Certaines le seront, d'autres pas. Pour la nouvelle journée de mobilisation prévue samedi 24 octobre, seules les manifestations organisées par des syndicats pourront être autorisées, a prévenu Emmanuel Macron à l'issue d'un conseil de sécurité. Au nom du retour au calme et du maintien de l'ordre.
Ils ont pour la plupart moins de 30 ans et sont en colère, inquiets. De Paris à Athènes en passant par Tirana et Bruxelles, ces dernières semaines, les jeunes descendent dans les rues. Ils dénoncent le coût de la vie, les conditions de logement, la dégradation des services publics, la corruption...La voix de la GenZ peut-elle être entendue ?
Paris, Lyon, Limoges...Plusieurs villes de France portaient encore lundi les stigmates de la mobilisation de samedi. Entre 550 000 et 800 000 personnes, selon les sources, venues manifester pour défendre leur pouvoir d'achat et demander une réforme du système éducatif, principalement. Des manifestations ternies par les violences, les pillages. Dégradations, vols, incendies : au total des dégâts estimés à plusieurs centaines de millions d'euros. Comment l'exécutif peut-il reprendre la main ?