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Poutine avertit Kiev : «Ils auraient dû réfléchir davantage aux conséquences»

15 October 2026 at 17:48
Preview «Ils ont lancé le processus. Nous avons commencé à riposter dès maintenant, tant dans le domaine de l’énergie – où l’on entend déjà des plaintes aigries – que concernant d’autres installations, y compris des centres de traitement des données, etc. Ce sont eux qui ont commencé. Il ne fallait pas le faire», a déclaré Vladimir Poutine.

France : la préfecture de Paris interdit un parcours de manifestation avant le 17 octobre

15 October 2026 at 17:35

La mobilisation du 17 octobre n’a pas encore commencé que les autorités parisiennes en restreignent déjà les itinéraires. Le préfet de police, Patrice Faure, a interdit le parcours d’un cortège, alors que la colère contre la vie chère rejoint celle des lycéens.

Le 15 octobre, la préfecture a rejeté le parcours déclaré par Interfac IDF, de République à Concorde, invoquant des risques de troubles à l’ordre public et la proximité de bâtiments officiels. Elle propose de rejoindre Nation à la place, ce que refusent les organisateurs.

Un second cortège, réunissant des Gilets jaunes et des syndicats, est envisagé d’Opéra à Bastille. La police veut, là encore, imposer un autre itinéraire. Un rassemblement sur les Champs-Élysées a également été demandé, sans décision annoncée à ce stade. L’Union étudiante appelle à se retrouver à République à 14 heures.

Le retour du spectre des Gilets jaunes

Plus de 1 000 initiatives sont répertoriées en ligne à travers le pays, sans garantie qu’elles auront toutes lieu. La multiplication des appels montre toutefois que la contestation dépasse largement Paris.

La flambée des prix, notamment des carburants, rappelle les revendications à l'origine des Gilets jaunes en novembre 2018. Près de huit ans plus tard, le pouvoir d'achat reste au centre de la contestation et les syndicats tentent de fédérer les mécontentements.

La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a annoncé le soutien de son syndicat : « La montée du 17 octobre montre l’ampleur de la colère et donc, partout où les conditions seront réunies, la CGT en sera. »

Une jeunesse mobilisée, un gouvernement sur la défensive

Le rendez-vous du 17 octobre pourrait prolonger les manifestations lycéennes contre la pénurie d’enseignants, l’état des établissements et Parcoursup. Malgré la promesse de 3 000 professeurs remplaçants, la contestation se poursuit.

La réponse policière est aussi contestée : plus de 6 800 personnes ont été placées en garde à vue et plusieurs blessures font l’objet d’enquêtes. Le 15 octobre, le Premier ministre Sébastien Lecornu a qualifié l’évolution du mouvement de « mouvement de violences urbaines ».

Face à la colère provoquée par la vie chère et les difficultés de l’école publique, le gouvernement insiste surtout sur les risques de violences. Cette priorité donnée au maintien de l’ordre expose l’exécutif à de nouvelles critiques, à quelques mois de l’élection présidentielle de 2027.

Le Royaume-Uni menace d’interdire l’entrée aux ressortissants érythréens

15 October 2026 at 17:08
Preview Londres menace d’interdire l’entrée sur son territoire à tous les ressortissants érythréens si Asmara refuse de reprendre ses migrants en situation irrégulière et ses ressortissants condamnés pour des infractions. Des sanctions diplomatiques sont déjà appliquées. Les Érythréens représentent 18 % des arrivées par petites embarcations.

Somalie : la présidentielle fixée au 15 mai 2027

15 October 2026 at 17:07
Preview La Commission électorale somalienne a annoncé le 15 octobre que les élections législatives se tiendront le 15 avril 2027 et le scrutin présidentiel le 15 mai, malgré la fragmentation du paysage politique et les inquiétudes liées à l’instabilité croissante.

Accord sur le diesel : Lavrov accuse Zelensky de défier ouvertement Trump

15 October 2026 at 17:06

À l’issue du VIIe sommet de la Conférence pour l’interaction et les mesures de confiance en Asie (CICA), le 15 octobre, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a dénoncé la volonté de Kiev de poursuivre les frappes contre les raffineries russes. Pour le ministre, l’attitude du dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky face à l’accord sur le diesel conclu entre Moscou et Washington témoigne de son refus de toute démarche constructive.

Kiev refuse de renoncer aux frappes

Lavrov a affirmé que Moscou avait accepté la proposition américaine, tandis que Zelensky réclamait des missiles pour les systèmes Patriot : « L’accord a été proposé, nous l’avons accepté, mais Zelensky a déclaré à plusieurs reprises qu’on ne vienne pas l’importuner avec cet accord sur le diesel, mais qu’on lui donne plutôt des missiles pour le système Patriot afin de continuer à frapper le secteur énergétique russe, notamment les raffineries de pétrole. »

Le même jour, Zelensky a annoncé au Financial Times la reprise des frappes visant les raffineries russes, suspendues pendant quelques jours. Il a invoqué les attaques contre le réseau énergétique ukrainien. Le président américain Donald Trump avait demandé à Kiev d’y renoncer, les considérant comme l’une des causes de la hausse des prix du diesel.

