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Normal view

Paris bans pro-Palestinian demonstration planned for Oct. 7 over ‘risks of public disorder’

By: aletho
6 October 2026 at 21:34
MEMO | October 6, 2026

Paris police chief Patrice Faure on Tuesday banned a pro-Palestinian demonstration planned for Wednesday, the third anniversary of Oct. 7, 2023 attacks in Israel, over “risks of public disorder,” Anadolu reports.

“At the request of Interior Minister Laurent Nunez, I issued an order banning a demonstration ‘against the genocide in Gaza and for respect for the ceasefire’ in Paris on Wednesday,” Faure said on US social media platform X.

He noted that such a demonstration could pose “significant risks of public disorder,” citing a “high terrorist threat” and antisemitic acts that “remain at historically high levels” across France.

“In light of this, and in view of all the risks identified, it is my responsibility to ensure everyone’s safety. I have therefore decided to ban this demonstration,” Faure added.

Israel’s genocidal war launched three years ago in Gaza has killed more than 74,000 people, injured many more and destroyed most of the enclave’s infrastructure.

« Fear porn » : comment Londres entraîne les médias occidentaux dans sa chute

By: A A
6 October 2026 at 18:30

L’arrestation d’Ian Proud par la police secrète à l’aéroport de Londres marque un nouveau plus bas dans la mesure où l’État profond peut aller pour contrôler un faux récit.  

L’arrestation d’Ian Proud par la police secrète à l’aéroport de Londres marque un nouveau plus bas dans la mesure où l’État profond peut aller pour contrôler un faux récit. Mais cela montre aussi un nouveau niveau de peur.

Aussi fou que cela puisse paraître, il semble bien que les nations d’Europe occidentale, du moins, se préparent à entrer en guerre contre la Russie à un moment donné dans un avenir pas trop lointain. Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est qu’il semble y avoir un vide distinct dans tous les domaines de ce que nous pourrions appeler largement les « médias » pour remettre en question ce récit. Il y a trente ans, il était considéré comme normal que les journalistes soient la source de questions embarrassantes envers les acteurs étatiques et soient généralement une épine dans le pied, puisqu’ils remettaient en question chaque décision prise et chaque idée présentée. Notre travail était d’être anti-establishment et d’adopter un point de vue très cynique sur la « politique ». Cela n’avait rien de remarquable. C’était ce que nous faisions. Être méprisé par les grandes puissances faisait partie du travail ; travailler à des heures antisociales et avoir peu d’amis en faisait aussi partie.

Aujourd’hui, il n’y a plus de journalistes dans ce que nous appelons les médias « grand public » pour faire cela. Ils ont été remplacés par des « créateurs de contenu » plus jeunes, plus habiles avec les réseaux sociaux, qui croient que le journalisme est plus ou moins un rôle grammatical, où la matière première vous est remise avec toutes les informations qu’elle contient, et où le rôle du journaliste est simplement de la raffiner au style du jour pour la consommation de masse.

Le danger de cette transition est que presque tout ce qui nous est présenté comme des nouvelles est en réalité faux, ou au mieux lourdement expurgé pour maintenir les masses là où l’élite veut qu’elles soient : contenues, préparées et mal informées.

La guerre en Ukraine en est un excellent exemple. La principale raison pour laquelle les populations aux États-Unis et au Royaume-Uni sont si fabuleusement biaisées contre la Russie et si sympathiques à l’égard de l’élite corrompue de Kiev est que, pendant des années, elles ont été lavées le cerveau avec des « nouvelles » sur la Russie qui étaient négatives et qui alimentaient astucieusement un préjugé raciste – un préjugé cultivé depuis au moins une décennie, sinon plus. Le résultat est qu’aujourd’hui un certain nombre de mensonges sont devenus établis dans les salles de rédaction, où les journalistes, même ceux qui savent, contournent simplement les nuances et présentent une histoire de conte de fées, conçue pour être comprise par les masses qui n’ont pas d’autres sources d’information pour même la remettre en question.

Tout récemment, des médias occidentaux ont rapporté une « peste » en Russie, avec des histoires de « confinement », à la suite du cas d’un travailleur dans un laboratoire mort d’une pneumonie dans des circonstances encore incertaines. Les médias occidentaux, dans le cadre de leur rôle consistant à maintenir la russophobie à son apogée, sont si verrouillés et chargés que leurs réactions « à la gâchette facile » aux mauvaises nouvelles venant de Russie sont compréhensibles. Ils sont aussi avides de contenu accrocheur, et de telles histoires nourrissent un public affamé qui a déjà eu sa première dose de ce genre d’histoires d’hystérie COVID et qui en veut davantage. La vérité est totalement immatérielle. L’hystérie et les mensonges sont ce qui est injecté à un rythme fébrile par des « créateurs de contenu » aux dents et aux griffes rouges, l’écume à la bouche dans leur désir de servir l’État profond et les élites qui ont tant investi dans un agenda.

