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US Chamber of Commerce endorses Paxton over Talarico

18 October 2026 at 22:15
The U.S. Chamber of Commerce announced it endorsed Texas Attorney General Ken Paxton over Democrat James Talarico in the state’s battleground Senate contest ahead of the 2026 midterm elections. “The choice is clear in Texas. Attorney General Ken Paxton has been a defender of free enterprise and the pro-growth policies that empower American businesses to…

Trump's War With Iran Pushed Him To Waive a Century-Old Shipping Law. Commerce Boomed.

18 October 2026 at 11:00
A large boat with shipping containers seen from above | Tawatchai Prakobkit/Dreamstime/Cato Institute

America's interminable war with Iran has killed thousands, disrupted commerce that flows through the Strait of Hormuz, and raised prices on the home front.

But there may be one silver lining. In an attempt to lower gas prices that spiked because of the war, the Trump administration has repeatedly issued waivers of the Jones Act, a century-old law that requires all goods moved between American ports to be carried on American-built, American-crewed ships.

With the law (temporarily) not being enforced, commerce has exploded.

Just look at how much propane has been shipped from the mainland United States to Puerto Rico, says Colin Grabow, a trade policy analyst at the Cato Institute and perhaps the nation's foremost advocate for abolishing the Jones Act.

A map showing U.S. fuel shipping routes
Cato Institute / Joanna Andreasson

Since March, when the first waiver was issued, Puerto Rico has imported more than 800,000 barrels of propane from the mainland. That's more than twice the amount of American propane shipped to Puerto Rico in the last 22 years combined.

America is one of the world's leading producers and exporters of propane, but the lack of Jones Act–compliant ships capable of carrying gas means that it has been nearly impossible to ship propane from the mainland to outlying parts of the country. In the past, Puerto Rico has imported gas from Nigeria, Chile, and elsewhere because those deliveries don't have to comply with the Jones Act.

For years, libertarians have argued that the Jones Act unfairly impoverishes American consumers and businesses that want to buy and sell things within the same country in order to artificially inflate the price of moving those things across water. Waiving the law seems to have proven that point: There are plenty of ships capable of moving gas and oil around the country as long as the government gets out of the way.

"The instant the Jones Act no longer applied to energy shipments, mainland propane displaced foreign imports, suggesting it had been the cheapest option all along," says Grabow.

Puerto Rico is hardly the only winner.

The Jones Act waivers are offering a glimpse into a world where the law doesn't exist. From March through mid-August, there had been 210 voyages completed that otherwise would have been deemed unlawful without the waivers, according to an analysis of Maritime Administration data by the Institute for Energy Research.

It's a world where American oil and natural gas can be more easily shipped from the Gulf Coast to New England, which had previously been importing energy from Russia and Europe. Another big winner is California, which had been importing gasoline from as far away as the Bahamas because it was nearly impossible to legally ship gas from Texas or Alaska to the West Coast.

President Donald Trump reupped the Jones Act waiver in mid-May. Another extension, issued in August, will last for 90 days but applies only to ships carrying energy products such as gas and oil. Before that waiver expires in November, lawmakers ought to kill the Jones Act permanently.

There is some irony in the fact that one of Trump's most successful policy maneuvers has paused a protectionist law that limited commerce, when so much else of his economic policy has been focused on erecting barriers to trade. It's also amusing that it was a war in the Middle East—something Trump pledged to avoid—that triggered this change.

Still, the proof is in the shipping. The free traders were right all along.

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Le commerce à l'assaut du droit social

Ne plus avoir besoin de « motif valable » pour licencier, c'est le rêve de M. Pierre Gattaz, président du Mouvement des entreprises de France (Medef). Pour assouvir cette demande, la France devrait dénoncer la convention n° 158 de l'Organisation internationale du travail, qu'elle a ratifiée en 1989. Lutter contre de tels reculs s'avère de plus en plus délicat pour l'agence des Nations unies.

Toutes les quinze secondes, un travailleur meurt d'un accident ou d'une maladie liés à son travail (1). L'effondrement (plus de mille cent morts) de l'atelier textile du Rana Plaza à Dacca (Bangladesh), le 24 avril 2013, symbolise les conditions d'emploi proches de l'esclavage de nombreux ouvriers dans le monde. Mais on peut également citer, dans les pays du Nord, les suicides à répétition de salariés de groupes privatisés broyés par une politique managériale musclée (Orange, Renault, La Poste…).

C'est précisément pour lutter contre de telles situations que l'Organisation internationale du travail (OIT) cherche à gagner en influence. Première agence de l'Organisation des Nations unies (ONU), créée en 1919, elle repose sur une base tripartite, rassemblant sur un pied d'égalité les représentants de ses cent quatre-vingt-cinq Etats membres, ceux des employeurs et ceux des travailleurs qui y vivent. Son activité, principalement normative, consiste à adopter des conventions (obligatoires pour les Etats qui les ratifient) et des recommandations ou déclarations sur les droits des travailleurs (sans valeur contraignante).

