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Fought against Ukraine, now claimed to be victims: Kenya’s plea for five men held by Ukraine

9 October 2026 at 13:06

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Kenya wants five of its citizens captured fighting for Russia in Ukraine to be treated as victims of human trafficking rather than prisoners of war, Foreign Affairs Cabinet Secretary Musalia Mudavadi told Kenyan lawmakers on 8 October, Bloomberg reported. Botswana is also seeking a citizen's return.

In 2025, Ukrainian ambassador Ivan Kholostenko called Russia's role in Africa neocolonialism. As Africa Corps troops prop up friendly regimes, the Kremlin is carrying out "a typical colonial practice of resource extraction," taking gold, diamonds, bauxite, and uranium, according to Ukraine's Foreign Intelligence. Russia also uses the continent as a recruiting ground for its war: nearly 500 Africans have died fighting for Russia, Ukraine says.

Five Kenyans in a Ukrainian camp

Kenya is negotiating to bring the five men home, and President William Ruto has raised the matter with Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy, Mudavadi told the Senate. One has been held since November 2025, the others since March and April. The youngest is 23, Bloomberg reported. Kenya's honorary consul found them held in humane conditions at the Zakhid-1 camp, with access to medical care, the government said. Ukraine also holds the remains of four Kenyans.

Victims or fighters for hire

African governments say some of their citizens went to Russia for promised work as drivers, security guards, or cooks and were then forced into military service. The Kenyans "report having been recruited under false promises of employment," Mudavadi said.

"The circumstances of their recruitment and conscription are consistent with trafficking in persons," he said.

Ukraine's POW authority sees most foreign recruits differently. "The main motive for most of these mercenaries is financial gain," Dmytro Usov, secretary of Ukraine's Coordination Headquarters for the Treatment of Prisoners of War, said in November 2025, while stressing that many had ended up in Russia's army through fraud or coercion.

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Ukraine holds that prisoners of war go home through exchanges, but Russia has never asked to trade for any foreign fighter except North Koreans, the headquarters said in May, adding it may consider other solutions if diplomats and lawyers find one.

Thousands of foreigners in Russia's ranks

Russia has recruited more than 28,000 foreigners from 135 countries, and more than 5,000 have been killed, a Ukrainian government website cited by Bloomberg says. Ukraine holds at least 213 foreign prisoners of war, not counting Russians and North Koreans, 37 of them African, according to documents Bloomberg saw. Russian dictator Vladimir Putin claimed on 3 September that people are "coming forward voluntarily and signing contracts."

Kenya's government counts 354 citizens linked to the war: 84 killed or missing, 34 hospitalized in Russia, and 62 repatriated. Petitioners told senators that 841 Kenyans remain unaccounted for. Mudavadi said his March visit to Moscow put Kenya on a Russian recruitment "stop list," with no new Kenyans enlisted since.

Some African governments take steps

In August, Botswana stopped eight citizens from joining the Russian military at airports in Botswana, South Africa, and Ethiopia, Bloomberg reported.

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Captured Russian soldiers and an African mercenary. Illustrative photo: ArmyTV

Ghana accused Russia of luring its citizens into the war the same month, after Kenya and South Africa. The European Parliament said in March that Russia strips African recruits of their documents. Ukraine, meanwhile, is drafting its first Africa strategy.

Pretoria saisi par l'« afrophobie »

Les images ont fait le tour du monde : pillages, commerces incendiés, migrants fuyant en masse, assassinats. Si l'Afrique du Sud a déjà connu des flambées xénophobes, le mouvement du printemps 2026 frappe par son ampleur et sa résonance internationale. Alors qu'elle s'enfonce dans une profonde crise sociale, la « nation arc-en-ciel » subit des attaques inédites, notamment des États-Unis.

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Fahamu Pecou. – « End of Safety : Illusion » (La fin de la sécurité : une illusion), 2023
© Fahamu Pecou - Courtesy Galerie Backslash

En décembre 2025, des collectifs antimigrants ont sommé tous les étrangers en situation irrégulière de quitter l'Afrique du Sud avant la « date butoir » du 30 juin 2026. Cet ultimatum, sans le moindre caractère officiel, faisait suite à plusieurs mois de manifestations violentes qui avaient causé de lourds dégâts matériels, contraint des centaines de milliers de personnes à l'exode et fait au moins quatre morts. La journée du 30 juin s'est finalement déroulée sans débordement majeur, en partie grâce aux 600 millions de rands — environ 32 millions d'euros — débloqués par le ministère de la police pour financer des opérations de contrôle dans les neuf provinces du pays. Chef de file de la mobilisation, le mouvement March and March a repoussé l'échéance au 30 septembre, intimant aux entreprises de cesser d'employer des personnes sans papiers d'ici là.

