‘Jewtina’: Latin Jews seek community in places where they feel unwelcome


On Friday, Czech Prime Minister Andrej Babis suggested the possibility that his country might have to protect its borders against migrants arriving from Western countries.
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“We see what is happening in Spain. Some politicians are willing to replace the population with immigrants solely to keep their positions and remain in government, although that does not concern us,” Babis said upon his arrival for the second day of the European Union summit of heads of state and government in Brussels.
The Czech leader added that, for some countries, it was “too late” to manage migration and floated the idea that they “might” have to “defend the borders so that immigrants from Western countries do not come” to Czech territory “if things continue this way.” “We are preparing for that,” he added.
Diplomatic sources explained that the Czech prime minister “was speaking generally about situations in countries such as Denmark, Sweden and Spain,” without specifying which situations he was referring to.
Czech Prime Minister Andrej Babiš on Ukraine: “We all want peace. I’m not saying peace means accepting Russian ideas… Europe is sidelined, and Trump, by making that deal with Putin, let us down. We have to do something.” pic.twitter.com/FUTFMiEqpw
— Kereal Sokolov (@sokolovkereal) October 16, 2026
Babis, an admirer of U.S. President Donald Trump’s policies, has repeatedly criticized Spain’s migrant regularization initiative since this summer.
In August, he accused Spanish Prime Minister Pedro Sanchez of promoting migration for electoral purposes, saying on Czech television network Nova that the Spanish leader believed those who benefited from the measure would end up voting for him.
Babis also linked the mass arrival of immigrants in Ceuta to the Spanish government’s migration policy and, in July, even advocated temporarily excluding Spain from the Schengen Area.
teleSUR/ JF
Source: EFE
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLe montage judiciaire retenu est lourd : détournement de fonds publics, escroquerie en bande organisée, blanchiment, prise illégale d'intérêts, corruption passive. Selon les éléments produits à l'audience, les subventions destinées à l'hébergement des demandeurs d'asile ont d'abord transité par des sociétés écrans avant d'être réinjectées dans des opérations immobilières au Maghreb et en Afrique de l'Ouest.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frL’affaire remonte à des mouvements financiers détectés au printemps 2023 par Tracfin. Le service de renseignement financier avait relevé des opérations atypiques au sein de l’unité départementale de Coallia à Choisy-le-Roi, dirigée depuis 2012 par l’ancien responsable. Les enquêteurs du SDPJ du Val-de-Marne ont ensuite identifié plusieurs sociétés sans activité économique réelle qui auraient reçu plusieurs millions d’euros de l’association entre janvier 2020 et juillet 2024.
Selon les éléments produits à l'audience, les subventions destinées à l'hébergement des demandeurs d'asile ont d'abord transité par des sociétés écrans avant d'être réinjectées dans des opérations immobilières au Maghreb et en Afrique de l'Ouest. Des salariés ont également décrit des demandes de rétrocommissions liées à des marchés. Une partie des fonds aurait finalement été blanchie dans des acquisitions immobilières au Maroc, au Sénégal et en Mauritanie.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreLe 11 septembre, Gaye C. a été condamné pour détournement de fonds publics, escroquerie en bande organisée, blanchiment, prise illégale d’intérêts et corruption passive. Son épouse et son frère ont chacun reçu trois ans de prison, dont deux avec sursis. Deux chefs d’entreprise ont été condamnés à quatre ans, dont trois avec sursis. L’association Coallia a elle-même été condamnée à 50 000 euros d’amende pour détournement de fonds par négligence.
Le montant prend une dimension particulière lorsque l’on considère l’importance de Coallia dans le dispositif public : l’association avait reçu 148 millions d’euros de subventions de l’État en 2022 au titre de la mission « immigration, asile et intégration ». Sa direction affirme n’avoir découvert les détournements qu’à la suite des investigations, évoquant notamment une faille du logiciel de paiement.
Au-delà de la sanction pénale, cette condamnation interroge la chaîne entière de la subvention publique. L'argent du contribuable, censé financer des places d'hébergement pour demandeurs d'asile, a servi à constituer un patrimoine familial à l'étranger, avec la complicité de partenaires commerciaux extérieurs à l'association. Le jugement de Créteil expose les failles structurelles d'un secteur où la confiance accordée aux gestionnaires associatifs tient lieu, trop souvent, de contrôle effectif. La question reste ouverte : combien d’autres circuits similaires fonctionnent encore hors de tout regard effectif ?
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