Selon le chef de la diplomatie russe, cette attitude revient à défier ouvertement le président américain : « Il est désormais clair pour tout le monde qu’il s’agit d’un défi sans détour et grossier lancé au président Trump, qui a activement soutenu cet accord et s’est exprimé publiquement à son sujet à plusieurs reprises. »

Un accord entre Moscou et Washington

L’accord remonte à l’entretien téléphonique du 9 octobre entre le président russe Vladimir Poutine et Donald Trump. Il prévoit des livraisons de diesel russe aux marchés américain et mondial pour contenir les prix. Washington a accordé une dérogation aux sanctions jusqu’au 7 avril 2027.

Moscou prévoit de livrer 300 000 tonnes de diesel en octobre, 500 000 en novembre et jusqu’à un million en décembre. Selon le vice-Premier ministre russe Alexandre Novak, les exportations pourraient ensuite atteindre trois millions de tonnes par mois, sans affecter l’approvisionnement du marché intérieur.

L’accord a accentué les tensions avec Kiev. Selon le Financial Times, la délégation ukrainienne a écourté ses discussions à Miami. Trump a de son côté critiqué Zelensky en demandant à l’Ukraine de se choisir un nouveau dirigeant. Lavrov estime que Kiev refuse tout compromis : « Zelensky considère que le monde entier lui est redevable, alors qu’il n’a aucune obligation envers personne. Et il n’est prêt à entreprendre aucune démarche constructive qui serait véritablement honnête et équitable. »

Le ministre a réaffirmé que Moscou restait ouvert à des négociations honnêtes et équilibrées, mais refusait qu’une simple pause des combats serve à réarmer les forces ukrainiennes.

Sénégal : les États-Unis veulent boucler la restructuration de la dette en moins d’un an

15 October 2026 at 15:39

Les États-Unis souhaitent que le processus de restructuration de la dette du Sénégal soit achevé en moins d’un an. Washington considère ce dossier comme un exemple de progrès dans l’application du cadre commun du G20, destiné à faciliter le traitement de la dette des pays en difficulté, a déclaré le 15 octobre la sous-secrétaire au Trésor américain chargée des affaires internationales Erin Browne.

« Nous voulons que cela se fasse rapidement, de manière transparente et dans les meilleurs délais », a affirmé la responsable américaine, à l’issue d’une réunion de la Table ronde mondiale sur la dette souveraine, organisée le 14 octobre en marge des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale à Bangkok.

Certains participants à la réunion ont évoqué un délai inférieur à un an, un objectif que tous devraient viser, a estimé la responsable. Elle a salué les progrès réalisés dans l’architecture internationale de la dette souveraine, notamment en matière de restructuration.

Créé pour accélérer les procédures de traitement de la dette dans le cadre commun du G20, le groupe de discussion réunit des créanciers, des pays emprunteurs et des acteurs du secteur privé, avec la participation du FMI et de la Banque mondiale. Il vise notamment à éviter les retards observés lors des restructurations de la Zambie et du Ghana.

Le FMI prêt à soutenir un programme de 2,2 milliards de dollars

Le Sénégal cherche à restructurer sa dette afin de rétablir la soutenabilité de ses finances publiques. Le 14 octobre, la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva s’est elle aussi déclarée optimiste quant à la possibilité pour Dakar de renégocier ses engagements financiers.

Elle a indiqué que l’institution était prête à soutenir le pays sur la base d’un accord négocié au niveau de ses services pour un programme de 2,2 milliards de dollars. La mise en œuvre de ce soutien s’inscrit dans un contexte de discussions sur le traitement de la dette sénégalaise.

La réunion de la Table ronde mondiale sur la dette souveraine a également abordé la possibilité d’élargir le nombre de pays pouvant bénéficier de mécanismes de traitement de la dette, au-delà des États les plus pauvres initialement concernés. Selon elle, les discussions sur cette question se poursuivront en 2027, sans qu’aucun pays particulier ait été cité lors de la réunion.

Ces échanges ont lieu alors que les ministres des Finances du G20 se réunissent à Bangkok pour examiner plusieurs dossiers économiques internationaux, notamment les déséquilibres mondiaux, la modernisation du système financier et les enjeux liés à la dette souveraine.

Nord Stream : le parquet allemand met en cause des organismes d’État ukrainiens

15 October 2026 at 15:25

Le sabotage des gazoducs Nord Stream en septembre 2022 aurait été organisé avec l’aval des autorités ukrainiennes. C’est la thèse défendue par le parquet fédéral allemand à l’ouverture, le 14 octobre à Hambourg, du procès de Sergueï Kouznetsov, 50 ans. Cet ancien officier ukrainien est accusé d’avoir dirigé le groupe chargé de placer des explosifs sur les conduites reliant la Russie à l’Allemagne.

