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Qui, de Le Pen ou de Mélenchon, effondrera la France le plus vite ?

15 October 2026 at 21:23

Par Eric V.

Le Pen 32 %, Mélenchon 16 %. L'une promet 140 milliards d'économies sans que personne ne perde rien, l'autre 106 milliards d'impôts nouveaux. Sur notre carte libertarienne, ils sont à +4,2 et +5. Reste à savoir lequel nous mènerait le plus vite aux soixante euros par jour au distributeur.

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Le 29 juin 2015, à Athènes, les distributeurs de billets ne donnaient plus que soixante euros par jour et par carte. Les banques sont restées fermées trois semaines, jusqu'au 20 juillet. Entre la fin de 2014 et la fin de juin, les Grecs avaient retiré 42 milliards d'euros de leurs comptes, le quart de leurs dépôts. Ils n'avaient pas attendu de voir le gouvernement d'Alexis Tsipras à l'œuvre : dès décembre 2014, le mois où des élections anticipées furent convoquées, 2,5 milliards étaient déjà sortis. Le 13 juillet, après dix-sept heures de négociation, Tsipras signait un plan plus dur que celui que son peuple venait de rejeter par référendum.

Je pense à ces soixante euros en regardant les sondages français. Le dernier, réalisé par l'Ifop du 12 au 14 octobre, donne Marine Le Pen à 32 % et Jean-Luc Mélenchon à 16 % au premier tour. Le second tour Le Pen-Mélenchon n'est plus une hypothèse d'école.

Il faut donc répondre à la question que pose le titre, et je vais y répondre : Mélenchon effondrerait la France plus vite. En quelques semaines, par la peur, sur le modèle grec. Marine Le Pen l'effondrerait plus lentement, en un budget, par la déception. Les deux arriveraient au même endroit, et notre carte dit pourquoi.

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Deux candidats au même étage

Le Courrier a publié cette semaine une carte libertarienne de trente-quatre forces politiques, placées sur deux axes : la distance à laquelle se prend la décision, et le sens dans lequel elle circule, du décret vers le citoyen ou du contrat entre citoyens. Marine Le Pen y figure à +4,3 sur la souveraineté et +4,2 sur l'État. Jean-Luc Mélenchon à +2 et +5. Sur l'axe qui compte pour un budget, celui de l'État, ils sont l'un à côté de l'autre, tout en haut.

Macron, Le Pen, Mélenchon, tous étatistes ? notre mapping politique libertarien
Macron et Mélenchon s'opposent sur l'Europe mais se rejoignent sur l'État. Notre carte libertarienne des 34 forces politiques.

Cela veut dire une chose simple. Ni l'un ni l'autre ne propose de réduire le périmètre de l'État. L'une promet de le faire payer par d'autres, l'autre de le faire payer par plus d'impôts. Le premier à dire au retraité, au fonctionnaire ou à l'allocataire qu'il recevra moins n'est pas encore candidat.

Le terrain sur lequel l'un ou l'autre arriverait est connu. La dette publique approche 3 640 milliards d'euros, près de 120 % du PIB. Le Trésor doit lever 340 milliards sur les marchés en 2027. L'État emprunte à dix ans à 4,87 %, et plus cher que l'Italie. Et 57,5 % de sa dette négociable est détenue par des non-résidents, qui n'ont aucune raison sentimentale de rester.

Mélenchon, ou l'horloge du marché

Le 14 octobre, Jean-Luc Mélenchon et Éric Coquerel ont présenté leur budget : 106,4 milliards de recettes nouvelles, 81,7 milliards de dépenses nouvelles, un impôt sur les héritages qui rapporterait 20 milliards de plus, une taxe sur les patrimoines au-delà de 100 millions, la suppression de la flat tax, 100 milliards d'épargne « mobilisés » chaque année, l'assurance-vie rendue « moins intéressante ». Et l'annulation, ou le gel, de la dette française détenue par la Banque centrale européenne, quelque 640 milliards. Vincent Clairmont en a fait les comptes ici même : 106 milliards de prélèvements en plus pour viser le même déficit que le gouvernement Lecornu.

Contre-budget Mélenchon : 106 milliards de plus pour le même déficit que Lecornu
Le contre-budget LFI prélève 106 milliards de plus et dépense 82 milliards de plus, pour viser le même déficit que Lecornu : 5 % du PIB.

La crise ne viendrait pas de l'application de ce programme. Elle viendrait de son annonce. Un épargnant n'attend pas qu'on taxe son héritage pour déplacer son argent, et un fonds de pension de Singapour n'attend pas qu'on gèle la créance de la BCE pour vendre ses titres français. Il lui suffit de comprendre qu'un gouvernement est prêt à ne pas rembourser l'un de ses créanciers.

On m'opposera Allende, et on aura raison d'y penser. Au Chili, l'inflation est passée de 22 % en 1971 à 163 % en 1972, puis à plus de 500 % en 1973 ; les rayons des magasins se sont vidés, le riz et la farine se vendaient au marché noir, et l'État n'avait plus de réserves de change. Mais il a fallu trois ans. Allende disposait d'une monnaie nationale : il imprimait, et la crise passait par les prix, lentement.

Mélenchon n'aurait pas de planche à billets. Il aurait l'euro, comme Tsipras. Dans une monnaie qu'on ne contrôle pas, la crise ne passe pas par les prix, elle passe par les comptes. Faut dire qu'un Français inquiet n'a pas besoin de cacher des billets sous son carrelage : il lui suffit d'ouvrir un compte dans une banque allemande ou néerlandaise, en dix minutes, depuis son téléphone. C'est la variante grecque, et elle va plus vite que la chilienne.

On répondra que la France n'est pas la Grèce : deuxième économie de la zone euro, trop grosse pour qu'on la laisse tomber, et la BCE dispose depuis juillet 2022 d'un instrument pour acheter la dette d'un pays attaqué. C'est vrai, et c'est précisément là que le piège se referme. Cet instrument, la BCE ne l'accorde qu'à des conditions écrites : le respect des règles budgétaires européennes, une dette jugée soutenable, le suivi des recommandations de la Commission. La France est sous procédure pour déficit excessif depuis juillet 2024. Un gouvernement qui ajouterait 82 milliards de dépenses et proposerait d'annuler la créance de la BCE ne remplirait aucune de ces conditions. On aiderait sans doute la France, oui. Comme on a aidé la Grèce le 13 juillet 2015, contre un mémorandum.

Je suppose que Mélenchon le sait. Il a vu Tsipras. Mais un candidat qui promet de ne pas plier ne peut pas annoncer, entre les deux tours, qu'il pliera.

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Le Pen, ou l'horloge du budget

Avec Marine Le Pen, le marché ne paniquerait pas le premier soir. Il l'a montré le 7 octobre : le jour où elle a présenté son plan de 140 milliards d'économies, le taux à dix ans a reflué à 4,75 %. Les investisseurs connaissent le précédent italien. Giorgia Meloni, venue de la droite souverainiste, gouverne depuis 2022, et l'écart de taux de l'Italie avec l'Allemagne était tombé fin 2025 à 72 points de base, au plus bas depuis 2010, parce que son budget s'est révélé plus prudent que ses discours.

Le marché ferait donc à Marine Le Pen crédit de ses renoncements futurs. C'est là que commence son problème.

Thibault de Varenne l'a décrit dans ces colonnes le 22 septembre : le Rassemblement national a différé pendant des années tous ses arbitrages internes, sur le voile, sur la Russie, sur les retraites, et il les voit remonter ensemble. Le programme du 7 octobre ne tranche aucun d'eux. Il additionne. Près de la moitié de l'effort repose sur trois payeurs qui ne votent pas en France : 32,5 milliards demandés aux fraudeurs, 19,5 à Bruxelles, 29 aux étrangers privés de prestations. La retraite revient à 62 ans, ce que l'Institut Montaigne chiffre jusqu'à 34 milliards par an, et le même plan inscrit 15 à 20 milliards d'économies sur les retraites. Enfin, la candidate veut inscrire dans la Constitution une règle d'or qui plafonnerait le déficit 2027 à 2,4 %, quand sa propre trajectoire affiche 4,9 %.

Rien de cela ne déclenche une crise un soir d'élection. Tout cela déclenche une crise le jour où il faut écrire le premier projet de loi de finances, à l'automne 2027. Ce jour-là, il n'y a que deux chemins. Le premier est celui de Meloni : tenir les comptes, donc renoncer à la retraite à 62 ans telle qu'elle a été promise, et découvrir que la fraude recouvrée ne fait que 600 millions par an. L'électorat populaire qui a porté le RN au pouvoir apprend alors qu'il paiera. Le second est de tenir les promesses : le déficit dépasse les engagements, Bruxelles constate que la France ne corrige pas son déficit excessif, l'instrument de la BCE se ferme, et l'on retrouve l'horloge du marché avec six mois de retard.

Dans le premier cas, la crise est sociale. Dans le second, elle est financière. Dans les deux, elle arrive avec le premier budget.

