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« J'ai été fermé deux mois et demi pour de l'administratif » : il s'enchaîne, son centre rouvre en quatre jours

À Carhaix, Anthony Lescoat a vu son centre de contrôle technique pour poids lourds rester fermé plus de deux mois et demi en raison d’un dossier administratif bloqué. Le 25 septembre, il s’est enchaîné aux grilles du tribunal puis de la sous-préfecture à Brest. Quatre jours plus tard, le centre pouvait rouvrir.

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Anthony Lescoat dirige le Contrôle poids lourds du Poher, à Carhaix (Finistère). Pendant plus de deux mois et demi, son centre n'a pas pu fonctionner.Pendant plus de dix semaines, son entreprise est restée à l’arrêt. Non en raison d’un défaut de sécurité signalé dans les éléments disponibles, mais à cause d’un dossier administratif dont le traitement n’aboutissait pas.

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Deux mois et demi dans l’attente

Le Contrôle Poids Lourds du Poher, implanté à Carhaix-Plouguer, est une SARL créée en 2008 et dirigée par Anthony Lescoat. Son établissement est spécialisé dans le contrôle technique des véhicules lourds. La société dispose d’un capital de 30 000 euros et de deux établissements déclarés.

“Je veux juste travailler”, après la suspension de son agrément, ce patron de contrôle technique s’enchaîne au tribunal de Brest
À Brest, Anthony Lescoat, patron d’un centre de contrôle poids lourds breton, s’enchaîne aux grilles du tribunal pour dénoncer la suspension de son agrément. Derrière ce geste, une bataille administrative aux lourdes conséquences économiques et territoriales.

Depuis plus de deux mois et demi, le centre ne pouvait plus exercer normalement en raison d’une suspension administrative de son agrément. Le dossier était lié à une procédure nécessitant encore des validations administratives et techniques. Les sources disponibles ne permettent toutefois pas d’établir précisément quelle administration a bloqué le dossier, ni la nature exacte du blocage. Il serait donc hasardeux d’attribuer la responsabilité à un service déterminé.

Le 25 septembre, Lescoat a choisi une méthode radicale : s’enchaîner aux grilles du tribunal judiciaire de Brest, puis devant la sous-préfecture. Ni inspection, ni décision de justice : une scène de rue. Une action spectaculaire, mais surtout révélatrice d’une situation où les démarches ordinaires semblaient ne plus produire d’effet.

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Quatre jours pour débloquer ce qui stagnait depuis des semaines

Le calendrier, lui, interpelle. Après cette mobilisation du vendredi 25 septembre, le centre a rouvert le mardi 29 septembre. Cette succession de dates est factuelle ; elle ne permet pas, à elle seule, d’affirmer que l’action du chef d’entreprise a directement provoqué la réouverture. Mais c’est précisément ce qui nourrit l’indignation : deux mois et demi d’attente, puis quatre jours entre le coup d’éclat public et la reprise de l’activité.

La sécu vous coûte 1 115 € par mois
Santé et retraite du régime général prélèvent 1 115 € par mois sur un salaire moyen, dont 852 € en part employeur. Le PLFSS 2027 n’en parle pas.

Pour une petite entreprise, chaque journée de fermeture signifie pourtant des recettes perdues tandis que les charges, elles, ne disparaissent pas. Le cas Lescoat pose donc une question plus large sur le fonctionnement administratif : lorsque les voies normales deviennent interminables, la médiatisation finit-elle par devenir une condition pratique de l’accès à la décision ?

L’humeur de Veerle Daens : le bailleur, le PLU et les 9.316 communes
Nouveau bail type au 1er octobre 2026 : une mention oubliée peut annuler le contrat. 9 316 communes peuvent être concernées, aucune liste n’est publiée.

Le citoyen ou l’entrepreneur patient, qui respecte les procédures, attend. Celui qui monte sur les grilles d’un tribunal obtient soudain l’attention. Quand l'enchaînement devient l'ultime voie de recours, c'est que les voies prévues ne servent plus à rien.

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Gabon, home to the medicinal plant behind ibogaine, wants a fairer share of its global boom

1 October 2026 at 16:21
LIBREVILLE — In the traditional-medicine corner of La Peyrie Market in Libreville, iboga comes in a repurposed clear rum bottle packed to the neck with pale bark powder, set among tinctures in old plastic bottles. Two men appeared within a minute on this day in July, and once they heard they were talking to a journalist, went half-giddy. They were happy to say where the root goes: overseas, to clinics, some of it ground into capsules. “Do the buyers pay well?” “They pay well,” one said. And all of it, he insisted, was legal. Iboga, Tabernanthe iboga, is a plant native to the wet forests of West-Central Africa. And here in Gabon, its root bark plays a central role in several Bwiti (or Bwété) traditions. It is also the original source of ibogaine, an alkaloid extracted from the root, now drawing intense interest as an experimental treatment for addiction and other mental-health conditions. The sellers at the market called the money good. But, further down the value chain, ibogaine treatment can cost thousands of dollars per patient. That gap, Gabonese practitioners and officials say, is at the heart of the dispute: the plant and the knowledge are theirs — and are threatened with overexploitation — while a lot of the money is made abroad. A 2023 Interpol analysis also found much of the trade was illicit, identifying that online resellers nearly quadrupled between 2021 and 2023. And the market for the plant may only get bigger, officials speculate. An unidentified…This article was originally published on Mongabay