Des infrastructures civiles délibérément visées, selon l’accusation

Le procureur Stefan Schmidt a lu ce passage de l’acte d’accusation consacré au statut de ces infrastructures : « Les gazoducs ne constituaient pas une cible militaire légitime et ne pouvaient pas être utilisés comme moyens de combat. »

Le ministère public lui reproche notamment un crime de guerre pour une attaque contre des infrastructures civiles. La défense conteste ces accusations et demande l’abandon des poursuites.

Selon l’accusation, Kouznetsov aurait quitté l’Ukraine le 4 septembre 2022 muni d’un faux passeport, avant de monter à bord du voilier Andromeda, dans un port allemand. Le groupe aurait transporté des équipements de plongée et des explosifs puissants, dont de l’hexogène (RDX) et de l’octogène (HMX), couramment utilisés à des fins militaires.

Une opération attribuée à des structures ukrainiennes

L’acte d’accusation affirme que le plan a été conçu « avec l’aval et sur ordre des autorités ukrainiennes ». Six charges, contenant chacune au moins 14 kg d’explosifs, auraient été placées sur trois conduites près de l’île danoise de Bornholm, à une profondeur de 70 à 80 mètres.

Le 26 septembre 2022, les détonations ont éventré les deux conduites de Nord Stream 1 et l’une de Nord Stream 2. Depuis, ces trois canalisations sont hors service. Les gazoducs acheminaient du gaz russe vers l’Allemagne et jouaient un rôle majeur dans l’approvisionnement énergétique européen.

Le document du parquet fédéral précise : « Il existe des indices suffisants laissant penser que les actes de sabotage ont été commis pour le compte d’organismes de l’État ukrainien et pilotés par ces derniers. »

La défense soutient, de son côté, que les gazoducs constituaient des cibles militaires légitimes. Elle remet également en cause les preuves présentées par le parquet et les conditions d’extradition de Kouznetsov depuis l’Italie. Quant à l’accusé, il a choisi de garder le silence. Son avocat explique cette attitude par le fait qu’il n’a pas été autorisé par les autorités ukrainiennes à révéler certaines informations militaires.

Deux avocats représentant Gazprom ont assisté à l’audience afin de faire valoir d’éventuelles demandes d’indemnisation. Le procès doit déterminer les responsabilités individuelles dans cette opération, dont le parquet attribue la préparation directement à Kiev.

Détroit d’Ormuz : deux navires coulent après des attaques, un marin tué

15 October 2026 at 15:06

Deux navires commerciaux ont coulé près du détroit d’Ormuz au cours des 24 dernières heures après avoir été touchés par des projectiles lors de deux incidents distincts, ont indiqué le 14 octobre des responsables maritimes, cités par Reuters. Ces naufrages surviennent alors que les attaques contre la navigation commerciale se multiplient dans la région depuis une dizaine de jours.

Le premier navire, le GFS Pride, battant pavillon singapourien, est un porte-conteneurs d’une capacité de 2 824 équivalents vingt pieds (EVP). Il a été endommagé avant qu’un incendie ne se déclare à bord, puis a coulé, alors qu’il traversait le détroit mardi. Selon l’Autorité maritime et portuaire de Singapour, les 21 membres d’équipage ont été évacués sains et saufs. Aucun blessé n’a été signalé.

Le second navire, le Cape Dao, battant pavillon d’Antigua-et-Barbuda, a sombré à proximité du détroit. Selon les données de l’Organisation maritime internationale (OMI), il avait été touché par un projectile le 23 septembre. Un membre d’équipage avait été tué lors de cette attaque et les autres marins avaient été évacués immédiatement après l’incident.

D’après une analyse des données de l’OMI, ces deux naufrages constituent les deuxième et troisième pertes de navires depuis le début de la guerre entre les États-Unis et l’Iran, le 28 février.

Une route stratégique sous pression

La multiplication des attaques fait peser de nouvelles menaces sur le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, par lequel transitait, avant le conflit, environ un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié.

L’Iran affirme intensifier ses frappes en réponse au blocus américain de ses ports et au durcissement des sanctions imposées le mois dernier. L’autorité singapourienne s’est dite profondément préoccupée par la poursuite des attaques contre les navires commerciaux dans le détroit, les qualifiant d’injustifiées et contraires au droit international.

La société spécialisée dans la gestion des risques maritimes MARISKS a, pour sa part, souligné que la menace ne concernait plus uniquement les pétroliers. Les porte-conteneurs et les vraquiers sont eux aussi exposés à des dommages graves, illustrant l’extension des risques à différents segments du transport maritime commercial.