Cependant, avec l'essor de la mondialisation économique, l'OIT s'est vue marginalisée par l'influence croissante des institutions financières internationales (IFI) — la Banque mondiale et le Fonds monétaire international — et par la création de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 1995. En outre, la diminution du taux de syndicalisation tant dans les pays développés, où s'est généralisée la précarité de l'emploi, que dans les pays en développement, où prolifère l'économie informelle, fragilise l'OIT et son tripartisme fondateur. C'est pourquoi, à partir des années 1990, l'organisation s'est engagée dans une stratégie de réaffirmation internationale. En 1994, elle obtient ainsi le statut d'observateur auprès des deux IFI dans le but d'y promouvoir l'intérêt pour les questions sociales (2).

Peu de pouvoir contraignant

Mais c'est surtout l'adoption, en 1999, du concept de « travail décent » qui marque sa volonté de peser dans le débat mondial (3). En 2005, l'OIT lance ainsi les programmes par pays pour la promotion du travail décent (PPTD). Adoptés par plusieurs dizaines d'Etats, ils sont élaborés en accord avec les partenaires sociaux. La même année, l'organisation obtient que le travail décent figure enfin dans les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). La Conférence internationale du travail (assemblée décisionnelle de l'OIT) adopte à l'unanimité en juin 2009 un pacte mondial pour l'emploi, sans valeur contraignante.

Pour l'OIT, le travail rémunéré constitue le principal moyen de sortir de la pauvreté. Le choix du terme « travail », plutôt que celui d'« emploi », permet de prendre en compte le secteur informel. Quant à l'adjectif « décent », il relèverait plutôt du christianisme social, qui a inspiré certains fondateurs de l'organisation (4). L'agence insiste sur la protection sociale et met en place des équipes d'appui technique pour conseiller les gouvernements, notamment en Afrique.

Durant des années, le débat sur l'insertion d'une « clause sociale » dans les traités commerciaux avait agité l'organisation. Pour les partisans de cette innovation, il s'agissait de créer un lien entre l'OIT et l'OMC, cette dernière pouvant user de sa capacité de sanction vis-à-vis des Etats, capacité dont l'OIT est dépourvue. Mais les pays en développement y ont vu une manœuvre protectionniste déguisée de la part des pays développés. La déclaration de Singapour de 1996, adoptée par l'OMC, a clos ce débat en affirmant la stricte séparation des questions de commerce et de travail.

En conséquence, l'OIT a recentré son action sur la promotion de huit conventions jugées « fondamentales » : sur le travail forcé (convention adoptée en 1930), la liberté syndicale (1948), la négociation collective (1949), l'égalité de rémunération (1951), l'abolition du travail forcé (1957), la discrimination en matière d'emploi et de profession (1958), l'âge minimum d'admission à l'emploi (1973), les « pires formes de travail des enfants » (1999).

Observatrice au G20 en 2009, l'OIT paraît sortir de sa marginalisation. Mais son rapprochement des institutions financières et de l'OMC s'effectue-t-il au bénéfice des idées progressistes qu'elle porte ou des idées néolibérales promues par les IFI ? Pour le sociologue altermondialiste Thierry Brugvin, l'OIT braderait, au nom de l'efficacité, le droit international du travail en revoyant ses ambitions à la baisse (5). Pour d'autres, sa stratégie d'influence porterait ses fruits : les objectifs de travail décent et de lutte contre la pauvreté ont été inclus dans les documents stratégiques de réduction de la pauvreté (DSRP) des IFI qui ont succédé aux plans d'ajustement structurel en 1999. Ainsi, en 2009, la Banque mondiale a modifié son indicateur sur l'emploi des travailleurs, qui attribuait de bonnes notes aux pays dérégulant leur marché du travail ; elle prend en compte la mise en place d'une protection des travailleurs conforme aux conventions de l'OIT. Elle développe par ailleurs un nouvel indicateur, sur la protection des travailleurs. Ce qui ne l'empêche pas de prôner la lutte contre les « rigidités » du travail…

Quelle que soit l'évolution de l'OIT, la clé de son efficacité serait que toutes ses normes soient dotées d'une force contraignante lui permettant de sanctionner, comme l'OMC, les Etats et les entreprises contrevenants.

Voir en ligne : /2014/12/MAUREL/51025

(1) Sur le site de l'Organisation internationale du travail, rubrique « Safety and health at work ».

(2) Cf. Steve Hughes et Nigel Haworth, « Decent work and poverty reduction strategies » (PDF), Relations industrielles/Industrial Relations, université Laval (Québec), vol. 66, n° 1, hiver 2011.

(3) Cf. Marieke Louis, « Les organisations internationales et la régulation sociale de la mondialisation : le cas de l'agenda de l'OIT pour le travail décent », dans Chloé Maurel (sous la dir. de), Essais d'histoire globale, L'Harmattan, Paris, 2013.

(4) Cf. Dominique Peccoud (sous la dir. de), Philosophical and Spiritual Perspectives on Decent Work, OIT, Genève, 2004.

(5) Cf. Thierry Brugvin, « “Bonne gouvernance” : l'institutionnalisation mondiale de la précarité au travail », Interrogations, revue pluridisciplinaire de sciences humaines et sociales, n° 4, université de Franche-Comté, Besançon, juin 2007.

