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Several arrested in protests against constitutional changes in DRC

Protests rocked the Democratic Republic of Congo on Tuesday, September 15, as opposition supporters took to the streets in Kinshasa and several other cities to oppose proposed constitutional changes that they say could allow President Félix Tshisekedi to seek a third term.

The demonstrations were called by the opposition coalition C64 (Coalition Article 64), which has campaigned against changes to the Constitution and what it considers an attempt to remove the existing two-term presidential limit.

The demonstrations were also reported in several cities. In Kinshasa, hundreds of protesters gathered around the Limete area before the march was disrupted by clashes involving demonstrators and people identified as members of the Force du Progrès, a group affiliated with Tshisekedi’s ruling UDPS party. Police used tear gas and warning shots to disperse the crowd. At least 10 people were arrested in Kinshasa.

Opposition accuses authorities of an “ambush”

Martin Fayulu, leader of the Engagement for Citizenship and Development (ECiDé) and a leading C64 figure, accused authorities of deliberately allowing pro-government militants to attack the opposition march.

In a post following the confrontation, Fayulu said the C64 had agreed on its route with Kinshasa’s city authorities before the march. He alleged that protesters were then confronted in Limete by armed members of the Force du Progrès while police used tear gas against the marchers.

Fayulu wrote that the C64 had been “the victim of an ambush” and accused the authorities of using a political militia alongside security forces. He called on Kinshasa’s city authorities and the national government to explain what happened.

Read more: Lithium mining in the DRC: A new mineral rush spearheaded by the US, EU, and other major powers

The confrontation prevented the C64 march from reaching its planned destination and from delivering its memorandum to the authorities at the People’s Palace.

Opposition resistance has been building 

Tuesday’s demonstrations were the latest escalation in an opposition campaign that has been building since June, when there were protests after Congo’s parliament approved legislation allowing constitutional amendments to be submitted to a referendum.

The National Assembly and Senate have both backed the referendum legislation. Critics argue that the process could eventually open the way for amendments to the presidential term-limit provisions.

Tshisekedi was first elected president in 2018 and re-elected in 2023. Under the current Constitution, the president serves a maximum of two five-year terms. His current term runs until 2028.

The proposed constitutional changes have therefore become a major point of confrontation between the government and opposition. The C64 says it is defending the existing constitutional order and has rejected any change that could enable Tshisekedi to seek another term.

The protests and the crisis is happening as the government faces other major challenges, including conflict in eastern Congo and an Ebola outbreak.

Read more: Ebola spreads to 60 health zones in eastern DRC; UN warns of funding shortfall

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Saudi Arabia Accuses Houthis of Targeting Mecca, Houthis Deny Involvement

Saudi air defenses reportedly shot down a Houthi drone headed towards Mecca, the Saudi-led coalition said early Wednesday, while the Houthis denied responsibility for targeting the holy city. According to coalition spokesman Maj. Gen. Turki al-Malki, the drone was intercepted around 6:50 pm local time on Tuesday, with its wreckage falling south of the city. […]
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Côte d’Ivoire : libération immédiate de Justin Koné Katinan et de tous les détenus politiques

Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation et le placement sous mandat de dépôt de Justin Koné Katinan, quatrième vice-président du Parti des peuples africains — Côte d’Ivoire (PPA-CI) et ancien ministre. Cette arrestation fait suite à une conférence de presse du 3 septembre 2026, où Justin Koné Katinan dénonçait la responsabilité […]

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RER D : 25 trains supprimés chaque jour, et un expert pour constater le désastre

RER D : 25 trains supprimés chaque jour, et un expert pour constater le désastre

Alors que la SNCF retire en moyenne 25 trains par jour sur le RER D jusqu’à fin 2026, soit près de 5 % de l’offre, Valérie Pécresse missionne un expert pour « redresser » une ligne déjà condamnée par ses propres chiffres de ponctualité. Le voyageur, lui, continue de régler son Navigo au prix fort pour un service amputé, avec la promesse d’un dédommagement… début 2027.

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Le nouvel atelier de maintenance n’entrera en service qu’au premier semestre 2027. En attendant, la compagnie assume de supprimer « moins de 5 % des 560 trains » journaliers en trafic plein, tout en assurant maintenir l’offre aux heures de pointe.

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Une offre réduite pour faire fonctionner les trains restants

Depuis le 24 août, la SNCF a réduit la circulation du RER D. Sur certaines périodes, 27 trains ont été retirés du programme, et la réduction d’offre doit se poursuivre jusqu’à la fin de l’année. L’objectif affiché est de donner davantage de marge aux équipes de maintenance, notamment dans un contexte marqué par les travaux des ateliers, les difficultés liées au nouveau matériel RER NG et les fortes chaleurs de l’été.

Transports : suppression de 25 trains chaque jour sur le RER D - ICI
La SNCF annonce la suppression de 25 trains chaque jour sur la ligne du RER D en attendant de plus grandes capacités de maintenance des trains.

Les chiffres de juillet 2026 parlent d’eux-mêmes : la ponctualité plafonne à peine au-dessus de 85 %, soit environ quatre points sous l’objectif fixé dans le contrat avec les opérateurs. Le RER D transporte pourtant plus de 630 000 voyageurs chaque jour.

