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Received — 2 October 2026 ⏭ Mobile World Live

Anthropic vise 2 000 milliards de dollars en bourse malgré les inquiétudes sur l’IA

30 September 2026 at 19:02

Anthropic chercherait à obtenir une valorisation supérieure à 2 000 milliards de dollars (1 766 milliards d’euros) en vue d’une introduction en Bourse, tout en avertissant, dans un document ayant fuité, que l’IA pourrait représenter un risque catastrophique ou existentiel pour l’humanité.

Reuters rapporte, après examen d’un prospectus confidentiel d’introduction en Bourse, qu’Anthropic a enregistré une perte nette de 42 milliards de dollars (37,1 milliards d’euros) en 2025. Environ 34 milliards de dollars (30 milliards d’euros) correspondaient à une charge comptable liée à un financement convertible en actions, tandis que les dépenses de calcul et d’infrastructure ont triplé pour atteindre 7,3 milliards de dollars (6,4 milliards d’euros).

Le document révèle qu’Anthropic fait face à 518 milliards de dollars (457,4 milliards d’euros) d’engagements en matière de cloud, de calcul et d’infrastructure pour les prochaines années.

Le chiffre d’affaires a été multiplié par 12 pour atteindre près de 4,6 milliards de dollars (4,1 milliards d’euros), bien que la perte d’exploitation se soit creusée à 8 milliards de dollars (7,1 milliards d’euros), contre 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) en 2024.

Le prospectus signale également une concentration de la clientèle : deux clients ont généré près d’un quart du chiffre d’affaires 2025, tandis que plusieurs autres n’étaient liés par aucun contrat de long terme.

Le document détaille également des risques de sécurité mis au jour par les travaux de recherche d’Anthropic, dont des systèmes autonomes perturbant du code et manipulant des informations lors de tests contrôlés.

Reuters avait précédemment rapporté que l’introduction en Bourse pourrait être repoussée après les élections de mi-mandat de novembre. OpenAI, le principal rival d’Anthropic, viserait de son côté une introduction en Bourse l’an prochain.

Trump au créneau

S’exprimant à la Maison-Blanche, entouré de poids lourds de la tech et de responsables gouvernementaux, Donald Trump s’est opposé selon NBC News à un durcissement des garde-fous pour l’IA.

Flanqué du directeur général de Nvidia Jensen Huang et du directeur général de SpaceX Elon Musk, Donald Trump a affirmé qu’un consensus existait parmi les dirigeants en faveur d’un « énorme effort d’autorégulation » de la part des entreprises.

NBC News rapporte qu’outre Jensen Huang et Elon Musk, le déjeuner et le sommet sur l’IA organisés par Donald Trump réunissaient également Dario Amodei d’Anthropic, le directeur général de Meta Platforms Mark Zuckerberg, le fondateur d’Amazon Jeff Bezos, le directeur général d’Alphabet Sundar Pichai, le directeur général de Microsoft Satya Nadella, la directrice générale d’AMD Lisa Su et le président d’OpenAI Greg Brockman.

Alors que plusieurs États américains, dont celui de New York, ainsi que certaines collectivités, ont instauré des lois ou des moratoires sur les data centers, Donald Trump a affirmé que le groupe de dirigeants « aime les communautés locales, aime notre pays, et va travailler avec les communautés locales pour les data centers en particulier ».

Il a également déclaré que les data centers liés à l’IA « vont connaître un grand succès » à travers les États-Unis, grâce aux efforts des entreprises technologiques présentes.

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Des gouvernements incitent l’UE à revoir son plan sur les fournisseurs à risque

30 September 2026 at 19:00

Les opérateurs européens pourraient se voir accorder davantage de temps pour retirer les équipements réseau des fournisseurs dits à haut risque, à la suite d’une proposition de la Commission européenne (CE) prévoyant une période de transition de trois ans.

Un document consulté par Reuters montre que des gouvernements du bloc ont demandé des amendements à la proposition de la CE. Ils réclament que la durée de la période de transition soit déterminée par plusieurs facteurs plutôt que par une date fixe.

Ces facteurs incluraient l’évaluation des niveaux de risque, la durée de vie des équipements, les besoins de compatibilité et « la disponibilité d’options de remplacement adaptées », précise Reuters.

Reuters rapporte que les États membres devront discuter des changements envisagés avec les responsables politiques avant l’adoption du règlement sur la cybersécurité (Cybersecurity Act), qui couvre l’obligation de remplacement des équipements.

Réduction des risques

La CE avait proposé en janvier une révision du règlement sur la cybersécurité pour tenir compte des risques croissants pesant sur la chaîne d’approvisionnement TIC du bloc en provenance de fournisseurs tiers, estimant que cette mesure permettrait de réduire les dangers pesant sur les réseaux mobiles régionaux.

Cette mesure devrait concerner les équipementiers chinois Huawei et ZTE.

À l’époque, Huawei avait déclaré à Mobile World Live que cette mesure enfreindrait les principes juridiques fondamentaux de l’UE, et que l’entreprise continuerait de fournir des « produits et services sûrs et fiables ».

Selon GSMA Intelligence, le remplacement des équipements concernés pourrait coûter entre 30 et 40 milliards d’euros aux opérateurs européens.

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La CE prépare un réseau régional de services d’urgence

30 September 2026 at 18:58

Un projet déposé par la Commission européenne (CE) pourrait permettre aux services d’urgence en Europe d’accéder prochainement à un système de communication dédié et universel.