Selon les autorités sud-africaines, plus de 80 000 étrangers ont fait l'objet de procédures de rapatriement ou d'expulsion entre le 14 juin et le 20 août 2026. D'autres ont pris le chemin du retour par leurs propres moyens. Près de 115 000 Zimbabwéens, 56 000 Malawiens et des milliers de Nigérians, de Ghanéens, de Lésothans, de Mozambicains auraient ainsi regagné leur pays d'origine.

Affirmant ne s'opposer qu'aux flux migratoires « illégaux », la mouvance nativiste (1) nie toute xénophobie et réclame une politique donnant la priorité aux Sud-Africains. Pourtant, d'innombrables témoignages font état de milices allant de porte en porte agresser des étrangers, piller leurs biens ou s'en prendre à des commerces tenus par des immigrés (2). Certains groupes ciblent même des concitoyens jugés « trop noirs » ou des Sud-Africaines portant le hidjab. Ces intimidations et exactions relèvent de l'« afrophobie », puisqu'elles visent essentiellement des étrangers africains et, marginalement, des ressortissants de pays d'Asie du Sud, en particulier les vendeurs ambulants et les petits commerçants des zones déshéritées. Les centaines de milliers d'immigrés européens, qui résident pour la plupart dans des quartiers aisés, sont, eux, épargnés.

Les organisateurs du mouvement accusent le gouvernement de laisser affluer sans contrôle des migrants originaires de pays voisins, auxquels ils reprochent de venir « voler » les emplois des Sud-Africains, d'alimenter la flambée de la criminalité, de ne pas payer d'impôts et de saturer les hôpitaux et le système éducatif. Pourtant, on est loin de toute submersion migratoire : lors du dernier recensement, en 2022, le pays comptait 2,4 millions d'immigrés, tous statuts confondus, soit 3,9 % de la population totale. Leur nombre a culminé à 3,2 millions en 2015, mais n'a — selon le département des affaires économiques et sociales de l'ONU — cessé de diminuer depuis. D'après ces mêmes données, près de 90 % des migrants vivant en Afrique du Sud seraient originaires de quatre pays voisins : le Zimbabwe (48,5 %), le Mozambique (20 %), le Lesotho (10,9 %) et le Malawi (9,5 %). En outre, de nombreuses études montrent que l'immigration profite à l'économie sud-africaine : elle génère 9 % du produit intérieur brut (PIB), et chaque travailleur immigré suscite en moyenne deux emplois (3). Les personnes sans papiers ne représentent par ailleurs que 2,3 % de la population carcérale. Enfin, selon le ministère de l'éducation de base, les élèves étrangers ne constituent que 1,8 % des effectifs de l'enseignement public.

Une diversion opportune

Souvent tenues par des étrangers, les spaza shops des townships occupent une place essentielle dans l'économie. Ces petites épiceries informelles, qui fleurissent à chaque coin de rue dans des quartiers longtemps délaissés par les grandes enseignes, font vivre les communautés locales, procurent près de trois millions d'emplois et pèsent plus de 5 % du PIB (4). Les collectifs antimigrants arguent que ces chiffres ne prennent en compte que l'immigration régulière et ignorent la réalité quotidienne de la majorité des Sud-Africains, qui devrait, selon eux, peser autant que les statistiques.

Rien n'indique que les Sud-Africains se reconnaissent dans un mouvement aux méthodes par ailleurs violentes. Pour autant, depuis quelques années, le regard porté sur l'immigration s'est profondément dégradé. Les enquêtes annuelles du Human Sciences Research Council (HSRC) signalent une hostilité croissante envers les personnes immigrées (5). En 2025, seule 15 % de la population adulte était favorable à l'accueil de tous les étrangers, tandis que 42 % y était fermement opposée. Par ailleurs, 85 % des personnes interrogées souhaitaient restreindre l'accueil des réfugiés sur le territoire, voire y mettre fin. Ce durcissement est particulièrement marqué parmi les classes populaires et les catégories les plus précaires, davantage exposées au chômage, aux inégalités sociales et aux carences des services publics, mais aussi plus susceptibles de côtoyer des migrants africains au quotidien.

Le taux de chômage officiel s'élève à 33,6 % et grimpe à 47,4 % chez les jeunes. Le PIB par habitant stagne depuis quinze ans (6). À ces difficultés économiques s'ajoutent de profondes fractures sociales : l'Afrique du Sud est l'un des pays les plus inégalitaires qui soient, et affiche un indice de criminalité parmi les plus élevés du monde (7). La corruption est par ailleurs endémique à tous les échelons du pouvoir. Selon un rapport récent du Bureau de l'auditeur général d'Afrique du Sud (AGSA), les dépenses irrégulières cumulées sur cinq ans par l'État, les provinces et les municipalités atteignent 1 400 milliards de rands, soit environ 75 milliards d'euros (8). L'administration a été épinglée pour avoir transformé le système migratoire en un véritable « marché » et entravé délibérément l'accès à l'asile.