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Cinq milliards investis… et une expertise en urgence

Le 1er septembre, Valérie Pécresse a annoncé une mission d’expertise indépendante, qui doit commencer en novembre. Son objectif : identifier les dysfonctionnements et construire avec Transilien SNCF Voyageurs et SNCF Réseau un plan d’action pour 2027-2028. L’ambition affichée est de gagner jusqu’à six points de ponctualité d’ici 2030. Île-de-France Mobilités annonce 5 milliards d’euros engagés sur la ligne, dont 3 milliards pour 132 rames RER NG. Entre-temps, le week-end des 12 et 13 septembre, le trafic a été totalement interrompu entre Gare du Nord et Gare de Lyon.

Retards SNCF : 70 millions d’euros d’indemnités que personne ne réclame
En 2023, 119 millions d’euros auraient dû être versés par le groupe SNCF au titre des retards, mais seuls 49 millions ont été réclamés par les voyageurs. Soit environ 70 millions d’euros laissés de côté, alors même que les procédures de compensation sont censées garantir les droits des

Dans un système concurrentiel, un opérateur qui retire 5 % de l’offre tout en facturant le plein tarif se verrait immédiatement sanctionné par le marché et par le client. Ici, le voyageur n’a d’autre recours que d’attendre que les élites régionales et ferroviaires se mettent d’accord sur un diagnostic qu’elles ont elles-mêmes produit. La facture, elle, est déjà réglée.

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Il CD di Zandvoort: la galleria degli abusi sui bambini insabbiati dalle élite pedofile

di Cesare Sacchetti Anni fa, nel 1998, si iniziò a parlare di questa storia in Francia. A poca distanza dal Paese transalpino, era appena scoppiata una bufera, non ancora del tutto sopita, quale quella dello scandalo Marc Dutroux, il pedofilo e assassino seriale belga, responsabile di almeno quattro omicidi di bambine e adolescenti, e probabilmente […]

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Attachés neuf jours sans juge : le rapport qui accable les urgences psychiatriques franciliennes

Un rapport publié le 10 septembre par la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) révèle que des patients psychiatriques franciliens sont attachés jusqu'à neuf jours sans intervention judiciaire. Priver quelqu'un de sa liberté pendant plus d'une semaine sans qu'un juge n'examine le dossier : la loi française l'interdit formellement. Sauf, semble-t-il, quand cela se passe à l'hôpital public.

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Pendant des jours, des hommes et des femmes se retrouvent privés de liberté dans des hôpitaux publics sans jamais comparaître devant un juge. La loi l’interdit, l’institution, elle, le pratique. Le scandale tient moins à la détresse qu’à l’absence totale de contrôle judiciaire.

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Des patients retenus sans décision juridique

Du 6 au 10 juillet 2026, le CGLPL a contrôlé plusieurs services d’urgences à Paris et en petite couronne, notamment Cochin, Robert-Debré, Necker, Pitié-Salpêtrière, Delafontaine, Henri-Mondor et Créteil. Dominique Simonnot ne mâche pas ses mots. La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Dominique Simonnot, dénonce dans ses recommandations des patients « ficelés », attachés à cinq points, ventre, poignets et chevilles, parfois pendant neuf jours consécutifs. D'autres passent la nuit sur le sol des couloirs.

Recommandations en urgence relatives à l’accueil, l’attente et l’orientation des patients à présentation psychiatrique dans les services d’accueil des urgences des hôpitaux de Paris et de la petite couronne - CGLPL
Le CGLPL publie au Journal officiel du 10 septembre 2026, sur le fondement de l’urgence, des recommandations relatives à l’accueil, l’attente et l’orientation des patients à présentation psychiatrique dans les services d’accueil des urgences des hôpitaux de Paris et de la petite couronne.

Pire, certains patients sont retenus alors qu’aucune décision d’admission en soins psychiatriques sans consentement n’a été prise ou notifiée. L'article L. 3211-12-1 du code de la santé publique impose pourtant un contrôle judiciaire systématique de toute privation de liberté hospitalière. Le rapport documente des renouvellements répétés de certificats médicaux d'attente, permettant de prolonger l'enfermement jusqu'à sept jours sans que la justice ne soit saisie.

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Quand l’urgence devient une zone de non-droit

Le rapport pointe des pratiques d’isolement et de contention réalisées sans cadre légal suffisamment défini. Des patients peuvent être attachés avant même qu’une éventuelle décision de soins sans consentement intervienne. Le CGLPL relève aussi que certains services disposent de kits de contention directement préparés sur les lits ou brancards.

Urgences psychiatriques : des patients dorment par terre dans les couloirs de l’AP-HP
Dans les hôpitaux parisiens, des patients psychiatriques attendent des jours sur des brancards, des chaises ou même à même le sol. La Contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), autorité indépendante de l’État, vient de qualifier ces situations de « dysfonctionnements graves » et de dénoncer des atteintes aux

Cette situation intervient sur fond de saturation, entre 2025 et 2026, le nombre de patients confrontés à une attente prolongée a augmenté de 31,8 %. Simonnot évoque un manque de 30 à 40 % de personnel soignant en psychiatrie, conjugué à une pénurie chronique de lits. Le constat touche des établissements parisiens réputés, preuve que le phénomène n'épargne aucune strate de l'hôpital public.Au deuxième trimestre 2026, l'attente moyenne avant une hospitalisation psychiatrique dépassait 39 heures. L’ARS avait pourtant créé dès 2022 une cellule destinée à faciliter la recherche de lits psychiatriques.