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Le premier à vendre

Il serait confortable d'en rester là, et de compter les points entre deux candidats. Mais une fuite de capitaux n'est pas l'œuvre d'une poignée de spéculateurs. À Athènes, les 42 milliards ne sont pas sortis des coffres de fonds anglo-saxons : ils sont sortis des comptes de retraités, de commerçants, d'épargnants ordinaires qui ont pris peur avant les autres.

En France, ce sera pareil. Le premier à vendre ne sera pas forcément un fonds de Singapour. Ce sera peut-être vous, le lundi qui suit le second tour, en déplaçant votre assurance-vie ou votre livret avant que le voisin ne le fasse. Et ce sera aussi vous, si Marine Le Pen est élue, qui descendrez dans la rue à l'automne quand on vous annoncera que les 62 ans attendront. Ensemble, ces deux candidats réunissent 48 % des intentions de vote au premier tour. Ces 48 %, ce ne sont pas eux qui les ont écrits : ce sont des électeurs qui veulent l'État protecteur sans la facture.

Dernier mot

Je réponds donc à la question posée. Mélenchon irait plus vite : de l'ordre de quelques semaines entre son élection et le premier contrôle des capitaux, parce qu'il annonce qu'un créancier ne sera pas remboursé, dans une monnaie qu'il ne contrôle pas, avec 57,5 % de la dette entre des mains étrangères. Marine Le Pen irait moins vite : un budget, celui de l'automne 2027, parce qu'elle a promis en même temps la retraite à 62 ans et une règle d'or à 2,4 %.

Sur notre carte, l'une est à +4,2, l'autre à +5. La différence de vitesse ne vient pas de l'écart entre ces deux chiffres. Elle vient de ce que l'un des deux programmes annonce un créancier non remboursé. La destination, elle, est la même : un État dont les dépenses atteignent 57,2 % du PIB, et que ni l'une ni l'autre ne propose de réduire d'un euro.

À Athènes, il a fallu six mois entre l'annonce des élections et les soixante euros au distributeur. À Paris, avec Mélenchon, je ne parierais pas sur six mois. Avec Marine Le Pen, je parierais sur octobre 2027.

Rafael Câmara ficha por la escudería Haas para la temporada 2027 de F1

15 October 2026 at 19:44
La escudería estadounidense confirmó la incorporación del joven sudamericano para ocupar el asiento de Esteban Ocon tras su destacado paso por las categorías formativas.

Tenista David Ferrer dejará la capitanía de España en la Copa Davis

15 October 2026 at 18:37
El extenista alicantino renuncia al año de contrato que le restaba hasta 2027 argumentando razones personales, para concentrarse en guiar al combinado español durante la fase final de noviembre en Bolonia

F1: brasileiro Rafael Câmara é piloto da Haas em 2027 – team confirmou

15 October 2026 at 19:24

Agora é oficial: o brasileiro Rafael Câmara vai correr na Fórmula 1 na temporada 2027. O anúncio foi feito pela Haas esta quinta-feira (15), de que o piloto no próximo ano assumirá a vaga deixada por Esteban Ocon.

Os rumores da chegada do piloto começaram a surgir ainda no meio deste campeonato, como refere a F1Mania na sua notícia, lembrando que Rafael Câmara é membro da Academia da Ferrari desde 2021, chegou a participar de diversos testes guiando carros tanto da escuderia italiana como da equipa americana, sempre impressionando com os seus resultados – inclusivamente, a primeira atividade que teve com a Haas foi um TPC em Portimão no mês de agosto.

Até ser designado para preencher a vaga na Haas, Rafa ainda precisou enfrentar alguma concorrência, designadamente contra Leo Fornaroli, atual campeão da Fórmula 2, Jack Doohan e Ryo Hirakawa. Mas, no final, o campeão de 2025 da Fórmula 3 e atual líder da Fórmula 2 é quem está a vencer esta ‘corrida’ pelo lugar no team na F1.

“Estou muito feliz em me juntar à Haas como piloto de Fórmula 1. É um passo importante na minha carreira e quero agradecer a Gene Haas e Ayao Komatsu pela confiança que depositaram em mim. Também sou muito grato à Academia da Ferrari pelo apoio e por tudo o que contribuíram para o meu desenvolvimento ao longo dos anos, assim como à minha família por estar sempre presente nesta jornada”, disse Rafael Câmara.

“Agora, o meu foco é preparar-me da melhor maneira possível para este novo desafio. Haverá muito a aprender, e estou ansioso para trabalhar em estreita colaboração com a equipa, entender o carro e continuar evoluindo como piloto”, prosseguiu.

Lembra-nos a F1Mania que Rafa Câmara disputa a F2 na temporada 2026 e na última etapa, a rodada tripla do GP do Azerbaijão, onde conseguiu uma vitória e assumiu a liderança da classificação – tem mais duas vitórias e sete pódios totais . Agora restam duas etapas, Qatar e Abu Dhabi, mas ainda em dúvida se irão mesmo acontecer devido à guerra no Médio Oriente.

Entre os feitos de sua carreira, além do título da F3 também conta como campeão da Fórmula Regional Europeia em 2024, além de um vice na Fórmula 4 dos Emirados Árabes Unidos em 2022, assim como ter terminado em terceiro na Fórmula 4 Italiana, Fórmula 4 Alemã e Fórmula Regional do M´deio Oriente.

Ayao Komatsu, chefe da Haas, afirmou que “estou muito empolgado em contratar um talento tão jovem e incrível como Rafael Câmara. Não preciso falar a todos sobre as suas conquistas nas categorias de base; elas têm sido impressionantes. Além disso, na sua temporada de estreia na Fórmula 2, a velocidade que ele demonstrou em momentos muito difíceis, como nas classificações no Mónaco e Montreal, evidenciam todo o potencial que o Rafa possui.”

“Quando ele pilotou, no nosso programa TPC em Portugal, mostrou que conseguia lidar muito bem com a situação, mesmo sem muito tempo para conhecer o carro; ele mostrou-nos mais do que apenas velocidade pura. O Rafa conseguiu criar um ambiente para extrair o melhor de si mesmo; foi algo muito impressionante e, certamente, as voltas que ele completou foram especiais.“

A teminar, Ayao Komatsu, salientou: “Estamos todos animados com essa oportunidade e realmente comprometidos, como TGR Haas F1 Team, em desenvolver esse talento e oferecer um ambiente onde ele possa prosperar. Queremos criar um espaço onde ele se sinta confortável e apoiado, e onde possa realmente desenvolver todo o seu potencial.”

Por fim, Gene Haas, dono da Haas, comentou: “Estou ansioso para ver o que Rafael Câmara pode alcançar na Fórmula 1, tendo acompanhado as suas conquistas na Fórmula 3 e, agora, na Fórmula 2 este ano.”
“É um desafio diferente neste nível, mas, com base na experiência que tivemos com Ollie Bearman, que seguiu uma trajetória semelhante e também veio da Academia da Ferrari, sabemos que esses pilotos mais jovens que chegam bem preparados e podem causar um impacto imediato na equipa”, acrescentou.

Elenco de “Avenida Brasil 2” se reúne pela primeira vez e revela novidades da continuação

15 October 2026 at 13:56

Os fãs de “Avenida Brasil” tiveram uma prévia do que vem por aí na continuação da novela. Parte do elenco da nova produção se reuniu publicamente pela primeira vez na quarta-feira (14), durante o Upfront Globo 2027, realizado em São Paulo, evento em que a emissora apresentou novidades sobre seus próximos projetos.

Entre os artistas que marcaram presença estavam Adriana Esteves, Murilo Benício, Débora Falabella, Cauã Reymond, Eliane Giardini, Marcos Caruso, Leticia Isnard, Thalita Carauta, Karol Lannes, Thomas Aquino, Jessica Ellen e Mel Maia.

A sequência contará novamente com personagens que conquistaram o público em 2012. Adriana Esteves voltará como Carminha, Débora Falabella interpretará Nina, Murilo Benício retomará o papel de Tufão e Cauã Reymond estará de volta como Jorginho. A trama também apresentará novos personagens e conflitos.

Durante o evento, Adriana brincou sobre os desafios de reviver a vilã que marcou sua carreira. “Estou preocupada com meus picos de pressão, porque fazer a Carminha não é nada mole”, comentou.

Débora Falabella também deu pistas sobre a produção e afirmou que a história terá uma nova abordagem. “Avenida Brasil volta toda repaginada”, declarou.

Mel Maia também retorna à trama

Conhecida por interpretar Rita na primeira fase da novela original, Mel Maia está confirmada no elenco da continuação. A atriz aproveitou a ocasião para brincar sobre a possibilidade de ganhar uma produção própria no futuro.

“E ainda bem que eu volto pra Avenida Brasil 2, mas eu não volto com uma Nina não, gente. Quem sabe a minha próxima personagem não ganhe uma novelinha só pra ela?”, disse.

O que vai acontecer em “Avenida Brasil 2”?

A história se passa 14 anos depois dos acontecimentos que agitaram o fictício bairro do Divino. Nesse novo cenário, Tufão construiu uma carreira de sucesso como empresário e sua família parece viver uma fase tranquila e unida.

