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Ceuta : la quasi-totalité des migrants sont repartis au Maroc, l'UE se réunit mardi

Madrid a assuré samedi que la quasi-totalité des dizaines de milliers de migrants entrés illégalement dans l'enclave espagnole de Ceuta étaient repartis. Face à cette crise migratoire, les ministres de l'Intérieur des pays de l'UE vont se réunir mardi pour apporter "une réponse européenne immédiate et coordonnée".

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Rumeurs, appel d'air, passivité du Maroc... comment expliquer l'afflux inédit de migrants à Ceuta ?

Plusieurs hypothèses sont évoquées pour expliquer l'afflux soudain de 60 000 migrants à la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta au Maroc. Si l'extrême droite européenne estime que la politique migratoire de Pedro Sanchez a créé un appel d'air, plusieurs témoignages rapportent des rumeurs d'ouverture d'un poste frontière ayant conduit à cette crise. La presse espagnole s'interroge également sur le rôle des autorités marocaines.

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Alone at the border: Ceuta and Europe’s solidarity failure

Ein Foto zeigt einen Mann am Strand, der barfuß wegläuft und einen Ball trägt, während Menschen aus dem Meer kommen.
A migrant runs from Spanish police officers as they cordon off access to the beach for people crossing from Morocco into the Spanish enclave of Ceuta, Friday, July 31, 2026. (AP Photo/Antonio Sempere) | picture alliance / AP Photo/Antonio Sempere

Problem

Around 60,000 migrants crossed from Morocco into the Spanish exclave of Ceuta in 24 hours between July 30th and 31st, overwhelming the territory and exposing divisions within the EU.

The immediate cause is unclear. Morocco’s authorities have yet to issue an official explanation. Spanish officials have pointed to a recent Supreme Court ruling ending the automatic return of migrants intercepted while attempting to swim to Ceuta and Melilla. But the sheer scale of the crossings suggests Morocco might have deliberately relaxed border controls. The timing is also suspicious. The crisis came just ten days after Spanish prime minister Pedro Sánchez visited Algeria— Morocco’s arch-rival—and announced a “new phase” in Spain-Algeria relations.

The reaction within Europe has been striking. Rather than display solidarity with a member state facing pressure at the EU’s external border, Italian prime minister Giorgia Meloni not only blamed Sánchez’s migration policies but also called for Spain to be suspended from the Schengen area. Madrid responded by summoning the Italian ambassador and rebuking Rome’s “partisan demagoguery”.

Responses from other leaders have been similarly unsympathetic. Finnish interior minister Mari Rantanen supported Italy’s proposal to suspend Spain’s Schengen status. Manfred Weber, president of the centre-right European People’s Party, urged the European Commission to hold Sánchez accountable for failing to protect the EU’s external border. Meanwhile, France has reinforced controls along its frontier with Spain. Remarkably, little criticism was directed at Morocco itself.

Solution

In the immediate term, the EU should demonstrate solidarity with Spain. European leaders need to treat migration pressure against a member state as a collective problem and a challenge to the integrity of the EU’s external border. Publicly blaming the targeted member state lowers the political cost of weaponising migration.

Brussels should make clear that any use of migration as blackmail will carry European rather than merely Spanish consequences. Around two thirds of Moroccan exports go to the EU, which is also its largest source of foreign investment. Brussels should also be prepared to suspend negotiations on a comprehensive partnership upgrade with Rabat.

Europe also needs to revise its migration policy, which largely shapes its relations with North Africa. In the absence of a common European approach, relations default to bilateral bargains, leaving North African leaders holding the lever. And until Europe changes the incentives, Rabat will keep pulling it.

Context

Spain has managed the migration relationship with Morocco bilaterally for decades, leaving Madrid increasingly hostage to Rabat. The latter has repeatedly used migration as political leverage, most notably in 2021, when it allowed some 6,000 migrants into Ceuta in a single day amid a diplomatic rift over Western Sahara.

The following year, Spain abandoned its longstanding neutrality on Western Sahara by endorsing Morrocco’s autonomy proposal, a policy shift many attribute to the 2021 crisis. Government sources unofficially said at that time that the new bilateral understanding included Moroccan commitments to avoid a repeat of the episode.

Rabat also appears particularly emboldened at present. It enjoys strong backing both from the US and Israel, and both have become increasingly hostile towards Sánchez government. The White House responded to the latest crossings by celebrating it as evidence of the “destructive philosophy” of “extreme left and globalist policies, including those that facilitate massive migration”.

Source

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Crise à Ceuta : peut-on exclure l'Espagne de l'espace Schengen comme le réclame Giorgia Meloni ?

