La complicité de Donald Trump avec Vladimir Poutine est de plus en plus assumée. Le président étatsuniense dit prêt à un sommet tripartite avec ses homologues chinois et russe pour discuter de la guerre, sans l'Ukraine. Il affirme que la Russie s'est « bien comportée avec Kiev et n'a pas fait grand-chose ». Il multiplie les paroles et gestes favorables à Moscou, alors que les deux belligérants visent quotidiennement leurs infrastructures énergétiques respectives, faisant craindre à Kiev un nouvel hiver rude. L'analyse de ce rapprochement avec Régis Genté, ancien correspondant de RFI en Géorgie et spécialiste de l'ancien espace soviétique, auteur de Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes (éditions Grasset).