Les partisans du Grand Israël avancent leurs pions, à la veille des élections législatives

© ERIK MARMOR/GETTY IMAGES VIA AFP

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Neste disco, gravou poemas de Maria do Rosário Pedreira, Fernando Pessoa, Nathalie Marchetti e de Manuel Maria Barbosa du Bocage.
24 de outubro de 2026 às 01:30
Disco é composto por reinterpretações de temas bem conhecidos com novas roupagens e abordagens e conta com a participação de Tim, Camané, Marisa Liz, Fernando Cunha e Miguel Ângelo.
24 de outubro de 2026 às 01:30
Festival regressa a Lisboa em novembro com filmes de realizadores consagrados, retrospetivas e debates, numa edição que assinala duas décadas de existência.
24 de outubro de 2026 às 01:30
Waters junta-se a Mona Miari para participar em ‘Luís Represas, uma voz por Timor’, homenagem à voz dos Trovante que interpretou ‘Timor’ e morreu em julho.
24 de outubro de 2026 às 01:30
Secretário de Estado esteve presente na inauguração do Centro Interpretativo do Estado Novo - Regime e Resistência, no Vimieiro, na Escola Cantina Salazar.
23 de outubro de 2026 às 20:42
Espetáculo é baseado em documentos históricos e testemunhos de presos políticos.
23 de outubro de 2026 às 19:44
Instituição escocesa considera que mostrar restos mortais sem autorização levanta questões éticas e de respeito pelos mortos.
23 de outubro de 2026 às 01:30
Adaptação de Sérgio Graciano do duro relato da vida de prisão de Camilo Castelo Branco, vivido por Albano Jerónimo, 'Memórias do Cárcere' é a história real que inspirou o romance de 'Amor de Perdição'.
22 de outubro de 2026 às 12:33
A obra "Gaza, para a História do Horror" integrou um trabalho especial do jornal Público que assinalou, em 2025, dois anos da guerra de Israel em Gaza.
22 de outubro de 2026 às 12:31
Incerteza está relacionada com o processo de reconhecimento dos Maus Hábitos pelo Porto de Tradição, programa municipal que protege estabelecimentos com interesse histórico, cultural ou social.
22 de outubro de 2026 às 01:30
Músico dos Xutos & Pontapés lança álbum duplo ao vivo gravado no S.Luiz em setembro do ano passado.
22 de outubro de 2026 às 01:30
Editora referiu que, perante as acusações feitas ao escritor desde setembro, reuniu todas as versões de trabalho do seu o romance e pediu uma análise externa aprofundada.
21 de outubro de 2026 às 21:12

Israël doit se préparer à contourner d'éventuelles sanctions internationales en développant une économie alternative, a affirmé le Premier ministre Benjamin Netanyahu. À l'approche des élections prévues mardi, le dirigeant israélien a également reconnu une pression croissante exercée par son principal allié, les États-Unis.
Lors d'une émission-débat mise en ligne vendredi, le chef du gouvernement a alerté sur le risque de restrictions financières directes. « Il faut comprendre qu'il pourrait y avoir des sanctions, notamment des sanctions bancaires », a déclaré Benjamin Netanyahu, avant d'ajouter : « Il faut préparer une économie alternative capable de fonctionner en contournant ces sanctions ». Interrogé sur un éventuel recours à la technologie blockchain, il a répondu : « Absolument. J'ai demandé que ce plan soit préparé. »
Le Premier ministre a par ailleurs insisté sur la nécessité de réduire la dépendance d'Israël envers l'aide militaire américaine afin de renforcer son autonomie stratégique de défense. Se disant « inquiet » face à l'évolution de la position américaine, il a prévenu : « C'est terminé. Ce n'est qu'une question de temps ».
Bien qu'il reste un proche allié du président américain Donald Trump, Benjamin Netanyahu fait face à des critiques de plus en plus nombreuses aux États-Unis depuis l'offensive menée à Gaza en représailles aux attaques du Hamas du 7 octobre 2023.
L'ancien Premier ministre centriste Yair Lapid, figure majeure de l'opposition, a vivement dénoncé ces déclarations. Selon lui, « Netanyahu reconnaît désormais, selon ses propres mots, que si son gouvernement est reconduit, l'aide militaire américaine prendra fin et Israël sera confronté à des sanctions qui dévasteront notre économie, provoqueront une flambée incontrôlée des prix et causeraient des dommages irréparables ».
Ces prises de position interviennent alors que le Royaume-Uni et d'autres États ont déjà imposé des sanctions ciblant des produits issus des colonies en Cisjordanie occupée, en réaction à la construction de colonies et aux violences de colons contre des Palestiniens. Le dirigeant israélien a également menacé récemment de reprendre la guerre contre l'Iran, un pays sous sanctions internationales qui utilise les cryptomonnaies pour contourner ses blocages économiques.
Source : AFP. Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).
Fox News Digital's "Who's Who in Chaos Inc." is a living database mapping the organizations, local chapters, international networks and funders organizing or amplifying major protest movements.
The directory identifies each group's mission, ideology, organizational role and documented protest activity, distinguishing direct organizers and participants from supporters and amplifiers.
The database will be continuously updated and organized by country as new organizations, chapters, coalitions and connections emerge, providing a running picture of how local protest movements connect to broader national and transnational networks.

