L'UE a dévoilé, mardi, sa stratégie pour l'Arctique face à la présence russe, américaine et chinoise dans la région. Les mesures doivent permettre à Bruxelles de garder la main sur les ressources naturelles du continent. Parmi elles : renforcer la flotte européenne de brise-glaces et tirer un câble sous-marin pour relier l'Europe au Japon.
Le Premier ministre albanais, Edi Rama, a dénoncé vendredi la présence de "mains étrangères" derrière les manifestations qui visent, selon lui, à entraver le projet d'adhésion de l'Albanie à l'Union européenne (UE).
S'adressant aux Européens lors d'un sommet à Bruxelles vendredi, Volodymyr Zelensky a demandé une aide de 70 milliards d'euros supplémentaires pour combattre la Russie. "Nous ne lâcherons pas l'Ukraine", a assuré Emmanuel Macron, tout en déclarant qu'il est "trop tôt pour articuler un chiffre". Il a promis d'étudier "toutes les options".
Depuis 1977, la Cour des comptes agit comme un auditeur externe de l’Union européenne, examinant la gestion financière et le budget de l’Union. Ancien député européen, Pierre Moscovici fut ministre des Affaires européennes puis de l'Économie, avant de devenir commissaire européen aux affaires économiques et financières, président de la Cour des comptes française et, finalement, membre de la Cour des comptes européenne à Luxembourg.
En dépit des difficultés que connait l'Europe, l'Union continue d'attirer des candidats à l'adhésion. De l'Ukraine au Canada, en passant par les Balkans, des aspirants se manifestent, qu'ils soient séduits par les valeurs européennes ou veuillent rejoindre les Vingt-Sept pour des raisons économiques et géopolitiques. Le Royaume-Uni, qui a quitté le club européen en 2020, pourrait même faire son retour.
Le conseil européen serre les rangs autour de Volodymyr Zelensky alors que Donald Trump menace d'abandonner Kiev et que Marine Le Pen: au cas où elle accéderait à l'Elysée, l'aide française à l'Ukraine prendrait fin dans les six mois suivant son élection. On va plus loin avec Niagalé Bagayoko, Anne Corpet et Caroline de Camaret à Bruxelles.
Les dirigeants européens ont entamé à Bruxelles les négociations sur le budget de l’UE pour 2028-2034, près de 2 000 milliards d’euros étant en jeu. Les discussions s’annoncent difficiles entre les pays qui réclament des coupes budgétaires et ceux qui défendent les financements agricoles et la cohésion territoriale. Autre enjeu majeur : garantir le soutien financier à l’Ukraine à partir de 2027, alors que l’appui américain devient incertain. Plusieurs États souhaitent parvenir à un accord avant les élections prévues dans plusieurs pays européens en 2027.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé à Bruxelles jeudi pour réclamer à ses alliés européens réunis en sommet de maintenir la pression sur Moscou, alors que le soutien américain s'affaiblit. Il est "capital" de donner les moyens à l'Ukraine de se défendre, a déclaré son homologue français Emmanuel Macron.
À six mois de l'élection présidentielle en France, le président Emmanuel Macron a prévenu jeudi ses partenaires européens, réunis en sommet à Bruxelles, que parvenir à un accord sur le budget de l'Union européenne serait encore plus difficile en 2027.
La France peut-elle équilibrer ses comptes ? C'est ce que réclament le FMI et la BCE. Pour la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva : "Il faudra du temps à la France pour ramener les déficits et la dette à des niveaux susceptibles d’inspirer confiance à la population et aux investisseurs". Christine Lagarde, patronne de la BCE, estime que la solution se trouve au niveau de la politique budgétaire. Comment en est-on arrivé là ? Quels sont les risques ? Le budget 2027 peut-il rassurer ?
Les dirigeants de l'Union européenne se réunissent jeudi 15 octobre à Bruxelles pour un sommet lors duquel ils débattront notamment du budget du bloc, avec une préoccupation majeure: parvenir à le boucler avant la cascade d'élections en 2027, à commencer par la présidentielle française.
Les chefs d'État et de gouvernement des Vingt-Sept se retrouvent jeudi à Bruxelles à l'occasion d'un sommet. Les discussions doivent porter sur les moyens de ralentir les exportations chinoises, la hausse des prix de l'énergie et, surtout, le budget du bloc européen.
À la Une de la presse ce mardi 13 octobre : "l'acte V" de la mobilisation des lycéens aujourd'hui en France ; la confirmation, en Espagne, par le Tribunal suprême, de sa décision suspendre le droit de vote de dizaines de milliers de citoyens naturalisés ; les discussions au sein de l'Union européenne sur un texte controversé, l'"Omnibus pesticides" ; la polémique en France autour d'"Octobre rose" et la course folle des physiciens pour mesurer le temps.
Au Mondial de l'auto de Paris, plus d'un tiers des constructeurs automobiles présents sont chinois. Ces marques représentent, aujourd'hui, 10 % des ventes dans l'Union européenne (UE). En Chine, les ventes de voiture reculent. Alors, pour écouler sa production excédentaire, Pékin s'est tournée vers l'UE. Mais Bruxelles croule sous les importations chinoises et veut protéger son marché automobile. Un accord UE-Chine a été annoncé. Il limite les importations de véhicules hybrides chinois importés dans l'UE à 350 000 par an.
Les 27 États membres de l’Union européenne se sont mis d’accord en juillet 2020 sur un plan de relance post-Covid de 750 milliards d’euros, baptisé NextGenerationEU. Son principal instrument est la Facilité pour la reprise et la résilience, pour lequel la Commission européenne a déjà versé 450 milliards d’euros sur les 573 milliards prévus. Le programme doit prendre fin dans quelques mois. La Commission évalue actuellement les demandes des États membres concernant les fonds restants.
L’Union européenne a mis en garde, lundi, les plateformes numériques contre toute diffusion en direct de l’exécution de Nidal Hasan, condamné à être fusillé aux États-Unis pour avoir tué 13 personnes sur une base militaire au Texas en 2009.
Le Service européen pour l'action extérieure, le Canada et le ministère des Affaires étrangères de la Lituanie ont retiré leur soutien à une conférence sur la lutte contre la désinformation, Disinfo 2026, qui se tenait à Vilnius, en Lituanie, les 7 et 8 octobre. Plusieurs sources pointent des pressions de la part des États-Unis. Info Intox avec Jules Boiteau.
Le Service européen pour l'action extérieure, le Canada et le ministère des Affaires étrangères de la Lituanie ont retiré leur soutien à une conférence sur la lutte contre la désinformation, Disinfo 2026, qui se tenait à Vilnius, en Lituanie, les 7 et 8 octobre. Plusieurs sources pointent une pression de la part des États-Unis.
Cette semaine, nous recevons David Clarinval, Vice-premier ministre et ministre belge de l'Emploi, de l'Économie et de l'Agriculture. Il commente la position de son pays en termes de concurrence commerciale ou de participation au prochain budget de l'Union européenne (UE).