Afghanistan’s TTP sanctuary is becoming harder to deny

1 October 2026 at 13:15

For years, Pakistan’s claim that the Tehreek-e-Taliban Pakistan operates from sanctuaries inside Afghanistan produced a familiar exchange: Islamabad accused, Kabul denied, and each new militant attack triggered another round of recrimination. That pattern is becoming harder to sustain. The sanctuary dispute can now be tested against a growing body of evidence rather than competing claims […]

The post Afghanistan’s TTP sanctuary is becoming harder to deny appeared first on Asia Times.

MSC Cruzeiros cresce mais de 12% nas vendas para 2027 e regista maior antecipação das reservas

1 October 2026 at 12:10
TnewsAs vendas da MSC Cruzeiros em Portugal para 2027 estão atualmente mais de 12% acima do registado no mesmo período do ano passado, num contexto em que a companhia observa uma maior antecipação das reservas por parte dos portugueses.

Menus a preços económicos no Algarve para esta quinta-feira, 1 de outubro

1 October 2026 at 10:50

Está a pensar ir comer fora? Veja aqui algumas sugestões de menus a preços económicos.

Se tem um restaurante e pretende colocar aqui – de forma gratuita – o seu menu, envio-o no dia anterior ou, no máximo, até às 10h00 do dia a que se refere para: guiaalgarve@gmail.com.

Leia as notícias do Algarve aqui

Concelho de PORTIMÃO

Restaurante Porta Certa (Portimão)

Estrada de Alvor, 1A. Contacto telefónico: 282 475 256. Email: restauranteportacerta@gmail.com

Aberto de 2ª a 6ª feira das 08h30 às 20h30


Restaurante O Quinto Império (Portimão)

Avenida João Paulo II, L2. Contacto: 282 074 993. Email: reservas@oquintoimperio.com

Aberto de 2ª feira a sábado, das 12h00 às 14h30 e das 19h00 às 22h00


O Ténis Restaurante/Snack Bar (Portimão)

Rua do Viveiro. Contacto: 282 485 715. Email: rest.otenis.ezequiel@gmail.com

Aberto de terça a sábado, das 12h00 às 15h00 (almoço); das 15h00 às 17h00 (petiscos/snacks) e das 19h00 às 22h00 (jantar) e ao domingo, das 12h00 às 15h00


Tasca Ibérica (Portimão)

R. Poe. António Aleixo, Portimão

Aberto de 2ª a 6ª feira das 07h30 às 19h00


Friendly Bar Restaurante (Portimão)

Urbanização Vila Rosa Lote 12, Portimão. Contacto telefónico: 917 332 182

Aberto de 2ª a 6ª feira das 08h30 às 20h30

Menu desde 13€
Quinta-feira:
Cozidinho à portuguesa
Franguinho no forno
Lasanha de carne

Restaurante Ti Emília (Portimão)

EN 124, nº6. Contacto: 963 795 627


Snack-Bar Raminha (Portimão)

Rua da Raminha, Lote 19, Loja A, Portimão

Contacto: 282 482 522

Quinta-feira:
Sopa do dia
Piano Grelhado
Lulinha Frita


Petisqueira Os Moinhos (Portimão)

Rua Projectada À Rua Caldeira Do Moinho Edif. Abicada, Lj. 6, Portimão

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 12h00 às 15h00

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Concelho de LAGOS

Restaurante O Caseiro (Lagos)

Sítio do Arão, EM 539, Sítio do Arão, Odiáxere, Lagos. Contacto: 910 799 846

Aberto de terça-feira a sábado, das 10h00 às 22h00, e ao domingo, das 12h00 às 15h00


Restaurante Farol dos Petiscos

R. Dr. José Reis Junior, Lagos. Contacto: 919 567 554

Aberto de segunda a sábado. Almoços e jantares

Concelho de LAGOA

Restaurante Mi-Ema (Lagoa)

Rua da Liberdade 58, R/c, fração A, Lagoa. Contacto: 916 535 840

Aberto de 2ª a 6ª feira, para almoços, das 11h30 às 15h30. O serviço de take-away funciona das 11h30 às 17h00

Concelho de MONCHIQUE

Pai Manel Snack Bar (Monchique)

Estrada Velha, Monchique. Contacto: 282 913 022

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 07h30 às 19h30

Concelho de SILVES

Restaurante O Casinhas (Silves)

Torre e Cercas de Silves. Contactos: 967 677 848 e 282 115 692

Aberto de 2ª a 6ª feira, das 11h00 às 21h00


Restaurante O Tradicional (Algoz)

 Rua Dr. Ataíde de Oliveira 45 Rés de Chão, 8365-069 Algoz. Contacto: 916 745 631


Cantinho da Dora (Armação de Pêra)

Av. Beira Mar 1, Armação de Pêra, Portugal, 8365-101. Contacto: 965 791 084. E-mail: cantinhodadora@gmail.com

