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Vila Real foi melhor

7 October 2026 at 18:31

VTM

Manhã excelente para a prática do futebol no início do campeonato distrital de juvenis. O Vila Real entrou forte e determinado, com os olhos sempre postos na baliza contrária. Aos 15’, boa jogada pela esquerda do ataque da casa, com Pedro Vieira a fazer o remate vitorioso para o primeiro golo. Aos 21’, boa jogada do ataque local, culminada com um cruzamento para o coração da área, com um avançado da casa a rematar sobre a barra quando estava em ótima posição. O Vila Real tinha em Matheus Garcia o elemento mais esclarecido no ataque. O jogador sofreu uma falta na área e o mesmo jogador converteu o penálti. O Vila Real continuou a dominar e, aos 68’, após jogada bem delineada de Pedro Veiga, obrigou Miguel Cunha a boa intervenção.

O Vila Real estava senhor do jogo e assim continuou até ao final, numa vitória justa da melhor equipa.

Bom trabalho do trio de arbitragem.


FICHA TÉCNICA
Complexo Desportivo do Monte da Forca
Árbitro: João Botelho
Auxiliares: Marta Monteiro e Leonor Carvalho

VILA REAL:
Pedro Vilela; Filipe Santos, Gui Pinto, Martim Leite e Salvador Santos (Teixeira, 70’); Luís Gonçalves, Francisco Morais e Nuno Araújo; Matheus Garcia (Martim Afonso, 83’), Rafael Fontinha (Rodrigo Azevedo, 60’) e Pedro Vieira (Gonçalo Monteiro, 70’)
Treinador: Micael Teixeira

CHAVES:
Miguel Cunha; David Wang (David Teixeira, 62’), André Lima, Rafael Varandas e Tomás Oliveira (Tiago Moutinho, 85’); António Teixeira, Daniel Bernardino (Cavaleiro, 78’) e Rodrigo Domingues (Simão Silva, 62’); Valentim Ribeiro (Gonçalo Xavier, 46’), Francisco Pereira e João Silva (Rafael Martins, 46’ depois Tiago Moutinho, 85’)
Treinador: Dylan Teixeira

Ao intervalo:
2-0
Marcadores: Pedro Vieira (15’), Matheus Garcia (42’ g.p.)

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« Sans les images ? »

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Tan Mu. — « Minneapolis », 2020
© Tan Mu - tanmustudio.com - Peres Projects, Berlin, Séoul, Milan

Un mur de Nanterre, le 29 juin dernier. Des lettres violettes inscrites à la bombe. « Sans vidéo Nahel serait une statistique pour la Place Beauvau. Fuck le 17 ». Deux jours auparavant, Nahel Merzouk, 17 ans, avait trouvé la mort au volant d'une voiture, après qu'un agent lui eut tiré en pleine poitrine, à bout portant. Des images tournées par une passante et diffusées sur les réseaux sociaux le jour même ont remis en cause la version policière reprise dans les premiers articles sur le drame. Le 27 juin à 8 h 22, le compte rendu du centre de commandement consignait : « Individu blessé par balle à la poitrine gauche. Le fonctionnaire de police s'est mis à l'avant pour le stopper. Le conducteur a essayé de repartir en fonçant sur le fonctionnaire. » Or la séquence filmée montre le motard ouvrant le feu depuis le côté d'un véhicule qui redémarre lentement.

Sans image, que se serait-il passé ? « S'il n'y avait pas eu la vidéo, s'est interrogée la jeune femme qui l'a postée, une collègue de son auteure, quelle aurait été la suite (1)  ? » Plusieurs médias ont comparé l'émotion suscitée par la mort de Nahel Merzouk à la relative indifférence dans laquelle, deux semaines plus tôt, Alhoussein Camara était décédé d'une balle dans le thorax à Saint-Yrieix-sur-Charente, dans la banlieue d'Angoulême. Lors d'un contrôle de police sur la route de son travail, ce jeune homme de 19 ans aurait refusé d'obtempérer et heurté les jambes d'un agent avec sa voiture. Un ami d'enfance témoignait, interdit : « Je sais tellement qu'il n'a pas pu blesser ce policier, mais comment le prouver sans vidéo (2)… »