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Les États-Unis pourraient frapper l'Iran dès ce week-end, a averti vendredi l'émissaire américain Tom Barrack. Cette mise en garde intervient dans un contexte de multiplication des menaces de Washington et d'Israël ces derniers jours.
L'actuel ambassadeur américain à Ankara et envoyé spécial pour la Syrie a confirmé cette possibilité lors d'un entretien avec l'influenceur Mario Nawfal. Interrogé sur l'éventualité d'une opération militaire imminente, Tom Barrack a déclaré : « Pourrait-il y avoir une frappe ce week-end ? Absolument ».
Le responsable a néanmoins souligné que la voie diplomatique n'était pas totalement fermée. Le président américain Donald Trump « est ouvert à un accord, disponible et accessible, et nous sommes à la table des négociations depuis des mois et des mois », a-t-il ajouté.
Les pourparlers entre Washington et Téhéran restent pourtant bloqués, près de huit mois après le début du conflit déclenché par des frappes israélo-américaines sur l'Iran. Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises ces derniers temps qu'il prendrait bientôt une « décision » sur ce dossier, hésitant entre « la manière douce » et « la manière forte ». Il avait toutefois laissé entendre jusque-là qu'aucune action n'interviendrait avant les élections législatives américaines du 3 novembre.
De son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a durci le ton mercredi en affirmant que « renverser » le pouvoir iranien restait la seule option pour écarter la menace de Téhéran. Donald Trump lui a apporté son soutien public en vue des élections législatives prévues mardi en Israël.
Source : AFP. Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).

© HAZEM BADER/AFP

Un detector señala que el 99% de la novela Donde el agua trabaja, ganadora del Premio Internacional de Novela Breve Almadía Ventosa-Arrufat, fue generada por inteligencia artificial. La obra del escritor peruano David Silva Rojas, elegida entre más de 2.200 manuscritos, recibió en julio de 2026 un galardón dotado con 20 mil euros cuyas bases prohibían de forma explícita el uso de herramientas de inteligencia artificial. La Editorial Almadía suspendió este viernes todos los actos de presentación previstos en España, incluida la gira programada por Madrid, Barcelona, Sevilla y Cádiz.
El caso, de confirmarse, sería el primero de esta magnitud en el mundo de la literatura en español y se suma a un precedente reciente: apenas dos días antes, la editorial del escritor canadiense Thélyson Orélien canceló su contrato tras verificar que utilizó IA en la redacción de su novela C’était ça ou mourir, que aspiraba al premio Goncourt en Francia.
El veredicto proviene de Pangram, uno de los detectores de texto generado por máquinas mejor valorados del mercado. La herramienta, en su versión 4.1, procesó las aproximadamente 26.000 palabras que componen la novela y concluyó que el 99% del contenido fue producido por un modelo de inteligencia artificial. Además, Pangram atribuyó a una IA el 97% de las respuestas de Silva Rojas en una entrevista publicada en septiembre por la revista Ulrica, mientras que el texto de la periodista que firma la pieza —presentación y preguntas— resultó íntegramente humano. El detector también señaló como generado por máquina el 80% de un ensayo de 924 palabras que el autor publicó ese mismo mes en la web de Ventosa-Arrufat, escrito en prosa convencional y sin el estilo de oraciones breves que caracteriza a la novela.
El premio fue convocado en noviembre de 2025 por la editorial mexicana Almadía y la fundación española Ventosa-Arrufat. Las bases no dejaban margen de interpretación: “La participación en el premio implica la declaración expresa de que la obra no ha sido escrita, parcial o totalmente, mediante herramientas de inteligencia artificial”. También advertían que, ante cualquier indicio de incumplimiento, la obra sería descalificada sin importar la fase del proceso. El jurado que premió a Silva Rojas estuvo integrado por la escritora mexicana Cristina Rivera Garza, la autora argentina Selva Almada y la escritora ecuatoriana Mónica Ojeda. Las tres elogiaron “el uso de los silencios” y una construcción “con un lenguaje sutil, oraciones breves como el goteo de los regadores en las viñas, sin caer nunca en la tentación del panfleto ni la declamación”.