Urgences saturées: l’été où l’hôpital public a cessé de soigner
À Brest, des patients auraient attendu de nombreuses heures aux urgences selon les organisations syndicales. Ce cas n’est plus une exception : une cinquantaine de services d’urgences connaissent de graves difficultés cet été, tandis que près de 40 % des postes de médecins urgentistes demeurent vacants. Une nouvelle illustration d’

Certes, un manque de lits, des postes vacants ou des difficultés de transport peuvent expliquer une partie de l’engorgement. Néanmoins, ils ne règlent pas la question du contrôle d’une personne privée de liberté. Ce que révèle ce rapport dépasse la seule question des moyens. Il met en lumière une administration qui s'est arrogée, par la pratique, le pouvoir de prolonger des privations de liberté que seule l'autorité judiciaire devrait pouvoir valider. Le CGLPL a saisi les ministres de la Santé, de l’Intérieur et de la Justice et leur a accordé quatre semaines pour répondre.

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South Africa’s shackdweller movement secures court order against evictions

Abahlali baseMjondolo has secured another court order preventing the forced relocation of residents of an informal settlement in Shaka’s Head, KwaZulu-Natal, until the Municipality complies with the conditions previously set by the Pietermaritzburg High Court.

On Friday, September 11, the Pietermaritzburg High Court issued a consent order directing the KwaDukuza Municipality to comply with an October 2025 court order before it can relocate residents in Shaka’s Head, on the Dolphin Coast.

The latest order was agreed to by both parties and effectively maintains the conditions imposed by the court last year. Residents will remain in the occupation until the municipality provides the basic services and meets the other requirements ordered by the court.

“This is no doubt another victory for Abahlali bakwaDukuza and all people facing evictions in South Africa,” Abahlali baseMjondolo said following the court proceedings.

Read more: “A declaration of war against the poor”: AbM leads resistance against South Africa’s anti-occupation bill

The movement has opposed attempts to evict residents from the settlement since the municipality initiated the process. The dispute has also involved the Dolphin Coast Residents’ Association, representing affluent homeowners in the area.

Court blocks eviction without basic services

The latest development follows a landmark ruling by the Pietermaritzburg High Court in October 2025, when the court halted the municipality’s attempt to forcibly evict hundreds of residents from Erf 1410.

The court found that the municipality could not proceed with the relocation unless it first met a number of conditions designed to ensure that residents would not be moved to an area without adequate services and facilities.

Among the requirements was that the municipality provide basic services, including roads, sanitation, waste removal, water, and temporary electricity.

The municipality was also required to demarcate individual stands for households and ensure that the relocation site had access to essential facilities, including schools, healthcare, and public transport.

The court ultimately adopted a draft order prepared by Abahlali’s legal team rather than the municipality’s proposed order, effectively preventing the eviction until the conditions had been fulfilled.

Municipality pursued eviction despite outstanding conditions

According to Abahlali baseMjondolo Secretary-General Thapelo Mohapi, speaking to BreakThrough News, the municipality had not fulfilled the requirements imposed by the October 2025 judgment.

Thapelo said the municipality had instead sought to proceed with eviction proceedings despite not providing the basic services required at the proposed relocation site.

“Only when they have provided those basic services, only then the people of Shaka’s Head will be relocated to the new piece of land,” Thapelo said.

He said that because the municipality had not yet provided the required services, residents would remain in the occupation.

The organization has long framed the dispute as part of a broader struggle over access to urban land and housing, particularly for working-class and Black residents living alongside more affluent communities.

Thapelo accused the municipality and sections of the area’s affluent residents of seeking to remove working-class people from areas close to economic opportunities and relocate them to the urban periphery.

The September order follows an earlier setback for the municipality in March 2025, when another attempt to advance the eviction process was blocked.

Read more: Abahlali baseMjondolo secures victory against forced evictions

For now, the position established through the court proceedings is that residents cannot be relocated until KwaDukuza Municipality complies with the requirements contained in the October 2025 order.

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Ils ont été condamnés à cause d'un logiciel — et ils attendent encore leur argent

Le scandale du logiciel Horizon a détruit des milliers de vies au Royaume-Uni : 900 condamnations à tort entre 1999 et 2015, 13 suicides, des faillites et des familles dévastées. La cause : un bug du logiciel comptable Horizon, déployé par le Post Office. Vingt-cinq ans plus tard, la même institution qui les a brisés gère aujourd’hui leur indemnisation et ... les fait patienter.

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Au 31 janvier 2026, environ 1,44 milliard de livres avaient été versés à plus de 11 300 demandeurs, mais des milliers de victimes attendaient encore leur indemnisation. Le gouvernement britannique s’est engagé à solder les paiements en 2026.

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Le logiciel, l’omerta, et le silence de l’État

Entre 1999 et 2015, plus de 900 sous-postiers ont été poursuivis et condamnés pour vol, fraude et fausse comptabilité sur la base des données erronées du logiciel Horizon, développé par Fujitsu. Environ 700 de ces poursuites ont été menées directement par le Post Office. Fujitsu savait dès 1999 que le logiciel contenait des bugs. Le Post Office a néanmoins affirmé devant les tribunaux que le système était fiable et a dissimulé les preuves des défaillances.