Les images, en réalité, ne suffisent pas toujours. Du moins à obtenir justice. En 1991, Rodney King, un Afro-Américain de 25 ans, est passé à tabac par quatre policiers à Los Angeles. Avec une petite caméra portative, un riverain capte la scène. Son enregistrement et sa diffusion provoquent l'indignation. La vidéo devient dès lors un outil de preuve, un moyen de scandaliser et de mobiliser, mais aussi d'engager des poursuites judiciaires. L'affaire n'aurait sans doute jamais conduit à un procès sans cette captation, et sans son passage en boucle sur Cable News Network (CNN) : même s'ils ne permettront pas de faire condamner les responsables — les policiers sont acquittés un an plus tard —, ils cristallisent une colère qui conduira aux plus grandes émeutes qu'ait connues Los Angeles.

Dans les années 1960, des collectifs avaient déjà utilisé des caméras comme instrument de surveillance de la police (copwatching). Une coalition d'organisations noires les expérimenta dans le quartier de Watts à Los Angeles à la suite de nombreux meurtres policiers, suivie à Oakland par le Black Panther Party à partir de 1966. Act Up se dota aussi d'un groupe de vidéastes dans les années 1980, dont un des buts était de filmer les manifestations pour prévenir les violences policières. Catherine Gund Saalfield, l'une des fondatrices de Damned Interfering Video Activist Television (DIVA TV), expliquait alors : « Nous avons une banque d'images de flics pliant les poignets des gens jusqu'au point de rupture, de flics matraquant des manifestants sur le dos et les épaules (3). »

À la différence des tenants du cinéma d'intervention — les groupes Medvedkine, par exemple — ou de la télévision alternative, DIVA TV ne cherchait plus seulement à donner la parole aux sans-voix ou à faire exister des corps exclus de la visibilité. La caméra devait servir d'outil dans la lutte, les vidéos de preuve. Mais ce copwatching relevait encore de la pratique politique, de la longue histoire des expériences audiovisuelles militantes. Au cours de la période récente, dans les cas des homicides de George Floyd aux États-Unis ou de Cédric Chouviat en France en 2020, ce sont des voisins ou des passants qui ont filmé la scène ; des caméras de vidéosurveillance ont capté l'arrestation violente de Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois en 2017 ou les coups assenés au producteur de musique Michel Zecler (en 2020 également) ; et, aux États-Unis, où leur emploi est quasi systématique, certaines vidéos de violences proviennent des caméras corporelles de policiers.

Pour les activistes d'aujourd'hui, l'Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONVP) ou David Dufresne et sa plate-forme « Allô Place Beauvau », le partage apparaît plus déterminant que l'enregistrement. Et il faudra s'en remettre aux acteurs judiciaires et médiatiques, dont le rôle devient décisif. Or, du journal télévisé au procès, faire parler l'image implique une série de procédés tant techniques que rhétoriques. La parole de l'expert ou du témoin la décrit, la commente ou la met en contexte. À la télévision, les vidéos subissent des modifications matérielles. Des inserts graphiques dirigent le regard vers ce qui devrait être vu, quand le ralenti « peut amener les téléspectateurs à percevoir une action comme plus intentionnelle (4) », le ralentissement induisant le sentiment que l'auteur des faits a eu le temps de penser son action. Il en va de même lors des procès, où les captures d'écran, parfois imprimées et annotées, se substituent à la projection, comme, en France, dans l'affaire Gaye Camara en 2019 (5).

Reste que les effets sociaux des images inquiètent les autorités et agacent les forces de l'ordre. Face à la multiplication des entraves policières à la liberté de filmer, notamment lors des manifestations, le ministère de l'intérieur avait dû rappeler à ses troupes par la voie d'une circulaire datée du 23 décembre 2008 que « les policiers ne bénéficient pas de protection particulière en matière de droit à l'image (…). La liberté de l'information, qu'elle soit le fait de la presse ou d'un simple particulier, prime le droit au respect de l'image ou de la vie privée dès lors que cette liberté n'est pas dévoyée par une atteinte à la dignité de la personne ou au secret de l'enquête ou de l'instruction ».