Le contraste entre la Russie et l’Occident est intéressant, cependant, lorsque nous examinons les médias. Tout récemment en Russie, le correspondant de la BBC basé à Moscou a fait vibrer Internet sur les réseaux sociaux avec sa courte interview du ministre russe des Affaires étrangères, qui a eu la gentillesse de répondre à sa question orientée sur l’idéologie de guerre de la Russie avec l’Ukraine. Ce que absolument personne n’a relevé, c’est à quel point la Russie est heureuse d’accueillir des journalistes étrangers qui ont un agenda si distinct pour alimenter la russophobie chez eux, tandis que les journalistes russes sont interdits dans ces capitales de l’UE depuis des années. La vieille Europe, qui tenait autrefois si cher des valeurs comme la liberté de la presse, a adopté le modèle soviétique, tandis que la Russie est en réalité plus avancée en ce qui concerne ces principes de ce que nous attendons dans une démocratie. La Russie n’a pas peur des questions embarrassantes, contrairement à l’Occident.

Nous devrions nous demander qui bénéficie réellement d’une guerre avec la Russie.

Est-ce trop sceptique et « théoriste du complot » de supposer que le complexe militaro-industriel a fait du lobbying avec succès pour une telle guerre pendant AU MOINS une décennie et, surtout, qu’il a réussi à convaincre l’establishment du renseignement et de l’armée au Royaume-Uni d’utiliser son levier sur les médias pour fournir aux journalistes la matière première qui renforce un préjugé contre la Russie ?

Normalement, une telle idée pourrait être rejetée comme pure absurdité. Mais considérez simplement jusqu’où le Royaume-Uni, par exemple, est allé pour éradiquer toute couverture médiatique pouvant être considérée comme au moins favorable à la Russie – ou même simplement pour tenir le gouvernement britannique responsable en posant les questions que les journalistes britanniques ont cessé de poser. Si l’élite au Royaume-Uni qui contrôle les journaux déficitaires (réfléchissez-y) est si sûre de sa logique selon laquelle la Russie est l’ennemi avec lequel nous devons aller en guerre, pourquoi est-elle si terrifiée par des journalistes – ou quiconque, d’ailleurs – qui expriment simplement un point de vue avec des questions sur le récit ?

Je ne peux pas être le seul commentateur occidental à croire que les agents doubles Sergueï Skripal et sa fille Ioulia n’ont pas été empoisonnés avec l’agent neurotoxique Novitchok à Salisbury en 2018, ce qui a été rapporté à l’époque comme ayant « déclenché une immense crise diplomatique entre la Grande-Bretagne et la Russie ». N’est-ce pas la véritable histoire que les chefs de la sécurité britannique ont décidé, après avoir découvert que Sergueï Skripal était en réalité un triple agent qui transmettait des informations à Moscou, qu’il était dispensable ? Et quel meilleur moyen de soi-disant donner une leçon aux Russes, tout en blâmant Moscou pour sa mort, que de l’assassiner lui et sa fille en utilisant un agent neurotoxique qui était soit du Novitchok – qu’un laboratoire britannique situé juste en bas de la rue où vivaient les Skripal avait commodément dans un réfrigérateur – soit un poison similaire ? Ce qu’il est important de noter à propos du Novitchok, c’est que les victimes meurent généralement instantanément au contact. Ce qui est probable, c’est que les Skripal n’ont pas été empoisonnés par la substance russe mais par une version britannique d’un autre agent neurotoxique. C’est un exemple choquant de la médiocrité du journalisme britannique que les scribouillards au Royaume-Uni rapportent simplement l’incident Skripal d’empoisonnement au Novitchok sans le moindre fragment de preuve pour l’étayer. Ils n’ajoutent même pas une note de scepticisme dans leurs reportages sur la substance et sur qui « affirme » qu’il s’agit de Novitchok.

Nous voyons le même niveau choquant de reportages atroces et biaisés sur la guerre en Ukraine, que le public britannique a simplement été informé par le récit médiatique comme une « invasion » par l’armée de Poutine. Aucun contexte, aucune nuance, aucun aperçu de la perspective russe, car personne ne peut supporter, semble-t-il, que l’histoire soit obscurcie par les faits.