British Post Office scandal - Wikipedia

Le juge a finalement tranché en 2019 : Horizon « contenait des bugs, des erreurs et des défauts ». Trop tard pour les condamnés. Des milliers ont perdu emploi, maison, épargne. Au moins 13 personnes se sont donné la mort. Le premier ministre de l’époque, Rishi Sunak, a lui-même reconnu « l’une des plus grandes erreurs judiciaires de l’histoire britannique ».

La reconnaissance progressive des torts n’a pourtant pas clos l’affaire. Trois dispositifs d’indemnisation ont été mis en place. Au 31 janvier 2026, environ 1,44 milliard de livres avaient été versés à plus de 11 300 demandeurs. Des milliers de personnes restaient néanmoins dans l’attente d’un règlement.

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Après les condamnations, la bureaucratie

Des parlementaires britanniques ont dénoncé des offres jugées insuffisantes ainsi que des procédures administratives susceptibles de « retraumatiser » les victimes. Le gouvernement s’est engagé à achever les indemnisations au cours de 2026.

Affaire Lyhanna : assigner l’État pour faute lourde du service public de la justice
La plainte contre Darmanin est classée. Reste l’article L. 141-1 : faute lourde du service public de la justice. Qui peut assigner l’État, et qui ne le peut pas.

Fujitsu, l’entreprise dont le logiciel a détruit ces vies, n’a pas versé un centime sur la facture de réparation, estimée à près de 2 milliards de livres. La commission parlementaire s’est dite « stupéfaite » d’apprendre que la société n’avait provisionné aucun montant pour ce paiement, qui pourrait dépasser 1 milliard de livres.

L’or a perdu près de 8 % en trois semaines : faut-il s’inquiéter ?
L’or a reculé de 7,9 % depuis fin août. Pourquoi le pétrole le fait baisser, ce que cela change pour votre épargne, et pourquoi je n’accélère pas mes achats.

Fujitsu a reconnu une « obligation morale » de contribuer. Aucune somme n’a été convenue. Aucun calendrier n’a été fixé. Pendant ce temps, la société continue de bénéficier de contrats publics substantiels. Le Post Office a même prolongé son contrat avec Fujitsu jusqu’en mars 2027. Le contribuable britannique, lui, a déjà payé plus de 1,4 milliard de livres. Le comité a également exhorté Fujitsu à verser « immédiatement » un paiement intermédiaire. Sans réponse à ce jour.

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Aux Prud'hommes, le dossier peut mourir de la lenteur du tribunal

Saisi d’un litige après son licenciement, un salarié peut-il perdre son procès parce que la procédure s’éternise ? Deux arrêts rendus le 9 septembre 2026 par la Cour de cassation montrent les pièges de la « péremption d’instance ». L’article 386 du code de procédure civile dispose que l’instance est périmée lorsqu’aucune partie n’accomplit de diligence pendant deux ans. Devant les prud’hommes et en appel, ce mécanisme devient une arme à double tranchant.

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Dans l’un des dossiers, le salarié avait déposé ses premières conclusions en septembre 2021 pour une affaire radiée en octobre 2019. Trop tard : la péremption a été constatée et son action s’est éteinte. Dans l’autre, les juges ont estimé que les conditions n’étaient pas réunies et le dossier a survécu.

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Deux ans d’attente, et le dossier peut disparaître

L’article 386 du Code de procédure civile prévoit qu’une instance est périmée lorsqu’aucune partie n’accomplit de diligence pendant deux ans. Cette règle vise à éviter que les procédures restent indéfiniment ouvertes. Mais son application devient redoutable lorsque le justiciable dépend précisément du fonctionnement de la juridiction.

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Dans le pourvoi n° 24-16.579, un directeur industriel licencié en janvier 2018 avait saisi les prud’hommes en janvier 2019. Après l’échec de la conciliation du 25 mars 2019, un calendrier avait été fixé. L’affaire fut radiée le 14 octobre 2019. Le salarié demanda son rétablissement en janvier 2021, puis déposa ses premières conclusions le 13 septembre 2021. Trop tard : le délai de deux ans, courant à partir du délai fixé pour ses conclusions, avait expiré le 25 avril 2021. La Cour de cassation a donc rejeté son pourvoi.

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Quand demander une audience devient « vain »

Dans l’arrêt n° 25-12.436, la même chambre sociale rappelle qu'une fois les formalités accomplies et lorsqu'aucune diligence particulière n'est imposée aux parties, la direction de la procédure échappe à celles-ci. Dans ce dossier, le salarié avait accompli les diligences exigées après une radiation et, dans le délai de deux ans, demandé le rétablissement de l’affaire avec ses pièces et conclusions : la péremption ne pouvait donc lui être opposée.

Pour 71 % des Français, 2027 a une odeur de dégagisme
71 % des Français veulent un vrai changement, 78 % jugent que les responsables ont mené le pays à la faillite. Trente ans de blocage expliquent ce chiffre.

En mars 2024, la Cour de cassation avait constaté, sur la base d’auditions et de documents transmis dans le cadre de son examen, que les demandes de fixation pouvaient être « vaines » lorsque les rôles d’une cour d’appel étaient complets au-delà de deux ans. Elle avait alors jugé qu’on ne pouvait imposer aux parties une démarche destinée uniquement à interrompre artificiellement la péremption.

