Le ministre en charge des Commerces, Serge Papin, a réuni lundi matin à Bercy les représentants des commerçants, des artisans et des restaurateurs, ainsi que les banques et les assurances. Le bilan des dégâts reste provisoire.
Au Mondial de l'auto de Paris, plus d'un tiers des constructeurs automobiles présents sont chinois. Ces marques représentent, aujourd'hui, 10 % des ventes dans l'Union européenne (UE). En Chine, les ventes de voiture reculent. Alors, pour écouler sa production excédentaire, Pékin s'est tournée vers l'UE. Mais Bruxelles croule sous les importations chinoises et veut protéger son marché automobile. Un accord UE-Chine a été annoncé. Il limite les importations de véhicules hybrides chinois importés dans l'UE à 350 000 par an.
Le carburant coûte de plus en plus cher en France : 2,68 euros le litre de diesel et 2,49 euros pour l'essence. La guerre au Moyen-Orient et les blocages du détroit d'Ormuz, où transitait 20 % du gaz et du pétrole mondiaux, et du détroit de Bab El-Madeb, expliquent ces augmentations. Parallèlement, la demande française pour le diesel n'a pas baissé, ce carburant étant utilisé par la moitié des véhicules particuliers et dans l'industrie, de la pêche au transport routier, en passant par l'agriculture.
Depuis le 3 septembre, le bœuf et la volaille brésiliens ne peuvent plus entrer dans l’Union européenne. Une interdiction sanitaire qui constitue un premier test pour l’accord commercial avec le Mercosur, appliqué provisoirement depuis mai.
La population de Ceuta, enclave espagnole au Maroc, a manifesté dimanche pour demander l'aide de Madrid et de l'Union européenne, dix jours après le déferlement de plus de 60 000 migrants sur son territoire. Sans ressources naturelles, Ceuta dépend beaucoup du secteur tertiaire et essaie de se réinventer malgré un chômage qui dépasse les 22 %. Mais elle continue d'attirer des milliers de jeunes marocains qui y voient une porte d'entrée vers l'Espagne et l'UE, et la promesse d'une vie meilleure.
Les stocks de gaz européens ne sont remplis qu’à 57 %, très loin des niveaux habituels à cette période de l’année. La guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz compliquent leur reconstitution et font craindre une nouvelle flambée des prix à l’approche de l’hiver. Explications.