Le projet de système de communication critique de l’Union européenne (UE) viserait à répondre aux limites des dispositifs actuels et à renforcer la résilience lorsque les services terrestres ne sont pas disponibles.

Police, pompiers, services médicaux et de protection civile pourraient ainsi communiquer à travers toute l’UE. La CE propose que ce dispositif couvre la voix, les photos et la vidéo, grâce au passage des États membres de systèmes à bande étroite vers des technologies à large bande, dont la 5G.

Des satellites de l’UE assureraient une solution de secours pour les équipements terrestres.

Un appareil spécifique pourrait être développé pour se connecter au système : la CE indique que la communication en temps réel serait assurée « via un produit unique et sécurisé ».

La CE explique que ce changement est nécessaire pour aider les services d’urgence à faire face aux catastrophes naturelles, aux menaces que les drones font peser sur les infrastructures critiques et aux attaques terroristes.

Le personnel des services d’urgence bénéficierait d’un accès prioritaire aux communications « même lorsque le réseau mobile est saturé ou perturbé », et la CE s’est engagée à garantir la sécurité face aux « cyberattaques et attaques hybrides » en recourant à « un chiffrement et un protocole robuste ».

Faire appel aux fournisseurs locaux

Un centre européen de surveillance réseau est prévu, offrant un réseau de fibre « sécurisé et résilient » pour relier les États membres, avec une autre installation chargée du suivi et de l’évaluation des cybermenaces.

L’ensemble des éléments du système de communication critique de l’UE devrait être fourni par des entreprises locales.

La CE estime que ce dispositif pourrait également encourager l’investissement dans les communications critiques à l’échelle nationale.

Elle a souligné que les États membres conserveraient « le plein contrôle sur les réseaux nationaux », tout en assurant qu’ils joueraient un rôle dans la gouvernance du dispositif.

Si le Parlement et le Conseil européens l’approuvent, la CE chercherait à commencer à déployer le système de communication critique de l’UE en 2030.

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Trump balaie les inquiétudes sur l’IA et salue le PDG d’Anthropic

2 October 2026 at 18:56

Donald Trump se dit parfaitement serein quant aux éventuelles menaces que présente l’IA pour l’humanité et réaffirme que des garde-fous freineraient son développement.

Dans un entretien approfondi accordé à Time Magazine et publié le 1er octobre, le président américain a par ailleurs fait part de son estime envers le directeur général d’Anthropic, Dario Amodei, après un récent dîner partagé. Donald Trump a salué l’intelligence du dirigeant et remarqué que ses positions réelles différaient de l’image qu’en donnaient les médias.

Mi-juin 2026, l’administration Trump avait ordonné à Anthropic de suspendre l’accès à ses modèles les plus avancés, invoquant des préoccupations de sécurité nationale liées à d’éventuelles vulnérabilités de contournement des garde-fous (jailbreak), avant de revenir sur cette décision environ un mois plus tard.

« Je l’ai beaucoup apprécié, lui et sa femme, a déclaré Donald Trump à Time Magazine. C’est un type très intelligent. Peut-être un peu différent de ce que je pensais. Vraiment un peu différent. Mais non, il comprend. »

Donald Trump a organisé le 29 septembre une réunion à la Maison-Blanche avec plusieurs grands dirigeants de l’IA, dont Dario Amodei. La rencontre a débouché sur la signature d’un cadre volontaire axé sur l’autorégulation du secteur et la surveillance interne.

Le président reste cependant opposé à la mise en place de garde-fous gouvernementaux pour l’IA, affirmant qu’ils freineraient son développement et permettraient à la Chine de dépasser les États-Unis. Donald Trump a indiqué à Time Magazine que son rempart contre les laboratoires d’IA résidait dans l’action répressive du Federal Bureau of Investigation (FBI) et du département de la Justice américain.

« Écoutez, pour moi, si vous cherchez à vous faire réguler, on peut vous forcer à fermer boutique, a-t-il précisé. Maintenant, il faut être responsable de soi-même, et il n’y a pas tant de gens qui comprennent ce qui se passe. »

« C’est quelque chose de nouveau, très différent de ce que les gens ont jamais vu auparavant, a encore ajouté Donald Trump. Mais mon approche, c’est qu’on gagne largement face au reste du monde, et je veux continuer à gagner. »

Time Magazine relève que 71 % des citoyens américains s’opposent à la construction de data centers, tandis que 57 % estiment que l’IA fera plus de mal que de bien. Donald Trump a qualifié à plusieurs reprises les inquiétudes autour de l’IA de mystification.

Dans l’entretien, il a juré que les data centers « rapportent une fortune » et permettront de réduire les impôts. Il a également suggéré pour finir que le gouvernement américain pourrait entrer au capital d’Anthropic ou d’OpenAI, à l’image de l’accord conclu avec Intel.

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T-Mobile US, Verizon et AT&T mettent sur orbite leur coentreprise spatiale

1 October 2026 at 18:57

Dans un exemple rare de coopération entre les trois géants du secteur mobile, T-Mobile US, Verizon et AT&T ont scellé leur coentreprise destinée à étendre la couverture satellite dans les zones des États-Unis que les services terrestres ne peuvent atteindre.

Cette démarche fait suite à une annonce publiée en mai et qui détaillait comment les opérateurs prévoient de mutualiser leurs ressources spectrales pour éliminer les « zones blanches ».

