. Non vi è alcuna conferma ufficiale da parte di Qatar, Oman, Marocco o Libia.
Teheran ha comunque reagito con estrema irritazione, avvertendo di “conseguenze molto pericolose”. La determinazione iraniana è chiara: non permettere che quei chihuahua facciano deragliare il processo fondamentale di riduzione al massimo dell’influenza statunitense e israeliana in Medio Oriente.
Islamabad, dal canto suo, continua a perseguire l’impresa sisifea di avanzare a piccoli passi verso un progresso minimo, mediando sia tra Arabia Saudita e Ansarallah, sia tra Stati Uniti e Iran.
Martedì scorso a Doha, il Qatar ha effettivamente consegnato al ministro degli Esteri iraniano Abbas Araghchi la risposta degli Stati Uniti. Lo scontro sembra riguardare la sequenza degli accordi, piuttosto che i singoli elementi. Il testo, così com’è, è una sorta di versione migliorata del famigerato memorandum d’intesa fallimentare, noto anche come Accordo quadro di Islamabad. Nessuno scommette che il carro morto risorgerà, ancora una volta.
Russia, Iran, Yemen: diamo una lezione a quei bastardi senza pietà.
Ora veniamo al dunque: lo Yemen. E a quale livello di annientamento sono disposti a infliggere a Riyadh i duri di Sana’a. La distruzione degli impianti petroliferi è fin troppo facile: basta un’apertura graduale. Lo Yemen è in preda alla furia. E non si fermeranno davanti a nulla.
Possiamo già osservare una sorprendente convergenza tra la Casa dei Saud, la Marina statunitense al di fuori della Persia e la NATO nel Paese 404: vengono tutti martellati senza pietà. Russia e Iran non hanno ancora iniziato. E parliamo dello Yemen.
All’inizio di questa settimana, Sergey Karaganov lo ha ribadito pubblicamente: lo Stavka russo ha finalmente preso la fatidica decisione di porre fine alle sofferenze dei neonazisti di Kiev. E in una sessione informale di due ore al Valdai, alle porte di Mosca, il Gran Maestro Sergey Lavrov, in totale relax, ha ribadito ancora una volta che la Russia è pronta per la guerra in Europa. E sì, sarà rapida. Senza esclusione di colpi.
Ansarallah e le Forze Armate yemenite attendono che tre fattori si combinino: un’inevitabile Ora Zero che risuoni in tutta l’Asia occidentale; la crescente tensione e l’esplosività degli scontri interni alla famiglia reale e tra le tribù in Arabia Saudita; e il perfetto incastro di tutti i pezzi del puzzle per scatenare la prossima Tempesta Yemenita sull’Arabia Saudita.
Allo stato attuale, Riyadh non riconosce alcun attacco proveniente dallo Yemen, mentre Sana’a annuncia ogni giorno, con precisione svizzera, il numero di raid aerei sauditi sullo Yemen, che prendono di mira mercati, fattorie, case, ponti, infrastrutture idriche, reti di telecomunicazioni: il proverbiale manuale del sindacato Epstein.
L’Iran, dal canto suo, ha già alzato la posta in gioco, colpendo il giacimento di Bu Hasa della ADNOC, a sud-ovest di Abu Dhabi: si tratta di uno dei più grandi giacimenti di petrolio e gas onshore degli Emirati Arabi Uniti, che alimenta lo strategico oleodotto Habshan-Fujairah, l’unica via di esportazione degli Emirati Arabi Uniti che aggira lo Stretto di Hormuz.
Il gasdotto East-West, di proprietà dell’Arabia Saudita, è stato colpito tre settimane fa e bombardato nuovamente dallo Yemen all’inizio di questa settimana, ad Abqaiq.
Colpire ADNOC e Abqaiq quasi simultaneamente potrebbe comportare la perdita di ben 13 milioni di barili di petrolio al giorno dal mercato. Non si ripete mai abbastanza che Iran e Yemen sono un tutt’uno. È questo il tutt’uno che conta, e nessun misero attacco informatico dell’11 settembre potrà cambiare le cose.
L’arrestation d’Ian Proud par la police secrète à l’aéroport de Londres marque un nouveau plus bas dans la mesure où l’État profond peut aller pour contrôler un faux récit.