Comment un geek a violé en deux minutes l’application UE de vérification d’âge “techniquement prêt”
Deux minutes pour contourner l’appli européenne de vérification d’âge, puis une extension Chrome en juillet. Paul Moore n’a pas trouvé un bug, mais une contradiction.

La lenteur institutionnelle n’est plus un simple désagrément : elle devient un facteur de décision. Le salarié qui a déjà perdu son emploi se retrouve sanctionné une seconde fois par l’incapacité de l’appareil judiciaire à trancher dans un délai raisonnable. La péremption, conçue pour lutter contre l’inertie des parties, finit par sanctionner l’inertie de l’État. Les délais structurels transforment le droit d’agir en course d’obstacles. Tant que les juridictions resteront saturées, chaque salarié licencié risque de voir son dossier mourir non pas faute de fond, mais faute de temps.

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Mourinho pierde el pulso con el vestuario del Real Madrid

El Real Madrid sigue encallado en la misma situación que provocó la marcha de Carlo Ancelotti, el despido de Xabi Alonso y el paso fugaz de Álvaro Arbeloa. Un equipo pagado de sí mismo con sus estrellas empoderadas por el presidente, hasta el punto de despreciar las órdenes de sus entrenadores, y un vestuario en el que los egos dominan a un grupo sin líderes. Para hacer frente a este panorama, Florentino Pérez, el hombre que permite todos los caprichos a sus futbolistas, recuperó a José Mourinho. Un técnico que en otra época dominaba los vestuarios con personalidad, carácter y mano dura, pero que llega al Bernabéu en otro contexto. Ni el Real Madrid es el de 2010 ni el portugués es aquel entrenador enérgico de hace tres lustros.

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BinterMás evoluciona para mejorar la experiencia de los pasajeros

BinterMás, el programa de fidelización de la compañía aérea Binter, evoluciona para ofrecer a sus clientes una experiencia de fidelización más completa, flexible y adaptada a sus necesidades. El programa incorpora importantes novedades que permiten acumular y utilizar los puntos de nuevas formas, avanzar dentro de sus niveles y acceder progresivamente a más beneficios.

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"Es insostenible": La Comisión Europea promete utilizar "todas las herramientas a nuestro alcance" para corregir su déficit comercial con China

La dependencia comercial que la Unión Europea tiene de China ha alcanzado un "punto de inflexión". Es por ello que la presidenta de la Comisión Europea, Ursula von der Leyen, ha asegurado este miércoles que el bloque utilizará "todas las herramientas a nuestro alcance para reequilibrar" una relación que se ha convertido en "insostenible".

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La jueza del caso del hermano de Sánchez se persona contra la trama de Leire Díez y revela que contactaron con un clan de narcotráfico para ponerla "en peligro"

La jueza de Badajoz Beatriz Biedma, que investigó y llevó a juicio a David Sánchez, hermano del presidente del Gobierno --que fue finalmente condenado a 9 años de inhabilitación para cargo público- considera que es una de las perjudicadas por la trama presuntamente liderada por el que fuera número 3 del PSOE, Santos Cerdán, para tratar de frustrar causas judiciales que afectan a Pedro Sánchez y al partido.

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Las claves de la polémica por las camisetas de apoyo a Ceuta en el fútbol: ¿Quién las promueve? ¿Qué clubs la han llevado y cuáles no?

Los futbolistas del Real Madrid Kylian Mbappé, Vinicius Jr. e Ibrahima Konaté, en el partido de la noche del martes en Elx, optaron por anudarse por encima del vientre la camiseta con el lema "Todos somos caballas" que acordaron lucir tanto el equipo madridista como el Elche, prenda con la que un grupo de empresarios valencianos pretende mostrar su apoyo a la comunidad ceutí ante la crisis migratoria que se está viviendo en Ceuta. Estas son las claves de la polémica por las camisetas de apoyo a Ceuta en el fútbol:

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La asistente de Begoña Gómez recurre para que sea otro juez el que decida si la lleva a juicio ante la próxima jubilación de Peinado

La defensa de Cristina Álvarez, la asistente en Moncloa de la esposa de Pedro Sánchez acusada de malversación de caudales públicos, considera que la audiencia preliminar a la que fue llamaba la semana pasada por el juez Juan Carlos Peinado con tan solo 24 horas de antelación debe anularse. El abogado José María de Pablo ya advirtió del interés de su cliente por asistir a esta diligencia, si bien la premura de la citación lo impidió puesto que la asesora se encuentra de viaje fuera de España y hasta el próximo 28 de septiembre.

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Crise no STF: professor aponta contaminação da Corte pela política e pela elite financeira

A sessão do plenário do Supremo Tribunal Federal (STF) realizada nesta terça-feira, 15 de setembro, deixou um certo amargo no paladar dos brasileiros. O desafio de decidir se o ministro Alexandre de Moraes poderia ser investigado em função do relatório da Polícia Federal (PF) apresentado ao presidente da Corte, Edson Fachin, pelo ministro André Mendonça, mostrou-se um fracasso.

Depois de muita troca de acusações entre os colegas de corte e falas com tom alterado, a conclusão foi que as teses de defesa de Moraes não convencem a maioria dos ministros do Supremo. Isso, entretanto, não foi suficiente para dar seguimento à análise, tendo em vista que o ministro Flávio Dino, aliado de Moraes, usando uma discussão entre Mendonça e Mendes como pretexto, pediu vista do processo.