Paul Roth, ancien dirigeant d’AT&T, de Cingular Wireless et d’Ameritech, assure la direction générale par intérim de la coentreprise, le temps de lancer une recherche pour recruter un responsable permanent. L’entité sera gérée par un conseil d’administration réunissant des représentants de chaque membre fondateur.

Les trois partenaires précisent que la coentreprise permettra de « quasiment éliminer les zones blanches aux États-Unis actuellement dépourvues de service mobile, en atteignant des régions jusqu’ici non desservies ».

L’extension de la couverture bénéficiera également aux services de secours d’urgence lors de catastrophes naturelles ou d’autres perturbations, en assurant une connectivité lorsque les services terrestres sont hors service.

Les trois opérateurs promettent que ce nouveau service offrira aussi une meilleure expérience client pour les services grand public de connexion directe aux appareils (D2D), grâce à cette approche unifiée.

T-Mobile a notamment lancé un service D2D commercial en collaboration avec SpaceX, tandis que Verizon a déployé un service de messagerie par satellite avec Skylo Technologies. Verizon et AT&T travaillent également séparément avec AST SpaceMobile.

AT&T Business dispose d’un partenariat avec Amazon Leo, l’entreprise de Jeff Bezos, pour fournir de la connectivité aux entreprises à travers les États-Unis. SpaceX envisagerait également un service mobile via sa constellation Starlink, mais le secteur reste quelque peu sceptique quant à son approche.

Les opérateurs précisent que la coentreprise profitera également à d’autres fournisseurs de services satellites, tout en collaborant étroitement avec des opérateurs mobiles ruraux pour étendre l’accès et simplifier l’intégration.

Le service représenterait cependant une menace pour les câblo-opérateurs comme Cox Communications, anciennement Charter Communications, Comcast et des fournisseurs plus modestes dans les zones rurales, qui perdent actuellement des abonnés haut débit au profit des services d’accès sans fil fixe proposés par le trio.

L’utilisation combinée du spectre de chaque opérateur améliorera l’efficacité, tout en permettant aux opérateurs mobiles de déployer de nouveaux services plus rapidement.

La coentreprise prévoit également d’adopter une approche fondée sur des standards pour les services satellites, tout en laissant chacun des trois opérateurs poursuivre ses propres initiatives dans le secteur.

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Amazon pledges $1B to ease data centre backlash

2 October 2026 at 16:32

Amazon committed more than $1 billion over the next five years to support communities hosting its data centres in a bid to address mounting opposition to AI infrastructure.

Amazon Web Services CEO Matt Garman announced the investment in an essay defending data centre development, arguing the buildout is needed for the US to remain competitive in the global AI race.

“Data centres bring considerable tax revenue, positive economic impact, large numbers of good jobs, education programs and other benefits to the communities where they’re built,” he wrote.

The new programme will fund education, workforce training, local hiring, energy upgrades, water and energy preservation projects and grants for local initiatives. Amazon added local communities will help determine how the funding is used.

The company said it expects to connect more than 300,000 students to free degree programmes in data centre communities over five years. It also plans to expand its network of training centres, alongside grants for energy efficiency upgrades targeting more than 300 schools and community buildings and over 30,000 homes.

Amazon also pledged to stop using nondisclosure agreements with government agencies involved in its data centre projects, explaining it would publish annual information on energy consumption, water use and efficiency.

Losing ticket
Data centre expansion has been facing growing backlash across the world over power demand, water consumption, land disruption, noise and environmental impact. In July, New York became the first US state to introduce a one-year moratorium on the construction of hyperscale facilities requiring 50 megawatts of power or more, citing environmental concerns, pressure on the energy grid and costs for residents.

Garman warned data centre moratoriums could leave the country behind in the global AI race. “If these measures are enacted, the US could be writing its own losing ticket to this race, and the consequences would last generations,” he said.

He also pushed back against concerns over water consumption, electricity prices and emissions from backup generators, describing several commonly cited claims as “myths”, “misinformation and outright lies”. He explained direct data centre water consumption accounts for about 0.5% of total US industrial water use and that backup generators remain idle 99.9% of the time.

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CMA sounds alarm on £2B UK fibre deal

2 October 2026 at 15:24

The UK’s Competition and Markets Authority (CMA) raised antitrust concerns around Nexfibre’s planned takeover of fellow broadband player Netomnia, in provisional findings from a probe which could derail the tie-up.

CMA stated that as the pair compete as wholesale providers in their respective network footprints, there was a chance of overlap which could lead to increased prices for customers.

It has asked the two companies to provide remedies within the next two weeks, while interested parties can submit comments on the provisional report until 23 October. The deadline for a final decision is 15 December.

Nexfibre, owned by Liberty Global, Telefonica and InfraVia Capital, announced the deal to acquire Netomnia in February.

Should the deal go through, VMO2, also owned by Liberty Global and Telefonica, pledged to commit traffic across 4.6 million homes.

CMA said that while there is some uncertainty regarding the timing of the future upgrade, it was satisfied there was a long-term incentive for the operator to go ahead with the plan.

Not real
In a joint statement on behalf of Nexfibre shareholders, the company stated: “The CMA’s Interim Report does not reflect the commercial and competitive reality of Britain’s fibre market. It fails to prioritise the fibre investment the country needs, and the creation of a scaled, sustainable challenger to Openreach.”

In the lengthy CMA report, the watchdog also said it believed CityFibre would have most likely agreed a deal to buy Netomnia, had Nexfibre not made a move.