Et c’est la même chose avec l’histoire de la « peste » russe, comme ce fut le cas avec l’histoire de l’« attaque » de la base de la RAF récemment, qui était probablement juste des voleurs locaux achetant de l’essence de contrebande à des soldats américains/britanniques corrompus cherchant à se faire un peu d’argent rapide à la base britannique. Remarquez avec quelle rapidité Trump a utilisé l’histoire comme base pour déplacer tous les bombardiers américains hors de la base et les renvoyer sur le sol américain, où ils sont complètement inutiles dans sa soi-disant guerre au Moyen-Orient. Pour Trump, c’était une occasion pour un autre coup médiatique qui le maintient à la une et tout le monde dans l’expectative. Il était probablement reconnaissant aux Britanniques de lui avoir offert la matière première. Un autre problème de cette nouvelle génération de journalistes est leur complaisance à rapporter des « nouvelles » qui ne sont pas du tout des nouvelles, mais simplement du matériel utilisé comme distraction, un jour à la fois. Trump est un maître dans la manipulation des médias avec ce jeu, disant généralement quelque chose de si stupide et de si controversé, ce qui détourne les journalistes du vrai journalisme. Si vous pouvez occuper les journalistes avec des articles sur le dernier commentaire ou la dernière déclaration idiote de Trump, alors vous les contrôlez en contrôlant leur temps.

Regardez simplement comment l’affaire Epstein n’est pas rapportée ni enquêtée. Comment Trump s’en est sorti impunément, puisque depuis le 28 février l’attention des journalistes a été détournée vers la guerre avec l’Iran – ce qui est l’une des raisons pour lesquelles Trump maintient cette histoire vivante avec des mouvements de troupes constants et des discours sur une attaque massive après les élections de mi-mandat. Les gens n’ont pas fait le lien entre la fuite du matériel Epstein et le déclenchement de la guerre avec l’Iran pratiquement le même jour.

Pour les Britanniques, l’histoire « les Russes arrivent » n’a aucun article cynique de la part de journalistes qui sont à 100 % complaisants avec son récit erroné. La peur des élites à Londres est cependant palpable, celle qu’elle sera toujours remise en question par des acteurs marginaux occupant de la bande passante sur les réseaux sociaux. Dans le passé, c’était le correspondant de RT à Londres, qui pouvait poser des questions difficiles et être généralement une épine dans le pied du village de Westminster qui contrôlait les journalistes comme des rats tenus dans un panier. La principale raison pour laquelle RT a été expulsé du Royaume-Uni était qu’il offrait un style de reportage sur la politique britannique qui nous avait quittés depuis trente ans – tel est le monde trouble de l’État profond et la façon dont il a vu comment, à Bruxelles, les journalistes pouvaient être manipulés jusqu’à devenir des sténographes pour lui.

Pourtant, même avec ce nouveau style stalinien de contrôle des médias au Royaume-Uni, l’État est branlant. Même avec la mise en place impressionnante qu’il a maintenant de domination médiatique totale, où les journalistes débitent des ordures totales sur la guerre en Ukraine ou sur ce qu’on leur dit d’écrire sur le Moyen-Orient, la peur est toujours là.

L’exemple du vidéoblogueur Ian Proud, un ancien diplomate britannique autrefois basé à Moscou, est inquiétant mais poignant. Le simple fait de se rendre à Moscou pour assister à une conférence où Poutine parlait a suffi pour qu’il subisse le traitement complet de la Stasi à l’aéroport de Heathrow – détenu et tout le contenu numérique saisi.

Les interviews YouTube de Proud, avec son style de présentation ringard, s’avèrent populaires car il offre simplement une vision plus sobre de la Russie et du Foreign Office britannique, son ancien employeur. Ces interviews attirent l’attention des espions britanniques, qui sont si nerveux à l’idée que la vérité sur la Russie éclate et que les mensonges honteux qui sont maintenant emballés pour le public britannique soient révélés, qu’ils ont dû infliger à Proud la routine américaine de « fouille en prison ». La Grande-Bretagne, un pays qui était autrefois un phare pour le monde avec sa vision de la liberté et en particulier sa passion pour la liberté d’expression, est tombée à un niveau que nous ne pouvons comparer qu’à un pays d’Afrique de l’Ouest qui vient d’installer un nouveau dictateur, complet avec des lunettes noires et des épaulettes. Ce que l’affaire Proud à l’aéroport de Heathrow montre, c’est que ce nouveau régime au pouvoir ne reculera devant rien pour contrôler un récit, et que le dernier bastion de la liberté d’expression – les podcasts YouTube – est la prochaine cible. Plus la chaîne de Proud devient prospère, plus il est inévitable qu’il soit contraint de quitter le Royaume-Uni et de s’installer en Russie pour continuer à exercer la liberté d’expression. Les glands d’épaule de l’État profond britannique ne dormiront pas bien tant que le pays n’aura pas un récit médiatique qui ferait rougir Joe Staline – et les journalistes britanniques les aident à atteindre cet objectif.