Silva Rojas es abogado especializado en Derecho Penal e investigador, nacido en Ica en 1981. Afirma haber vivido desde temprana edad en Toyohashi, Japón, donde habría obtenido “el primer lugar en el certamen literario Novo Mundo” con un relato en portugués. En 2026 obtuvo también una mención honrosa en el XXIX Concurso de Novela Corta “Julio Ramón Ribeyro” con la novela La limpieza, no disponible en internet. Donde el agua trabaja es su primera obra publicada.
En entrevistas, el autor explicó que la novela nació de una investigación académica sobre los jornaleros de la agroexportación en Ica, con entrevistas y visitas a las fincas. También contó a la revista Ulrica que de Japón tomó la idea del haiku, “su capacidad de concentrar una experiencia en muy pocos elementos”, y que eso influyó en el ritmo del texto. Ese estilo de frases muy breves es un dato relevante. Los detectores aprenden patrones y algunos modelos de IA tienden también a las oraciones cortas. No hay pruebas de que ese rasgo confunda a Pangram, que se fija en patrones imperceptibles a simple vista, pero tampoco puede descartarse por completo.
¿Qué tan confiable es la herramienta? Pangram no es infalible. En fragmentos cortos, a veces basta modificar una palabra para que cambie de criterio, aunque en textos largos su estabilidad aumenta de forma considerable. Su consejero delegado, Max Spero, explicó en el pódcast Mixed Signals que la tasa de falsos positivos se mide con millones de textos anteriores a 2022 “que sabemos que no están generados por IA, pero que tampoco están en nuestro conjunto de entrenamiento”. Según esas cifras, el detector marca como IA uno de cada 24.000 textos escritos por personas.
David Silva Rojas, escritor peruano, fue el ganador el pasado 29 de julio de la primera edición del Premio Internacional de Novela Breve Almadía Ventosa-Arrufat, organizado por la editorial mexicana Almadía y la fundación española Ventosa Arrufat. El jurado estaba compuesto por tres grandes voces de la literatura hispana: la mexicana Cristina Rivera Garza, la argentina Selva Almada y la ecuatoriana Mónica Ojeda. De la obra galardonada, "Donde el agua trabaja", destacaron la capacidad del autor de representar problemáticas como la explotación laboral o las desigualdades entre trabajadores y jefes sin la necesidad de caer en el moralismo. Rivera Garza alabó su "lenguaje sutil con oraciones breves".
Ahora, una investigación que ha realizado el diario El País dictamina que casi la totalidad del libro fue realizado con ayuda de una inteligencia artificial, un 99%. Para llevar a cabo el estudio, el medio ha utilizado la versión 4.1 de Pangram, detector de contenido realizado con IA, que ha analizado las 26.000 palabras que contiene la obra. Si bien desde el periódico han recordado que la máquina no es infalible y puede cometer errores, la noticia ha causado un inevitable revuelo en el mundo editorial.
Almadía ha publicado un comunicado en sus redes sociales tras la noticia. En él, muestran su asombro ante esta denuncia, pues a ninguna persona integrada en el proceso de selección, edición y publicación le pareció que el manuscrito podría no haber sido hecho por un humano. "Nos acercamos a la obra en su conjunto, atendiendo a su voz, su construcción y los sentidos que abre. Nuestra mirada reúne experiencia, sensibilidad e interpretación (...)", indicaba el texto. A su vez, piden prudencia, por lo que comenzará ahora "una revisión detallada" que pueda verificar si lo que ha concluido Pangram es cierto o no.
Mientras ese proceso se lleve a cabo, han confirmado que todas las actividades con motivo de la publicación del libro durante estos días en España quedan canceladas. Por ello, de momento no se celebrarán las presentaciones concertadas en Madrid (que iba a tener lugar este viernes), Barcelona, Sevilla y Cádiz.
Entre las clausulas del concurso, el cual tiene abierto actualmente el plazo de envío para su segunda convocatoria, se expone claramente que el uso de cualquier herramienta de IA está prohibido y que, en el caso de indicios, la pieza podría ser apartada del concurso. La primera novela de David Silva Rojas fue elegida entre un total de 2204 manuscritos procedentes de 22 distintos países. El éxito también significó la posesión de 20.000 euros.
Este escándalo se revela unos meses después de que un suceso parecido explotara en Francia. La novela escrita por el canadiense-haitiano Thélyson Orélien "C'était ça ou mourir" enfrentaba desde septiembre acusaciones de haber sido escrita por IA, motivo por el que fue descartada de poder alzarse con el premio Goncourt, uno de los más prestigiosos del mundo francófono. Hace apenas dos días, la editorial del Québec Les Éditions du Boréal, que se iba a encargar de su publicación, anunció la rescisión del contrato con el autor por haber comprobado que en la escritura se utilizó IA.
La novela de David Silva Rojas se desarrollaba en su Perú natal y contaba las duras vivencias que sufren los trabajadores del sector agrícola en su país. En la ceremonia donde se falló la decisión del jurado, él declaró que la pieza era el resultado de un largo proceso de documentación con las integrantes de dicho sector laboral. "Escuché sus historias, intenté ganarme su confianza y entender mejor ese mundo", expresó, en otros asuntos, a través de videollamada, ya que no consiguió el visado requerido para viajar a Ciudad de México, urbe donde se dio lugar el evento.


