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France Rioters Clash With Police, Torch Lyon Tourism Office, Break Into Marseille City Hall
Hundreds of people were arrested amid violent clashed as cost of living protesters joined the youth riots across France.
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Demonstrations in Paris and Lyon Result in Significant Damage
On Saturday, demonstrations in France against the rising cost of living turned violent in Paris and Lyon, with further unrest reported in other locations, according to the Police Prefecture and sources from the Ministry of the Interior.
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In Paris, the day began with clashes at the Place de la République. The Prefecture reported that several hundred individuals, identified as members of far-left groups, threw projectiles at police officers and gendarmes. Some participants also damaged building facades, prying loose stones.
Security forces responded with tear gas and moved to disperse the violent groups. Despite these incidents, the march began its route at 2:15 p.m. local time (12:15 GMT), moving from the Place de la République toward the Place de Clichy, even as police operations continued in the area.
By 2:00 p.m. local time, authorities had made 133 arrests in Paris—primarily for alleged participation in groups organized to commit acts of violence or cause property damage, as well as for assaults on law enforcement officers. Additionally, police conducted 1,046 preventive security checks throughout the day.
Protests in #Paris and #Tunis put rising prices and deteriorating living standards in focus, as demonstrators demand economic relief and social rights. #France #Tunisia https://t.co/IlS12uwV3G
— Al Mayadeen English (@MayadeenEnglish) October 17, 2026
In Lyon, in southeastern France, a group of protesters smashed the windows of a tourist office located in the central Place de Bellecour and set it on fire, according to footage broadcast live by BFM TV.
The French government had previously warned of a high risk of unrest during the protests across various cities in the country. Sources close to Interior Minister Laurent Nuñez indicated that, by midday, 140 protest actions and 32,800 participants had been recorded across the provinces, while the total number of arrests throughout France had reached 166.
“There is a very high probability that the far-left will cause the afternoon demonstrations to turn violent,” the same sources stated, also reporting targeted acts of violence in Paris, Marseille, Rennes, Toulouse, and Angers.
According to the Ministry of the Interior, the incidents included attempted looting, attacks on security forces, the setting of fires to street furniture, and actions directed against institutions and media outlets.
In Marseille, several businesses were vandalized, and a municipal police station sustained damage. Additionally, a group forced open the doors of City Hall and briefly entered the lobby before being stopped.
Thousands of French people continued to protest and block educational centers just hours before student organizations held a new meeting with the Education Ministry, the third since the protests began more than two weeks ago.
— teleSUR English (@telesurenglish) October 15, 2026
Among the blocked institutions is the Paris School of… pic.twitter.com/yjld03PtLt
L'URSSAF réclamait 310 000 € à une entreprise: elle n'a jamais produit le procès-verbal
Près de dix ans de procédure, une réclamation initiale de 1,86 million d’euros, puis 310 511 € exigés au titre du travail dissimulé d’un sous-traitant : l’affaire illustre le poids financier d’un redressement contesté. Le 7 septembre 2026, le tribunal judiciaire de Lyon a annulé la totalité de la somme réclamée par l’URSSAF, faute pour celle-ci d’avoir produit les procès-verbaux permettant de vérifier le bien-fondé de la dette.
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLe 7 septembre 2026, le pôle social du tribunal judiciaire de Lyon (RG n° 20/00821) a rendu une décision qui devrait faire réfléchir l’administration. Une URSSAF demandait des comptes à une entreprise pour les fautes présumées d’un autre. Elle n’a pas été capable de prouver ce qu’elle avançait.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frUne créance née en 2016, annulée en 2026
Tout commence en septembre 2016, l’URSSAF notifie à une entreprise donneuse d’ordre une lettre d’observations évaluant le redressement à 1 860 411 euros. Après les observations de l’entreprise, le montant est ramené à 272 310 euros. En mars 2019, une mise en demeure réclame finalement 310 511 euros.
Cette somme comprend 217 797 euros de cotisations, 54 450 euros de majorations de redressement et 38 264 euros de majorations de retard. Le fondement juridique est la solidarité financière prévue par l’article L. 8222-2 du code du travail : un donneur d’ordre peut être tenu de répondre des sommes dues au titre du travail dissimulé commis par son sous-traitant.
Les faits reprochés à ce dernier couvrent la période de janvier 2013 à mars 2015. L’entreprise contestait toutefois la précision des procès-verbaux constatant le travail dissimulé, indispensables pour vérifier le périmètre des sommes mises à sa charge.
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Sans les procès-verbaux, le redressement s’effondre
Dans son jugement du 7 septembre 2026 (RG n° 20/00821), le pôle social du tribunal judiciaire de Lyon relève que l’URSSAF n’a pas produit ces procès-verbaux aux débats. L’entreprise ne pouvait donc pas vérifier si les cotisations réclamées correspondaient effectivement à des travaux réalisés pour son compte.
Le tribunal annule le redressement dans son intégralité et assortit sa décision de l’exécution provisoire. Il s’agit néanmoins d’un jugement de première instance, susceptible d’appel : l’affaire n’est donc pas nécessairement close.
Au-delà des 310 511 euros abandonnés à ce stade, le dossier soulève une question de rapport de force. Entre la notification initiale de 2016 et le jugement de 2026, le temps a passé, tandis que l’entreprise devait défendre sa position face à une créance considérable. Les frais d’avocat, l’incertitude financière et la mobilisation des dirigeants constituent un coût potentiel que l’annulation ne fait pas automatiquement disparaître.
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