Carminha, por sua vez, terá passado anos na prisão e, após recuperar a liberdade, aparentará ter mudado de vida. A personagem passa a ser reconhecida pelo trabalho social voltado a famílias em situação de vulnerabilidade, realizado depois da desativação do lixão onde vivia Lucinda, sua mãe.

A antiga vilã também tentará reconstruir a relação com a filha, Agatha, interpretada por Karol Lannes. A aproximação fará com que Carminha volte a ser aceita pela família de Tufão. No entanto, a produção deixará em aberto uma questão central: a transformação da personagem é verdadeira ou faz parte de um novo plano?

Em comunicado à imprensa, o autor João Emanuel Carneiro adiantou que a trama vai explorar os impactos do retorno de Carminha na vida dos antigos personagens, especialmente na trajetória de Nina. A continuação também mostrará novos rostos e revelará o que aconteceu com os moradores do Divino ao longo dos anos.

Novos personagens movimentam o Divino

Além de recuperar figuras conhecidas, a novela apresentará novos conflitos e relações. Thomás Aquino interpretará Renan Vitória, um líder comunitário que se aproxima de Carminha. A relação entre os dois promete trazer disputas e questionamentos sobre quem realmente controla os rumos do bairro.

Jéssica Ellen dará vida a Jade, uma jovem que sonha em estudar engenharia genética nos Estados Unidos e busca se afastar de um relacionamento tóxico. Já Thalita Carauta interpretará Salomé, personagem que deve acrescentar humor e carisma à história.

Com o retorno de parte do elenco original e a chegada de novos personagens, “Avenida Brasil 2” pretende revisitar o universo que marcou a teledramaturgia brasileira, apresentando novas disputas e mostrando como a vida dos moradores do Divino mudou com o passar do tempo.

Adriana Esteves, Débora Falabella, Murilo Benício e Cauã Reymond estão entre os artistas confirmados | Foto: Globo/ Maurício Fidalgo

The post Elenco de “Avenida Brasil 2” se reúne pela primeira vez e revela novidades da continuação appeared first on Diário da Manhã - O Jornal do leitor Inteligente.

Contre-budget Mélenchon : 106 milliards de plus pour le même déficit que Lecornu

15 October 2026 at 10:10

Par Vincent Clairmont

Le 14 octobre, LFI a présenté son contre-budget : 106,4 milliards de recettes nouvelles, 81,7 milliards de dépenses nouvelles, et un objectif de déficit de 5 % du PIB. C'est celui du gouvernement. Ce n'est pas un autre budget. C'est le même, avec 106 milliards de prélèvements en plus.

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Le 14 octobre, au siège de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Éric Coquerel, président de la commission des finances de l'Assemblée, ont présenté leur budget pour 2027 : 106,4 milliards d'euros de recettes nouvelles, 81,7 milliards de dépenses nouvelles. L'objectif de déficit affiché est de 5 % du PIB. C'est celui du projet de loi de finances de Sébastien Lecornu.

Mélenchon se dit « dans l'épure ». Lisons-le donc en comptable.

Ma thèse, et je la tiens jusqu'au bout : ce contre-budget n'est pas une alternative au budget Lecornu. C'est le même budget, avec 106 milliards de prélèvements en plus et 82 milliards de dépenses publiques en plus, pour le même déficit. Sur la carte libertarienne publiée hier par Eric V. dans ces colonnes, Mélenchon est placé à +5 sur l'axe de l'État, tout en haut. Le document du 14 octobre est le chiffrage de ce +5.

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Ce que paie le contribuable

Les prélèvements obligatoires représentaient 43,6 % du PIB en 2025, selon l'Insee. 106 milliards de plus, sur un PIB d'environ 3 000 milliards, c'est près de 3,5 points supplémentaires : un taux de l'ordre de 47 %.

La taxe sur les héritages doit rapporter 20 milliards de plus. Or l'ensemble des droits de succession et de donation a rapporté 20,7 milliards en 2025. Le programme double donc l'impôt sur la transmission. Le « rabotage » des niches doit rapporter 22 milliards, dont le crédit d'impôt recherche, le pacte Dutreil, qui allège la transmission d'une entreprise familiale à condition que les héritiers la gardent, et le crédit d'impôt pour l'emploi à domicile. Celui qui paie, c'est le fils qui reprend l'atelier de son père, et la retraitée qui déclare son aide-ménagère au lieu de la payer de la main à la main.

Où va l'épargne

LFI veut aussi « mobiliser » 100 milliards d'épargne par an : plafond du Livret A porté à 30 000 euros pour flécher 30 à 40 milliards vers le logement, assurance-vie rendue « moins intéressante » pour pousser l'argent vers un nouveau produit.

Je travaille dans une maison de gestion. Quand un client nous confie son argent, l'allocation se décide par contrat et il la signe. Ici, l'épargnant apporte l'argent et l'État décide de l'allocation, en rendant moins rentable tout ce qu'il n'a pas choisi.

C'est ce que la carte d'Eric V. appelle la pente : la décision descend d'en haut. Mises appelait cela l'éviction : chaque euro fléché par l'État vers le logement manque à l'entreprise qui l'aurait emprunté.

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La dette et ceux qui la détiennent

LFI annonce 25 milliards de réduction de la dette dès la première année. Un État qui vise 5 % de déficit emprunte plus de 150 milliards nets dans l'année. Sa dette ne baisse pas. Elle augmente un peu moins vite.

Le même document prévoit d'annuler ou de geler la dette française détenue par la Banque centrale européenne, ce que Coquerel a confirmé. L'Eurosystème détient

Budget 2027 : ce que l'Assemblée a fait mardi du PLF et du PLFSS

14 October 2026 at 09:55

Par Élise Rochefort

Le mardi 13 octobre 2026, le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 est entré dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Le même jour, la commission des affaires sociales poursuivait l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), commencé la veille au soir. Les deux textes ont été déposés le 1er octobre. Le gouvernement vise un déficit public de 5 % du PIB en 2027.

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La lettre du Premier ministre

Avant la séance, Sébastien Lecornu a adressé une lettre au groupe socialiste. Il y propose d'organiser la discussion autour de trois chantiers : les violences faites aux femmes et aux enfants, l'agriculture, la jeunesse et les écoles. Il rappelle l'objectif de 5 % du PIB, présenté comme une contrainte valable pour tous. Il ne dépose pas la lettre rectificative que réclamait le groupe socialiste. Les socialistes ont répondu qu'il « laisse la porte fermée » et ont maintenu leur motion (LCP). Selon L'Opinion, cité par LCP, François Hollande, membre du groupe, ne comptait pas la voter. La députée Mélanie Thomin a rappelé que les décisions collectives s'appliquent à tout le groupe.

Budget 2027 : ce que l’Assemblée a fait du PLF et du PLFSS depuis vendredi
PLF rejeté en commission, motion de rejet socialiste, PLFSS en commission des affaires sociales : ce que l’Assemblée a fait du budget 2027 depuis vendredi, mesure par mesure, et le calendrier jusqu’au 17 novembre.
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La motion de rejet

En début d'après-midi, Jean-Philippe Tanguy a annoncé que le groupe Rassemblement national voterait contre la motion, au motif que le débat devait avoir lieu. La séance s'est ouverte à 21 h 30.

Estelle Mercier (socialistes) a défendu la motion. « Vous ne vous départissez pas de votre tabou absolu, la mise à contribution des plus riches », a-t-elle déclaré, avant de conclure qu'« il n'y a pas lieu à délibérer d'une telle copie ». Sophie-Laurence Roy, oratrice du RN, a qualifié le budget de « mauvais, mauvais pour les comptes de la nation, mauvais pour les Français qui travaillent », tout en reprochant aux socialistes d'« offrir au gouvernement l'opposition dont il rêve ».

Pour le gouvernement, Roland Lescure, ministre de l'Économie, a reconnu un « effort très significatif » et dit aborder les débats « dans un esprit de compromis ». David Amiel, ministre des Comptes publics, a défendu un « budget de sauvegarde pour que le pays ne parte pas dans le décor ». Il a accusé les députés ayant « dégradé le déficit public de 8 milliards d'euros » de « trahir la jeunesse », et précisé qu'il était possible de « discuter du comment, mais pas du combien » (LCP).

La motion a été repoussée par 236 voix contre 149. Le texte n'est pas transmis au Sénat. La discussion de la première partie, consacrée aux recettes, se poursuit jusqu'au lundi 19 octobre. Le détail du scrutin n'était pas publié ce mercredi matin.

Le PLF prévoit environ 43 Md€ d'économies supplémentaires, 54 Md€ en comptant celles déjà engagées. Le 9 octobre, la commission des finances avait rejeté la première partie après l'avoir modifiée ; le rapporteur général, Philippe Juvin, chiffrait alors l'effet de ces modifications à une perte nette d'environ 10 Md€ de recettes. Le chiffre de 8 Md€ avancé par David Amiel n'est pas rapproché de celui du rapporteur dans les comptes rendus disponibles.