© EUROPAPRESS

La novela corta “Donde el agua trabaja”, del escritor peruano David Silva Rojas, fue escrita en un 99% por inteligencia artificial, según el detector Pangram. La obra había ganado en julio el primer Premio Internacional de Novela Breve Almadía Ventosa-Arrufat, dotado con 20.000 euros, según informó este viernes el diario español El País.
El hallazgo llevó a la editorial mexicana Almadía a suspender la presentación del libro prevista para este viernes en Madrid, así como el resto de la gira por Barcelona, Sevilla y Cádiz. El País calificó el caso como el primero de este calibre detectado en la literatura en español.
El premio fue convocado en noviembre de 2025 por Almadía junto a la fundación española Ventosa-Arrufat. Las bases eran explícitas: la participación implicaba declarar que la obra no había sido escrita, ni parcial ni totalmente, con herramientas de inteligencia artificial, bajo pena de descalificación en cualquier fase del proceso.

Entre 2.204 manuscritos enviados desde 22 países, el jurado eligió por unanimidad la novela de Silva Rojas, abogado e investigador de 45 años nacido en Ica. Lo integraron la escritora mexicana Cristina Rivera Garza, la argentina Selva Almada y la ecuatoriana Mónica Ojeda, quienes destacaron “el uso de los silencios” y un lenguaje de oraciones breves que evitaba “la tentación del panfleto”.
El País no se basó en fragmentos sueltos: analizó la novela entera, unas 26.000 palabras, con la versión 4.1 de Pangram, la herramienta que la propia investigación del periódico había identificado antes como la más fiable del mercado para detectar texto generado por máquinas.
La compañía detrás del detector sostiene que su tasa de falsos positivos es de apenas uno por cada 24.000 textos escritos por personas. Su consejero delegado, Max Spero, explicó en el pódcast Mixed Signals que esa cifra surge de probar el sistema con millones de textos anteriores a 2022, previos a la existencia de los modelos actuales de IA.
El diario encontró además otras señales. Pangram atribuyó a una IA el 97% de las respuestas que Silva Rojas dio en una entrevista publicada en septiembre por la revista Ulrica, mientras que el texto de la periodista que la firmaba salió calificado como enteramente humano. Un texto autobiográfico de 924 palabras que el autor publicó ese mismo mes en la web de Ventosa-Arrufat obtuvo un 80% de IA.

Contactada por El País a primera hora del viernes, la editorial Almadía dijo sentirse sorprendida y aseguró que en ningún momento del proceso había sospechado del autor. El diario compartió con el sello varios de los indicios reunidos y preguntó por la existencia de borradores o registros de versiones anteriores del manuscrito.
Desde Almadía respondieron que la cuestión es compleja y pidieron tiempo para hablar con Silva Rojas y continuar con sus propias averiguaciones. El autor, según el diario, no respondió a nuevas llamadas para ofrecer su versión de los hechos.
El hallazgo llega apenas una semana después de que el mismo diario analizara 175 libros populares en España y concluyera que uno de cada tres superventas autopublicados contiene una proporción considerable de texto generado con IA. Ninguno de los libros premiados que había revisado entonces mostraba señales, hasta la aparición de “Donde el agua trabaja”.