L’arrestation d’Ian Proud par la police secrète à l’aéroport de Londres marque un nouveau plus bas dans la mesure où l’État profond peut aller pour contrôler un faux récit. Mais cela montre aussi un nouveau niveau de peur.
Aussi fou que cela puisse paraître, il semble bien que les nations d’Europe occidentale, du moins, se préparent à entrer en guerre contre la Russie à un moment donné dans un avenir pas trop lointain. Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est qu’il semble y avoir un vide distinct dans tous les domaines de ce que nous pourrions appeler largement les « médias » pour remettre en question ce récit. Il y a trente ans, il était considéré comme normal que les journalistes soient la source de questions embarrassantes envers les acteurs étatiques et soient généralement une épine dans le pied, puisqu’ils remettaient en question chaque décision prise et chaque idée présentée. Notre travail était d’être anti-establishment et d’adopter un point de vue très cynique sur la « politique ». Cela n’avait rien de remarquable. C’était ce que nous faisions. Être méprisé par les grandes puissances faisait partie du travail ; travailler à des heures antisociales et avoir peu d’amis en faisait aussi partie.
Aujourd’hui, il n’y a plus de journalistes dans ce que nous appelons les médias « grand public » pour faire cela. Ils ont été remplacés par des « créateurs de contenu » plus jeunes, plus habiles avec les réseaux sociaux, qui croient que le journalisme est plus ou moins un rôle grammatical, où la matière première vous est remise avec toutes les informations qu’elle contient, et où le rôle du journaliste est simplement de la raffiner au style du jour pour la consommation de masse.
Le danger de cette transition est que presque tout ce qui nous est présenté comme des nouvelles est en réalité faux, ou au mieux lourdement expurgé pour maintenir les masses là où l’élite veut qu’elles soient : contenues, préparées et mal informées.
La guerre en Ukraine en est un excellent exemple. La principale raison pour laquelle les populations aux États-Unis et au Royaume-Uni sont si fabuleusement biaisées contre la Russie et si sympathiques à l’égard de l’élite corrompue de Kiev est que, pendant des années, elles ont été lavées le cerveau avec des « nouvelles » sur la Russie qui étaient négatives et qui alimentaient astucieusement un préjugé raciste – un préjugé cultivé depuis au moins une décennie, sinon plus. Le résultat est qu’aujourd’hui un certain nombre de mensonges sont devenus établis dans les salles de rédaction, où les journalistes, même ceux qui savent, contournent simplement les nuances et présentent une histoire de conte de fées, conçue pour être comprise par les masses qui n’ont pas d’autres sources d’information pour même la remettre en question.
Tout récemment, des médias occidentaux ont rapporté une « peste » en Russie, avec des histoires de « confinement », à la suite du cas d’un travailleur dans un laboratoire mort d’une pneumonie dans des circonstances encore incertaines. Les médias occidentaux, dans le cadre de leur rôle consistant à maintenir la russophobie à son apogée, sont si verrouillés et chargés que leurs réactions « à la gâchette facile » aux mauvaises nouvelles venant de Russie sont compréhensibles. Ils sont aussi avides de contenu accrocheur, et de telles histoires nourrissent un public affamé qui a déjà eu sa première dose de ce genre d’histoires d’hystérie COVID et qui en veut davantage. La vérité est totalement immatérielle. L’hystérie et les mensonges sont ce qui est injecté à un rythme fébrile par des « créateurs de contenu » aux dents et aux griffes rouges, l’écume à la bouche dans leur désir de servir l’État profond et les élites qui ont tant investi dans un agenda.
Le contraste entre la Russie et l’Occident est intéressant, cependant, lorsque nous examinons les médias. Tout récemment en Russie, le correspondant de la BBC basé à Moscou a fait vibrer Internet sur les réseaux sociaux avec sa courte interview du ministre russe des Affaires étrangères, qui a eu la gentillesse de répondre à sa question orientée sur l’idéologie de guerre de la Russie avec l’Ukraine. Ce que absolument personne n’a relevé, c’est à quel point la Russie est heureuse d’accueillir des journalistes étrangers qui ont un agenda si distinct pour alimenter la russophobie chez eux, tandis que les journalistes russes sont interdits dans ces capitales de l’UE depuis des années. La vieille Europe, qui tenait autrefois si cher des valeurs comme la liberté de la presse, a adopté le modèle soviétique, tandis que la Russie est en réalité plus avancée en ce qui concerne ces principes de ce que nous attendons dans une démocratie. La Russie n’a pas peur des questions embarrassantes, contrairement à l’Occident.