Malgré cela, en septembre 2019, un jeune « gilet jaune » dijonnais a été condamné à cinq mois de prison avec sursis pour avoir filmé et mis en ligne les images d'affrontements entre des manifestants et des gendarmes. Une décision rendue sur le fondement d'un article du code pénal introduit en 2007 pour sanctionner le happy slapping (ou « vidéo baffe », une agression captée puis diffusée sur les réseaux sociaux). La majorité de M. Emmanuel Macron a ensuite tenté d'entraver la circulation des vidéos de violences policières. Finalement écarté par le Conseil constitutionnel, l'article 24 de la proposition de loi relative à la sécurité globale visait à punir de cinq ans d'emprisonnement la diffusion d'images d'un agent portant « atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

La loi promulguée en 2021 a quand même autorisé les policiers à exploiter en temps réel des caméras installées dans les halls d'immeuble ou l'extension de l'accès à la vidéosurveillance aux agents des polices municipales et de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF). Face à la multiplication des dispositifs d'enregistrement au sein de la population, il s'agit de construire des contre-feux. « Quand on est attaqué par l'image, il faut se défendre par l'image (6) », soutient M. David Le Bars, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN).

Cette volonté d'opposer œil pour œil les caméras-piétons et de vidéosurveillance à celles des citoyens comme celle d'empêcher la circulation de certaines images trahissent la foi des gouvernants dans leur capacité à sensibiliser ou à révéler la répression au plus grand nombre. Cette foi se double d'une croyance dans la puissance mimétique qui conduirait des individus généralement jeunes, peu diplômés, de classes populaires à s'égarer dans la violence pour reproduire ce qu'ils ont vu. À ce titre, le président de la République a souligné le 30 juin dernier, dans une allocution depuis la cellule interministérielle de crise, le « rôle considérable » de Snapchat et TikTok dans les soulèvements des quartiers populaires qui ont suivi la mort de Nahel Merzouk, et dénoncé la diffusion d'images des violences commises dans de très nombreuses villes françaises.

Face à la censure des médias audiovisuels, les plates-formes numériques ont permis au cours des années 2010 de diffuser assez librement des enregistrements. Mais ces entreprises, actrices majeures du capitalisme, n'ont pas vocation à soutenir les révoltes. À l'Assemblée nationale le 10 juillet, la responsable des affaires publiques de Snapchat en France a assuré que son entreprise avait « travaillé conjointement avec le ministère de l'intérieur et les différentes autorités afin d'endiguer le plus rapidement possible les différents dérapages qu'on a pu percevoir sur le terrain ». Avant de se féliciter du résultat de cette collaboration en constatant que « l'ensemble des stories qui étaient publiées » aux derniers soirs du soulèvement provenaient d'utilisateurs « qui se plaignaient justement des émeutes et des conséquences des émeutes ».

Le matin du même jour, le commissaire européen au marché intérieur avait averti de la fin de la fête. Déplorant que les réseaux sociaux n'aient pas préalablement censuré tout message susceptible d'accentuer les émeutes, M. Thierry Breton a prévenu : « Tout cela ne sera plus possible à partir du 25 août », en vertu d'un nouveau règlement sur les services numériques. « Lorsqu'il y aura des contenus haineux, des contenus qui appellent par exemple à la révolte, qui appellent également à tuer ou à brûler des voitures, [les plates-formes] auront l'obligation dans l'instant de les effacer. Si elles ne le font pas, elles seront immédiatement sanctionnées », voire temporairement interdites. Le temps de la désillusion pour les militants qui, depuis le « printemps arabe », associaient réseaux sociaux et liberté ? « Sans les images la révolution n'aurait pas eu lieu », nous disait un Tunisien en 2011… Sans les images ou sans les moyens pour les diffuser ?


