À cinq jours du second tour de la présidentielle au Brésil, Lula et Flavio Bolsonaro réclament chacun la disqualification de leur adversaire. Le président sortant accuse Meta d’ingérence en faveur du sénateur conservateur, qui dénonce de son côté un abus de pouvoir lié à la diffusion massive de publications sur WhatsApp.
Alors que les États-Unis se préparent aux élections de mi-mandat du 3 novembre prochain, la course au Sénat en Alaska réserve une situation pour le moins inédite : deux Dan Sullivan se disputent le même siège. Une situation qui illustre aussi la singularité du système électoral dans cet État.
À quelques jours du second tour de l'élection présidentielle brésilienne, prévu dimanche 25 octobre, la campagne est marquée par l'effort du président Lula de Silva pour rattraper son retard par rapport à son rival, le sénateur Flavio Bolsonaro qui, lui, tente de conserver son avantage. Les deux candidats enchaînent les meetings de campagne. Pour le politologue et spécialiste des élections Lucas Gelape, la mobilisation des militants dans la rue et sur les réseaux sociaux pourrait peser sur le résultat. Mais Lula doit encore convaincre un électorat qui s'interroge davantage sur son avenir que sur le bilan de son gouvernement.
À quelques jours du second tour, le sénateur Flavio Bolsonaro est donné favori face à Lula. Dans les favelas, où vit près de 8 % de la population brésilienne mais où les représentants politiques se font rares, les habitants n’ont pas tous le même avis sur ce scrutin.
Les habitants de la riche province pétrolière canadienne de l'Alberta ont voté massivement en faveur du maintien au sein du Canada, lors du tout premier référendum consultatif sur une éventuelle indépendance promu par le mouvement séparatiste.
Qui disposera de la majorité au Sénat à l'issue des élections de mi-mandat le 3 novembre ? Les démocrates espèrent conquérir des sièges appartenant aux républicains lors du renouvellement d'un tiers de la chambre lors des midterms. De quoi changer le rapport de force à Washington face à Donald Trump. De l'Alaska au Texas, zoom sur les duels décisifs.
Le coût de la vie est le principal sujet de préoccupation des électeurs américains dans la campagne pour les élections législatives de mi-mandat, qui se tiendront le 3 novembre aux États-Unis. Donald Trump n'a pas tenu sa promesse de faire baisser les prix. De nombreux Américains, y compris au sein de son propre camp, lui en tiennent rigueur. En Caroline du nord, État traditionnellement conservateur, la question de l'inflation pourrait ainsi permettre à un candidat démocrate d'être élu au Sénat, qui n'a plus envoyé de démocrates à la chambre haute depuis 20 ans.