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U.S. Cuts Refugees’ Deadline to Challenge Immigration Status Revocation to 10 Days

13 October 2026 at 21:12

The International Refugee Assistance Project warns the new policy could facilitate mass deportations.

On Tuesday, the Department of Homeland Security (DHS) announced the United States will reduce from 30 days to 10 days the period refugees have to defend themselves when the federal government seeks to revoke their immigration status.

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The new rule shortens the time available to submit evidence and arguments in response to a notice from authorities stating their intention to revoke that protection.

The measure seeks to “restore integrity to the immigration system, mitigate public and national security risks, and prevent fraud,” DHS said.

Under the law, the U.S. government can revoke refugee status only if it determines that the person did not meet the requirements for obtaining it when they were admitted to the country.

If authorities determine that the evidence and arguments submitted do not justify maintaining the protection, they can revoke the person’s status and subject them to deportation proceedings.

The process of obtaining this protection can take years. Available pathways include referral to the U.S. Refugee Admissions Program (USRAP) by the United Nations, a U.S. Embassy, or a nongovernmental organization. Applicants must also pass interviews and security screenings, including background checks conducted by various federal agencies.

ICE deports a man for “traffic infractions” while his wife and kids scream for mercy. If you voted for this you have no soul.

(via abcnews on TikTok) pic.twitter.com/conNvyCA8B

— Warren (@swd2) October 13, 2026

The International Refugee Assistance Project (IRAP) rejected the changes and warned that they would facilitate “mass” deportations of refugees. IRAP said the administration of U.S. President Donald Trump has been persecuting refugees and illegally detaining them since the beginning of the year.

IRAP has sued the U.S. government over its detention of refugees and attempts to deport them to countries including Rwanda, Iraq, and Afghanistan. Trump’s mass deportation campaign has also affected people who had authorization to remain in the United States.

His administration has revoked Temporary Protected Status (TPS) protections for several countries, canceled humanitarian parole programs and pushed for certain asylum applications to be denied without a full hearing. According to the American Immigration Lawyers Association (AILA), 1.6 million immigrants lost their legal status during the first year of Trump’s second term.

The shortened deadline turns the process into a “mere formality” to “strip refugees who were lawfully admitted and are lawfully living in the country of their status and deport them to places where they would face persecution or worse,” said Laurie Ball Cooper, IRAP’s vice president of U.S. legal programs.

teleSUR/ JF

Source: EFE

12 millions d'euros d'argent public pour les migrants, partis dans l'immobilier marocain, sénégalais et mauritanien

18 September 2026 at 15:07

Près de 12 millions d’euros destinés notamment à l’hébergement de demandeurs d’asile auraient été détournés via des sociétés écrans avant de financer des opérations immobilières au Maroc, au Sénégal et en Mauritanie. Le 11 septembre, le tribunal judiciaire de Créteil a condamné l’ancien directeur territorial de Coallia à sept ans de prison et 500 000 euros d’amende.

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Le montage judiciaire retenu est lourd : détournement de fonds publics, escroquerie en bande organisée, blanchiment, prise illégale d'intérêts, corruption passive. Selon les éléments produits à l'audience, les subventions destinées à l'hébergement des demandeurs d'asile ont d'abord transité par des sociétés écrans avant d'être réinjectées dans des opérations immobilières au Maghreb et en Afrique de l'Ouest.

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Des millions transitent par des sociétés écrans

L’affaire remonte à des mouvements financiers détectés au printemps 2023 par Tracfin. Le service de renseignement financier avait relevé des opérations atypiques au sein de l’unité départementale de Coallia à Choisy-le-Roi, dirigée depuis 2012 par l’ancien responsable. Les enquêteurs du SDPJ du Val-de-Marne ont ensuite identifié plusieurs sociétés sans activité économique réelle qui auraient reçu plusieurs millions d’euros de l’association entre janvier 2020 et juillet 2024.

INFO MATCH - Créteil : l’ex-directeur d’une association d’aide aux migrants condamné pour avoir détourné 12 millions d’euros d’argent public
Cet ancien responsable territorial de l’association Coallia a été condamné aux côtés de six autres prévenus. Une amende de 50 000 € pour détournement de fonds par négligence a également été prononcée contre son ex-employeur.

Selon les éléments produits à l'audience, les subventions destinées à l'hébergement des demandeurs d'asile ont d'abord transité par des sociétés écrans avant d'être réinjectées dans des opérations immobilières au Maghreb et en Afrique de l'Ouest. Des salariés ont également décrit des demandes de rétrocommissions liées à des marchés. Une partie des fonds aurait finalement été blanchie dans des acquisitions immobilières au Maroc, au Sénégal et en Mauritanie.

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Une gestion associative sans surveillance

Le 11 septembre, Gaye C. a été condamné pour détournement de fonds publics, escroquerie en bande organisée, blanchiment, prise illégale d’intérêts et corruption passive. Son épouse et son frère ont chacun reçu trois ans de prison, dont deux avec sursis. Deux chefs d’entreprise ont été condamnés à quatre ans, dont trois avec sursis. L’association Coallia a elle-même été condamnée à 50 000 euros d’amende pour détournement de fonds par négligence.

Les Gilets jaunes reviendront-ils ? ou la sécession qui ne montera sur aucun rond-point
Appels au 17 octobre, gazole à 2,312 €. Il y aura du monde, il n’y aura pas de mouvement : la colère a quitté le rond-point pour la sortie individuelle.

Le montant prend une dimension particulière lorsque l’on considère l’importance de Coallia dans le dispositif public : l’association avait reçu 148 millions d’euros de subventions de l’État en 2022 au titre de la mission « immigration, asile et intégration ». Sa direction affirme n’avoir découvert les détournements qu’à la suite des investigations, évoquant notamment une faille du logiciel de paiement.

Pour 71 % des Français, 2027 a une odeur de dégagisme
71 % des Français veulent un vrai changement, 78 % jugent que les responsables ont mené le pays à la faillite. Trente ans de blocage expliquent ce chiffre.

Au-delà de la sanction pénale, cette condamnation interroge la chaîne entière de la subvention publique. L'argent du contribuable, censé financer des places d'hébergement pour demandeurs d'asile, a servi à constituer un patrimoine familial à l'étranger, avec la complicité de partenaires commerciaux extérieurs à l'association. Le jugement de Créteil expose les failles structurelles d'un secteur où la confiance accordée aux gestionnaires associatifs tient lieu, trop souvent, de contrôle effectif. La question reste ouverte : combien d’autres circuits similaires fonctionnent encore hors de tout regard effectif ?

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