From Bucha to Ukraine’s Stolen Children: Britain Demands Russia be Held to Account for War Crimes

6 October 2026 at 09:55

Britain has vowed that Russia will be held accountable for alleged war crimes committed during its invasion of Ukraine, as evidence continues to accumulate of torture, disappearances, executions and the deportation of Ukrainian children.

Speaking at the Warsaw Human Dimension Conference, James Ford, the UK’s Deputy Ambassador to the Organisation for Security and Co-operation in Europe (OSCE), warned that more than four years after Russia launched its full-scale invasion, the suffering of Ukrainian civilians showed little sign of abating.

The British intervention was notable not simply for its condemnation of Moscow, but for its emphasis on ensuring that evidence is preserved for future prosecutions.

According to the UK Government, more than 260,000 alleged war crimes have now been recorded. Britain says it will continue working with Ukraine to document violations and support international mechanisms intended to pursue those responsible.

Evidence gathered by the OSCE’s Office for Democratic Institutions and Human Rights, the United Nations and expert missions operating under the OSCE’s Moscow Mechanism paints a grim picture.

Investigators have recorded accounts of arbitrary detention, enforced disappearances, torture and ill-treatment, conflict-related sexual violence and what Britain described as fabricated prosecutions of Ukrainian civilians and prisoners of war.

Particularly disturbing is the fate of Ukrainian children. International investigators have documented the unlawful transfer and deportation of children from Ukraine, together with attempts to alter their identities and subject them to programmes of militarisation and indoctrination. Reports have also detailed alleged executions, sexual violence and widespread mistreatment of Ukrainian prisoners of war.

These are allegations that reach considerably further than the brutality inevitable in any major war. Taken collectively, they raise fundamental questions about the systematic conduct of Russian forces and authorities in occupied Ukrainian territory.

Bucha and Irpin remain synonymous with the horrors uncovered following Russia’s withdrawal from areas around Kyiv in 2022. As Mr Ford told the conference, the international community has not forgotten either city — nor the countless other Ukrainian communities affected since.

Nor is this merely a reckoning with crimes of the past. Russian attacks on Ukrainian cities intensified sharply during the summer. The British Government said August witnessed record numbers of jet-powered drone attacks and near-record numbers of ballistic missile strikes. July and August produced the two highest monthly civilian casualty totals of 2026.

During the first eight months of this year, civilian casualties were 55 per cent higher than during the equivalent period in 2025.

The approaching winter brings another threat. Moscow has signalled its intention to step up large-scale attacks against Ukraine’s energy infrastructure, raising the prospect that millions could again face disruption to electricity, heating and essential services as temperatures fall.

Britain’s message in Warsaw was therefore that accountability cannot wait until the fighting is over.

London is supporting several mechanisms intended to transform the collection of evidence into eventual justice. These include the International Criminal Court, the Special Tribunal for the Crime of Aggression against Ukraine and the Register of Damage, which records claims arising from Russia’s invasion.

Wars are inevitably followed by political pressure to move on, negotiate compromises and rebuild relations. But a lasting settlement in Ukraine will have to confront the uncomfortable question of whether peace can genuinely be durable if those responsible for the gravest alleged crimes believe they will never face consequences.

Britain argues that Moscow itself holds the key to ending the bloodshed. Ukraine, it says, has repeatedly demonstrated its willingness to pursue peace, while Russia has intensified its attacks.

The UK is consequently demanding that Russia accept a full and unconditional ceasefire, enter serious negotiations in good faith and commit itself to a just and lasting settlement.

That demand carries a wider significance. The war in Ukraine is not merely a struggle over territory. It has become a test of whether borders may be redrawn by military force and whether the laws governing armed conflict retain meaning when confronted by a major power prepared to disregard them.

The documentation now taking place may therefore prove almost as important as events on the battlefield. For Moscow, the calculation may once have been that time would eventually encourage the West to forget. Britain’s message was unmistakable: it will not.

EU Sanctions Russian and North Korean Organisations Over Deportation of Ukrainian Children

HDIM and WHDC: What Is the Difference?

