Le président français Emmanuel Macron est arrivé mercredi en Arabie saoudite pour une visite non annoncée, la première d'un chef d'Etat occidental dans le royaume depuis l'intensification des frappes houthies début octobre.
Après une série d'interdictions de manifestations, Emmanuel Macron a annoncé jeudi que seules celles organisées par des syndicats seraient autorisées samedi, avec des tracés visant à protéger les commerces, tout en accusant des groupes d'ultragauche d'avoir voulu "faire tomber la République" le 17 octobre.
Le niveau de mobilisation des forces de l'ordre pour la journée de mobilisation sociale samedi sera "20% supérieur" à la semaine dernière, a annoncé jeudi le ministre délégué auprès du ministère de l'Intérieur Jean-Didier Berger.
L'exécutif tente toujours de faire retomber la pression et les critiques après les scènes de chaos du 17 octobre, en tenant plusieurs réunions avec les forces politiques et le renseignement jeudi, avec toujours la "fermeté" comme mot d'ordre alors que de nouvelles manifestations d'étudiants sont attendues.
Les prévenus interpellés lors des manifestations du 17 octobre ont défilé mardi dans le box du tribunal judiciaire de Paris, jugés notamment pour violences contre agents, rébellion ou recel, dans un climat électrique, après les propos du ministre de la Justice appelant à l'"extrême fermeté" de la justice.
Un second suspect, âgé de 66 ans, a été interpellé jeudi matin dans la Creuse, après celle d'un trentenaire mardi en Haute Vienne, dans l'enquête sur l'incendie "criminel" de la mairie de Limoges samedi, a annoncé le parquet. Les explications de Guillaume Guérin, maire de LR de Limoges.
À l'approche de la manifestation prévue samedi 24 octobre à Paris, des commerçants craignent de nouveaux pillages après les violences du week-end précédent.
Lors d’une allocution à l’Élysée, le président de la République est revenu sur les débordements du 17 octobre, dénonçant l’action de groupes organisés d’ultragauche qui chercheraient à "faire tomber la République", avec "une très grande violence et une planification", tout en distinguant ces agissements des actes de délinquance.
L'écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien a utilisé l'intelligence artificielle pour écrire son roman "C'était ça ou mourir" contrairement à ce qu'il affirmait, a dit mercredi son éditeur canadien qui a mis fin à leur collaboration.
L'exécutif tente toujours de faire retomber la pression et les critiques après les scènes de chaos du 17 octobre, en tenant plusieurs réunions avec les forces politiques et le renseignement jeudi, avec toujours la "fermeté" comme mot d'ordre alors que de nouvelles manifestations d'étudiants sont attendues.
L'Ukraine et la Russie ont mené des attaques réciproques dans la nuit de mercredi à jeudi avec des tirs de missiles sur Kiev et 630 drones lancés vers la région de Moscou, selon les autorités locales, quelques heures seulement après des pourparlers russo-américains pour mettre fin au conflit.
Battus 4-1 en Italie, les Red Devils sont désormais sans victoire depuis sept rencontres toutes compétitions confondues. Le Côme de Cesc Fabregas, avec deux victoires cette saison en Ligue des champions, est désormais 9e du classement.
🇸🇳 Au Sénégal, une grève générale de trois jours a débuté ce mercredi, à l’appel du Front syndical pour la défense du travail. La mobilisation rassemble treize syndicats de l’éducation, des transports. Le gouvernement a appelé les travailleurs à renoncer à cette grève "illégale".
🇳🇬 Au Nigeria, premier pays d’Afrique de l’Ouest touché par Ebola de souche Bundibugyo. Le diagnostic a été annoncé mardi 20 octobre chez une patiente récemment arrivée d’Ouganda.
Depuis les manifestations du 17 octobre à Paris, une prétendue photo affirme montrer un couple de personnes âgées, en sous-vêtements, qui aurait été dépouillé par des manifestants. Cette image a été générée par IA, et provient d'un site pro-israélien. Explications.
Une frappe de drones de l'armée soudanaise a fait, lundi 19 octobre, plus de 150 morts sur un marché situé dans une zone disputée entre le Soudan et le Soudan du Sud. Parmi les victimes figurent des Soudanais, des Sud-Soudanais, des Éthiopiens et des Somaliens.