De nombreux responsables politiques sont parvenus à détourner l'attention de leurs propres échecs en faisant des migrants les boucs émissaires des difficultés économiques et sociales du pays. Ce phénomène n'est pas nouveau (9). En 2008, soixante-deux personnes avaient été tuées lors d'émeutes antimigrants essentiellement dirigées contre les propriétaires des spaza shops, jalousés pour leur réussite supposée. D'autres violences ont éclaté en 2015, 2016, 2019 et 2021, le plus souvent avec l'assentiment tacite des partis au pouvoir, qui ont refusé de reconnaître le caractère xénophobe ou afrophobe de ces agissements, trouvant là une diversion opportune qui reléguait leurs propres manquements au second plan.

Cette nouvelle flambée est toutefois d'une nature un peu différente. Alors que les épisodes précédents avaient des origines locales bien identifiées, l'ampleur et le degré d'organisation de la mobilisation actuelle soulèvent de nombreuses questions sur son financement et ses soutiens. Selon les observateurs, la mouvance antimigrants a recueilli 3,6 millions de mentions sur les réseaux sociaux entre janvier et juin 2026, pour une portée potentielle de plusieurs milliards. Des influenceurs ont amplifié les contenus liés aux manifestations, aux rapatriements et aux violences des milices, tandis que des mots-clics tels que #Mabahambe (« Laissez Les Partir » en isiZulu), #June30 (#30Juin), #PutSouthAfricansFirst (#lesSudAfricainsDabord) et #ImmigrationFraud (#FraudeMigratoire) ont largement circulé à l'approche du 30 juin afin de faire monter la pression (10). Parallèlement, des comptes rémunérés ont systématiquement relayé les publications des organisateurs de March and March dans le cadre d'une action concertée. Autre particularité de cette nouvelle vague : son retentissement international.

L'Afrique du Sud est dirigée par un gouvernement d'union nationale constitué au lendemain des élections de 2024, lorsque le Congrès national africain (ANC) a perdu la majorité absolue à l'Assemblée nationale pour la première fois depuis la fin de l'apartheid. Contraint de former une coalition, l'ANC s'est allié à son principal adversaire politique, l'Alliance démocratique (DA), ainsi qu'aux nationalistes zoulous du Parti Inkatha de la liberté (IFP). L'ANC et la DA ont dénoncé les manifestations, appelé au calme et mis en garde contre les agissements des milices. L'IFP, en revanche, a pris part aux rassemblements.

Le collectif March and March affirme n'être affilié à aucun parti politique. Son trésorier a toutefois été candidat sous l'étiquette Umkhonto we Sizwe (MK), formation issue d'une scission de l'ANC reprise en main par l'ancien président Jacob Zuma, poursuivi notamment pour corruption, fraude, racket et blanchiment d'argent. Pour sa part, Operation Dudula, autrefois fer de lance de la nébuleuse antimigrants, avait d'abord été un collectif de citoyens avant de se constituer en parti en 2023 et de se présenter aux élections provinciales et nationales de 2024. D'autres responsables de petites formations d'opposition ont par ailleurs contribué à légitimer les discours anti-immigration et tenté d'en tirer profit en se rapprochant de la mouvance. C'est le cas des dirigeants de MK, de l'Alliance patriotique (PA) et d'ActionSA. En août, March and March a annoncé la création d'un groupe de travail conjoint avec AfriForum, une organisation qui affirme défendre les droits civiques, mais est largement perçue comme un mouvement identitaire afrikaner promouvant la thèse du « génocide blanc ».

Si les liens entre certains partis sud-africains et la rhétorique antimigratoire sont faciles à établir, l'ampleur de la campagne actuelle dépasse largement leurs capacités et leurs moyens financiers. Les spéculations vont bon train quant à d'éventuelles influences étrangères qui chercheraient à ternir l'image de l'Afrique du Sud sur la scène internationale. La Russie et M. Elon Musk sont régulièrement évoqués, tout comme Israël, en raison de la plainte pour génocide déposée devant la Cour internationale de justice (CIJ). L'Afrique du Sud se trouve aussi dans le collimateur du président Donald Trump, qui a repris à son compte l'accusation de « génocide blanc » dont seraient victimes les fermiers afrikaners, auxquels il réserve dix mille places de « réfugiés ». Les tensions avec Israël se sont traduites par l'expulsion mutuelle de diplomates de haut rang.