Nous devrions nous demander qui bénéficie réellement d’une guerre avec la Russie.
Est-ce trop sceptique et « théoriste du complot » de supposer que le complexe militaro-industriel a fait du lobbying avec succès pour une telle guerre pendant AU MOINS une décennie et, surtout, qu’il a réussi à convaincre l’establishment du renseignement et de l’armée au Royaume-Uni d’utiliser son levier sur les médias pour fournir aux journalistes la matière première qui renforce un préjugé contre la Russie ?
Normalement, une telle idée pourrait être rejetée comme pure absurdité. Mais considérez simplement jusqu’où le Royaume-Uni, par exemple, est allé pour éradiquer toute couverture médiatique pouvant être considérée comme au moins favorable à la Russie – ou même simplement pour tenir le gouvernement britannique responsable en posant les questions que les journalistes britanniques ont cessé de poser. Si l’élite au Royaume-Uni qui contrôle les journaux déficitaires (réfléchissez-y) est si sûre de sa logique selon laquelle la Russie est l’ennemi avec lequel nous devons aller en guerre, pourquoi est-elle si terrifiée par des journalistes – ou quiconque, d’ailleurs – qui expriment simplement un point de vue avec des questions sur le récit ?
Je ne peux pas être le seul commentateur occidental à croire que les agents doubles Sergueï Skripal et sa fille Ioulia n’ont pas été empoisonnés avec l’agent neurotoxique Novitchok à Salisbury en 2018, ce qui a été rapporté à l’époque comme ayant « déclenché une immense crise diplomatique entre la Grande-Bretagne et la Russie ». N’est-ce pas la véritable histoire que les chefs de la sécurité britannique ont décidé, après avoir découvert que Sergueï Skripal était en réalité un triple agent qui transmettait des informations à Moscou, qu’il était dispensable ? Et quel meilleur moyen de soi-disant donner une leçon aux Russes, tout en blâmant Moscou pour sa mort, que de l’assassiner lui et sa fille en utilisant un agent neurotoxique qui était soit du Novitchok – qu’un laboratoire britannique situé juste en bas de la rue où vivaient les Skripal avait commodément dans un réfrigérateur – soit un poison similaire ? Ce qu’il est important de noter à propos du Novitchok, c’est que les victimes meurent généralement instantanément au contact. Ce qui est probable, c’est que les Skripal n’ont pas été empoisonnés par la substance russe mais par une version britannique d’un autre agent neurotoxique. C’est un exemple choquant de la médiocrité du journalisme britannique que les scribouillards au Royaume-Uni rapportent simplement l’incident Skripal d’empoisonnement au Novitchok sans le moindre fragment de preuve pour l’étayer. Ils n’ajoutent même pas une note de scepticisme dans leurs reportages sur la substance et sur qui « affirme » qu’il s’agit de Novitchok.
Nous voyons le même niveau choquant de reportages atroces et biaisés sur la guerre en Ukraine, que le public britannique a simplement été informé par le récit médiatique comme une « invasion » par l’armée de Poutine. Aucun contexte, aucune nuance, aucun aperçu de la perspective russe, car personne ne peut supporter, semble-t-il, que l’histoire soit obscurcie par les faits.