A crise do STF, que chegou ao seu ápice nessa reunião, não começou agora. Para o historiador e professor de História pela Universidade de São Paulo (FFLCH/FE-USP) Caio Rubini, o que veio à tona na Corte expõe tensões acumuladas ao longo da última década, período em que o Supremo passou a ocupar o centro de algumas das principais disputas políticas do país.

“O STF se tornou um dos grandes centros do embate político brasileiro nos últimos anos, que foi acentuado fortemente após o julgamento da tentativa de golpe de Estado de 8 de janeiro de 2023, conduzido por Alexandre de Moraes”, avalia Rubini.

Acusações, enfrentamentos e questionamentos entre integrantes do próprio tribunal reproduzem, segundo Rubini, parte da polarização que se aprofundou no Brasil. Conflitos que há anos atravessam o Legislativo e o Executivo chegaram também ao STF.

A crise, no entanto, não se resume à disputa política. A relação entre integrantes dos poderes do Estado e a elite econômica brasileira ocupa lugar central na análise do professor e ajuda, segundo ele, a compreender o atual desgaste institucional.

É também por essa perspectiva que Rubini enxerga no episódio uma questão de economia política. Interesses privados e poder econômico se misturam às disputas que chegaram ao Supremo, deslocando a discussão para além das condutas individuais de seus ministros.

“Testemunhamos um embate majoritariamente político e de economia política, pois envolve grandes nomes da economia nacional, dentro do Supremo Tribunal Federal. A sensação de ‘ideias fora do lugar’, como diria Roberto Schwarz, faz todo o sentido aqui”, explica o professor.

O próprio ambiente da Corte mudou. O enfrentamento público entre ministros e a sobreposição de argumentos jurídicos e políticos contrastam, na avaliação do historiador, com o rigor e o decoro exigidos de integrantes da mais alta instância do Judiciário brasileiro.

Caio Rubini é historiador e professor de História pela Universidade de São Paulo (FFLCH/FE-USP)
Caio Rubini é historiador e professor de História pela Universidade de São Paulo (FFLCH/FE-USP)

Há ainda um efeito que ultrapassa os limites do tribunal. O desgaste da imagem do STF pode ampliar a desconfiança da população nas instituições e reforçar a personificação da política — quando o debate público passa a se concentrar mais em determinados líderes do que nos projetos, interesses e estruturas que eles representam.

O professor salienta que “a população passa a desconfiar e desqualificar aquela que deveria ser a instituição salvaguarda da nossa democracia, que é o Supremo Tribunal Federal. Com a imagem da Corte manchada, aumenta, e muito, o perigo para a democracia brasileira”. 

Para Rubini, recuperar a credibilidade do Supremo exigirá enfrentar questões que a crise colocou em evidência. Entre elas estão os conflitos de interesses, o alcance das decisões monocráticas, as relações entre autoridades e agentes econômicos e a transparência na atuação da Corte.

Nesta entrevista, Caio Rubini fala sobre as origens da crise, analisa os embates no Supremo e discute o que o atual episódio revela sobre as relações entre poder político, poder econômico e Judiciário no Brasil.

Leia os principais trechos:

Como avalia a sessão desta terça-feira no Supremo?

Acima de adjetivações exageradas e sensacionalistas, ocorridas principalmente pela manhã, a sessão é um reflexo do que a sociedade brasileira e suas instituições vêm construindo nos últimos anos: brigas, dedos em riste, acusações de todos os lados, desvio do assunto principal. Afirmações veementes que se colocam acima da dúvida, ausência de decoro, respeito e do rigor que o cargo de ministro do STF exige.

A Corte vive um momento de ‘hemorragia interna’. Dois de seus membros — [Alexandre de] Moraes e [André] Mendonça — podem ser investigados por envolvimentos com [o ex-banqueiro do Master, Daniel] Vorcaro e seu esquema de corrupção. Hoje podemos ver a abertura de uma investigação contra Moraes, algo sem precedentes. Porém, o que vimos até agora foi uma extensão das discussões e disputas políticas que se avolumam em Brasília há, pelo menos, dez anos.

Como o STF chegou a este ponto?

Não se chega a um caso tão caótico e inédito do dia para a noite. Há um histórico importante a ser considerado. O STF se tornou um dos grandes centros do embate político brasileiro nos últimos anos, que foi acentuado fortemente após o julgamento da tentativa de golpe de Estado de 8 de janeiro de 2023, conduzido por Alexandre de Moraes. O ministro, que ali cumpria seu papel enquanto defensor das instituições, do processo eleitoral legal e do julgamento de atos criminosos cometidos por alguns dos eleitores do ex-presidente Jair Bolsonaro, se colocou no meio da polarização política, cada vez mais extrema, que estamos testemunhando.

A partir disso, o Poder Legislativo, especialmente as bancadas de direita e centro, passou a atacar o ministro em todas as oportunidades. Por outro lado, os indícios de envolvimento entre Moraes e Vorcaro são fortes e foram produzidos pela Polícia Federal, órgão que, ao menos no atual governo, possui independência para investigar quem achar necessário.