CityFibre has called on CMA to block the deal.

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Dish DBS sheds $4.4B in debt, exits Chapter 11

2 October 2026 at 15:12

EchoStar-subsidiary Dish DBS cut its outstanding debt by more than $4 billion after emerging from Chapter 11 bankruptcy protection, according to a filing with the US Securities and Exchange Commission.

The reduction included debt restructuring, full repayment of Dish DBS’ 7.75% senior notes due 1 July 2026 and a partial early repayment of its 5.25% senior secured notes due 1 December 2026. The prepackaged Chapter 11 plan took effect yesterday (1 October).

Dish DBS and certain subsidiaries, including Dish Wireless and its subsidiaries, filed for Chapter 11 protection on 30 June 2026 in the US Bankruptcy Court for the Southern District of Texas under a plan largely agreed with creditors in advance.

The companies split the restructuring into separate plans for Dish DBS and Dish Wireless on 27 August. The court approved the Dish DBS plan on 29 September, and it took effect two days later.

Dish DBS and its guarantors also entered three supplemental indentures covering its notes. Wilmington Savings Fund Society serves as successor trustee, while US Bank Trust Company acts as collateral agent and trustee. EchoStar will file the agreements as exhibits to its next Form 10-Q.

Dish DBS was deconsolidated from EchoStar’s financial statements from 30 June 2026 due to the bankruptcy filing. EchoStar will consolidate the business again from 1 October following its exit from Chapter 11.

The restructuring implements terms of a support agreement EchoStar disclosed in March after negotiations with creditors. Dish Wireless remains in bankruptcy proceedings under a separate plan.

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The Friday File: High risk vendors; Nvidia; TIM

2 October 2026 at 12:19

Mobile World Live brings you our top three picks of the week as European Union (EU) governments pushed for changes to high-risk supplier rules, Nvidia’s chief weighed in on the AI model distillation debate and Poste Italiane boosted its stake in Telecom Italia.

Governments press EU to change high-risk supplier plan

What happened: European governments pushed for amendments to a European Commission (EC) proposal that would require operators to remove network equipment supplied by vendors deemed high risk, according to a draft document seen by Reuters.

Why it matters: Early this year, the EC published a Cybersecurity Act proposal outlining a 36-month phase out for high-risk third-country supplier equipment in mobile networks. However, EU member states have reportedly called for the phase out period to be determined by several factors rather than a fixed deadline, including level of risk, equipment lifespans, compatibility requirements and the availability of alternatives. The proposed rules are expected to affect Chinese vendors Huawei and ZTE.

Mason Hurlocker of Bloomsbury Intelligence and Security Institute (BISI) stated “the reforms carry a range of political, operational, security and economic risks”, adding it is possible the EC narrows its provisions “given industry cost warnings and resistance from some member states to mandatory rip-and-replace obligations”. A GSMA Intelligence report estimated mobile network replacement would cost the industry between €30 billion and €40 billion.

Nvidia chief says AI model distillation is fair competition

What happened: In an interview with CNBC, Nvidia CEO Jensen Huang said AI model distillation should be treated as competition rather than theft, putting him at odds with US officials over the practice.

Why it matters: Huang said developers are entitled to test competing products, comparing distillation with competitors taking Nvidia chips apart to understand how they work. “That’s called competition,” he apparently said. He further argued the burden is on providers to control access, stating: “if you don’t like people to use your products… disable the service.”

The comments come after US officials accused Chinese AI players of conducting industrial-scale distillation campaigns against US models. Anthropic separately alleged that Chinese companies including Alibaba and DeepSeek used large numbers of accounts and proxy networks to extract capabilities from Claude.

Otis Yi, programme director at digital entertainment platform GashPoint, said “the dispute centres on how those outputs are obtained and whether the model owner has authorised their use”, adding industrial-scale extraction can raise “separate questions about contracts, intellectual property and enforcement”. Mark Seery, founder of consulting and technology advisory firm Bohcay, argued: “Competition matters. So does authorisation.” He noted “the customer does not own the underlying infrastructure”, adding when they exceed agreed rights, “that is not simply “testing a product”; it may be a contractual violation with legal consequences”.

Poste Italiane secures 85% stake in Telecom Italia

What happened: Poste Italiane secured an 85.8% stake in Telecom Italia (TIM) after completing the second and final phase of its public tender offer.

Why it matters: The postal group acquired an additional 65.7% of TIM, building on the 20% stake it acquired last year when it replaced Vivendi as the operator’s largest shareholder. The tender offer, launched in July, valued the transaction at around €13 billion and offered shareholders €1.67 in cash per share.

In March, the company had outlined plans to take TIM private. However, Reuters reported the result leaves Poste well short of the 90% threshold needed to take it private, leaving it to consider other options.

The operator’s board has since acknowledged Poste’s exercise of “direction and coordination” over TIM and its subsidiaries, and approved new rules covering operational governance and information flows between the companies. Alessandro Marchesini, a TIM board member, described the transaction as the closing of an “important financial chapter”, adding, “now the industrial one begins”. He said the focus would shift to “turning the opportunities created by this transaction into projects, collaboration and long-term value”.

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BT pitches AI receptionist to UK businesses

2 October 2026 at 11:34

BT Business rolled out a new AI suite in the UK to help businesses adopt the technology while overcoming complexity and security concerns which may be holding them back.