Nuova tassa sugli acquisti online extra-Ue: da novembre fino a 5 euro in più a pacco

11 October 2026 at 15:07

Nuova stretta sugli acquisti online extra-Ue. Con la pubblicazione del nuovo vademecum operativo da parte della Commissione Europea, Bruxelles ha tracciato le linee guida per l’applicazione di due nuove tasse doganali sulle spedizioni a distanza importate da Paesi terzi.

Il provvedimento, pensato per tutelare i mercati comunitari e contrastare la concorrenza sleale dei colossi del commercio online, come Shein, Temu o AliExpress, combina una misura temporanea sui piccoli pacchi con una nuova tassa fissa di gestione destinata a diventare permanente.

Dazio temporaneo sui piccoli pacchi: 3 euro a pezzo

La prima novità riguarda il dazio doganale introdotto dal regolamento Ue 2026/382. La misura prevede l’applicazione di una tassa fissa da 3 euro su ogni singolo vestito o oggetto comprato online da siti fuori dall’Unione Europea, se il valore del pacco non supera i 150 euro.

Fino a poco tempo fa i pacchi piccoli non pagavano la dogana. Adesso questa franchigia è stata cancellata. In concreto significa che:

  • chi acquista pagherà 3 euro di tassa su ogni articolo presente nel pacco, una misura che resterà in vigore per due anni (fino al 1° luglio 2028);
  • i 3 euro si pagano su qualsiasi oggetto, compresi alcolici, profumi e tabacco;
  • la tassa viene imposta su tutte le merci inviate da Paesi extra-Ue, a prescindere da chi si occupa della spedizione finale in Italia;
  • entro il 1° dicembre 2027 l’Ue deciderà se prorogare questa tassa oltre il 2028.

Dal 1° novembre la tassa di gestione: altri 2 euro a pezzo

A questa prima tassa se ne aggiunge un’altra: la Union handling fee, ovvero la tassa europea di gestione introdotta dal regolamento Ue 2026/2108 ai sensi del nuovo Codice doganale comunitario.

A partire dal 1° novembre 2026, si pagherà un ulteriore tributo di 2 euro su ogni singolo prodotto comprato online da Paesi extra-Ue. A differenza dei 3 euro sui piccoli pacchi, questa tassa di 2 euro si applica su tutti gli oggetti a prescindere dal prezzo, anche per acquisti sopra i 150 euro, ed è permanente, cioè non scadrà mai.

Chi paga davvero e come funzionano i controlli

Sulla carta la responsabilità di versare le tasse alla dogana spetta a chi dichiara la merce, ossia i grandi colossi dell’online come Shein, o i corrieri. Nella pratica è molto probabile che le piattaforme di e-commerce addebiteranno questi costi direttamente all’acquirente nel carrello prima del pagamento, oppure la somma verrà riscossa dal corriere al momento della consegna a casa.

Inoltre, dal 1° novembre 2026 scatta l’obbligo del codice identificativo di prodotto (Pid) per tutte le merci extra-Ue sotto i 150 euro: una sorta di carta d’identità del pacco che servirà alle dogane per tracciare chi ha prodotto l’oggetto e bloccare subito i vestiti o i prodotti che non rispettano le norme di sicurezza europee.

Il risultato per le tasche dei consumatori è un rincaro combinato. Per fare un esempio pratico: chi acquista una maglietta da 5 euro da un sito cinese, da novembre rischia di pagare 3 euro di dazio temporaneo più 2 euro di tassa di gestione.

EU Parliament approves sweeping customs reform targeting e-commerce imports

Trade Commissioner Maroš Šefčovič and MEP Dirk Gotink (EPP, Netherlands) Photographer: Mathieu Cugnot © European Union

The European Parliament has approved a major overhaul of the EU’s customs system, tightening requirements on e-commerce platforms, introducing a new handling fee for goods ordered from outside the bloc and creating a central EU customs authority.

“This is the biggest reform of European customs since 1968, supporting trade and the enforcement of EU rules,” said MEP Dirk Gotink, (EPP, Netherlands) who steered the legislation through Parliament. Gotink said European customs authorities had been overwhelmed by a “tsunami of Chinese parcels” and that the reform would give customs officers stronger tools to enforce EU standards.

Under the new rules, e-commerce platforms and sellers shipping goods directly from non-EU countries to European consumers will be treated as importers. That will make them responsible for providing customs data, handling applicable charges and ensuring products comply with EU law.

The reform also introduces an EU-wide handling fee on goods ordered directly from non-EU countries, with member states required to begin collecting it no later than 1 November, 2026. The European Commission will determine the amount and review it every two years.

Companies that repeatedly breach EU customs rules could face fines ranging from at least 1% to as much as 6% of the value of goods they imported into the EU during the previous 12 months.

The overhaul will also establish an EU Customs Data Hub, designed to replace at least 111 existing customs IT systems. A new EU Customs Authority, based in Lille, France, will manage the hub and coordinate customs cooperation and risk management across the EU.

The Council has already given the reform its final formal approval, making Parliament’s vote the final step in the legislative procedure.

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