These Legislatures Could See Big Changes in November

© Ashley Wu/The New York Times

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El domingo 27 de septiembre, cuando las primeras tiendas de campaña de la madrileña Puerta del Sol no llevaban ni 24 horas levantadas, Aitana Sánchez-Gijón visitó la acampada naciente. Repartió kilos de plátanos y empanadas a los jóvenes que no pensaban moverse de ahí en los próximos días. Saludó a su hijo mayor, el cantante Teo Lucadamo, quien había pernoctado con ellos. Grabó un vídeo para sus redes sociales: “Si estáis por Madrid, en vuestras ciudades, organizaos, acampad y haceos oír. Todas y todos juntos creo que podemos conseguir grandes cosas”, pidió a sus seguidores. Y se fue a trabajar, a Alcalá de Henares, donde esos días representaba la obra Malquerida, actualmente de gira. Mientras actuaba, el vídeo se viralizó y su visita se convirtió en uno de los momentos más comentados de aquel primer día de acampada. Lo que estaba sucediendo en Sol, esa rabia acumulada, no era solo cosa de jóvenes.
Beatriz Machado
Alba Esteban (TEN Agency)
Lucero Hurtado para OPI
Cristina Serrano
Maitane Huidobro y Ayub El Kadmiri
Paloma Gutiérrez
Marina Marco

© Pablo Zamora (EL PAÍS)
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frUn habitant qui demande une place en crèche, un logement social ou une aide doit fournir justificatifs, attestations et documents d’identité. Pour une subvention de 25 000 euros, la vérification de l’existence juridique du bénéficiaire aurait pourtant fait défaut. La paperasse sert moins à contrôler la dépense publique qu'à contrôler les administrés.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frL’affaire a été révélée au conseil municipal par le président du groupe d’opposition “Agir pour Dijon" (LR) Emmanuel Bichot. Sa question « Comment est-ce possible ? » résume la faille, au moment du vote, l’association Aime Raude était en liquidation judiciaire. La réaction de la majorité est immédiate. « C'est faux », lance Nuray Akpinar-Istiquam. « Ce n'est pas possible », abonde François Deseille. Nathalie Koenders, maire de Dijon, se montre plus prudente. Les documents officiels donnent pourtant raison à l'opposition.
Le lendemain, la Ville confirme, selon le site Dijon Actualités, que 20 000 euros ont été mandatés le 9 juillet 2026, l'association étant déjà liquidée. Elle va en demander le reversement au liquidateur, la SELARL 4R Solutions. Surtout, elle admet qu'aucune vérification du Bodacc n'était effectuée avant un vote. Elle a annoncé un renforcement de ses procédures de contrôle.
La notice de la Ville prévoit une analyse détaillée au-delà de 15 000 euros. Elle prévoit aussi un avis d'une commission réunissant tous les élus et une convention au-delà de 23 000 euros.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreUne consultation gratuite du Bodacc aurait suffi. L'administration a pourtant exigé une chaîne d'examens sans jamais vérifier l'essentiel. Le contrôle a donc porté sur les formes, jamais sur le fond.
Lorsqu’il s’agit de distribuer une subvention, la collectivité devrait appliquer une exigence comparable : vérifier l’existence juridique du bénéficiaire, sa capacité à recevoir les fonds et la régularité de sa situation. La Ville promet désormais de renforcer ses contrôles. Mais cette réponse laisse ouverte une question essentielle : combien d'étapes de validation ont précédé le vote du 21 septembre et comment une association en liquidation a-t-elle pu franchir ces étapes ?
La paperasse devient difficilement défendable lorsqu’elle sert à contrôler l’administré, mais disparaît précisément là où le contrôle de la dépense devrait commencer.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !Jake Edmiston, a business reporter for the Toronto Star, thinks highly of his mustard chicken recipe. So when one batch goes over like a lead balloon, he checks his namesake ingredients and finds that his usual glass pot of Maille Dijon Originale is extraordinarily spicy—a fact he confirms, good reporter that he is, by conducting a blind test with a professional taster. In no time, Edmiston is on the floor of one of Canada’s largest mustard mills, trying to stay dry and avoid mustard dust burns(!), and peppering Unilever, Maille’s owner, with questions. This isn’t exactly a case for Benoit Blanc, but Edmiston’s investigation takes a few surprising turns and drops some serious knowledge on glucosinolates on the way. Every ingredient is in harmony here.
“Do a little dollop,” she said, then turned her back so I could do my work in secret.
I spooned the mustard from my jar onto a plate, and some from another jar of Maille I found in the grocery store that morning. She tried the sample from my jar first and sputtered a little.
“It’s quite spicy,” she said.
I asked her how much spicier it was than the control jar.
“Like, 10 times,” she said.