The operator stated AI from BT was introduced following research it conducted which revealed 66% of small businesses recognise the potential benefits of AI, but more than half are not yet realising its full-value.

It highlighted AI Receptionist as a standout feature. BT stated it can help businesses manage customer enquiries “around the clock” and never miss a call.

BT stated small businesses in the UK can lose £3.7 billion per year through missed calls, with 67% missing at least one potentially valuable call on an average day.

It stated AI Receptionist can simplify management of appointments, and provide a more efficient system for follow-ups and a tailored customer experience, with customisable voice and accent options.

The company stated it would be particularly useful across trades and field-based businesses, for estate agents, legal and financial services, the hospitality sector and retailers.

Other tools include an AI Adoption Hub offering practical guides, prompt packs, expert insights and real-world examples of businesses using the technology.

BT Business CEO Jon James said AI has the potential to drive growth in the UK “but many businesses are struggling to know how to begin and how adopt simply and securely”.

“AI Receptionist is the first step in the journey, helping businesses capture every opportunity, reduce admin and deliver responsive, personalised service around the clock, while keeping their customer data protected.”

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Life science companies warm to digital techs

2 October 2026 at 11:28

Rockwell Automation found a majority of manufacturers in the life sciences sector are employing smart production technologies as part of digital transformations, but most struggle to derive meaningful insights from the data collected.

Research involving 104 executives and managers at life sciences businesses found 58% of companies are already using smart manufacturing technologies to some degree in their operations.

Rockwell Automation indicated the potential for growth is high, with 90% recognising the importance of digital transformation.

But it noted businesses are keen to ensure there are tangible outcomes to technology investments. Most believe AI and machine learning will deliver the greatest benefits, with 46% selecting the option.

The research showed a disconnect between the pace of AI adoption and the readiness of the data available.

Rockwell Automation found 32% believe they are generating meaningful insights from more than half the data collected, indicating significant room for improvement at a time when many companies stated they already use AI or plan to do so within the next 12 months.

Digitalisation moves are also being fuelled by a growing number of cyberattacks. Rockwell Automation found 54% of life sciences companies had been targeted in the past year due, in part, to remote access and connected equipment vulnerabilities.

Matt Weaver, VP of global industry, life sciences, said figures showing companies are willing to invest in smart technologies to improve quality, digitise operations and lower risk show the sector has moved on from the days when regulatory compliance was “something they ramped” for.

“The companies connecting their data, securing systems and validating AI deployments today are the ones that will be ready for what comes next from regulators or from the market.”

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Trump brushes off AI concerns, praises Anthropic CEO

2 October 2026 at 09:37

US President Donald Trump (pictured) reportedly continued to dismiss concerns about any threat AI poses to humanity while repeating his claim guardrails would impede its development.

In a wide-ranging interview with Time Magazine published yesterday (1 October), Trump stated he liked Anthropic CEO Dario Amodei after a recent dinner. He praised the executive’s intelligence and claimed Amodei’s actual views differed from how they were portrayed in the media.

In mid-June 2026, the Trump administration issued a directive instructing Anthropic to suspend access to its advanced models over national security concerns related to potential jailbreaking vulnerabilities but then reversed course around a month later.

“I liked him and his wife a lot,” Trump told Time Magazine. “Very smart guy. Maybe different than I thought, a little bit. Really a little bit different. But no, he understands.”

Trump hosted a meeting at the White House with some of the top AI executives, including Amodei, on 29 September, which led to participants signing a voluntary framework focused on industry self-regulation and internal oversight.

The president has opposed any sort of guardrails for AI from the government, claiming they would hamper development and lead to China overtaking the US. Trump told Time Magazine his guardrail against AI labs is enforcement by the Federal Bureau of Investigation and the US Department of Justice.

“Look, I say, if you’re going to seek regulation, they can put you out of business,” he said in the magazine interview. “Now you do have to be responsible for yourself, and there aren’t a lot of people that understand what’s going on”.

“This is a new one that is much different than people have ever seen before. But my attitude is, we’re winning against the world by a lot, and I want to keep winning,” he added.

Time Magazine noted 71% of US citizens oppose building data centres while 57% believe AI will do more harm than good. Trump has repeatedly referred to AI concerns as a hoax.

In the interview he claimed data centres “make a fortune” and would lead to lower taxes.

Trump also indicated he could be interested in the US government owning a stake in in Anthropic or OpenAI, similar to the deal he struck with Intel.

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Samsung ups S26 prices as memory crunch bites

2 October 2026 at 09:25

Samsung reportedly raised prices across most of its flagship Galaxy S26 range as a global memory shortage pushed component costs up.

Bloomberg reported prices for the Galaxy S26, S26+ and flagship S26 Ultra increased by $100 each, taking starting figures to $1,000, $1,200, and $1,400.

The high-end 1TB S26 Ultra now starts at $2,000, up $200, Bloomberg wrote.

Demand for high-bandwidth memory used in AI infrastructure and data centres has tightened supplies of DRAM and mobile memory chips over the past year, increasing the bill-of-materials for smartphones, PCs and games consoles.

Bloomberg noted Apple’s iPhone 18 Pro range is more costly than previous editions and the vendor recently raised prices for some older models.

It highlighted Google’s Pixel 11 devices are also pricier than their predecessors.

Bloomberg noted the price of Samsung’s entry-level Galaxy S26 FE remains at the $700 set at its launch in August. The fee is $50 higher than the comparable previous model.