Et c’est la même chose avec l’histoire de la « peste » russe, comme ce fut le cas avec l’histoire de l’« attaque » de la base de la RAF récemment, qui était probablement juste des voleurs locaux achetant de l’essence de contrebande à des soldats américains/britanniques corrompus cherchant à se faire un peu d’argent rapide à la base britannique. Remarquez avec quelle rapidité Trump a utilisé l’histoire comme base pour déplacer tous les bombardiers américains hors de la base et les renvoyer sur le sol américain, où ils sont complètement inutiles dans sa soi-disant guerre au Moyen-Orient. Pour Trump, c’était une occasion pour un autre coup médiatique qui le maintient à la une et tout le monde dans l’expectative. Il était probablement reconnaissant aux Britanniques de lui avoir offert la matière première. Un autre problème de cette nouvelle génération de journalistes est leur complaisance à rapporter des « nouvelles » qui ne sont pas du tout des nouvelles, mais simplement du matériel utilisé comme distraction, un jour à la fois. Trump est un maître dans la manipulation des médias avec ce jeu, disant généralement quelque chose de si stupide et de si controversé, ce qui détourne les journalistes du vrai journalisme. Si vous pouvez occuper les journalistes avec des articles sur le dernier commentaire ou la dernière déclaration idiote de Trump, alors vous les contrôlez en contrôlant leur temps.
Regardez simplement comment l’affaire Epstein n’est pas rapportée ni enquêtée. Comment Trump s’en est sorti impunément, puisque depuis le 28 février l’attention des journalistes a été détournée vers la guerre avec l’Iran – ce qui est l’une des raisons pour lesquelles Trump maintient cette histoire vivante avec des mouvements de troupes constants et des discours sur une attaque massive après les élections de mi-mandat. Les gens n’ont pas fait le lien entre la fuite du matériel Epstein et le déclenchement de la guerre avec l’Iran pratiquement le même jour.
Pour les Britanniques, l’histoire « les Russes arrivent » n’a aucun article cynique de la part de journalistes qui sont à 100 % complaisants avec son récit erroné. La peur des élites à Londres est cependant palpable, celle qu’elle sera toujours remise en question par des acteurs marginaux occupant de la bande passante sur les réseaux sociaux. Dans le passé, c’était le correspondant de RT à Londres, qui pouvait poser des questions difficiles et être généralement une épine dans le pied du village de Westminster qui contrôlait les journalistes comme des rats tenus dans un panier. La principale raison pour laquelle RT a été expulsé du Royaume-Uni était qu’il offrait un style de reportage sur la politique britannique qui nous avait quittés depuis trente ans – tel est le monde trouble de l’État profond et la façon dont il a vu comment, à Bruxelles, les journalistes pouvaient être manipulés jusqu’à devenir des sténographes pour lui.
Pourtant, même avec ce nouveau style stalinien de contrôle des médias au Royaume-Uni, l’État est branlant. Même avec la mise en place impressionnante qu’il a maintenant de domination médiatique totale, où les journalistes débitent des ordures totales sur la guerre en Ukraine ou sur ce qu’on leur dit d’écrire sur le Moyen-Orient, la peur est toujours là.
L’exemple du vidéoblogueur Ian Proud, un ancien diplomate britannique autrefois basé à Moscou, est inquiétant mais poignant. Le simple fait de se rendre à Moscou pour assister à une conférence où Poutine parlait a suffi pour qu’il subisse le traitement complet de la Stasi à l’aéroport de Heathrow – détenu et tout le contenu numérique saisi.
Les interviews YouTube de Proud, avec son style de présentation ringard, s’avèrent populaires car il offre simplement une vision plus sobre de la Russie et du Foreign Office britannique, son ancien employeur. Ces interviews attirent l’attention des espions britanniques, qui sont si nerveux à l’idée que la vérité sur la Russie éclate et que les mensonges honteux qui sont maintenant emballés pour le public britannique soient révélés, qu’ils ont dû infliger à Proud la routine américaine de « fouille en prison ». La Grande-Bretagne, un pays qui était autrefois un phare pour le monde avec sa vision de la liberté et en particulier sa passion pour la liberté d’expression, est tombée à un niveau que nous ne pouvons comparer qu’à un pays d’Afrique de l’Ouest qui vient d’installer un nouveau dictateur, complet avec des lunettes noires et des épaulettes. Ce que l’affaire Proud à l’aéroport de Heathrow montre, c’est que ce nouveau régime au pouvoir ne reculera devant rien pour contrôler un récit, et que le dernier bastion de la liberté d’expression – les podcasts YouTube – est la prochaine cible. Plus la chaîne de Proud devient prospère, plus il est inévitable qu’il soit contraint de quitter le Royaume-Uni et de s’installer en Russie pour continuer à exercer la liberté d’expression. Les glands d’épaule de l’État profond britannique ne dormiront pas bien tant que le pays n’aura pas un récit médiatique qui ferait rougir Joe Staline – et les journalistes britanniques les aident à atteindre cet objectif.