(3) Catherine Saalfield, « On the make : Activist video collectives » (PDF), dans Martha Gever, John Greyson et Pratibha Parmar (sous la dir. de), Queer Looks. Perspectives on Lesbian and Gay Film and Video, Routledge, Londres et New York, 1993.

(4) Cf. Zachary Burns, Eugene Caruso et Benjamin Converse, « Slow motion increases perceived intent », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 113, Washington, DC, 2016.

(5) Cf. Nicolas Chapuis, « Les tirs de légitime défense par les policiers, une zone grise pour les enquêteurs », Le Monde, 24 octobre 2019.

(6) Cité par Chloé Pilorget-Rezzouk, « Les caméras-piétons, une fausse bonne idée ? », Libération, Paris, 15 juillet 2020.

Startup portuguesa LUGGit quer tornar possível viajar sem carregar bagagens

7 October 2026 at 17:31
TnewsA LUGGit, startup que permite recolher, armazenar e entregar bagagens no local e horário escolhidos pelo viajante, revelou em entrevista ao TNews que prevê realizar uma nova ronda de financiamento para apoiar a entrada em mercados estratégicos e desenvolver novos modelos de operação e produto.

Priorità e prospettive in Artico. La strategia italiana e il libro bianco del Cnr

7 October 2026 at 15:41

Scienza, spazio e geopolitica trovano una sintesi nell’Artico e l’Italia si approccia, come meglio non poteva fare, all’international artic year 2032. Lo spunto viene dalla Conferenza Nazionale Polare ideata e coordinata dal Cnr in collaborazione con Enea, Ingv e Ogs, con il patrocinio dei mnisteri della Difesa e dell’Università e della Ricerca. Per la prima volta la comunità scientifica italiana impegnata nelle regioni polari si è incontrata per confrontarsi sugli ultimi dati e avanzamenti della ricerca e per definire priorità e prospettive.

Una tre giorni con più di 200 partecipanti per dare fiato a proposte e priorità che confluiranno in un White Paper. Il documento costituirà uno strumento strategico per orientare le future politiche italiane dedicate all’Artico, all’Antartide e al Terzo Polo (Himalaya, Karakorum e Altopiano del Tibet), territori sempre più cruciali per comprendere le dinamiche del clima globale. Punto di partenza la consapevolezza che il tema polare è non solo strategico, ma parte integrante della visione politica di ogni paese, Italia compresa. Numerosi i progetti a cui l’Italia prende parte con successo, come Boomerang, Apegaia, Epica, Stazione Concordia assieme alla Francia, o Ice Memory che conserva carote di ghiaccio di tutto il mondo e ha il sigillo Unesco che le attribuisce il respiro internazionale.

In questo senso trova applicazione il Piano nazionale Artico del Governo che, come più volte osservato dal presidente del consiglio Giorgia Meloni, intende occuparsi a fondo di questa area del mondo. Non a caso il ministero degli Esteri ha presentato da tempo la strategia italiana sull’Artico, con l’obiettivo di preservare l’area artica come zona di pace e cooperazione, contribuire alla sicurezza della regione, sostenere le imprese che volessero investire lì e favorire la ricerca.

Un passaggio ribadito dall’ambasciatore Agostino Pinna, Inviato Speciale del ministero degli Affari Esteri e della Cooperazione Internazionale per l’Artico, secondo cui la tradizione scientifica italiana è un elemento che consente all’Italia di essere soggetto autorevole e credibile. A breve verrà diffusa anche la strategia Ue sull’Artico, connessa alla questione securitaria legata alle minacce ibride. Molte cose che accadono in Artico infatti hanno poi riflesso in Ue, come le materie prime, lo spazio, le rotte, l’energia. Ma anche la pace, visto che lì operano assieme Russia e Usa, nonostante i venti di guerra in Ucraina e Iran. “Il lavoro di questi tre giorni segna un passo importante verso una visione condivisa della ricerca pubblica italiana nelle regioni polari”, ha dichiarato il Presidente del Cnr, Andrea Lenzi. “L’impegno del Cnr nelle scienze polari affonda le proprie radici in decenni di ricerca, dati e conoscenze, sviluppati nell’ambito dei Programmi per l’Artico e per l’Antartide sostenuti dal ministero dell’Università e della Ricerca. Un patrimonio costruito sulla collaborazione, sul dialogo con le comunità indigene e sulla responsabilità di offrire risposte solide alle sfide ambientali e climatiche del presente e del futuro”.