Uma Corte cada vez mais política, cada vez mais envolvida com as questões do Legislativo e do Executivo, com ministros possivelmente envolvidos com esquemas duvidosos, em meio a uma década de acirramento das tensões entre as principais forças políticas do país. [Esse quadro] só poderia gerar um espelho dessa própria sociedade: Supremo dividido, que prefere acusar a ouvir, que toma suas decisões antes do julgamento, antes de ouvir as partes, e profundamente politizado, abandonando a própria honestidade intelectual, que seria tão necessária e urgente, tanto para este julgamento quanto para outros que virão.

Inclusive, na minha visão, honestidade intelectual é um conceito que deveria voltar a ser mais trabalhado. Nosso tempo tem abandonado esse conceito, cada vez mais relegado às ciências e esquecido pela sociedade, pelos poderes e pela comunicação de massa. Mas, ele é absolutamente essencial para o funcionamento saudável de uma democracia.

Retornando ao tópico, se compararmos a atual discussão entre ministros, como a que tivemos hoje entre Moraes e Mendonça, com argumentações de ministros do passado, já aposentados, podemos ver como o tom e a forma da retórica jurídica da Corte se alteraram profundamente. O Supremo é, hoje, um reflexo das disputas políticas decorrentes da polarização que vivemos.

Faz sentido a proposta de adiamento para o dia 23?

Acredito que sim, faz total sentido do ponto de vista institucional e jurídico. Como vimos nas movimentações da sessão, vários integrantes da Corte cobraram o acesso à íntegra dos dados extraídos do celular de Daniel Vorcaro, pois ainda há muito a ser estudado e descoberto.

Falando mais especificamente, este é um caso que pode resultar em medidas drásticas para os ministros e para o STF — como mencionei, não há precedentes para o acontecido. Assim, os demais magistrados precisam verificar demoradamente se houve quebra da cadeia de custódia das provas — como alega enfaticamente a defesa de Moraes — e se as diligências determinadas por André Mendonça foram inconstitucionais, se esse apelo de Mendonça tem fundamentação factual ou se é ataque político.

A proposta de adiamento se materializou por meio do pedido de vista do ministro Flávio Dino, o que suspendeu o julgamento. No momento dessa interrupção, o plenário discutia se a análise sobre Moraes deveria ser feita em conjunto ou separada da conduta de Mendonça, com um placar parcial de 4 a 3 para manter as questões separadas. Esse adiamento se justifica na necessidade de os ministros terem mais tempo para avaliar provas e os relatórios da PF, assim como julgar tanto as questões de ordem, como foi visto hoje, quanto o mérito central da questão a ser julgada.

O que o senhor destaca de relevante nas falas dos ministros?

O grande destaque ficou por conta das falas de Alexandre de Moraes, que sustentou uma incisiva linha de defesa, tentando desqualificar a apuração tanto na forma quanto no mérito. Ele argumentou que a investigação conduzida por André Mendonça é ‘absolutamente inconstitucional e ilegal’, por ter sido determinada de ofício em relação a um par da Corte, violando o sistema acusatório.

O tom político do discurso foi constante e Moraes, além de negar o envolvimento, atribuiu todo este episódio a uma “tentativa de vingança” contra ele, por ter sido o ministro que julgou o caso dos aliados de Jair Bolsonaro na tentativa de golpe de Estado em 2023.

Ou seja, Moraes politiza seu discurso para enfatizar que a presente sessão extraordinária e sua possível investigação só existem por conta de uma suposta perseguição política, que ele alega estar sofrendo desde o julgamento sobre o caso de 8 de janeiro de 2023. Neste ponto, fica cada vez mais difícil discernir onde começa e onde acaba o poder de uma instituição, pois elas se assemelham cada vez mais.

Na sua avaliação, o que levou a esta crise: a proximidade dos ministros com a elite econômica do Brasil — eventos, viagens, palestras — ou o compromisso político deles com os “padrinhos” que os colocaram no cargo?

Acredito que não é tanto uma relação de apadrinhamento entre políticos e juristas. Afinal, foi Michel Temer que colocou Alexandre de Moraes lá, e sob protestos de setores da esquerda e centro-esquerda.

Avalio que essa relação entre membros do Judiciário, Legislativo e Executivo com a elite econômica, ou melhor, com a burguesia brasileira, é a grande responsável pela crise dos três poderes, que não é de hoje. A independência de cada um dos três poderes é base de qualquer sociedade que pretenda se dividir dentro do molde pensado por Montesquieu [filósofo francês do séc. XVII] e adaptado às necessidades modernas.

Uma dessas adaptações parece ter sido esquecida: os poderes institucionais devem ser independentes, mas harmônicos. E essa harmonia não existe mais. E quem provocou essa desarmonia crescente foi a relação cada vez mais intrínseca entre a elite econômica e os poderes do Estado.

Ora, isso não é nada novo para a História. Poderia trazer vários exemplos de como essa relação é prejudicial para os interesses da sociedade como um todo. Entretanto, testemunhar isso ao vivo é diferente de apenas ler nos livros de história.

A política, o Supremo, a elite financeira e seus interesses privados colidiram dentro da Corte. Hoje [15 de setembro] testemunhamos um embate majoritariamente político e de economia política, pois envolve grandes nomes da economia nacional, dentro do Supremo Tribunal Federal. A sensação de “ideias fora do lugar”, como diria Roberto Schwarz, faz todo o sentido aqui.

