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Maquisards

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« Terroristes, c'était ainsi que l'on nommait les gars du maquis », chante Céline Girault. Avec le metteur en scène de théâtre Philippe Chuyen et sept jeunes en insertion issus de missions locales, le cinéaste se met, quatre-vingts ans plus tard, dans les pas de Gleb Sivirine, alias lieutenant Vallier, à la tête d'une troupe de très jeunes maquisards. Le journal de bord du résistant, son Cahier rouge (aux éditions Parole), sera suivi à la lettre jusqu'à sa représentation théâtrale, dans le strict respect de la temporalité du maquis Vallier (six mois, de février à août, en 1944 pour les résistants, en 2024 pour les comédiens). Des gorges de la Siagnole à la presqu'île de Giens en passant par le Verdon et Canjuers, on suit les apprentis comédiens qui vivent au jour le jour cette évocation, jusqu'au village de Collobrières, que d'autres jeunes, apprentis soldats, ont libéré huit décennies auparavant. En un crapahutage mémoriel dans les sentiers périlleux du Haut-Var, de bergeries en grottes, la troupe, un peu foutraque mais fidèle, fait revivre l'histoire d'une très modeste armée de l'ombre attendant désespérément un débarquement libérateur.

Voir en ligne : /2026/10/PLANTET/70081

2025, 90 min, en salles depuis le 16 septembre.

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Filmographie

La maison est noire (1963), de Forough Farrokhzad. Court-métrage documentaire poétique sur une léproserie, méditation sur la souffrance et la dignité humaine.

La Brique et le Miroir (1965), d'Ebrahim Golestan. Un chauffeur de taxi découvre un bébé abandonné, portrait de l'Iran urbain des années 1960.

Qeysar (1969), de Massoud Kimiai. Drame de la vengeance devenu un classique fondateur du cinéma populaire iranien moderne.

La Vache (1969), de Dariush Mehrjui. Après la mort de sa vache, un paysan sombre dans la folie en s'identifiant à l'animal.

Un simple événement (1973), de Sohrab Shahid Saless. Chronique minimaliste de la vie quotidienne d'un jeune garçon dans une ville côtière.

Le Coureur (1985), d'Amir Naderi. Un enfant des rues rêve d'une vie meilleure grâce à sa détermination.

Bashu, le petit étranger (1986), de Bahram Beyzai. Un enfant déplacé par la guerre trouve refuge dans une famille du nord de l'Iran.

Où est la maison de mon ami ? (1987), d'Abbas Kiarostami. Un écolier traverse des villages pour rendre le cahier de son camarade.

Nassereddin Shah, acteur de cinéma (1992), de Mohsen Makhmalbaf. Fantaisie historique sur l'arrivée du cinéma à la cour du chah.

Le Foulard bleu (1995), de Rakhshan Bani-Etemad. L'histoire d'amour entre une ouvrière et un riche exploitant agricole.

Papier sans lignes (2001), de Nasser Taghvai. Une femme tente de devenir écrivaine, révélant les tensions de son couple.

Respiration profonde (2003), de Parviz Shahbazi. Deux jeunes amis errent dans Téhéran en quête de sens et de liberté.

Persepolis (2007), de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Film d'animation autobiographique sur l'enfance et l'exil de l'artiste Marjane Satrapi (1969-2026).

Le Chant des moineaux (2008), de Majid Majidi. Un père de famille affronte les difficultés économiques avec humanité.

Une séparation (2011), d'Asghar Farhadi. Conflit familial et judiciaire explorant les dilemmes moraux de la société iranienne.

La Loi de Téhéran (2019), de Saeed Roustaee. Thriller sur la lutte contre le trafic de drogue en Iran.

Voir en ligne : /mav/209/A/69916
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Moment, Expand

Ahead of the 40th anniversary of Stand By Me, Alec Joyner takes up Rob Reiner’s classic film and considers it from a few dozen angles. It’s a canny piece of critical writing on time, memory, masculinity, and tenderness, forces that often work against each other. (Joyner doesn’t raise the subject of Reiner’s violent death last year, though he pauses briefly on Chris, a character “freakishly knifed to death . . . trying to break up a fight.”) Stand By Me‘s two days of summer are a “vital pause” in the life of its characters, a “portal . . . into the expanse of time.” Here, Joyner illuminates that pause, and captures some of its elusive grace.

Stand by Me was slapped with an R rating, for the boys’ profanity, as well as the prominence of child abuse and death. This may have hampered ticket sales, but it also made it the first R-rated movie that many ’80s and ’90s kids saw. It made it a fitting rite of passage.

Still, there’s something lamentable in the verdict, the MPAA telling a faulty story much like the fictional adults of Castle Rock. How many blockbusters have promoted horrendous violence, only to make the PG-13 grade because they feel safely unreal? Stand by Me was received as dangerous because its horrors and its dirt live at home.

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