Mondial de l’auto à Paris : le salon s’ouvre en pleine crise européenne face à la Chine

15 October 2026 at 14:45

Quelque 500 000 visiteurs sont attendus porte de Versailles pour découvrir près de 90 modèles, dont des véhicules autonomes, dans un climat industriel tendu.

Pour sa 91e édition, le salon accueille plus de 60 marques, dont une vingtaine de constructeurs chinois qui occupent près de 40 % de l’espace. BYD, qui a dépassé Telsa en Europe en 2025 pour la première fois, XPeng, Geely ou encore Leapmotor exposent des modèles électriques et hybrides à des tarifs souvent inférieurs de 15 à 30 % à ceux de leurs équivalents européens.

Les visiteurs peuvent tester, sur inscription, des citadines, des berlines et des SUV et, pour la première fois, prendre place comme passagers dans des véhicules autonomes de Tesla et de XPeng. L’ancien ministre Luc Chatel, président de la Plateforme automobile, avait alerté sur les risques pour l’emploi liés à la concurrence chinoise, évoquant une situation « extrêmement grave […] le marché est en recul d’environ 25 % ».

🔴 Situation de la filière automobile ➡️"Extrêmement grave, le marché est en recul d'environ de 25%. Nous avons perdu un quart des volumes depuis le Covid [...] Nous avons déjà perdu 50 000 emplois en 5 ans", dit Luc Chatel, ancien ministre, président de la Plateforme automobile https://t.co/jb4CFAym8Z

— franceinfo (@franceinfo) October 12, 2026

Les constructeurs européens, pris en étau entre les normes de Bruxelles — objectif de 100 % de véhicules électriques en 2035, normes relatives au CO₂ et à la sécurité mobilisant jusqu’à 25 % des ingénieurs — et l’offensive asiatique, multiplient les nouveautés.

Stellantis dévoile la 2 CV électrique, véritable star du salon, annoncée autour de 15 000 euros, tandis que Renault et Volkswagen renforcent leur présence.

🚨🇫🇷😍 C’EST VRAIMENT UNE MIGNONNERIE : Citroën réinvente sa mythique Deudeuche avec la 2 CV Concept ! • 3,76 m de long (+ courte que l’originale) • Répond à la future réglementation E-Car • Prix de départ proche de 15 000 € 💬 Qu’en pensez-vous ? #Citroën2CVConcept https://t.co/TLgl9KlJyy

— Le Rendez-Vous Auto’ (@lerdvauto) October 11, 2026

François Provost, directeur général de Renault, a estimé que « l’Europe doit s’intéresser » aux robots-taxis, déjà bien implantés aux États-Unis et en Chine. Les ventes européennes ont chuté de 20 % depuis le Covid, et la filière française redoute 75 000 suppressions de postes supplémentaires après en avoir déjà perdu 50 000 en cinq ans.

Côté politique, le candidat centriste Édouard Philippe, de passage au Salon le 14 octobre, a déclaré : « Le pronostic vital de notre industrie automobile est engagé », tandis que La France insoumise préconise « une voiture électrique à 10 000 euros fabriquée en France ».

Pour une voiture électrique à 10 000 euros fabriquée en France ! Manuel Bompard, Aurélie Trouvé et Alma Dufour étaient au salon de l'automobile 2026 pour présenter notre plan d'investissement automobile. Retrouvez le point presse : https://t.co/N04LNlaMGX Découvrez notre plan automobile : https://t.co/iJbKNezCtB

— La France insoumise (@FranceInsoumise) October 15, 2026

Le temps de quelques jours, l’automobile s’invite ainsi dans la campagne présidentielle, alors que le secteur industriel traverse une période de forte incertitude, tiraillé entre la hausse du coût du travail, les remontrances de la Cour des comptes sur les aides de l’État, des normes toujours plus contraignantes et une concurrence de plus en plus difficile à soutenir. 

Sénégal : 594 millions de dollars recherchés pour étendre le réseau gazier

15 October 2026 at 14:15
Preview Le Réseau gazier du Sénégal (RGS) recherche des investisseurs pour financer, à hauteur de 594 millions de dollars, l’extension de son réseau de gazoducs afin d’alimenter plusieurs centrales électriques d’ici 2029, a indiqué son directeur général le 15 octobre. Un premier tronçon, d’un coût de 275 millions d’euros, a été lancé en septembre.

Vol de Renoir en France : une trace ADN permet de retrouver les œuvres dérobées

15 October 2026 at 13:33

Plus d’un mois après leur disparition, Portrait de Madame Colonna Romano et Jeune femme au puits ont été retrouvés dans une maison de l’Hérault. Les deux tableaux étaient dissimulés derrière un faux mur. Selon Associated Press, les enquêteurs ont réussi à remonter jusqu’aux suspects en exploitant une trace ADN et les données de géolocalisation d’un véhicule.