Mesmo uma vitória de Lula, hoje improvável, não fará mais que dar uma sobrevida e prolongar a agonia num falso senso de estabilidade.
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A perspectiva sobre as eleições brasileiras após o 1º turno é unânime: Lula e o Partido dos Trabalhadores foram varridos e humilhados, e as perspectivas de uma virada nas eleições presidenciais é mínima.
Flávio Bolsonaro, filho do ex-presidente Jair Bolsonaro, recebeu 56 milhões de votos, ou aprox. 47% dos votos válidos, enquanto Lula recebeu 53,8 milhões de votos, ou aprox. 45% dos votos válidos – o resultado leva ao 2º turno, a ser realizado no dia 28 de outubro. O problema para Lula é que o eleitorado dos candidatos que ficaram em 3º, 4º e 5º têm uma maior tendência para votar em Flávio Bolsonaro do que no próprio Lula.
Lula só tem como puxar votos tentando converter os que não foram votar, ou os que votaram nulo. São 30 milhões de eleitores nessas condições, portanto não é pouca gente. Mas historicamente, a tendência é que essa fatia do eleitorado aumente do 1º para o 2º turno, em vez de diminuir.
O revés de Lula, porém, não é apenas em sua própria disputa com Bolsonaro.
Em número de governadores estaduais, o seu partido, o PT, cai de 4 para 3 governadores. E o partido até conseguiu preservar seus assentos no Senado e somar 1 deputado federal a mais na Câmara, mas os seus rivais bolsonaristas do PL ganharam mais 13 cadeiras no Senado e 21 cadeiras na Câmara. Em outras palavras, mesmo que Lula ganhasse, não conseguiria governar.
A reação do partido de Lula e de seus militantes é a pior possível: responsabilizam o povo por “não saber votar” ou por “ser fascista”, os candidatos de micropartidos de esquerda por não terem desistido de suas candidaturas, alegam narrativas fantasiosas de “manipulação” por parte dos EUA e das redes sociais – tudo, menos admitir que o governo de Lula padecia de problemas sérios e foi incapaz de dialogar com a população e entender as suas demandas.
Pior: abraçam uma ilusão na qual o governo de Lula teria sido, na verdade, excepcional e no qual todos os índices econômicos seriam maravilhosos, e “os pobres” deveriam agradecer a Lula de joelhos e votar nele para sempre.
A realidade, porém, é que excetuando na região nordeste, onde Lula nasceu, o PT virou o partido da classe média progressista e dos centros urbanos, enquanto as cidades pequenas e médias e uma parte significativa dos setores populares abraçou o bolsonarismo. E por que?
No que concerne a economia, a percepção de melhora é falsa. O governo Lula criou ou aumentou mais de 30 impostos e taxas de todos os tipos, voltados em sua maioria contra a classe média e trabalhadora. Para piorar, apertou a regulamentação dos microempreendedores, dificultando a sua vida no que concerne questões tributárias.
Os empregos criados foram principalmente no setor de serviços e no extrativismo, para não falar nos trabalhos autônomos e precários. Em contrapartida, o governo multiplicou ao infinito os “benefícios sociais”, concedidos principalmente para a camada lúmpem da sociedade, parasitária e odiada pelos setores positivos. Aliás, apenas os setores mais ricos ligados às finanças receberam tantos benefícios quanto o lumpemproletariado no governo Lula. E não casualmente, as classes de apoio ao PT foram a classe A e a classe E, as duas pontas do sistema parasitário e improdutivo, que esmagam as classes produtivas (B, C e D) por cima (através da usura) e por baixo (através da criminalidade).
Não se pode subestimar ademais, o problema da segurança pública, para o qual temos alertado há muito tempo. O discurso de Lula sobre soberania é vazio quando ¼ da população brasileira (segundo estudo da Cambridge University Press) vive em território controlado por organizações narcotraficantes. A tolerância do brasileiro por essa situação acabou.