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Le PLFSS en commission

La commission des affaires sociales examine 1 610 amendements, du 12 au 16 octobre (NosParlementaires). Lundi soir, elle a rejeté les mesures d'équilibre portant sur l'année 2026, comme elle l'avait fait l'an dernier (Tripalio).

Elle a adopté à l'unanimité des amendements identiques des quatre groupes de gauche : l'État devra compenser intégralement les allègements de cotisations

J.D. Vance in Athens for the 1st Breitbart Europe Summit

13 October 2026 at 13:01

US Vice President J.D. Vance is scheduled to visit Athens in upcoming February in order to attend the 1st Breitbart Europe Summit. Athens is reportedly set to host the inaugural Breitbart Europe Summit in February, focusing on Europe-US relations. J.D. Vance is expected to be the keynote guest, alongside other senior U.S. officials. The American […]

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Budget 2027 : ce que l'Assemblée a fait du PLF et du PLFSS depuis vendredi

13 October 2026 at 08:51

Par Élise Rochefort

Deux textes financiers sont en discussion à l'Assemblée nationale. Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027, n° 3210, fixe les recettes et les dépenses de l'État. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), n° 3211, fixe celles de la Sécurité sociale. Tous deux ont été déposés le 1er octobre 2026. La Constitution laisse au Parlement 70 jours pour se prononcer sur le premier (article 47) et 50 jours sur le second (article 47-1). Le gouvernement vise un déficit public de 5 % du PIB en 2027, contre 5,4 % attendus en 2026.

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Le PLF en commission

Le vendredi 9 octobre au soir, après trois jours d'examen, la commission des finances a rejeté la première partie du PLF, consacrée aux recettes. Le décompte publié par LégiFiscal et par LCP est de 31 voix contre, 3 pour et 2 abstentions ; L'Échiquier social retient 33 voix contre. Seul le groupe Ensemble pour la République (EPR) a voté pour. Les Démocrates se sont abstenus. Les quatre groupes de gauche, le Rassemblement national, Horizons et la Droite républicaine ont voté contre.

Budget recalé en commission, saisie étendue aux comptes-titres, OAT à 4,80 % : le point patrimonial du 11 octobre
Taxe foncière le 20, budget 2027 recalé en commission, saisie étendue aux comptes-titres, or à 4 194 $ : le point patrimonial de Vincent Clairmont.

Avant ce vote, la commission avait adopté une partie des amendements déposés : 118 selon L'Échiquier social, plus de 200 selon LégiFiscal, sur environ 1 800. Les principaux portent sur huit points. L'article 3, qui abaissait de 4 439 à 3 000 euros le plafond de l'abattement de 10 % sur les pensions, est supprimé ; le gouvernement en attendait 1,4 Md€. L'exonération des indemnités journalières versées au titre d'une affection de longue durée est maintenue (groupe socialiste). Le plafond de 7 500 euros d'exonération des heures supplémentaires disparaît (EPR). Le plafond du Livret A passe de 22 950 à 30 000 euros (LFI). La taxe sur les services numériques passe de 3 % à 15 % (écologistes). Une taxe annuelle de 2 % frappe les titres de placement détenus par les holdings familiales (Liot). Une contribution temporaire vise les superprofits pétroliers et gaziers (écologistes). La cible de déficit de 5 % est retirée de l'article liminaire (RN, LFI, UDR, socialistes).

Le rapporteur général, Philippe Juvin (Droite républicaine), a chiffré l'effet provisoire de ces modifications à une perte nette d'environ 10 Md€ de recettes, soit un déficit de 5,35 à 5,4 % du PIB. Il a jugé la copie « pas satisfaisante ». Paul Midy (EPR) a défendu le vote favorable de son groupe : « mieux vaut un mauvais budget que pas de budget ». Jean-Philippe Tanguy (RN) a parlé d'un budget « qui ne fait pas d'économies », d'un « tonneau des Danaïdes ».

Ce vote n'a pas d'effet juridique. En séance, la discussion repart du texte du gouvernement (article 42 de la Constitution). Les amendements adoptés en commission doivent être redéposés et votés à nouveau.

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La motion de rejet

Le groupe socialiste a déposé une motion de rejet préalable sur la première partie. Estelle Mercier, chargée du budget pour le groupe, a déclaré lundi que « le Premier ministre n'a donné aucun signe d'inflexion » ; elle présente la motion comme « une sommation » (Moneyvox). Si la motion est adoptée, le texte est considéré comme rejeté en première lecture et transmis au Sénat dans sa version initiale, comme le budget 2026 l'avait été le 21 novembre 2025. Son adoption suppose le vote conjoint de la gauche et du Rassemblement national. Le groupe RN devait arrêter sa position ce mardi matin (LCP). La motion est examinée ce mardi, avant l'ouverture des débats dans l'hémicycle.

Deux voies de repli sont ouvertes au gouvernement. Il peut engager sa responsabilité au titre de l'article 49.3, comme il l'a fait en janvier 2026. Il peut aussi, si le Parlement ne s'est pas prononcé dans les 70 jours, mettre le texte en vigueur par ordonnance, procédure qui n'a jamais été utilisée. Les dates avancées pour cette échéance diffèrent : la mi-décembre selon LCP, le 18 décembre selon Moneyvox. Le 17 septembre, Sébastien Lecornu avait écarté l'une et l'autre (Public Sénat). Le 6 octobre, selon les propos rapportés de son entretien au Wall Street Journal, le ministre de l'Économie Roland Lescure déclarait : « Nous utiliserons tous les moyens nécessaires » (Le Média en 4-4-2).

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Le PLFSS en commission

L'examen du PLFSS a commencé lundi 12 octobre à 21 h 30, en commission des affaires sociales. Au 9 octobre, 1 577 amendements restaient à examiner (NosParlementaires). Les séances se poursuivent jusqu'au vendredi 16 octobre. Le rapporteur général est Thibault Bazin (Droite républicaine). Le compte rendu de la première séance n'était pas publié ce mardi matin.

Cinq mesures concentrent les débats (LCP). Le gel des pensions supérieures à 1 265 euros doit rapporter 4,1 Md€ ; Sandrine Runel (PS) s'oppose à tout gel, Hadrien Clouet (LFI) rappelle que le seuil de pauvreté est de 1 337 euros. Le gel des allocations familiales et de rentrée scolaire doit rapporter 1,1 Md€ ; il est

As seis medidas do OE2027 que podem afetar a carteira do contribuinte – Economia ao Minuto

9 October 2026 at 13:15

Já se conhece a proposta do Orçamento do Estado para 2027 (OE2027), que foi apresentada pelo ministro das Finanças, Joaquim Miranda Sarmento, na quinta-feira e sobre o que vai mudar.

O Economia ao Minuto publica uma análise na qual destaca seis medidas que podem ter impacto na carteira do cidadão contribuinte e que se considera importante veicular.

1) Escalões do IRS vão ser atualizados

A atualização dos limites dos nove escalões de IRS em 3,88%, bem como uma revisão do mínimo de existência é a proposta do Governo.

O Governo mantém as taxas dos escalões iguais às que inscreveu na proposta de lei que prevê uma descida adicional do IRS para 2026, ainda não votada em sede de Parlamento.

Segundo o Economia ao Minuto, além de atualizar os valores dos nove escalões, o OE2027 sobe o patamar de rendimentos a partir do qual incide a taxa de solidariedade de IRS que desde a ‘troika’ tributa os rendimentos mais altos, alinhando-a com o 9.º escalão.

2) Salário mínimo nacional sobe para 970 euros

De acordo com o previsto no acordo assinado em Concertação Social, segundo o relatório que acompanha a proposta do OE2027, o Governo assume que o salário mínimo nacional passará para 970 euros em 2027.

“Em 2027, o Governo da AD elevará o salário mínimo (RMMG) para os 970 euros, concretizando o terceiro aumento consecutivo desde que tomou posse o XXIV Governo Constitucional, em 2024, ano em que a RMMG se cifrava nos 820 euros”, refere o documento.

O salário mínimo nacional, que se encontra atualmente em 920 euros, será definido por portaria do Governo, após auscultação dos parceiros sociais e será então homologado.

3) Maior despesa com a Prestação Social Única

O Governo prevê mais de 730 milhões de euros no Orçamento do Estado para 2027 para a Prestação Social Única (PSU), que reúne 13 apoios sociais [Rendimento Social de Inserção (RSI), pensões sociais (velhice, invalidez especial, viuvez e orfandade), o Complemento Extraordinário de Solidariedade (CES), o subsídio social de desemprego e vários subsídios sociais no âmbito da parentalidade e riscos clínicos], sofre um aumento de 10,1% face à previsão de execução de 2026.

De acordo com o documento entregue na Assembleia da República, refere a Economia ao Minuto que a PSU “foi orçamentada em 734,3 milhões de euros, em 2027, mais 10,1% face à previsão de execução em 2026, com as 13 prestações sociais do regime não contributivo que vão ser substituídas pela PSU”.

“Este aumento é justificado essencialmente pela fixação do valor de referência em 50% do indexante dos apoios sociais e pela componente de incentivo ao trabalho”, lê-se no documento.