Une alarme qui précipite la fuite des voleurs

Le vol remonte au 8 septembre. Deux individus s’étaient introduits dans le musée après avoir découpé la clôture à l’aide d’une scie électrique. Ils avaient décroché quatre tableaux avant d’être surpris par le déclenchement de l’alarme. Contraints de fuir précipitamment, ils avaient abandonné deux œuvres dans le jardin et emporté les deux autres.

Sur place, les voleurs avaient abandonné une housse portant des traces ADN. « Cette housse va nous permettre de faire des avancées significatives dans les investigations », a expliqué le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, le 12 octobre. Les analyses ont permis d’identifier un suspect de 29 ans, déjà visé par une enquête pour trafic de stupéfiants.

Deux tableaux cachés sous un escalier

La voiture de ce suspect faisait déjà l’objet d’une surveillance policière. Son suivi, complété par des données de géolocalisation, a conduit les enquêteurs jusqu’à la maison d’un autre homme à Clermont-l’Hérault, où les tableaux étaient cachés derrière un faux mur, sous un escalier.

Six personnes ont été interpellées et quatre hommes mis en examen, notamment pour vol en bande organisée ou recel. Les enquêteurs soupçonnaient également la préparation d’un autre cambriolage après la visite d’un suspect à la Fondation Maeght, qui abrite une importante collection d’art moderne.

Des œuvres endommagées et une sécurité en question

Retrouvées plus d’un mois après leur disparition, les deux peintures ne sont pas intactes. Portrait de Madame Colonna Romano présente une déchirure, tandis que le cadre de Jeune femme au puits a été abîmé. Les œuvres ont été transférées à Marseille pour y être examinées et, si nécessaire, restaurées avant leur retour au musée.

Ce vol relance les inquiétudes autour de la protection du patrimoine français. Le musée Renoir occupe la dernière demeure du peintre, et les deux tableaux retrouvés font partie des œuvres récupérées après la Seconde Guerre mondiale, aujourd’hui conservées par l’État. Leur disparition s’ajoute à plusieurs vols retentissants commis dans des musées français, notamment celui des bijoux de la Couronne au Louvre en 2025.

Avoirs russes : les États-Unis proposent à l’Europe un dégel partiel pour un accord de paix

15 October 2026 at 12:53

Les États-Unis auraient proposé de débloquer une partie des avoirs souverains russes et de les placer dans une structure contrôlée par Washington, selon quatre sources citées par le Financial Times. L’idée a été soumise le 9 octobre, à Miami, par Steve Witkoff, émissaire de Donald Trump, et Jared Kushner, lors d’échanges avec des représentants ukrainiens, français, allemands et britanniques, ainsi que de l’UE et de l’OTAN.

Washington avance plusieurs scénarios

Le sort des réserves russes figurait parmi les sujets abordés dans le cadre d’un éventuel accord de paix. Outre un transfert sous contrôle américain, d’autres modalités de dégel auraient été évoquées. Un responsable américain cité par le Financial Times précise que les mécanismes de déblocage et l’utilisation des fonds restent à négocier.

Selon le New York Times, Washington aurait également proposé à Moscou trois incitations économiques, dont le déblocage de plusieurs milliards de dollars en échange d’une cessation partielle des hostilités, notamment dans le secteur énergétique ou en mer. Ce geste aurait été envisagé comme une avance destinée à favoriser un cessez-le-feu, plutôt que comme une récompense pour sa mise en œuvre.

Les Européens refusent de rendre les fonds

Les délégations européennes ont écarté les propositions. Elles ont refusé aussi bien de céder le contrôle des avoirs à une structure américaine que d’en restituer une partie à la Russie.

Le 13 octobre, interrogé sur une éventuelle restitution de ces fonds à Moscou, le chef de la diplomatie polonaise, Radosław Sikorski, s’est montré catégorique : « Je ne crois pas parler seulement en mon nom quand je dis qu’il faudra nous passer sur le corps. »

Une formule qui tranche avec la recherche de solutions diplomatiques affichée par Washington. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, avait reproché, le 14 octobre, aux Européens de freiner les discussions dans un but précis : « Les Européens jouent une autre partition : ils font tout pour que cette guerre se poursuive. »

Moscou réclame la restitution de ses fonds

Environ 260 milliards d’euros d’avoirs de la Banque centrale russe sont gelés en Occident depuis 2022, dont 193 milliards chez Euroclear, en Belgique. Leurs revenus servent notamment à financer un prêt du G7 de 45 milliards d’euros à l’Ukraine. Plusieurs États européens redoutent les conséquences juridiques d’une confiscation du capital.