Aberto de 2ª a sábado, das 7h00 às 22h30


Recanto do Zé (Armação de Pêra)

Rua D. João II, Armação de Pêra. Contacto: 282 315 533

Aberto de terça-feira a domingo, das 10h00 às 15h00 e das 18h00 às 23h00


Laly Take Away(Pêra)

Rua João de Deus, Lj. 1, Pêra (Traseiras do Mercado Municipal de Pêra)

Aberto das 11h30 às 14h30 e das 18h30 às 21h30, de segunda a sexta-feira

Leia as notícias do Algarve aqui

Concelho de LOULÉ

Restaurante Bambu (Quarteira)

Rua da Nora, Quarteira (em frente ao Intermarché). Contacto: 968 557 477

Aberto de 2ª a domingo, das 12h00 às 15h00


Restaurante Colher de Pau (Almancil)

Rua Francisco Guerreiro Mealha, Almancil. Contactos: 289 391 273 e 264 787 362

Aberto de segunda a sexta-feira, das 11h00 às 15h00

Concelho de FARO

Café do Zé (Faro)

Rua Coronel António Santos Fonseca, 20, Faro. Contacto: 289 862 800

Aberto de segunda-feira a sábado, das 07h30 às 22h00

Concelho de OLHÃO

A Minha Cozinha (Olhão)

Rua Dr. João José de Mendonça Cortez, nº 2, Olhão. Contactos: 965 121 030 e 289 723 095

Aberto de segunda a sábado, das 11h30 às 18h00


Manos Consta Restaurante (Olhão)

Sítio do Lamaceiro 253A, Olhão. Contacto: 289 101 750

Concelho de TAVIRA

Casa da Avó (Tavira)

Avenida Doutor Mateus Teixeira de Azevedo, Tavira. Contacto: 281 326 279/915 313 009. E-mail: casadaavo2020@outlook.pt

Aberto de 2ª a sábado, das 12h00 às 21h00

Dix-sept ans, un tablier bleu, une plonge : 10 690 euros de redressement et neuf ans de procédure

Le 5 octobre 2017, un inspecteur de l'URSSAF des Pays de la Loire, contrôle un restaurant. Il y trouve un adolescent de dix-sept ans en tablier bleu, occupé à la plonge, présenté comme stagiaire. Neuf ans plus tard, la justice donne tort à l'organisme de recouvrement. Entre-temps, l'entreprise a vécu sous la menace d'un redressement.

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Le 9 septembre 2026, la cour d'appel de Rennes a mis fin à un contentieux né d'un simple contrôle. Après avoir validé le redressement de l’URSSAF en 2021, la justice l’a finalement annulé en totalité en septembre 2026 : 10 690 euros réclamés au restaurateur, auxquels s’ajoutent des années de frais et de défense.

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10 690 euros réclamés sur la base d’une convention irrégulière

Le redressement atteint précisément 10 690 euros. Il comprend 5 105 euros de taxation forfaitaire, 3 054 euros correspondant à l’annulation de réductions de cotisations, 2 042 euros de majoration de redressement et 489 euros de majorations de retard. La note est lourde pour une SARL.

Stagiaires dans la restauration : l’URSSAF réclame 10 690 €
URSSAF, stagiaire et travail dissimulé : une convention irrégulière ne suffit pas, l’URSSAF doit prouver la subordination. CA Rennes, 9 septembre 2026

Presque la moitié du montant correspond à une estimation forfaitaire, non à une rémunération constatée. Le tribunal de Nantes valide ce redressement en 2021. Le restaurateur fait appel. La procédure se poursuit jusqu'à la cour d'appel de Rennes. Le 9 septembre 2026, la 9e chambre sécurité sociale de la cour d’appel de Rennes, dans l'affaire RG 21/06754, renverse le jugement. Elle annule intégralement le redressement.

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La cour d’appel annule finalement tout le redressement

Le redressement est annulé en totalité. L'organisme est condamné aux dépens et à 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Son raisonnement est l'irrégularité de la convention de stage ne suffit pas, à elle seule, à caractériser du travail dissimulé. La cour condamne en outre l'URSSAF aux dépens et lui impose 3 000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. Pour caractériser le travail dissimulé, il fallait établir un lien de subordination et une rémunération. L'URSSAF n'a démontré ni l'un ni l'autre.

Dans cette affaire, l'URSSAF a engagé des fonds publics pendant neuf ans, sans que quiconque en réponde. Elle rembourse 3 000 euros, au titre des frais irrépétibles, alors que neuf ans de procédure sur deux niveaux de juridiction coûtent très probablement davantage à l'employeur, sans compter le temps perdu et l'incertitude sur les comptes. Cette indemnité, fixée par le juge, n'est qu'un forfait.

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Le contrôleur qui qualifie sur la seule apparence n'encourt rien. Le chef d'entreprise doit financer sa défense, parfois sur des années, pour obtenir ce que la loi lui garantissait dès le départ : que l'accusateur prouve. Quand l'État peut se tromper sans conséquence, il n'a aucune raison de se montrer prudent.

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