4) Previsão é o Governo gastar mais 100 milhões no Complemento para Idosos

O Governo estima que o Complemento Solidário para Idosos custará mais 100 milhões de euros em 2027, ultrapassando os 700 milhões de euros, com o valor mensal a subir para 720 euros, segundo a proposta do Executivo.

Assim, a despesa com o CSI deverá atingir o montante de 709,7 milhões de euros, uma variação anual de 15,6% face a 2026″.

A explicação está no “aumento do valor de referência em 50 euros/mês em 2027, para 720 euros, no âmbito da sua trajetória de convergência para 870 euros em 2029″.

5) Garantia de neutralidade fiscal para aumentos até 4,5%

O ministro das Finanças assegurou que existe neutralidade fiscal para quem tenha aumentos salariais de até 4,5%, em virtude da atualização dos escalões de IRS, do mínimo de existência, da dedução específica e da baixa das taxas.

O ministro Joaquim Miranda Sarmento, questionado em conferência de imprensa sobre o desfasamento entre a atualização dos escalões de IRS e o referencial para o aumento global dos salários de 4,5% previsto no acordo assinado entre UGT, confederações empresariais e Governo em 2024, reiterou que existe um nível de neutralidade fiscal.

6) Isenções de IMT e Imposto de Selo mantêm-se para jovens comprarem casa

A garantia pública e as isenções de IMT e de Imposto de Selo concedidas aos jovens de até 35 anos na aquisição da primeira habitação própria e permanente devem manter-se no próximo ano, de acordo com a proposta orçamental do Governo.

No relatório da proposta de OE2027 é mencionado que estas medidas “já beneficiaram quase 120 mil jovens, para um valor médio de aquisição de imóvel de 200 mil euros”. O OE2027 reforçará também o programa Porta 65, dirigido ao arrendamento para habitação permanente dos jovens.

OE2027: O que se segue?

Importa salientar ainda que o Parlamento vai debater na generalidade a proposta do Governo de OE2027 nos dias 27 e 28 de outubro, ocorrendo a votação final global (prevista) em 24 de novembro.

Depois do debate na generalidade, a proposta de OE2027 será ainda discutida na especialidade entre 29 de outubro e 24 de novembro. O prazo para a entrada de propostas de alteração por parte dos diferentes partidos termina em 6 de novembro, data em que ocorrerá uma nova audição com o ministro de Estado e das Finanças.

AEP coloca reservas nas ‘virtudes’ do OE2027

Na publicação a que tivemos acesso da Associação Empresarial de Portugal (AEP) a exigência é de que o Orçamento do Estado para 2027 (OE2027) coloque o crescimento económico e a competitividade empresarial no centro da política económica.

Com base nesses objetivos, a AEP enviou ao Governo 16 propostas, que incluem “redução da carga fiscal sobre empresas e trabalho, mais investimento, maior escala empresarial, reforço da internacionalização e um Estado mais eficiente“.

“Portugal está a crescer, mas não cresce o suficiente para convergir com a União Europeia. O próximo Orçamento deve, por isso, criar condições para que a economia cresça a ritmos superiores, assente em mais investimento, produtividade, exportações e valor acrescentado”, diz a associação liderada por Luís Miguel Ribeiro, conforme publicação no DN a que tivemos acesso.

A AEP no que se refere ao trabalho, diz que o país apresenta um quadro de “escassez de trabalhadores” e “dificuldade em atrair e reter talento”, por isso a AEP “propõe uma redução da progressividade do IRS, através da redução do número de escalões e da sua atualização anual”.

Defende também a majoração de 50% em IRC dos custos suportados pelas empresas com o alojamento dos trabalhadores; majoração de 50% dos gastos com pessoal jovem altamente qualificado; e a contabilização da formação modular financiada por fundos europeus, quando integrada nos planos de formação das associações empresariais, para efeitos das 40 horas de formação contínua obrigatória, lê-se no DN.

Concluindo !…

Não há qualquer dúvida que as famílias sentem o aumento do custo de vida, as empresas, principalmnete as PME’s, enfrentam encargos elevadissimos, a habitação para muitos jovens está fora de hipótese e o Estado continua a arrecadar muito sem que os portugueses sintam benefícios, ou sequer esperança que eles possam surgir a curto prazo.

A votação final global da proposta do Governo de OE2027 vai ocorrer na véspera da sessão solene evocativa do 25 de Novembro de 1975.

Campioni del mondo di leggi elettorali

9 October 2026 at 12:02

L’Italia ha una nuova legge elettorale che, salvo interventi rapidi da parte della Consulta, si applicherà già a partire dalle elezioni politiche del 2027. È la quinta in venticinque anni, quasi un record mondiale. Diverse le novità e numerose le criticità.

L'articolo Campioni del mondo di leggi elettorali proviene da Lavoce.info.

Holdings, CIR, rachats d'actions : les députés taxent ce qu'ils ne savent pas compter

9 October 2026 at 10:39

Par Vincent Clairmont

Un milliard d'euros annoncés, cent millions votés, pas un euro encaissé : voilà ce qu'est devenue la taxe sur les holdings familiales pendant la discussion du budget 2026. Jeudi soir, la commission des finances a voté 2 % par an sur la même cible.

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Jeudi 8 octobre au soir, la commission des finances de l'Assemblée a durci la fiscalité des holdings familiales et des grands groupes. Quatre votes à retenir.

Un amendement de Charles de Courson, du groupe Liot, crée une taxe annuelle de 2 % sur une partie des placements financiers détenus par les holdings familiales. Une holding familiale, c'est la société par laquelle une famille détient son patrimoine. Un amendement d'Éric Coquerel, président de la commission, abaisse de 750 à 100 millions d'euros le chiffre d'affaires à partir duquel une entreprise paie la taxe sur les rachats d'actions. Cette taxe frappe une société quand elle rachète ses propres actions pour les annuler. Un amendement socialiste allège l'impôt des PME sur une part un peu plus large de leurs bénéfices. Un autre réforme le crédit d'impôt recherche, par lequel l'État rembourse aux entreprises une partie de ce qu'elles dépensent en recherche. Il le réserve davantage aux petites et moyennes entreprises. Et il le conditionne au maintien en France des activités financées pendant dix ans, avec remboursement en cas de délocalisation ou de nouvelle baisse d'effectifs.

Ces votes sont provisoires : la séance publique du 13 octobre repartira du texte du gouvernement, et j'ai traité cette mécanique ici le 8 octobre. Ce n'est pas mon sujet aujourd'hui.

Budget 2027 : les députés votent 4 milliards de déficit nouveau en une après-midi
Budget 2027 : la commission des finances a retiré près de 4 milliards en une séance. La plus grosse recette abandonnée du texte n’a jamais été mise aux voix.

Ma thèse, et je la tiens jusqu'au bout : la commission a cessé de taxer ce que l'on gagne pour taxer ce que l'on possède. Elle l'a fait sur une cible qu'elle avait déjà taxée l'an dernier. Elle annonçait alors un milliard d'euros de recette. Elle en a voté cent millions. Pas un euro n'a encore été encaissé.

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Premier point : personne ne sait ce que cette taxe rapportera

Quand l'impôt porte sur ce qu'on gagne, il existe un chiffre écrit noir sur blanc : un bénéfice, un dividende versé, une somme, une date. Quand il porte sur ce qu'on possède, il faut d'abord décider ce que ça vaut. Or une holding familiale détient des parts de sociétés qui ne sont pas cotées en Bourse : il n'existe aucun prix public. Le fisc doit donc fixer un prix lui-même, et le propriétaire le contestera. Personne ne peut dire à l'avance ce que la taxe rapportera.

La démonstration se trouve dans le budget de l'an dernier. L'article 7 de la loi de finances pour 2026 a créé une taxe sur les holdings familiales. Le projet du

Budget 2027 : les députés votent 4 milliards de déficit nouveau en une après-midi

8 October 2026 at 10:35

Par Vincent Clairmont
Près de 4 milliards d'euros : c'est ce que le ministre des comptes publics chiffre au terme de la première séance de la commission des finances, le 7 octobre. Le même texte renonce à 2,5 milliards de surtaxe sur les grandes entreprises sans qu'aucun député n'ait à lever la main.

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Le 7 octobre, la commission des finances de l'Assemblée a ouvert l'examen de la première partie du projet de loi de finances pour 2027. En un après-midi et une soirée, elle a supprimé l'article 3 — l'abaissement de 4 439 à 3 000 euros du plafond de l'abattement de 10 % sur les pensions, 1,4 milliard de rendement attendu —, retiré l'imposition partielle des indemnités journalières versées en affection de longue durée, relevé la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus contre l'avis du rapporteur général, et supprimé le plafond de 7 500 euros d'exonération des heures supplémentaires. Le ministre des comptes publics, David Amiel, chiffre l'ensemble à « près de 4 milliards d'euros » de déficit supplémentaire. Sur 43 milliards de mesures nouvelles, cela fait 9 % de l'effort, en une séance.

Ce décompte n'a aucune portée juridique. Le 13 octobre, la séance publique reprend la discussion à partir du texte du gouvernement : les votes du 7 octobre ne passent pas le week-end. Et avant qu'on en arrive aux voix, 217 des 1 784 amendements déposés avaient été déclarés irrecevables, dont 205 au titre de l'article 40 de la Constitution.