Moscou dénonce un vol. Dmitri Peskov a prévenu : « Toujours est-il que la partie russe déploiera tous les efforts possibles sur tous les fronts, qu’il s’agisse de démarches juridiques, de procédures judiciaires ou de poursuites, afin de se battre pour récupérer les actifs qui lui ont été volés. »

FIFA : quand Gianni Infantino loue des bureaux auprès de son ami Trump pour près de 4 millions de dollars

15 October 2026 at 12:29

La Fédération internationale de football association (FIFA) a conclu en mai 2025 un contrat de location de plus de sept ans pour des bureaux situés au 17e étage de la Trump Tower, à New York. Selon des documents internes consultés par Le Monde, l’instance s’est engagée à verser près de 4 millions de dollars pour ces locaux de 450 mètres carrés, le plus souvent inoccupés.

Le bail, entré en vigueur le 1er juin 2025, lie la filiale américaine de la FIFA, FIFA Americas Incorporation, à Trump Tower Commercial LLC, société propriétaire et gestionnaire des lieux, présidée par Eric Trump, fils du président américain Donald Trump. Il a été signé par quatre membres de la direction de la FIFA, dont son secrétaire général Mattias Grafström.

Le loyer représente en moyenne environ 470 000 dollars par an, soit quelque 41 000 dollars par mois. Ce montant augmente de 2 % chaque année. La FIFA assure que ce loyer est conforme au marché et que le contrat respecte la législation locale.

Des interrogations sur les procédures internes

Le choix de la Trump Tower suscite toutefois des questions au sein de l’organisation. Selon ces mêmes documents, la FIFA n’aurait pas visité d’autres locaux ni mis plusieurs offres en concurrence avant d’opter pour la Trump Tower. Des membres de son administration auraient également exprimé des inquiétudes au sujet d’un possible conflit d’intérêts et du respect des procédures habituelles.

La commission des finances de la FIFA n’aurait, selon une source proche du dossier citée par le quotidien, ni été informée de cette installation ni validé son coût. Les anciens et actuels responsables sollicités par Le Monde à ce sujet n’ont pas répondu. De son côté, la FIFA affirme que le bail a été signé conformément à ses procédures internes.

L’organisation justifie cette implantation new-yorkaise par la tenue de grands événements sportifs, dont la Coupe du monde des clubs 2025 et la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Elle indique que le bureau sert de point d’appui lors des déplacements de ses représentants à New York et accueille des rencontres avec des dirigeants de fédérations, des responsables gouvernementaux et d’autres interlocuteurs.

Le coût de ce bureau ne se limite pas au loyer. Une facture de près de 100 000 dollars a été adressée à la FIFA par la Trump Corporation en septembre 2025 pour des travaux de maintenance, d’électricité et de rénovation.

Des liens étroits entre Infantino et Trump

Cette location s’inscrit dans un contexte de proximité affichée entre le président de la FIFA Gianni Infantino et Donald Trump. Infantino avait été invité à la cérémonie d’investiture du dirigeant américain en janvier 2025.

En décembre 2025, Infantino avait remis à Donald Trump le « Prix de la paix » créé par la FIFA lors du tirage au sort de la Coupe du monde 2026. Les initiatives du président américain dans certains dossiers liés au football ont aussi suscité des réactions, notamment lorsqu’il a plaidé pour un allègement de la sanction visant l’attaquant américain Folarin Balogun. Les deux hommes s’étaient ensuite retrouvés à la Trump Tower le 17 juillet 2026, deux jours avant la finale de la Coupe du monde, lors d’une réception organisée par la FIFA.

Le bail court jusqu’à fin 2032, soit bien au-delà de la Coupe du monde 2026. La FIFA ne peut le résilier qu’à l’issue de cinq ans et sept mois, avec un préavis de 12 mois et le paiement d’une indemnité équivalant à six mois de loyer.

Ces révélations surviennent alors que Gianni Infantino, à la tête de la FIFA depuis 2016, est candidat à un troisième mandat lors de l’élection prévue le 18 mars 2027. Élu pour succéder à Sepp Blatter, il avait d’abord achevé le mandat de ce dernier, avant d’être réélu en 2019 et en 2023.

Mali-Côte d’Ivoire : le chef du renseignement ivoirien attendu à Bamako

15 October 2026 at 11:17

Le chef du renseignement ivoirien Vassiriki Traoré est attendu le 15 octobre à Bamako, où il doit rencontrer son homologue malien Modibo Koné, directeur général de l’Agence nationale de la sécurité d’État (Anse). Les discussions devraient principalement porter sur la lutte contre le terrorisme et les questions de sécurité, notamment le long de la frontière commune.

Cette visite a lieu après plusieurs années de tensions politiques entre la Côte d’Ivoire et le Mali. Elle pourrait contribuer à la reprise du dialogue entre les deux pays, sans qu’une relance formelle de leur coopération ait été annoncée à ce stade.

Au-delà des enjeux sécuritaires, la circulation des marchandises constitue un dossier important. Le corridor Abidjan-Bamako représente un axe essentiel pour l’approvisionnement du Mali, pays enclavé qui dépend des infrastructures portuaires de ses voisins pour ses échanges commerciaux.