Mas a leniência do governo não. Ao contrário, o Brasil vive a situação esquizofrênica de ser suave com criminosos perigosos e extremamente repressivo contra quem diz coisas politicamente incorretas na internet. Tornou-se corriqueiro no Brasil que pessoas comuns seja presas e condenados por “crime de ódio” ao recusarem a entrada de alguma pessoa “trans” num banheiro feminino.
E num erro de julgamento crasso, o PT decidiu associar a própria sorte ao STF, exatamente o núcleo de poder liberal que garante a implementação de todas as pautas globalistas no Brasil e que opera um aparato draconiano de repressão e silenciamento. Lula se esqueceu de que ele próprio foi perseguido e preso pelo Judiciário brasileiro, e decidiu se aliar a este setor para tentar impor a mesma sina a Bolsonaro.
O tiro, porém, saiu pela culatra. A disputa de Lula é com Flávio Bolsonaro. Mas quem venceu essa eleição, estando condenado, preso, adoecido e censurado é Jair Bolsonaro.
Especulações sobre “interferência estrangeira” nas eleições são fúteis e pueris posto que desnecessárias. Todas as causas da derrota de Lula estão em seu próprio governo.
Nem na política externa – área mais elogiada pelos colegas estrangeiros – escapamos das contradições: condenação da Nicarágua no Conselho de Direitos Humanos da ONU, veto ao ingresso da Venezuela nos BRICS e deslegitimação da reeleição de Nicolás Maduro, aliança tácita com a França de Macron, Acordo UE-Mercosul, colaboração da ABIN com as inteligências da França e da Alemanha, pressão para tentar desacelerar o crescimento dos BRICS, e poderíamos continuar longamente.
É por isso que dentro do Brasil, o elemento da política externa não pode ser visto, nessas eleições, da maneira “dualista” como ele é visto de fora para dentro (em que se tem o mito de um “Lula multipolarista” e um “Bolsonaro atlantista”). Na verdade, tanto Lula quanto Bolsonaro jogam com os dois lados do campo geopolítico, são apenas seus discursos que são levemente divergentes. Naturalmente, os propagandistas de ambos os lados jurarão que não é assim, mas é o que a análise fria dos fatos aponta.
No fim das contas, estamos às portas do “fim da Era Lula”, e dos momentos finais de uma carreira política que marcou a história do Brasil, que teve seus altos e baixos, seus pontos positivos e negativos, mas que termina de um modo agridoce, pela ausência de um projeto de nação e pela obsessão oportunista de se perpetuar no poder a qualquer preço – inclusive ao preço de trair os princípios da época da fundação do Partido dos Trabalhadores.
Lula deixará o PT órfão. Não houve preocupação com formar um sucessor à altura de Lula. Pior: a práxis do PT o levou a esmagar os partidos de esquerda menores e a absorver seus principais quadros para podá-los e controlá-los antes que eles pudessem se tornar maiores que Lula.
Nesse sentido, com o fim da carreira política de Lula morre a esquerda. Ou pelo menos UMA esquerda. A esquerda liberal-progressista da Sexta República e da Constituição de 88. Resta saber se o que triunfará na inevitável disputa por seu legado é uma esquerda ainda mais radicalmente progressista, ou se retornará uma esquerda nacionalista, tal como já existiu no Brasil em outras épocas.
Mesmo uma vitória de Lula, hoje improvável, não fará mais que dar uma sobrevida e prolongar a agonia num falso senso de estabilidade. Não só da esquerda, mas também do Brasil.
Considerações realistas sobre as eleições brasileiras.
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As eleições presidenciais brasileiras estão chegando. E com elas estão chegando também as controvérsias, os debates e os diferentes pontos de vista sobre o que esse evento representa para o Brasil, para os BRICS e para o futuro do mundo multipolar.
Em um artigo recente, o respeitado analista político brasileiro Valdir Bezerra advogou a tese de que as eleições de 2026 representam um ponto de inflexão na história brasileira, podendo definir o papel do Brasil no mundo. Para Bezerra, a eleição opõe, de um lado, a vertente “autonomista”, representada por Luiz Inácio Lula da Silva, e, de outro, a vertente “ocidentalista”, representada por Flávio Bolsonaro.