Ma thèse, et je la tiens jusqu'au bout : la première séance n'a pas creusé le déficit, elle a montré où l'effort se décide. Le texte abandonne 2,5 milliards de surtaxe sur les grandes entreprises sans qu'aucun député n'ait à le voter, et demande 1,4 milliard à 4,6 millions de foyers de retraités en le faisant voter.

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Premier point : les 2,5 milliards que personne n'a eu à voter

La contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises entre dans sa troisième année. Elle a rapporté de l'ordre de 7,5 milliards d'euros en 2026. L'article 15 du projet la proroge en abaissant ses taux de 20,6 à 15,7 % pour les chiffres d'affaires entre 1,5 et 3 milliards, et de 41,2 à 31,4 % au-delà — une réduction de 30 % annoncée par le gouvernement lui-même, pour un rendement ramené à 5 milliards.

L'écart est de 2,5 milliards. Il est supérieur à chacun des votes du 7 octobre, et il n'a fait l'objet d'aucun. Il ne figure pas dans le décompte des 4 milliards, pour une raison simple : ce n'est pas un amendement, c'est le texte.

Je précise ma position, parce qu'elle commande la suite. Je ne défends pas la surtaxe. Une contribution « exceptionnelle » reconduite trois exercices de suite n'est plus exceptionnelle : c'est une imposition du capital productif, et je préfère la voir baisser que monter. Le Medef y voit un mauvais signal ; sur le fond, il a raison. Mon objet n'est pas l'assiette. C'est la procédure.

Première reculade des partis sur l'abattement de 10 % pour les retraités

7 October 2026 at 15:44

Par Vincent Clairmont

1,4 milliard d'euros sur un effort de 54. En moyenne, 304 euros par an pour chacun des 4,6 millions de foyers concernés. C'est la mesure que la commission des finances a supprimée le 7 octobre, avec les voix de partis qui chiffrent le redressement des comptes en dizaines de milliards.

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Le 7 octobre, la commission des finances de l'Assemblée a supprimé l'article 3 du projet de budget pour 2027. Le texte abaissait de 4 439 à 3 000 euros le plafond de l'abattement de 10 % appliqué aux pensions pour le calcul de l'impôt sur le revenu. Rendement attendu : 1,4 milliard d'euros. Foyers concernés : 4,6 millions. Six groupes avaient déposé des amendements de suppression : Rassemblement national, UDR, Droite républicaine, Horizons, La France insoumise, communistes. Ensemble pour la République et le MoDem ont défendu la mesure. Le vote est provisoire : en séance, à partir du 13 octobre, la discussion repart du texte du gouvernement.

Il faut dire ce que l'article faisait, parce que le débat a porté sur autre chose. L'abattement n'était pas supprimé. Son plafond baissait, et ce plafond ne joue qu'au-delà de 30 000 euros de pensions par foyer et par an. En dessous, rien ne changeait. Au-dessus, la perte était bornée : 1 439 euros d'abattement en moins, soit 432 euros d'impôt pour un foyer imposé à 30 %. Rapporté aux foyers concernés, le rendement donne 304 euros par an en moyenne. Vingt-cinq euros par mois.
Ma thèse, et je la tiens jusqu'au bout : le vote du 7 octobre n'a pas porté sur les retraités. Il a porté sur la crédibilité de ceux qui promettent l'effort. Trois partis qui chiffrent le redressement en dizaines de milliards, ou en années de travail supplémentaires, ont refusé le premier 1,4 milliard qui portait un nom d'électeur.

Programme économique du RN ? ou les 140 milliards indolores
Le RN promet 140 milliards d’économies sans qu’aucun électeur n’y perde. Près de la moitié est demandée au fraudeur, à Bruxelles et à l’étranger.
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Premier point : ce que les mêmes partis promettent

Le Rassemblement national a présenté la veille 140 milliards d'économies d'ici 2032, qualifiés d'« effort radical », et défend une règle d'or pour laquelle Marine Le Pen a donné elle-même l'exemple de 2027 : un déficit plafonné à 2,4 % du PIB. Le lendemain, sa députée Claire Marais-Beuil déclarait en commission : « Nous refusons que le redressement des comptes publics se fasse une nouvelle fois sur le dos des retraités. »

The Far Left Fans the Flames as France’s Classroom Revolt Turns Violent

7 October 2026 at 13:44

France’s schools are burning, police officers are being injured, barricades are appearing outside classrooms and teenagers are being drawn into confrontations that have travelled a very considerable distance from complaints about absent teachers and dilapidated buildings.

Hovering over this combustible mixture is Jean-Luc Mélenchon. The leader of La France Insoumise (LFI) insists that his movement neither controls nor directs France’s extraordinary wave of student protest. He has now explicitly advocated non-violent methods. That defence deserves to be recorded.

But it does not dispose of an uncomfortable political question: who benefits when legitimate teenage frustration is transformed into a wider revolt against the French state?

For Mélenchon, the answer is potentially obvious. The disturbances began with genuine grievances. Pupils complained about teacher shortages, overcrowding, poor facilities and the pressures of the French education system. The original protests in Créteil appear to have been spontaneous rather than the creation of a political party. That distinction matters. France’s teenagers should not collectively be caricatured as revolutionaries simply because some demonstrations subsequently descended into violence.

But what followed was something quite different. Schools were attacked and fires started. Cars were torched. Explosive fireworks and other projectiles were directed at police. By October 1st, Reuters reported hundreds of arrests and incidents of arson in several French cities. French intelligence agencies, according to a source close to the prime minister cited by Reuters, told a government crisis meeting that hard-left politicians had played a role in initiating the spreading protests. LFI emphatically denied the allegation.

That dispute should not obscure what is visible. LFI politicians have been remarkably eager to place themselves alongside the protesters. MPs Clémence Guetté and Louis Boyard appeared at the original Créteil mobilisation; Boyard turned his intervention into a TikTok video reportedly watched 1.5 million times. Other LFI representatives have similarly appeared around demonstrations. Le Monde describes the party as closely following protests and notes that this proximity simultaneously strengthens LFI’s relationship with young voters and leaves it associated with the movement when violence erupts.

Where Mélenchon’s political opportunism deserves scrutiny.

France is heading towards the 2027 presidential election. Younger voters are potentially one of Mélenchon’s greatest political assets, but also one of his greatest organisational problems: sympathy does not automatically become votes when younger citizens disproportionately abstain.

Recent polling reported by Le Monde put Mélenchon above 40 per cent among 18-to-24-year-olds in some presidential scenarios. LFI coordinator Manuel Bompard has openly acknowledged the opportunity, saying the movement has enormous room for growth among young people.

One hardly requires Machiavelli to understand the calculation. A generation of teenagers that believes itself ignored by government is politically interesting. A generation persuaded that it is being oppressed by government is considerably more useful.

The transformation is crucial. The original argument concerned teachers, classrooms and school buildings. The developing political narrative encompasses police violence, racism, inequality, Palestine, the far right and hostility towards the political establishment.

Mélenchon did not invent all these causes, nor is there evidence that he commands the young protesters like troops. But LFI understands political insurgency extremely well. Its political vocabulary depends upon conflict between ordinary citizens and an allegedly discredited establishment.

A spontaneous youth rebellion therefore offers almost perfect terrain. Mélenchon initially called upon supporters to “interpose” themselves against what he described as police savagery. Only as images of burning schools, vandalism and violent confrontation became increasingly politically toxic did he place greater emphasis upon non-violence, telling supporters that setting things on fire undermined their cause.

Perhaps that was sincere. But it also illustrates the danger of playing political games with youthful anger. It is relatively easy to tell teenagers that authority is their enemy, the far-left have sung this tune since the 1960’s. It is considerably harder, however, to regain control when confrontation develops its own momentum.

For years, public discussion of “political violence” has often been dominated by the threat from the extreme right. That threat is real and should never be minimised. Indeed, British Prevent statistics for the year ending September 2025 provide an important corrective to anyone claiming that extremism as a whole is overwhelmingly left-wing: 2,103 referrals concerned extreme-right ideology, compared with only 32 categorised as left-wing extremism.

But terrorism statistics and street politics are not the same thing. Europe also has a long-established tradition of violence emerging from anarchist, autonomist and revolutionary-left protest cultures: black-bloc tactics, attacks on police, destruction of property, arson and attempts to turn demonstrations into confrontations with the state. The current French disturbances make it legitimate to ask whether this form of political violence receives the same sustained political scrutiny as violence associated with the extreme right.

In Britain, too, claims of ideological double standards should be examined rather than assumed. Violence and intimidation occurring around demonstrations should be judged according to conduct, not according to whether those responsible march beneath banners fashionable on the Left or Right.

The correct principle is remarkably uncomplicated: political violence is political violence.

Throwing an explosive firework at a policeman does not become morally superior because the person throwing it considers himself anti-fascist. Burning a school does not become progressive because the person holding the match claims to oppose inequality. Intimidation does not become activism merely because its perpetrator believes his politics virtuous.