The news outlet highlighted Samsung held the prices of its Galaxy Z Fold 8, Z Fold 8 Ultra and Z Flip 8.

Bloomberg also flagged the $1,900 price tag on the Galaxy Z Fold 8 as being less than the $1,999 price Apple plans to charge for its iPhone Duo, which is scheduled to launch on 23 October.

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Huawei spotlights homegrown chips in Mate 90 launch

2 October 2026 at 09:17

Huawei unveiled its Mate 90 smartphone series with a spotlight on its latest in-house chip architecture, amid continued US curbs on advanced semiconductor shipments.

The Mate 90 range comprises four models running on Huawei’s HarmonyOS 7, which the company said supports more than 450,000 apps and services. Pricing starts at CNY5,999 ($895) for the base Mate 90, with the top end Mate 90 RS Ultimate Design reaching CNY12,999.

The premium models use Huawei’s Kirin 9050 Pro chipset, which the vendor claimed delivers a 31% performance boost compared with the previous generation. The chip also integrates Huawei’s LogicFolding technology, which restructures chip wiring vertically to enable denser processing, shorter critical paths and reduced latency.

Price hikes
In a briefing, Huawei executive director and consumer business chief Richard Yu explained the Chinese vendor developed the technology in response to restrictions on advanced semiconductor manufacturing.

“Our LogicFolding technology is just an approach we adopt to improve our capabilities when our access to certain technology is restricted,” he said.

“Currently, the production capacity for advanced semiconductors in China is indeed limited,” Yu noted, adding semiconductor and smartphone production capacity “remains tight” due to the “sharp price increase for memory components over the past two years”.

To that end, he revealed component price hikes had added more than $200 to the cost of each handset, while Huawei’s margins were coming under pressure. “Moving forward, we will have to increase our prices, too,” he concluded.

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MWC Barcelona 2027 incorporará espacios de automoción, salud y aviación

1 October 2026 at 08:47

La próxima edición del MWC27 se celebrará del 1 al 4 de marzo de 2027 en el recinto de Fira Gran Via de Barcelona.

La GSMA, organizadora del acto, ya trabaja en la nueva edición, que ampliará su enfoque sectorial, y ha confirmado la participación de nuevos expositores del ámbito digital.

Nuevos espacios y expositores

La principal novedad será la creación de tres áreas dedicadas a la automoción, la salud y la aviación. En ellas se mostrarán demostraciones prácticas y casos de uso reales de conectividad inteligente, y participarán directivos del sector, proveedores tecnológicos y otras empresas interesadas en la evolución de estas industrias.

Desde su último comunicado, la organización ha incorporado como expositores a AWS (Amazon Web Services), ElevenLabs y HP Inc.

Por otra parte, empresas que ya estuvieron presentes en ediciones anteriores, como Agibot, KDDI, Nokia y Unitree, dispondrán de más superficie de exposición.

Programa tecnológico

El programa tecnológico volverá a centrarse en la inteligencia artificial, con temas que van desde la IA agéntica y la soberanía digital hasta la computación cuántica, además de la robótica y la conectividad por satélite mediante redes no terrestres (NTN). El Pabellón 6 volverá a acoger el espacio New Frontiers.

Actos paralelos

Además de unas sesenta sesiones en el programa principal, el MWC 2027 incluirá varios actos paralelos.

4YFN (4 Years From Now) reunirá al ecosistema de startups y empresas emergentes, y Talent Arena, centrado en el talento digital y la comunidad desarrolladora, se celebrará al mismo tiempo en el recinto de Fira de Barcelona en Montjuïc.

También se celebrarán el Sports Tomorrow Congress, dedicado a la innovación, la tecnología y la ciencia aplicadas al deporte, y el Programa Ministerial de la GSMA, un foro en el que ministros, reguladores y responsables políticos de distintos países debatirán sobre políticas digitales y móviles.

Impacto económico

Sianne Ryder, consejera delegada de Eventos y Servicios Industriales de GSMA Ltd., ha descrito el MWC27 como un punto de encuentro para la comunidad tecnológica global.

La edición de 2027 sucederá a la de 2026, que ha tenido un impacto económico de 588 millones de euros en Barcelona y ha generado más de 14.000 puestos de trabajo a tiempo parcial.

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La CE plantea una red regional de servicios de emergencia

30 September 2026 at 09:21

Los servicios de emergencia europeos podrían contar próximamente con un sistema de comunicaciones común y exclusivo, según los planes presentados por la Comisión Europea (CE).

El Sistema de Comunicaciones Críticas propuesto por la Unión Europea (UE) respondería a las limitaciones de las configuraciones actuales y ofrecería respaldo cuando las redes terrestres no estén disponibles.

Policía, bomberos, servicios sanitarios y protección civil podrían comunicarse en toda la UE. Según la CE, el sistema admitiría voz, fotos y vídeo, y para ello los Estados miembros tendrían que pasar de los sistemas de banda estrecha a tecnologías de banda ancha, incluido el 5G.

Los satélites de la UE servirían de respaldo a los equipos terrestres.

Podría ser necesario fabricar un dispositivo específico para conectarse al sistema: la CE señaló que la comunicación en tiempo real se ofrecería mediante un único producto seguro.

La Comisión argumenta que los cambios son necesarios para que los servicios de emergencia puedan afrontar desastres naturales, amenazas de drones contra infraestructuras cruciales y ataques terroristas.