“I profondi cambiamenti che stanno interessando l’Artico, l’Antartide e il cosiddetto Terzo Polo himalayano – la più vasta riserva di ghiaccio del pianeta al di fuori delle regioni polari – hanno ripercussioni sempre più rilevanti sugli equilibri climatici, sugli ecosistemi e sulla società a livello globale”, ha commentato la Presidente Enea, Francesca Mariotti. “In questo scenario, la ricerca svolta dall’Italia e dall’Enea negli ambienti più estremi della Terra assume un ruolo cruciale. Un’attività di questo tipo richiede competenze scientifiche, come quelle che mettiamo in campo in Artico, ma nulla sarebbe possibile senza le infrastrutture e il supporto logistico che Enea garantisce, con un’efficiente macchina organizzativa, da oltre 40 anni in Antartide”.

Sfuggire a Trump. Come l’Ue pensa di riscuotere soldi dalle Big Tech

7 October 2026 at 15:37

A Bruxelles stanno prendendo in considerazione una proposta che potrebbe aumentare i fastidi di Washington. Sul tavolo della Commissione europea c’è infatti la possibilità di modificare il contributo forfettario sulle grandi imprese, già inserito all’interno del bilancio comunitario per il settennato 2029-2034. L’idea è di alzare la soglia di accesso e aumentare il peso a carico delle aziende. Tra queste, ovviamente, anche quelle digitali. In questo modo, scrive il Financial Times, le Big Tech verrebbero tassate senza aggiungere una nuova imposta sui servizi digitali. Un sotterfugi per evitare che l’amministrazione di Donald Trump batta di nuovo i pugni sul tavolo. A giugno la Casa Bianca aveva minacciato di introdurre dazi al 100% per quei Paesi che introducevano una tassa sui servizi digitali – con un esplicito riferimento all’Europa. Difficilmente però il presidente statunitense non si accorgerà del trucco.

Il contributo, pensato a luglio scorso, prevede di tassare le aziende con un fatturato superiore ai 100 milioni di euro che operano sul territorio comunitario. La modifica si concentrerà sull’allargamento delle società da includere, ritoccando quindi i requisiti necessari per rientrare nella tassazione, e allo stesso tempo sull’importo che dovrebbero versare. Al momento, il sistema imporrebbe il pagamento di 100mila euro per le aziende – tutte, non solo quelle tecnologiche – con un fatturato netto compreso tra i 100 e i 250 milioni, fino a un massimo di 750mila euro per quelle che hanno ricavi minimi di 750 milioni. Il totale della cifra che finirà nelle tasche dell’Ue è pari a 6,8 miliardi di euro.

Passare dalla teoria alla pratica non sarà semplice. La discussione è accesa, proprio perché potrebbe potenzialmente comportare conseguenze non del tutto positive. C’è chi non è propenso a introdurre una tassa digitale per non inimicarsi gli americani, sostiene una fonte riservata al Ft. E c’è chi è contrario al versamento di una somma forfettaria, come previsto dal Corporate Resource for Europe (Core) per le società che offrono servizi digitali che hanno una filiale sul territorio comunitario. Da qui l’idea di estendere una tassa già esistenti a tutte le aziende, senza discriminazioni settoriali. In questo modo il risultato sarebbe duplice: verrebbe garantito un gettito in entrata superiore, senza scontentare nessuno. Almeno sulla carta.

Da quando Trump ha messo di nuovo piede alla Casa Bianca, gli europei fanno gli equilibristi per provare a tenere insieme l’interesse comunitario con un’alleanza storica. Trump e la sua amministrazione sono stati però piuttosto chiari: nessuna azienda americana deve essere trattata peggio delle altre. Il tycoon non fa sconti a nessuno. Austria, Francia, Italia e Spagna sono state già oggetto di indagine da parte di Washington a causa della loro imposta sui servizi digitali. Leggere che l’Ue ha trovato un modo per aggirare i suoi paletti non gli farà di certo piacere.

