Dans un monde qui produit suffisamment de nourriture pour tous, 266 millions de personnes souffrent de faim aiguë. À l’ouverture lundi à Rome de la 54e session du Comité des Nations Unies sur la sécurité alimentaire mondiale, le chef de l'ONU a appelé à faire du droit à l’alimentation une réalité pour tous.
Un an après le cessez-le-feu, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé lundi une réduction d’un tiers de son assistance à Gaza. Le directeur de l’agence onusienne a décrit une population toujours affamée, dont les espoirs de reconstruction s’amenuisent. Parallèlement, en Cisjordanie, les violences contre les agriculteurs aggravent également l’insécurité alimentaire.
À Gaza, ravagé par deux ans de guerre, Ahmed Al-Omari se prépare, comme des centaines de milliers d’autres familles, à affronter un nouvel hiver de froid et de pluies torrentielles. Dans les camps de fortune et les bâtiments endommagés, les habitants tentent de protéger leurs abris précaires contre les inondations, faute de solutions plus sûres.
La protection de la biodiversité est au cœur des discussions de la COP17, qui s’est ouverte lundi à Erevan, en Arménie. Alors que plus d’un million d’espèces sont menacées d’extinction, les États sont appelés à accélérer la mise en œuvre de leurs engagements pour enrayer l’érosion du vivant et préserver les moyens de subsistance de milliards de personnes.
Malgré l’intensification des opérations de sécurité, les groupes armés continuent de semer la terreur en Haïti, où leurs attaques gagnent les zones rurales. Lundi, l’ONU a alerté sur la persistance des violences, qui compromettent l’organisation d’élections censées mettre fin à une transition politique sans cesse prolongée.