Nor, conversely, should peaceful demonstrators be branded extremists because violent individuals attach themselves to their cause.

This is a particularly important point in France because there is evidence that radical groups have attached themselves to genuine student grievances. Education Minister Édouard Geffray has distinguished protesting pupils from violent “ultra-left” elements. Former environment minister Delphine Batho, herself once a school-student union leader, has warned of the movement being taken over by the far left and urged pupils to preserve their independence.

Those pupils would do well to heed the warning. Their complaints may be legitimate. They have every democratic right to demonstrate. And allegations of disproportionate police violence must themselves be investigated: teenagers have suffered serious injuries and France has opened internal investigations into police actions.

Young people should ask themselves who is standing behind them — and why?

Mélenchon wants political change. He wants young voters mobilised. LFI wants to convert social discontent into an electoral force capable of reshaping France.

There is nothing inherently illegitimate about that ambition. Every political party attempts to convert public dissatisfaction into votes. The troubling point comes when politicians discover that confrontation itself is electorally useful.

The French government undoubtedly has incentives of its own to emphasise LFI involvement. By presenting the crisis primarily as an extremist public-order problem, ministers can divert attention from the failings in schools that produced the original demonstrations.

But that does not absolve Mélenchon. A responsible politician confronted by angry teenagers should attempt to reduce the temperature while addressing their grievances. An opportunist sees an emerging political constituency.

The danger for France is that its young people cease being participants in a legitimate argument about education and become raw material in somebody else’s struggle for power.

Once that happens, the classroom has ceased to be the issue, and barricades become the political objective.

Paris Attack: Europe Must Not Allow Ideological Violence to Become the New Normal

Programme économique du RN ? ou les 140 milliards indolores

7 October 2026 at 11:01

Par Eric V.

Marine Le Pen promet 140 milliards d'économies sans toucher aux pensions, sans hausse d'impôt, et en ramenant la retraite à 62 ans. Près de la moitié de l'effort est demandée au fraudeur, à Bruxelles et à l'étranger. Trois payeurs qui ont un point commun : ils ne votent pas.

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Le Rassemblement national jouait gros mardi. Après une rentrée de faux pas — le voile, les quarante-deux annuités, Carcassonne, Auchan, Bardella —, la présentation du budget du quinquennat devait prouver que le parti savait compter. Deux heures, des graphiques en cascade, une centaine de journalistes. Et un chiffre : 140 milliards d'euros d'économies nettes d'ici 2032, au prix, dit Marine Le Pen, d'un « effort radical ».

J'aurais aimé applaudir. Un parti qui promet le déficit sous 3 % en 2030, plus de cent vingt taxes supprimées, trente milliards d'impôts en moins et un étage de capitalisation pour les retraites dit des choses que ce journal réclame depuis des années. Encore faut-il regarder qui paie.

Trois payeurs qui ne votent pas

Le détail du plan a été décortiqué. L'effort brut y atteint 169 milliards. Trente-deux et demi viennent de la lutte contre la fraude. Dix-neuf et demi d'une moindre contribution au budget européen. Vingt-neuf de la priorité nationale, c'est-à-dire de prestations retirées aux étrangers. Total : 81 milliards, près de la moitié du plan.

Le fraudeur, Bruxelles, l'étranger. Trois payeurs commodes, qui ne votent pas en France. Trois recettes, surtout, qu'une signature à l'Élysée ne suffit pas à encaisser. La fraude estimée n'est pas la fraude recouvrée : les caisses sociales en récupèrent 600 millions par an sur treize milliards évalués. La contribution européenne se négocie à vingt-sept. Et le Conseil constitutionnel a jugé en avril 2024 qu'on ne pouvait pas subordonner les prestations à cinq ans de résidence : il faudra réviser la Constitution avant de toucher le premier euro.

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La retraite qui rapporte

Reste l'autre moitié. Elle repose sur des gains d'organisation — huit milliards à l'hôpital, neuf et demi d'actes médicaux jugés inutiles — et sur 201 000 postes non remplacés dans les agences et les collectivités, sans un licenciement.

Puis vient la ligne que j'ai relue deux fois. Le RN ramène l'âge de départ à soixante-deux ans, voire soixante, et inscrit dans le même mouvement 15 à 20 milliards d'économies sur les retraites. L'Institut Montaigne, cité par Challenges, chiffre l'abaissement de l'âge à 34 milliards de coût par an, jusqu'à 44,7. Partir plus tôt et dépenser moins : le RN a inventé la retraite qui rapporte.

Ajoutez trente milliards de baisses d'impôts, quinze de droits nouveaux, plus de soixante-cinq d'investissements, des pensions toujours indexées. Et quatre-vingt-dix milliards d'intérêts économisés sur la dette, comptés d'avance. Économisés à condition que le plan réussisse : c'est payer le traiteur avec les cadeaux de mariage.

Une règle d'or pour plus tard

Reste la pièce maîtresse : une règle d'or budgétaire, inscrite dans la Constitution par référendum. Tant que la dette dépasse 60 % du PIB, le déficit devrait rester un demi-point sous le niveau qui la stabilise. Pour 2027, Marine Le Pen donne elle-même le plafond : 2,4 %. Sa trajectoire, la même semaine, affiche 4,9 %. Entre les deux, 2,5 points de PIB, quelque 75 milliards. Ou bien la règle ne s'applique pas à son quinquennat, ou bien il faudra y déroger dès la première année, aux trois cinquièmes du Parlement — et une seconde dérogation d'affilée exige un nouveau référendum.

En 2012, la même Marine Le Pen appelait la règle d'or une « chape de plomb ». Je ne sais pas si elle a changé d'avis ou de public. Je constate qu'à un demi-point par an, il faut cent vingt ans pour ramener la dette de 120 à 60 % du PIB. Une contrainte qu'on se donne pour le siècle suivant n'engage pas beaucoup le quinquennat.

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Ce que la déception dit de nous

Je ne reproche pas au RN de manquer d'ambition. Cent quarante milliards, c'est le bon ordre de grandeur. Je lui reproche de l'avoir rendue indolore. Dans ce plan, aucun électeur ne perd rien : ni le retraité, ni le fonctionnaire en poste, ni l'allocataire français, ni le contribuable. L'effort radical est radical pour les absents.

Les marchés n'ont pas tremblé : le taux à dix ans a même reflué mardi à 4,75 %, après avoir frôlé 5 % la semaine précédente. Je me garderai d'y lire un vote de confiance.

Et c'est ici que la charge nous revient. Si le parti donné favori présente un régime sans privation, c'est qu'il nous connaît. Nous voulons bien que l'État maigrisse, à condition que ce soit dans l'assiette du voisin. Un programme n'est jamais que le portrait de ceux à qui on le vend.

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Dernier mot

On se demandait si le RN réussirait son passage à la réalité. Il a réussi son passage au tableur. La réalité, c'est le jour où il faudra dire à quelqu'un qui vote qu'il recevra moins, et ce jour-là ne figure dans aucune des colonnes présentées mardi.

Nous l'écrivions ici : Marine Le Pen diffère depuis des années l'arbitrage entre ceux qui attendent d'elle la retraite à soixante ans et ceux qui attendent des comptes en ordre. Son budget ne tranche pas. Il additionne les deux promesses et adresse la facture à l'étranger. En mai 2027, élue ou battue, il faudra bien qu'elle choisisse ; et si elle est élue, ses électeurs découvriront les premiers que l'indolore n'existe pas.

Un « effort radical », donc. Reste à trouver qui le fera.

Dpfp, una manovra in cerca di risorse

6 October 2026 at 09:20

Il Dpfp, che definisce la cornice di finanza pubblica per la manovra 2027 e per l’evoluzione dei conti nel prossimo triennio, è un documento cauto. Non lascia spazio per spese aggiuntive oltre quelle per difesa ed energia. In attesa di novità da Bruxelles.

L'articolo Dpfp, una manovra in cerca di risorse proviene da Lavoce.info.

Le budget 2027 veut faire payer les retraités, mais personne n'y croit

1 October 2026 at 16:38

Par Eric V.

Le gouvernement promet de ramener le déficit de la sécurité sociale de 21,8 à 12,7 milliards, et demande pour cela 5,5 milliards aux retraités. En décembre dernier, il avait promis 19,4. En mai, on en était à 23,2. Les chiffres de ce matin ne sont pas des prévisions : ce sont des répétitions.

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Reprenons le fil par un document. Le 31 décembre 2025, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 est publiée au Journal officiel. Elle fixe un déficit de 19,4 milliards d'euros. Cinq mois plus tard, le 28 mai, la Commission des comptes de la sécurité sociale — l'organisme officiel chargé de tenir les comptes, pas un cabinet d'opposition — annonce que l'exercice finira plutôt à 23,2 milliards. Trois milliards huit cents de plus, en cent cinquante jours, sur un chiffre voté par le Parlement.

Ce matin, le même gouvernement a présenté le budget de la sécurité sociale pour 2027. Il y annonce un déficit de 12,7 milliards. Et pour y parvenir, il demande 5,5 milliards aux retraités.