Pour l'Afrique du Sud, en tout état de cause, la facture est lourde. L'État a dépensé 341,2 millions de rands (18 millions d'euros) afin d'organiser le rapatriement « volontaire » des migrants par cars vers leur pays d'origine, construire des centres d'évacuation et rémunérer les heures supplémentaires des agents publics chargés des formalités. Les autorités ont également affrété des avions à destination de la République démocratique du Congo (RDC), de l'Éthiopie et du Nigeria. Ce montant n'inclut ni les 600 millions de rands (32 millions d'euros) alloués au dispositif policier du 30 juin, ni les coûts juridiques ou économiques.

L'Union africaine et plusieurs pays du continent ont condamné les manifestations, déconseillé les déplacements non essentiels en Afrique du Sud et organisé des opérations de rapatriement. Pretoria aurait exigé du Malawi, de l'Éthiopie et du Nigeria le remboursement des sommes engagées pour l'hébergement et le transport de leurs ressortissants, attisant les tensions diplomatiques. Abuja envisagerait de réclamer des dédommagements et a suspendu les visites officielles. Le Ghana a quant à lui saisi l'organisation panafricaine, plaidant pour un débat consacré aux violences visant les ressortissants africains en Afrique du Sud. Des organisations de la société civile ont par ailleurs appelé les autorités ghanéennes à révoquer les licences des entreprises sud-africaines.

En 2024, l'Afrique du Sud a exporté pour 568 milliards de rands (30 milliards d'euros) de marchandises vers d'autres pays africains, soit près de 30 % de ses exportations totales, une proportion qui atteindrait 35 % si l'on prenait en compte le commerce informel. Les entreprises sud-africaines sont fortement implantées sur l'ensemble du continent, notamment dans les secteurs des mines, du commerce de détail et des télécommunications. Les investisseurs étrangers en Afrique du Sud, parmi lesquels de nombreux Africains, s'inquiètent eux aussi de l'incertitude engendrée par les troubles.

Les commerçants transfrontaliers du secteur informel originaires des six pays limitrophes de l'Afrique du Sud dépensent près de 600 millions de dollars (523 millions d'euros) par an pour s'y approvisionner en marchandises, qu'ils revendent ensuite chez eux. Beaucoup n'osent désormais plus franchir la frontière, et leur activité s'est effondrée.

Vers une recrudescence des violences

Le 7 juin dernier, le président Cyril Ramaphosa s'est adressé aux Sud-Africains. Tout en se disant conscient des préoccupations liées à l'immigration irrégulière, il a rappelé que les personnes sans papiers ne pouvaient être tenues responsables de toutes les difficultés sociales et économiques du pays. Il a présenté un plan d'action articulé autour de cinq priorités : renforcer la lutte contre les infractions aux lois sur l'immigration et le travail ; prévenir les entrées irrégulières par un contrôle accru aux frontières ; éradiquer la corruption dans le système migratoire ; consolider le cadre législatif et les politiques migratoires ; et améliorer la coordination avec les autres pays africains en matière d'immigration. Devant l'assemblée de l'Union africaine, le 28 juillet 2026, M. Ramaphosa en a également appelé à une coordination continentale face au « défi de l'immigration ».

Ces promesses n'ont pas réussi à désamorcer la mobilisation contre les migrants. Dans un pays où les discours xénophobes occupent une place centrale dans les campagnes électorales depuis près de vingt ans, la perspective des élections municipales du 4 novembre fait craindre une recrudescence des violences et des intimidations. Ces promesses n'ont pas davantage permis de recentrer le débat national sur les véritables problèmes de la société sud-africaine. Engloutir des sommes considérables d'argent public dans la sécurisation des frontières ou accentuer la pression policière sur les plus vulnérables, plutôt que de consacrer ces moyens à la lutte contre la criminalité, n'améliorera pas les conditions de vie des Sud-Africains.

(Traduit de l'anglais par Virginie Ebongué.)

Voir en ligne : /2026/10/MBIYOZO/70058

(1) Lire Achille Mbembe, « Le “lumpen-radicalisme” du président Jacob Zuma », Le Monde diplomatique, juin 2009.

(2) Kimberly Mutandiro, « Immigrant families live in fear in this Joburg community », Ground Up, 31 août 2026.

(3) « Migration profile report for South Africa. A country profile 2023 », (PDF), 2024, Statistics South Africa.

(4) Cf. « The rise and rise of township economy », Business Tech, 2023.

(5) « South African social attitudes survey (Sasas) 2003 », Human Sciences Research Council.

(8) « Consolidated general report on national and provincial audit outcomes 2024-2025, » (PDF), Pretoria, Auditor-General South Africa.

(9) Lire Paul Boyer et Rémi Carton, « Lusaka, plaque tournante des migrations africaines », Le Monde diplomatique, janvier 2024.

(10) Karen Allen, « Lucrative online influence detected during South Africa's 30 June protests », Institute for Security Studies, 2 juillet 2026.

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