Selon des chiffres officiels, le volume des marchandises en transit depuis le port d’Abidjan vers Bamako a presque doublé entre 2024 et 2025, dépassant 1,5 million de tonnes l’année dernière.

La sécurisation de cet axe revêt une importance particulière dans le contexte des menaces pesant sur les flux destinés au Mali. Le récent embargo sur les importations de carburant imposé par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), affilié à Al-Qaïda, a mis en évidence les vulnérabilités des circuits d’approvisionnement du pays.

Des relations marquées par plusieurs crises

Les relations entre Abidjan et Bamako se sont dégradées en 2020. La crise a atteint un point culminant en juillet 2022, avec l’arrestation de 49 militaires ivoiriens par les autorités maliennes de transition. Ces dernières les avaient accusés d’être des « mercenaires » cherchant à porter « atteinte à la sûreté de l’État ». Les soldats étaient déployés dans le cadre de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).

Condamnés à vingt ans de prison, les 46 militaires restés détenus avaient finalement été graciés par les autorités maliennes après plus de six mois de détention.

La visite de Vassiriki Traoré à Bamako s’inscrit ainsi dans un contexte marqué par ce différend et par des préoccupations sécuritaires communes. Les échanges entre les responsables du renseignement pourraient permettre d’aborder les modalités d’une éventuelle coopération face à la menace jihadiste et aux risques qui menacent les axes de circulation transfrontaliers.

Russie : quatre missiles «Flamingo» et 69 drones abattus lors d’une attaque contre une raffinerie à Riazan

15 October 2026 at 11:04
Preview Le ministère russe de la Défense a annoncé que l’Ukraine avait tenté de frapper une raffinerie de pétrole à Riazan, le 15 octobre, entre 4h et 7h. Les forces russes affirment avoir intercepté quatre missiles de croisière de longue portée «Flamingo» et 69 drones. La chute de débris a provoqué un incendie sur le site.

Présidentielle 2027 : Lisnard devance Retailleau à droite, selon un sondage

15 October 2026 at 10:43

Le maire de Cannes David Lisnard progresse nettement dans les intentions de vote pour 2027 et devance pour la première fois le président des Républicains (LR) Bruno Retailleau dans une configuration de premier tour éclaté, selon le baromètre publié le 14 octobre. Celui qui a quitté LR en mars 2026 demeure néanmoins bien loin d’un second tour.

Un frémissement à droite et des tendances lourdes qui se maintiennent

Dans la nouvelle vague Ifop-Fiducial pour LCI et Sud Radio, réalisée du 12 au 14 octobre, le maire de Cannes et fondateur de Nouvelle Énergie est crédité de 6 % des intentions de vote (+ 2,5 points en deux semaines) dans l’hypothèse où il figure aux côtés d’Édouard Philippe, Gabriel Attal, François Ruffin, Dominique de Villepin et Bruno Retailleau. Ce dernier stagne à 5 %, tout juste le seuil garantissant le remboursement total des frais de campagne.

🗳️🇫🇷 EXCLU : Intentions de vote présidentielles @IfopOpinion - Premier sondage post-primaire PS ⚫️ Le Pen 32 % (+1) 🔴 Mélenchon 16 % (+2) 🔵 Philippe 13 % (-2) 🟣 Glucksmann 11,5 % (+2,5) 🔵 Lisnard 6 % (+2,5) 🟡 Attal 5 % (-2) 🔵 Retailleau 5 % (=) ⚫️ Zemmour 3 % (-1) Sondage Ifop-Fiducial pour LCI et Sud Radio, réalisé du 12 au 14 octobre 2026. Avec évolution par rapport à septembre 2026.

— Paul Cébille (@Ellibec) October 14, 2026

Le Vendéen, parti en campagne en juin 2026, conserve un peu d’oxygène (de 6,5 à 8 %) dans les scénarios où Lisnard n’est pas présent, mais il perd du terrain. Les deux hommes doivent d’ailleurs déjeuner la semaine prochaine avec le très volatile maire de Béziers Robert Ménard.

Invité de RTL, Retailleau a balayé l’enquête : « Les sondages n’ont aucun impact sur ma détermination. » Il a toutefois qualifié Lisnard d’« ami ».

#Présidentielle2027 : "Les sondages n'ont aucun impact sur ma détermination, personne ne m'empêchera de dire la vérité avec courage, je ne mentirai pas aux Français" @BrunoRetailleau face à @FogielMarcO dans #RTLMatin https://t.co/KpKfMga72y

— RTL France (@RTLFrance) October 15, 2026

Pendant ce temps, le camp présidentiel marque le pas. Testés séparément, Édouard Philippe tombe à 18 % (-3) et Gabriel Attal à 13 % (-2). En concurrence, ils cèdent chacun deux points. À l’inverse, Raphaël Glucksmann, frais vainqueur de la primaire sociale-démocrate, gagne mécaniquement de 2,5 à 3 points selon les hypothèses.