Chi vota contro la stretta alla Cina non difende l’Europa. La versione di Gambino

7 October 2026 at 15:09

Un brutto incidente, quello accaduto oggi a Strasburgo in occasione della risoluzione sui rapporti tra Unione europea e Cina, in cui viene chiesta una risposta “più forte” nei confronti degli squilibri commerciali con Pechino. Mentre il centrodestra composto da Ecr e Ppe ha votato compatto per il sì, le opposizioni si sono divise: Avs e Pd astenuti, M5s e vannacciani contrari. Con il centrodestra solo Elisabetta Gualmini, Pina Picierno e Irene Tinagli.

ALBERICO GAMBINO FDI

“Viene da pensare che in Italia c’è un gruppo politico a cui non stanno a cuore gli interessi dell’Europa, mentre quelli della Cina sì”, dice a Formiche.net l’eurodeputato di Ecr/FdI Alberico Gambino, vicepresidente della commissione per gli Affari esteri e membro della commissione per la sicurezza e la difesa del Parlamento Europeo, secondo cui “anziché essere uniti e dimostrarsi patrioti, questi partiti remano contro gli interessi in Italia degli italiani e in questo caso dell’Europa e delle industria europee, una deriva che cozza non poco con i proclami di responsabilità che il Pd continua a fare, dipingendosi un partito responsabile e in grado di guidare l’Italia: è vero esattamente l’opposto”.

Non va dimenticato infatti che il deficit commerciale dell’Unione Europea nei confronti della Cina ha superato i 360 miliardi di euro annui, per questa ragione Bruxelles ha iniziato a riconsiderare i propri strumenti di difesa economica, tramite iniziative mirate. Già due giorni fa Francia e Germania in una lettera aperta avevano chiesto alla Commissione europea di attivare nuovi strumenti di difesa: pur se non citata esplicitamente nella lettera indirizzata da Merz e Macron a Von der Leyen, appare evidente il riferimento alla Cina dell’iniziativa: “Abbiamo bisogno di uno strumento credibile nelle mani della Commissione che consenta una reazione decisiva e sistemica – ovvero attivabile tramite maggioranza qualificata inversa – e l’adozione di misure forti, fino all’esclusione immediata dal mercato interno se necessario”. L’azione si tradurrebbe in un blocco immediato (il cosiddetto kill switch), consentendo a Bruxelles di reagire rapidamente tramite poteri in capo alla Commissione.

L’eurodeputato meloniano ritiene che con la Cina “bisogna avere un’interlocuzione e un dialogo sempre aperto ovviamente, ma ciò non significa essere succubi o silenti dinanzi a regole che valgono solo per noi e che stanno causando moltissimi danni alle imprese europee”. E aggiunge: “Negli anni passati l’Ue si è assuefatta al green deal mettendo da parte gli interessi dell’industria europea. Adesso bisogna recuperare il tempo passato, ma non sarà una cosa semplice. Noi siamo l’Europa e abbiamo dimostrato di poter superare i momenti difficili, come dimostra la storia del secolo scorso: abbiamo le intelligenze, le capacità e l’industria competitiva per poterlo fare. E la politica dovrà accompagnare questa rinascita”.

Con quali obiettivi? “Non avere un padrone, spiega, ma porsi allo stesso livello di Usa e Cina, per potersi sedere ai tavoli che contano e ovviamente pensare allo sviluppo del territorio a tutto tondo. Se non daremo energia all’industria perderemo competitività, posti di lavoro, capacità di contare e pesare nelle assise internazionali. Questo cambio di consapevolezza nasce dal 2022, da quando il presidente del Consiglio Giorgia Meloni ha iniziato a far sentire la propria voce a Bruxelles per dire che così non si può più andare avanti. E oggi la sterzata dell’eurocamera ricalca in toto le osservazioni che Meloni ha più volte fatto nei consigli europei: il tema degli squilibri commerciali con Pechino.

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