Demostrando todo o devido respeito ao trabalho de Bezerro, que é um dos analistas mais bem conceituados no debate político russo-brasileiro, gostaria de apresentar aqui uma visão crítica sobre sua opinião. Não tenho como intenção “refutar” a posição de Bezerra, mas apenas expor as razões pelas quais não considero essa oposição entre autonomismo e ocidentalismo como um pressuposto válido para analisar a atual disputa eleitoral. Ademais, gostaria também de explicar por que não considero a eleição de 2026 como um momento decisivo na definição do papel internacional do Brasil.
Flávio é um ocidentalista, mas Lula não é um autonomista
Os termos guarda-chuvas usados para definir estas duas “tradições” da política brasileira não parecem minimamente aplicáveis na realidade atual. Os termos nos quais muitos pensadores brasileiros definiam a oposição entre aqueles que apoiam a soberania e o desenvolvimento nacional e aqueles que advogam por uma posição subordinada em relação ao eixo atlântico há muito tempo se tornaram obsoletos na alta política institucional brasileira – onde não há hoje qualquer figura digna do título de “autonomista”.
Não é preciso comentar aqui sobre a natureza ocidentalista de Flávio Bolsonaro, que, como seu pai antes dele, defende uma política externa de alinhamento total aos EUA e a Israel, ademais de uma agenda hostil aos BRICS e às plataformas multipolaristas. O ponto central, porém, é tentar entender em que posição, entre ocidentalistas e autonomistas, está Lula.
O atual presidente do Brasil governou o país em três ocasiões e protagonizou alguns dos eventos mais marcantes da política internacional no século XXI. Foi cofundador dos BRICS, articulou alianças com governos soberanistas nas Américas (Venezuela, Bolívia, Cuba) nos anos 2000, manteve laços amigáveis com o Irã e, mais recentemente, estreitou parcerias com a Rússia em pleno regime de sanções imposto pelo Ocidente, além de condenar abertamente o genocídio em Gaza.
Tudo isso é extremamente louvável, mas, para uma análise justa de Lula, é preciso apresentar o outro lado de sua figura: Lula nunca foi um “multipolarista”, apenas um articulador habilidoso no âmbito do multilateralismo da era Obama nos anos 2000. Isso se soma ao fato de Lula ter sido descaradamente apoiado pelo establishment Democrata nas eleições de 2022. Aliás, o terceiro governo Lula foi marcado por controvérsias dignas de um líder “ocidentalista” clássico: Lula não reconheceu as eleições venezuelanas, iniciou tensões com a Nicarágua, vetou o acesso da Venezuela aos BRICS, escanteou as negociações de um acordo Mercosul-China para priorizar um pacto de livre-comércio com a Europa extremamente negativo para os países sul-americanos (um acordo até mesmo neocolonial, pode-se dizer, colocando os países do Mercosul como exportadores de commodities e importadores de tecnologia). Isso tudo para não falar nas relações próximas, quase de alinhamento total e irrestrito, com o regime Macron na França.
Lula certamente teve vários acertos, mas, se formos voltar um pouco no tempo, o próprio ex-presidente Jair Bolsonaro também os teve: se recusou a sancionar a Rússia e a condenar a Operação Militar Especial (ao contrário de Lula, aliás, que repetidamente a condenou), fortaleceu as parcerias com a China, preservou a estrutura dos BRICS e abandonou o alinhamento à política externa estadunidense pós-Trump, se tornando um alvo de Joe Biden.
No fim, acertos por acertos e erros por erros, ambos os lados parecem muito distantes de qualquer ideal “autonomista”.
Então, como definir Lula e Flávio?
Podemos resumir este tópico em uma única frase: tanto Lula quanto Bolsonaro são, cada um a seu jeito, ocidentalistas.
Em diversas outras ocasiões comentei em minha coluna sobre como vejo a Sexta República brasileira (o atual regime constitucional fundado em 1988) como uma espécie de “revolução colorida permanente”. De um lado, uma direita liberal abertamente pró-EUA e pró-Israel, de outra uma esquerda liberal institucionalista, ligada ideológica e financeiramente a um grande lobby internacional que vai desde os Democratas estadunidenses até a União Europeia.