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Ce qu'on demande aux retraités, en clair

Deux mesures, et elles sont simples à comprendre une fois qu'on a retiré le jargon budgétaire.

La première est un partage des pensions en trois étages au 1er janvier. En dessous de 1 260 euros par mois, la pension suit l'inflation, intégralement. Entre 1 260 et 2 034 euros, elle ne la suit qu'en partie. Au-dessus de 2 034 euros, elle ne la suit plus du tout : elle est gelée. Personne ne baisse, et c'est tout l'art du procédé — on ne retire rien, on cesse de suivre. Rendement attendu : environ 4,1 milliards.

La seconde est fiscale, et elle est passée presque inaperçue. L'abattement de 10 %

Bagayoko, Bardella ? ou le procès avant la preuve

29 September 2026 at 18:11

par Eric V.

Lundi, Mediapart attribue à Jordan Bardella des propos antisémites écrits il y a plus de dix ans. Mardi, un média d'extrême droite diffuse vingt secondes où le maire de Saint-Denis danse près d'une poubelle en feu. Deux camps, deux dossiers ouverts, et déjà deux verdicts.

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La poubelle

Un homme se penche, saisit une poubelle qui brûle, la traîne loin des grilles d'un lycée, se relève et danse avec les élèves qui l'applaudissent. Un peu plus tard, il applaudit les pompiers. C'est la séquence complète, publiée par L'Humanité. Celle qui a tourné d'abord, diffusée par le site militant Frontières, commence après le geste : on y voit un élu s'écarter d'un feu et danser. Vingt secondes, et l'affaire était faite.

Bally Bagayoko, élu maire de Saint-Denis en mars, a démenti mardi devant la presse, au lycée Paul-Éluard : « Je n'ai évidemment ni allumé ni encouragé de feu de poubelle », « j'ai au contraire tenté de l'éteindre ». Des lycéens ont raconté à l'AFP qu'il leur criait d'arrêter de mettre le feu. Le député RN Julien Odoul avait dénoncé la scène sur CNews avant que la version longue ne circule.

Le montage n'est pas un mensonge. C'est une vérité à laquelle on a retiré ce qui la contredit.

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Le fichier

La veille, lundi, Mediapart publiait des dizaines de conversations écrites datées de 2013 à 2015, qu'il dit avoir vérifiées de façon indépendante, et qui attribuent à Jordan Bardella des propos antisémites. Le président du Rassemblement national parle de « propos parfaitement délirants », de faux grossiers, et a chargé son avocat d'engager les actions nécessaires. Marine Le Pen dénonce des manigances. Aucune expertise technique extérieure des pièces n'a été rendue publique à ce jour.

Disons-le sans détour, parce que c'est la ligne de ce journal et non une précaution d'écriture : si ces écrits sont authentiques, rien ne les excuse, aucune position diplomatique ne les rachète, et il n'y a pas d'indulgence à négocier. Mais nous ne le savons pas encore. Et « nous ne le savons pas encore » est exactement ce que plus personne ne supporte d'entendre.

Car les deux camps ont fait le même calcul en vingt-quatre heures. D'un côté, le clip a valu constat. De l'autre, le fichier vaut condamnation. Chacun a reconnu dans la pièce ce qu'il savait déjà, et s'est épargné la peine de l'ouvrir.

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Ce que coûtent vingt-quatre heures

On m'objectera que le journalisme ne peut pas attendre les tribunaux, et c'est vrai : un journal qui ne publierait qu'après un arrêt définitif ne publierait jamais rien. Mais publier une pièce et prononcer une sentence sont deux actes distincts, et ce ne sont pas les mêmes gens qui les commettent. Mediapart a publié et dit avoir vérifié — c'est son métier, et il en répondra. Frontières a coupé. Ceux qui ont conclu, dans les deux affaires, ce sont ceux qui regardaient.

Or une accusation et sa rectification ne circulent pas à la même vitesse, pour une raison qui n'a rien de mystérieux : la rectification n'est pas amusante. La séquence longue de Saint-Denis existe, elle est datée, elle est accessible à quiconque veut cliquer — elle ne fera pas le tiers du chemin des vingt secondes. Et si les conversations publiées lundi sont un jour écartées par un juge, dans dix-huit mois, à la page des brèves, qui le lira ?

Nous avons donc deux régimes de preuve pour un seul pays. Quand la pièce accuse l'adversaire, elle suffit. Quand elle accuse les nôtres, on demande une expertise, un contradictoire, un délai. Et chacun trouve l'autre partial, ce qui est la seule chose sur laquelle les deux camps aient raison.

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Dernier mot

Il faudrait se demander ce que nous avons fait, nous, pendant ces vingt-quatre heures. Pas les médias, pas les partis : nous, qui avons regardé, partagé, tranché. Le test est simple et il ne coûte rien à passer : sommes-nous aussi pressés de vérifier lorsque la pièce accuse quelqu'un de notre bord ? Si la réponse est non, nous ne sommes pas des citoyens informés. Nous sommes des supporters avec une connexion.

Voilà ce que la liberté demande de plus banal et de plus difficile : accepter de rester vingt-quatre heures sans avis. Ce n'est pas de la prudence, c'est un exercice, et il se pratique contre soi.

En France, le verdict ne suit plus l'enquête. Il l'attend, déjà rédigé.

À part Christine Lagarde, qui peut encore donner une chance au bloc central à la présidentielle ?

29 September 2026 at 17:42

par Eric V.

Le 16 novembre 2016, un homme qui n'avait jamais été élu à quoi que ce soit annonçait sa candidature à la présidence de la République. Dix ans plus tard, le bloc central aligne quatre candidats et pas un présidentiable. Il lui reste une carte, et elle est à Francfort.

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Bobigny, il y a dix ans

Le 16 novembre 2016, à Bobigny, Emmanuel Macron annonçait sa candidature. Il avait trente-huit ans, aucun mandat électif derrière lui, trois mois de vie civile depuis sa démission du gouvernement, et une dizaine de points dans les sondages. Cinq mois plus tard il était élu. On a beaucoup écrit sur le personnage ; on a moins regardé le gabarit. Ni élu, ni militant, ni comptable d'un bilan devant des électeurs, mais lourd d'une excellence certifiée par des institutions — l'Inspection des finances, une banque d'affaires, un secrétariat général adjoint, un ministère par nomination.

Ce gabarit n'était pas un accident. C'était une réponse à une panne, et la panne est revenue.

La campagne d’Édouard Philippe décroche dans les sondages
Popularité à 27 % chez Odoxa, 46 % chez l’Ifop, 45 % au second tour contre 49 % en août : ce que trois séries de mesures disent d’Édouard Philippe depuis mai.
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Quatre candidats et pas un présidentiable

Regardons l'offre. Édouard Philippe est mesuré à 19 % d'intentions de vote quand il n'a qu'un concurrent au centre, à 17 % quand il en a deux, à 14 % quand ils sont trois, selon la notice déposée le 14 septembre à la Commission des sondages par Toluna Harris Interactive. Sa cote de popularité recule de trois points en un mois chez Odoxa, à 27 %, et de dix points depuis mai 2025. Une information judiciaire a été ouverte au printemps sur la gestion du pôle numérique du Havre ; il n'a pas été mis en examen et bénéficie de la présomption d'innocence, mais le dossier existe et il pèse.

Gabriel Attal va de 8 à 15 % selon le nombre de concurrents. Il progresse — trois points et huit places au baromètre Cluster 17 de septembre — et c'est précisément son problème : à trente-sept ans, après un passage à Matignon qui aura duré huit mois, il monte dans les classements de sympathie sans jamais franchir le plafond de la crédibilité présidentielle. Bruno Retailleau ne dépasse jamais 10 % dans aucune hypothèse, et perd six points de popularité en un mois, à 20 %. Il tient une ligne, ce qui est déjà rare ; il ne tient pas un électorat.

Élargissons, puisque c'est la mode, et comptons le Parti socialiste dans le bloc central — ce que personne n'assume et que tout le monde pratique. Raphaël Glucksmann a annoncé sa candidature le 23 août, ce qui lui donne un avantage sur les trois précédents : il existe. Il est mesuré entre 9 et 12 %. On dira qu'il progresse, et c'est vrai — il est le seul du haut de tableau à gagner un point en septembre chez Odoxa. Mais une candidature déclarée qui ne décolle pas est un plafond, pas un plancher, et il lui manque les trois choses qu'on ne fabrique pas en dix-huit mois : le charisme, l'habileté de manœuvre, et cette crédibilité gouvernementale qui ne s'acquiert qu'en ayant tenu un ministère par gros temps.

Quatre hommes, quatre plafonds. Aucun n'émerge, et chacun empêche les autres.

L'arithmétique qui donne des sueurs froides

Voilà où le sujet devient sérieux. Dans l'hypothèse où le centre et la gauche non insoumise présentent trois candidats, le mieux placé d'entre eux est à 14 %. Jean-Luc Mélenchon est à 16. Marine Le Pen est à 33. Faites l'addition : le second tour se joue sans le bloc central.

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