La candidate du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen reste solidement en tête, entre 32 et 36 %, et progresse même légèrement. Jean-Luc Mélenchon se maintient entre 16 et 17 %, dans une fourchette qui pourrait l’envoyer au second tour face à elle dans trois scénarios sur quatre. Seule une candidature unique d’Édouard Philippe empêcherait aujourd’hui ce duel.

Dette française : Lagarde affirme que «la solution se trouve d’abord en France»

15 October 2026 at 09:51

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde a clairement fait peser la responsabilité sur les autorités françaises. Selon elle, la réponse à la tension sur les obligations d’État passe d’abord par une politique budgétaire crédible.

Un message en forme de mise en garde depuis Bangkok

Les moyens d’enrayer l’envolée des taux de rendement sur la dette française « doivent être d’abord trouvés en France », en matière budgétaire, afin de rassurer les marchés, a-t-elle estimé mercredi 14 octobre.

S’exprimant en marge des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale à Bangkok, lors d’un événement organisé par CNN, la présidente de la BCE a souligné que la fièvre sur le marché obligataire « ne se limite ni à l’Europe ni à la France, cela touche l’ensemble de la planète ».

Elle a toutefois insisté : « Certaines circonstances particulières font que certains pays sont plus durement touchés : la France en est un exemple frappant. » « En ce qui concerne la France, la solution se trouve d’abord et fondamentalement en France, au niveau de la politique budgétaire », a-t-elle averti, semblant minimiser toute perspective d’intervention de la BCE.

La présidente de la BCE, Christine Lagarde, exclut toute intervention dans la crise budgétaire française lors du sommet de CNN #GlobalPerspectives https://t.co/TMbFpgjgMG https://t.co/TRuMYlt9K9

— CNN France PR (@CNNFrancePR) October 14, 2026

L’examen du budget 2027 a démarré mardi à l’Assemblée nationale, avec l’ambition de ramener le déficit à 5 % du produit intérieur brut (PIB) l’an prochain. Son adoption reste très incertaine, en l’absence de majorité et à l’approche de l’élection présidentielle. Or, le taux d’emprunt français à dix ans s’approche des 5 %, reflet des interrogations sur la stabilité économique et politique du pays.

Le gouverneur de la Banque de France Emmanuel Moulin, également à Bangkok, a appelé plus tôt les parlementaires et l’exécutif à « prendre leurs responsabilités ».

🇫🇷 Budget: le gouverneur de la Banque de France Emmanuel Moulin a appelé mercredi le monde politique français à "prendre (ses) responsabilités" pour permettre l'adoption d'un budget, dans une allusion apparente à l'article 49.3 de la Constitution. https://t.co/3xuqse4U1X

— Agence France-Presse (@afpfr) October 14, 2026

Il a rappelé l’existence de dispositions constitutionnelles permettant d’adopter un budget même sans majorité, allusion à l’article 49.3 ou aux ordonnances.

Lagarde, de son côté, a écarté toute solution monétaire automatique et a insisté sur l’échelon national.

Interrogée sur l’hypothèse d’une candidature à la présidence de la République, l’ancienne ministre de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, passée par le FMI, a écarté pour l’heure cette hypothèse : « Non […] Laissez-moi vous dire une chose : je suis banquière centrale, et tant que j’occuperai cette fonction, je ne sortirai pas de mon domaine de compétence. »

EditDelete

@RichardQuest asked @ECB President Christine @Lagarde if she would run to be the president of #France. “No,” said Lagarde. “Let me tell you something. I am a central banker, and I’m not moving out of my lane as long as I’m a central banker,” she added. #CNNGlobalPerspectives https://t.co/vebKLRx7ss

— CNN Asia Pacific PR (@cnnasiapr) October 14, 2026

La situation attire aussi l’attention du FMI. Sa directrice générale Kristalina Georgieva a observé que « la France cherche actuellement à adopter un budget qui placerait son déficit et sa dette sur une trajectoire descendante ». Elle a cependant prévenu qu’il faudra du temps pour ramener ces indicateurs à des niveaux susceptibles d’inspirer « une entière confiance » aux investisseurs comme à la population, tandis que l’agence de notation Fitch pourrait dégrader la note de la France si la dette continue de grimper.

Trump estime que les auteurs de fuites d’informations confidentielles devraient être fusillés

15 October 2026 at 09:09
Preview Lors d’un meeting en Arizona, le 14 octobre, le président américain Donald Trump s’en est pris aux responsables de fuites, qui, à ses yeux, méritent la prison, voire la mort. Il affirme que CNN et le New York Times ont révélé l’heure de départ de l’opération américaine contre l’Iran, ce qui l’aurait contraint à la repousser de deux jours.
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