El caso también llega dos días después de que se confirmara que el canadiense Thélyson Orélien usó inteligencia artificial para escribir su novela “C’était ça ou mourir”, premiada en Francia, lo que llevó a su editorial a desvincularse del autor tras una investigación interna.
“Donde el agua trabaja” narra la historia de una joven que deja su comunidad para trabajar en una hacienda vinícola de Ica, Perú, y había sido publicada internacionalmente el 13 de octubre, diez días antes de que se conociera el resultado del análisis.
El País advirtió que un resultado de Pangram no prueba por sí solo cómo se escribió un texto, ya que el sistema reconoce patrones estadísticos sin poder distinguir si una persona usó la IA de forma automática o para dar forma a sus propias notas e ideas. La editorial no había anunciado, hasta el cierre de esta nota, ninguna decisión formal sobre el futuro del premio o del libro.

'Donde el agua trabaja', obra reconocida con el Premio Internacional de Novela Breve Almadía Ventosa-Arrufat, habría utilizado un 99 % de Inteligencia Artificial según Pangram.
Más información: El premio Goncourt excluye a Thelyson Orelien, nuevo fenómeno literario francés, por sospecha de IA
L’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), principal lobby pro-israélien aux États-Unis, va mettre fin à ses soutiens officiels aux candidats au Congrès et aux contributions directes de son comité d’action politique (PAC). La décision, annoncée le 21 octobre à ses membres, prendra effet après les élections de mi-mandat du 3 novembre. Le groupe abandonnera aussi les dons fléchés vers des candidats précis, cinq ans après avoir choisi d’intervenir directement dans les campagnes électorales.
Ce retrait est toutefois loin de signifier la fin de son influence. L’AIPAC continuera de mobiliser ses membres pour soutenir financièrement les candidats jugés favorables à la relation États-Unis–Israël. Ses adhérents ont déjà versé, selon l’organisation, plus de 90 millions de dollars aux candidats durant ce cycle électoral. Surtout, son super PAC United Democracy Project restera actif : il peut lever des sommes illimitées et financer des campagnes publicitaires indépendantes, à condition de ne pas se coordonner avec les équipes des candidats. Il avait dépensé plus de 50 millions de dollars à la fin septembre.
Ce changement survient dans un environnement politique devenu beaucoup plus difficile pour le lobby. La guerre à Gaza, le soutien américain à Israël et l’influence de l’AIPAC sont désormais des sujets de campagne, notamment chez les démocrates. Plusieurs candidats ont pris leurs distances avec ses financements, tandis que certains républicains craignent eux aussi qu’un soutien trop visible ne devienne électoralement coûteux.
L’AIPAC assume donc moins un retrait qu’un changement de méthode. L’organisation affirme, par la voix de sa porte-parole Deryn Sousa, que sa mission et sa stratégie « restent les mêmes » et veut privilégier les contributions individuelles organisées plutôt que l’apposition de son nom sur les candidats. L’objectif est de conserver une forte capacité d’influence tout en réduisant l’exposition politique de ses soutiens.

À Gaza, la crainte d’une nouvelle famine ressurgit alors que le Programme alimentaire mondial (PAM) est contraint de réduire brutalement son aide faute de financements. Depuis octobre, l’agence ne soutient plus que 1,1 million de personnes par mois, contre 1,6 million auparavant. Un demi-million de Gazaouis perdent ainsi l’accès à une aide régulière, alors que 1,4 million d’habitants, soit 67 % de la population, restent en situation d’insécurité alimentaire aiguë.
Ces coupes affectent directement les distributions alimentaires. Les rations ont été réduites de moitié, le nombre de repas chauds distribués est passé de 250 000 à 150 000 par jour et l’aide financière destinée à 75 000 familles a été diminuée. Dans certaines zones difficiles d’accès, notamment à proximité de la ligne de contrôle israélienne, un repas chaud n’est désormais distribué qu’un jour sur deux.
Le PAM insiste sur un point : ces restrictions ne sont pas dues à une baisse des besoins ni à l’impossibilité d’acheminer la nourriture, mais au manque d’argent. L’agence a reçu en 2026 moins de la moitié des financements des années précédentes et réclame 450 millions de dollars pour maintenir ses opérations à Gaza et en Cisjordanie occupée jusqu’en mars 2027.
La situation reste extrêmement fragile. Plus de 80 % des Gazaouis sont sans emploi, seuls 20 % des enfants bénéficient d’une alimentation suffisamment diversifiée et environ 200 000 personnes vivent toujours dans des conditions d’urgence alimentaire.
Le PAM avertit que les progrès obtenus depuis le cessez-le-feu d’octobre 2025 pourraient être rapidement effacés. Son directeur par intérim Carl Skau souligne que les gains réalisés contre la famine restent fragiles. À l’approche de l’hiver, des familles déjà épuisées par trois années de guerre craignent donc de replonger dans les pénuries extrêmes de farine, d’huile et de pain.
