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Manifestations du 17 octobre : près de 3 000 commerces vandalisés

Selon les premiers bilans, près de 3 000 commerces, restaurants et hôtels auraient été pris pour cible par des pillards en marge des manifestations du 17 octobre. Il y en aurait pour des centaines de millions d'euros de dégâts. Le gouvernement a annoncé plusieurs mesures pour accompagner les commerces touchés : chômage partiel, création d'un "fonds émeutes", pression sur les assurances pour des expertises rapides... Côté marchés, les emprunts obligataires français sont au plus haut depuis 2012.

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Au Mondial de l'auto de Paris, les marques chinoises présentes en masse

Au Mondial de l'auto de Paris, plus d'un tiers des constructeurs automobiles présents sont chinois. Ces marques représentent, aujourd'hui, 10 % des ventes dans l'Union européenne (UE). En Chine, les ventes de voiture reculent. Alors, pour écouler sa production excédentaire, Pékin s'est tournée vers l'UE. Mais Bruxelles croule sous les importations chinoises et veut protéger son marché automobile. Un accord UE-Chine a été annoncé. Il limite les importations de véhicules hybrides chinois importés dans l'UE à 350 000 par an. 

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En France, la colère monte face à la hausse des prix du carburant

Le carburant coûte de plus en plus cher en France : 2,68 euros le litre de diesel et 2,49 euros pour l'essence. La guerre au Moyen-Orient et les blocages du détroit d'Ormuz, où transitait 20 % du gaz et du pétrole mondiaux, et du détroit de Bab El-Madeb, expliquent ces augmentations. Parallèlement, la demande française pour le diesel n'a pas baissé, ce carburant étant utilisé par la moitié des véhicules particuliers et dans l'industrie, de la pêche au transport routier, en passant par l'agriculture.

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Ceuta et son économie bancale face à un Maroc aux richesses mal distribuées

La population de Ceuta, enclave espagnole au Maroc, a manifesté dimanche pour demander l'aide de Madrid et de l'Union européenne, dix jours après le déferlement de plus de 60 000 migrants sur son territoire. Sans ressources naturelles, Ceuta dépend beaucoup du secteur tertiaire et essaie de se réinventer malgré un chômage qui dépasse les 22 %. Mais elle continue d'attirer des milliers de jeunes marocains qui y voient une porte d'entrée vers l'Espagne et l'UE, et la promesse d'une vie meilleure.

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