6 October 2026 at 09:28
Media-Society.com // Two Warsaw meetings examine human rights across the OSCE region, but their mandates and institutional status are not the same The Human Dimension Implementation Meeting and the Warsaw Human Dimension Conference perform broadly similar work: both bring governments, civil society and international institutions together to examine whether OSCE states are meeting their human-rights […]

Georgia’s Largest Healthcare System Will Fire Employees Who Refuse Flu Vaccine

By: aletho
5 October 2026 at 23:39
By Brenda Baletti, Ph.D. | The Defender | October 5, 2026

Employees of Georgia’s largest healthcare system have until Nov. 1 to get the flu vaccine or an approved exemption, or they will be suspended without pay. If suspended employees don’t submit proof of vaccination by 4 p.m. Nov. 15, they will be fired.

According to the Emory Healthcare website, the vaccine mandate applies to all employees, including contractors and remote workers.

Employees suspended for missing the first deadline, Nov. 1, 11:59 p.m., will not be allowed to use their paid time off.

COVID-19 shots are not mandated, but employees are “encouraged to engage in shared decision-making with their provider” on whether or not to get the vaccine.

A spokesperson for the healthcare system said the requirement is intended to protect patients and staff and to encourage everyone to get vaccinated.

Dr. Sherika Newman of Doctor in the Family, a physician-led patient advocacy and health consulting service in Atlanta, told CBS News that flu vaccine requirements are common in healthcare.

“Asking health care providers or people who interact with patients to take the flu vaccine early every year is what we always mandate so that we are protecting ourselves from spreading viruses to vulnerable populations,” Newman said.

She said everyone should get vaccinated, not just healthcare workers, although only healthcare workers will lose their jobs if they don’t get the vaccine.

Cleveland Clinic: 2024-2025 flu shot increased risk of getting the flu

Flu vaccine effectiveness can vary, according to the Centers for Disease Control and Prevention (CDC), which cites studies since 2009-10 showing effectiveness between 19% and 60%. The major factors influencing vaccine effectiveness are a person’s age and health and how well the vaccines match the circulating virus strains.

According to a Cleveland Clinic study published last year, people who received a flu vaccine formulated for the 2024-25 flu season had a 27% higher risk of getting the flu than those who didn’t get the vaccine.

It wasn’t the first study to find that flu vaccines could actually increase the risk of becoming ill.

A 2023 study co-authored by Dr. Anthony Fauci acknowledged that “viruses replicating in the respiratory mucosal environment continue to present a particular challenge for developing effective vaccines with strong protection.”

“The flu shot has never really prevented transmission of the flu and in some years (i.e., last year) the efficacy of preventing the flu is actually negative,” said Brian Hooker, Ph.D., chief scientific officer at Children’s Health Defense. “Flu would blow through a vaccinated population with nearly the same ease as it would an unvaccinated population.”

A 2012 peer-reviewed study published in Clinical Infectious Diseases showed that children who received the flu vaccine were at significantly increased risk of contracting non-flu respiratory virus infections.

Moderna’s mRNA flu shot added to the mix this year

According to the CDC’s FluView vaccination chart, as of Sept. 26, flu cases were at “minimal” levels across almost all 50 U.S. states, including Georgia.

Flu season typically begins in October and ends in May, with highest transmission rates in December and February.

The CDC recommends flu shots for people age 6 months and older, assuming they have no medical conditions that make vaccination risky.

Flu shot formulations differ each year based on information about which strains may circulate that year. The formulations aren’t tested for safety or efficacy before they’re distributed to the public.

In March, vaccine advisers to the U.S. Food and Drug Administration (FDA) recommended trivalent vaccines to protect against two influenza A and one influenza B viruses.

In the past, most flu vaccines were made from a flu virus grown in eggs, and then inactivated and made into a vaccine. Or, they were made from recombinant protein vaccines, which have pieces of the flu pathogen that the immune system learns to recognize and fight.

This year, Moderna’s controversial mRNA flu shot, mFLUSIVA, approved in June, is also available for people age 50 and over.

Number of healthcare workers getting flu, COVID vaccines declining 

Manufacturers say they will produce up to 135 million doses of flu vaccine for the U.S. market this flu season.

In recent years, many healthcare workers have been resisting flu shot mandates and declining the shot.

For example, record numbers of frontline health workers in the U.K. refused the flu vaccine in 2024-25.

Rates of U.S. healthcare workers who take the COVID-19 and flu shots have also been declining in recent years.

Numbers are lowest among health professionals who work in nursing homes. In the 2024-25 flu season, only about 42% of those workers got the shot, compared with about 81% of workers in acute care hospitals.


This article was originally published by The Defender — Children’s Health Defense’s News & Views Website under Creative Commons license CC BY-NC-ND 4.0. Please consider subscribing to The Defender or donating to Children’s Health Defense.

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