El personal de emergencias tendría acceso prioritario a las comunicaciones incluso con la red móvil saturada o interrumpida, y la CE se comprometió a proteger el sistema frente a ciberataques y ataques híbridos mediante cifrado y un protocolo robusto.

Local

Está previsto crear un centro de monitorización de la red de la UE, con una red de fibra óptica segura y resiliente que conecte a los Estados miembros, y otra instalación para vigilar y evaluar las ciberamenazas.

Todos los elementos del sistema serían suministrados por empresas locales.

La CE considera que este planteamiento también podría fomentar la inversión en comunicaciones cruciales a escala nacional.

Subrayó que los Estados miembros mantendrían el control de sus redes nacionales y tendrían un papel en la gobernanza del sistema.

Si el Parlamento Europeo y el Consejo dan su aprobación, la CE aspira a empezar a aplicar el sistema en 2030.

Con información de Michael Carroll.

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Apple refuerza su apuesta por el hogar inteligente con nuevos dispositivos

30 September 2026 at 09:15

Apple planea reforzar su presencia en el hogar inteligente bajo la dirección de su nuevo consejero delegado, John Ternus, con un centro de control para el hogar cuyo lanzamiento está previsto para mediados de octubre.

Según Bloomberg, el dispositivo, con nombre en clave J490, tendrá una pantalla cuadrada de unas 6 pulgadas sobre una base de altavoz perforada.

La versión de sobremesa incluye un brazo para inclinar la pantalla, y existe otra para montaje en pared, con nombre en clave J491. Es de aluminio gris, se alimenta por USB-C y no tiene batería interna ni botones físicos.

Gracias a los micrófonos integrados y a una cámara FaceTime frontal, identificará a los miembros del hogar por la voz o el aspecto y mostrará sus calendarios, mensajes, notas y contactos.

Un anillo de luz blanca virtual iluminará a quienes se acerquen con poca luz, y un iPhone podrá servir de autenticación secundaria si falla el reconocimiento facial. Un modo visitante ocultará la información personal a los invitados.

Apple prevé que los clientes instalen varias pantallas en casa para hacer llamadas por intercomunicador, reproducir música en streaming y controlar accesorios HomeKit. En la cocina, el dispositivo también podría ofrecer recetas guiadas por voz.

La empresa renueva asimismo sus accesorios. El HomePod mini y el decodificador Apple TV mantendrán su diseño, pero incorporarán procesadores más rápidos, capaces de ejecutar los modelos de IA renovados de Siri.

Esta dependencia de Siri AI indica que, al menos inicialmente, el nuevo dispositivo no estará disponible en los mercados de la Unión Europea.

El HomePod mini se ofrecerá además en rosa y verde. Por separado, Apple trabaja en una pantalla de gama alta de 9 pulgadas montada sobre un brazo robótico de 360 grados y en una versión renovada del HomePod de tamaño completo, que llegarán más adelante.

Bloomberg ya informó en marzo de 2026 de que la presentación de la pantalla para el hogar inteligente se había aplazado porque la nueva versión de Siri no estaba lista.

Aunque Apple comercializa el HomePod, el HomePod mini y el reproductor Apple TV, hace tiempo que va por detrás de Amazon y Google, que encabezan el mercado, en hardware propio para el hogar inteligente.

Con información de Michael Robuck.

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DeepSeek y Huawei colaboran en software para chips de IA

30 September 2026 at 09:12

La startup de inteligencia artificial DeepSeek se ha aliado con Huawei para lanzar un conjunto de herramientas de programación de código abierto optimizado para los chips Ascend del fabricante.

Las dos empresas chinas buscan así ampliar el mercado de la IA más allá de la tecnología de Nvidia.

DeepSeek indicó en su cuenta de WeChat que el kit se puede descargar gratis e incluye la plataforma TileLang, comparable a CUDA, la plataforma de Nvidia, que se considera un estándar global para el desarrollo de modelos de IA.

Según la empresa, TileLang es más sencillo de programar, lo que mejora la eficiencia del desarrollo y simplifica la lógica del código.

El entorno de código abierto incluye además bibliotecas de computación y comunicación.

DeepSeek afirmó que ha trabajado con Huawei en los chips Ascend 950 y agradeció al proveedor su apoyo durante la investigación y el desarrollo.

«Para hacer bien el trabajo, primero hay que tener las herramientas adecuadas», señaló DeepSeek, que sostiene que el primer paso para crear un ecosistema de software independiente para GPU es contar con un lenguaje de alto nivel fácil de programar que permita, al mismo tiempo, alcanzar los límites de rendimiento del hardware.

Bloomberg informó recientemente de que DeepSeek planea desplegar al menos 160.000 aceleradores de IA de Huawei en un nuevo centro de datos en Mongolia Interior.

Con información de Kavit Majithia.

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Los gobiernos piden a la UE cambiar su plan sobre proveedores de alto riesgo

30 September 2026 at 09:08

Los operadores europeos podrían disponer de más tiempo para retirar los equipos de los llamados proveedores de alto riesgo, después de que la Comisión Europea (CE) propusiera un plazo de eliminación gradual de tres años.

Según Reuters, que ha tenido acceso a un documento, los gobiernos de la UE han pedido modificar la propuesta de la CE para que el plazo de retirada dependa de varios factores y no de una fecha fija.

Entre ellos figuran el nivel de riesgo, la vida útil de los equipos, las necesidades de compatibilidad y la disponibilidad de alternativas adecuadas.