Já dá para traçar algumas linhas gerais do que precisará ser analisado e corrigido para que a Corte recupere sua reputação institucional?

O STF precisará estabelecer balizas muito mais rígidas sobre conflito de interesses. Essa relação entre grandes nomes da política, da economia e do Supremo não pode ser tolerada, se o objetivo for criar uma relação independente, harmoniosa e de progresso real para nossas instituições.

Debates acerca do financiamento privado de campanha ou da relação entre empresas de parentes — de deputados, ministros, governadores etc. — com nomes como Vorcaro e outros da burguesia nacional acabam distorcendo a própria democracia e seus valores pétreos.

Assim, a população passa a desconfiar e desqualificar aquela que deveria ser a instituição salvaguarda da nossa democracia, que é o Supremo Tribunal Federal. Com a imagem da Corte manchada, aumenta, e muito, o perigo para a democracia brasileira. Se não é possível confiar nas instituições, nem nos ministros do STF, é possível que a população intensifique o processo de personificação da política, acreditando que tudo se resume a uma única figura — como a do presidente da República e do candidato de oposição —, como se essa figura estivesse isolada do todo.

O conteúdo é apagado em prol de uma forma superficial de debate. E hoje o STF protagonizou exatamente esse processo. Há muito trabalho a ser feito para reestruturar as instituições e recuperar a reputação do STF, mas vejo como algo a ser feito como um todo. Não apenas no Supremo, mas nos outros poderes, na comunicação social, na internet, na militância dos partidos, no discurso político. Essa reforma precisa ser feita na totalidade.

Questões como a definição de mandato para os ministros, a regulamentação mais rígida do que é cabível de decisão monocrática e outras estão sendo aventadas como importantes para a transparência do Supremo. O senhor concorda? Teria outras propostas?

Concordo. Há pelo menos dez anos vivemos de crise em crise, lembrando desde o golpe institucional — ou impeachment, se preferir — da presidenta Dilma Rousseff. Desde o caso de 8 de janeiro, a crise fez do Judiciário sua morada, sem deixar de aparecer semanalmente no Legislativo e no Executivo.

Mas, no que tange ao STF, a atual crise provou que decisões monocráticas podem ser usadas como armas políticas em disputas internas, esvaziando seu conteúdo jurídico, como seria o mérito do Supremo. Regulamentar e restringir o que um único ministro pode fazer sem o aval do plenário é uma reforma interessante para controlar os desmandos que testemunhamos.

A definição de mandatos com prazo fixo também é uma possibilidade, pois oxigena a Corte e impede o desgaste natural do acúmulo de poder por décadas. Porém, corre o risco de a Corte ser ainda mais usada politicamente: com mandatos mais curtos de ministros, seria mais fácil modificar os membros conforme o governo vigente.

Portanto, ao tentar impedir um acúmulo de poder e prestígio de ministros que permanecem no poder por décadas, como temos hoje, poderíamos cair numa variedade abundante de membros, mas que seriam colocados por motivos puramente políticos, alçados ao cargo de ministro para defenderem seus próprios lados políticos e de quem os colocou no poder.

Destacaria a necessidade de regras inegociáveis de impedimento automático em casos envolvendo, direta ou indiretamente, escritórios de parentes até terceiro grau.

Por fim, a transparência precisa ser real: cobertura massiva da imprensa, sem impedimentos; a possibilidade de a PF investigar qualquer ministro, político ou membro da elite financeira sem constrangimentos, ameaças ou demissões sumárias — como o ministro André Mendonça, que determinou erroneamente o afastamento do diretor-geral da PF, Andrei Rodrigues, que foi logo restaurado ao cargo pelo ministro Flávio Dino.

Além disso, é urgente exigir mais transparência dos três poderes em relação à população brasileira, que fica à mercê dos nomes citados, sem muitas vezes nem entender o papel de cada um dentro de uma República. Presa cada vez mais a uma política personificada, voltada ao culto de um nome ou outro, sem que a real função da política seja transposta e estruturada, o que continua a ameaçar nossa jovem — e ainda frágil — democracia.

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La fiscal se abre a que el caso Montoro se traslade a Madrid "cuando se practiquen las diligencias pendientes"

La fiscal Anticorrupción Carmen García Cerdá se ha abierto a que el caso Montoro pueda abandonar Tarragona y trasladarse a Madrid. Pero no ahora. Solo lo ve factible "cuando se practiquen las diligencias pendientes", que será "cuando podrá alcanzarse un criterio concluyente de dicha competencia", afirma en uno de los informes aportados a la causa y al que ha tenido acceso EL PERIÓDICO.

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El Gobierno construirá dos centros permanentes con 1.600 plazas en Ceuta y Melilla para identificar a los inmigrantes

El Gobierno construirá en los próximos meses dos Centros de Atención Temporal de Extranjeros (CATE) permanentes en Ceuta y Melilla, con 800 plazas cada uno, para reforzar la capacidad de identificar y realizar el triaje de los inmigrantes que entren de forma irregular por las dos ciudades autónomas. El ministro del Interior, Fernando Grande-Marlaska, abordará estos proyectos este jueves con el comisario europeo de Interior y Migración, Magnus Brunner, que viajará a Madrid para tratar la delicada situación que vive Ceuta tras la entrada de 80.000 personas los días 30 y 31 de julio.

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