L'Italie a dit jeudi vouloir fermer l'espace Schengen à l'Espagne après que des milliers de migrants sont entrés illégalement ces derniers jours dans l'enclave espagnole de Ceuta en provenance du Maroc. Problème : aucun texte ne prévoit d'exclure un pays membre de la zone de libre circulation de l'Union européenne. 

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Ceuta : une foule de migrants franchit la frontière entre le Maroc et l'Espagne

Des milliers de migrants sont entrés jeudi dans l'enclave espagnole de Ceuta, ​en Afrique du Nord, débordant les forces de l'ordre après avoir traversé à la nage et escaladé les clôtures. "Les centres d'accueil sont débordés et saturés" : le président de Ceuta, Juan Jesus Vivas, a exhorté le gouvernement espagnol à déclarer l'état d'urgence face à ces arrivées massives.

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Meloni, cheffe de file de la droite radicale en Europe ?

Giorgia Meloni, présidente du Conseil des ministres italiens depuis octobre 2022 est la première femme à diriger l'Italie. Dès son accession au pouvoir la dirigeante d'extrême droite a voulu être un pont entre l'Amérique de Donald Trump et la droite radicale européenne. Elle a même été la seule dirigeante européenne invitée à l'investiture du milliardaire américain pour son second mandat.

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L'Italie, une démocratie européenne sous tension (1/2)

"Aux 4 Coins de l’Europe" vous propose de découvrir l’Italie de Giorgia Meloni, sous l’angle des valeurs et de l’Etat de droit. Si la première femme de l’histoire à gouverner l’Italie rassure ses partenaires européens, en particulier par son positionnement diplomatique aligné sur l’Ukraine, au niveau national, elle met en œuvre un agenda conservateur, avec la volonté de mainmise sur les médias.

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L'Italie, une démocratie européenne sous tension (2/2)

L’Italie de Meloni fait parler d’elle Aux 4 Coins de l’Europe. L’UE apprécie le soutien à l’Ukraine du gouvernement Meloni, et le pays a bénéficié d’un plan de relance massif de Bruxelles. Mais les contradictions sont nombreuses sur les chapitres diplomatiques entre les partenaires de cet attelage à droite toute ! Sur la question migratoire, il y a des divergences entre le discours et la pratique.

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Au risque de provoquer Trump, l'UE inflige 890 millions d'euros d'amendes à Google

L'entreprise américaine Google a ⁠été sanctionnée, jeudi, pour ​un montant de 890 millions d'euros – une amende de 460 millions d'euros et une autre de 430 millions – par la Commission européenne pour violation ​du règlement sur les marchés numériques. Ces amendes sont les ⁠premières infligées au géant de la tech pour limiter la puissance des grandes plateformes.
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Royaume-Uni : pour convaincre, Andy Burnham devra "préciser très vite son plan"

Andy Burnham a été nommé lundi à la tête du gouvernement britannique. Dans un contexte d’instabilité économique et politique similaire à celui de son prédécesseur Keir Starmer, le nouveau Premier ministre travailliste devra surtout prouver la stabilité de son programme, selon les experts interrogés par France 24.

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Lois et majorités au Parlement européen : qui a voté quoi ?

Nous vous proposons une "opération vérité" sur les grands textes adoptés et les positionnements politiques, à méditer pendant les congés d'été ! L’année 2026 est particulièrement chargée en grands textes législatifs - près de 300 ont été votés -  et, phénomène nouveau, les majorités sont très fluctuantes au Parlement de Strasbourg, en fonction des sujets.

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Odile Renaud-Basso : "Les perspectives de croissance ont été revues à la baisse"

Cette semaine, Caroline de Camaret reçoit Odile Renaud-Basso, présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Alors que l'économie européenne est fragilisée par la guerre en Ukraine et les conflits au Proche-Orient, elle revient sur des investissements risqués en Afrique et sur les importants financements américains dans la BERD. 

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Demi-finales France/Espagne : "Dallas, ton univers impitoyable"

A la Une de la presse, ce mardi 24 juillet, les premières données officielles sur les décès provoqués par la deuxième vague de chaleur en Europe. La canicule, qui provoque aussi des incendies à-travers toute la France. Le projet de l’UE de limiter l’accès des mineurs aux réseaux sociaux. Deux projets signés Pete Hegseth et Marco Rubio. Et le match France/Espagne, ce soir, à Dallas, en demi-finales de la Coupe du monde de foot.

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Ukraine : Zelensky annonce un remaniement avec le départ de sa Première ministre, Svyrydenko

Volodymyr Zelensky a annoncé dimanche un remaniement du gouvernement ukrainien. En place depuis un an, la Première ministre Ioulia Svyrydenko devrait obtenir un nouveau poste. Une opportunité qui la mettrait en "relations avec un partenaire-clé", a déclaré le président ukrainien, sans plus de précisions.

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