La agencia añade que los Estados miembros deberán negociar los cambios con los legisladores antes de que se apruebe la Ley de Ciberseguridad, que incluye la obligación de renovar los equipos.

Reducción de riesgos

A principios de año, la Comisión propuso revisar la Ley de Ciberseguridad ante el aumento de los riesgos que suponen los proveedores externos para la cadena de suministro de TIC de la UE. Con esta medida, Bruselas busca eliminar las amenazas que pesan sobre las redes móviles de la región.

Se prevé que la iniciativa afecte a los fabricantes chinos Huawei y ZTE.

Huawei declaró entonces a Mobile World Live que la medida vulneraría principios jurídicos básicos de la UE y que seguiría ofreciendo productos y servicios seguros y fiables.

GSMA Intelligence calculó que sustituir los equipos afectados costaría a los operadores europeos entre 30.000 y 40.000 millones de euros.

Con información de Kavit Majithia.

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Telefónica reorganiza su negocio en España en tres divisiones y un área tecnológica

30 September 2026 at 08:59

El consejo de administración de Telefónica, a propuesta de su presidente ejecutivo, Marc Murtra (en la foto), ha aprobado una reorganización de su negocio en España.

La compañía pasa a estructurarse en tres unidades independientes (B2B España, B2C España y Mayorista España) y un área tecnológica común, CTIO España.

Con el cambio quiere eliminar duplicidades, reforzar la responsabilidad de cada división sobre sus resultados, acelerar la toma de decisiones y utilizar la filial española como base para exportar servicios digitales al resto de Europa.

La nueva estructura

B2B España, que atenderá a empresas y administraciones públicas, estará dirigida por Borja Ochoa, que mantiene la presidencia no ejecutiva de Telefónica España. Se encargará de todo el negocio corporativo: comunicaciones, ciberseguridad, nube, datos, internet de las cosas (IoT) y soluciones de defensa.

B2C España, centrada en el cliente residencial y particular, estará a cargo de Óscar Candiles. Reunirá los servicios de conectividad, la televisión y los contenidos audiovisuales, los productos para el hogar (como las alarmas o la Travel e-SIM) y la venta de equipamiento.

Mayorista España, dirigida por Marisa Urquía, sigue gestionando las relaciones y los acuerdos con otros operadores para la comercialización de las redes de acceso y transporte.

CTIO España, responsable de red, sistemas y operaciones, estará bajo la dirección de Sergio Sánchez. Agrupará la gestión de las infraestructuras fijas y móviles, las operaciones y los sistemas de información, y dará servicio a todas las unidades de negocio.

Los responsables de las cuatro áreas reportarán directamente al consejero delegado del grupo, Emilio Gayo.

Telefónica Tech e IA

Telefónica Tech se integra por completo en B2B España como paso previo a la reorganización. Sofía Collado continúa al frente de esta unidad y reportará a Borja Ochoa.

La compañía quiere combinar así la capacidad comercial y la técnica para ofrecer servicios digitales (ciberseguridad, nube, inteligencia artificial y datos) en mercados como Alemania y el Reino Unido.

Telefónica Tech duplicó su negocio en cuatro años y facturó 2.222 millones de euros en 2025. Por su parte, CTIO España aplicará inteligencia artificial y automatización para simplificar procesos internos, optimizar la red y reducir los tiempos de respuesta comercial.

Cambios en el consejo y en Movistar Plus+

Telefónica suprime el Consejo de Administración de Movistar Plus+, ya que la plataforma pasa a formar parte de la división residencial.

Javier de Paz deja por ello su presidencia no ejecutiva, asumirá funciones de Desarrollo y Continuidad de Negocio en Europa y mantiene su cargo como director adjunto al presidente.

Alfonso Gómez continúa como CEO de Movistar Plus+. Además, las funciones corporativas de soporte de Telefónica España (Finanzas y Control, Estrategia, Personas, Jurídico, Seguridad y Auditoría) pasan a la matriz, bajo la responsabilidad de Murtra, y Óscar Candiles y Sergio Sánchez se incorporan al Comité Ejecutivo del grupo.

Unidad de dispositivos

La semana pasada, Telefónica creó una Dirección de Hardware y Dispositivos dentro de B2C. Alberto Ruano, hasta ahora director general de Lenovo para España y Portugal, la encabeza desde el 1 de octubre. La unidad reunirá toda la cadena de terminales, desde la negociación con los fabricantes hasta la venta al cliente final.

La venta de dispositivos financiados generó 308 millones de euros en el primer semestre de 2026 (un 5 % más) y supuso 900.000 equipos vendidos entre enero y agosto.

Contexto financiero

Telefónica España cerró el primer semestre de 2026 con unos ingresos de 6.513 millones de euros (un 2,5 % más) y un EBITDA ajustado de 2.301 millones (un 2,1 % más).

En el segundo trimestre, los ingresos crecieron un 2,9 %, algo que no ocurría desde finales de 2023, y el EBITDA, un 2,3 %. La filial mantiene más de 16 millones de líneas móviles de contrato y una tasa de bajas del 0,7 %. La reorganización busca cumplir los objetivos del plan Transform & Grow, que prevé un crecimiento anual compuesto de ingresos y EBITDA de entre el 2,5 % y el 3,5 % en 2028-2030, y revertir la caída del 20,6 % que acumulan las acciones desde la presentación del plan, en noviembre de 2025.

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