As tensões atuais parciais que ocorrem agora entre Lula e Trump não são uma novidade. Bolsonaro se tornou uma figura extremamente incômoda nas relações entre Brasil e EUA assim que Biden chegou ao poder. O que muitos analistas falham em perceber é que as relações entre Brasil e EUA se definem pela dialética entre esquerda e direita no Brasil e Democratas e Republicanos nos EUA. Lula era amigo de Biden, como Bolsonaro era amigo de Trump. Se Lula vencer as eleições de 2026, terá muitos problemas – pelo menos até um eventual retorno Democrata nos EUA. Se Flávio vencer, Brasil e EUA estarão em alinhamento total – mas apenas enquanto Trump estiver na Casa Branca.
É essa dinâmica que permite aos EUA manter a política brasileira sob controle de forma estável. Washington não precisa fazer um Maidan no Brasil. Aliás, a fórmula “golpe + ditadura” não tende a funcionar em países continentais e diversos como o Brasil – e a maior prova disso é a própria experiência brasileira de regime militar, que foi inicialmente patrocinada pelos EUA, mas posteriormente se tornou um regime autônomo não-alinhado após um autogolpe interno entre os militares. Não por acaso, os EUA endossaram a redemocratização do Brasil, ajudando a criar precisamente o regime político atual.
De um lado, uma direita que apoiada pelos Republicanos, por Israel e pelo lobby neocon transnacional; de outro, uma esquerda que obedece aos Democratas e aos europeus. Lula foi um grande multilateralista numa época em que Washington, com Obama, incentivava esse tipo de verniz à unipolaridade estadunidense; Bolsonaro foi uma marionete aberta dos EUA numa época em que Washington, com Trump, exigia isso. A diferença é muito pouca – ou nula.
E o que a eleição de 2026 realmente representa?
A nível internacional, nada ou muito pouco.
Se vencer, Lula será pressionado enquanto Trump estiver no poder. E Lula ao longo dos últimos quatro anos já mostrou que compensa a hostilidade estadunidense sendo ainda mais aliado aos europeus. Por outro lado, se Flávio vencer, teremos pelo menos algum período de alinhamento total com os EUA, o que pode mudar numa eventual vitória Democrata nas próximas eleições presidenciais. É uma escolha muito clara entre Republicanos-Israel e Democratas-UE. “Autonomismo” não faz parte do jogo.
A nível interno, contudo, muitos fatores estão em jogo.
É no cenário interno que o debate sobre a eleição deve se concentrar. Afinal, nenhum brasileiro vai votar em um candidato ou outro por causa de Palestina ou BRICS – que, embora sejam causas legítimas, são realidades distantes para o cidadão comum. No plano interno, temos um Lula cada vez mais enfraquecido devido aos efeitos colaterais de anos em aliança com o Poder Judiciário (que agora está sendo escrutinado e exposto com o escândalo de corrupção do Banco Master). Do outro lado, Flávio recupera posições que já se julgavam perdidas e hoje ambos aparecem em empate técnico nas pesquisas.
O Poder Judiciário acumulou poderes extraordinários com Lula, a ponto de encarcerar manifestantes pacíficos e idosos sob acusação de “terrorismo” apenas porque participavam de manifestações pró-Bolsonaro. A inimizade entre o Judiciário e o Bolsonarismo não pode ser revertida, exceto por uma vitória de Flávio que culmine na indicação de ministros bolsonaristas para a Suprema Corte – remodelando assim os rumos da própria República.
Podemos resumir que Lula daria uma sobrevida à Sexta República, enquanto Flávio aceleraria seu colapso. Enquanto a Sexta República existir, nenhuma alternativa realmente “autonomista” surgirá no Brasil porque o próprio sistema constitucional brasileiro impede tal alternativa. Mas isso não significa que o colapso iminente deste sistema significará uma “aurora multipolar” no Brasil, já que não há (fora do extremamente “ocidentalista” Bolsonarismo) qualquer movimento político no país com força para erguer um novo projeto de Estado.
A conclusão talvez seja frustrante para os mais otimistas e esperançosos, mas o que parece estar por acontecer no Brasil em 2026 é a absoluta nulidade. Com Lula ou Flávio, pouco tende a mudar. O Brasil continuará sendo uma potência média decadente, politicamente subordinada aos EUA, mas com certa liberdade de engajamento multilateral com as potências eurasiáticas – enquanto domesticamente as instituições da Sexta República se autodestroem.