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A Celebration Turned Into a Nightmare

What were supposed to be moments of immense joy turned out to be the dance of death, brought by the harbingers of war and suffering! On September 1, 2026, in the coastal town of Kuhestak (Sirik County) in the Hormozgan province of southern Iran, a large gathering was underway to celebrate the wedding of a […]
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Aux Prud'hommes, le dossier peut mourir de la lenteur du tribunal

Saisi d’un litige après son licenciement, un salarié peut-il perdre son procès parce que la procédure s’éternise ? Deux arrêts rendus le 9 septembre 2026 par la Cour de cassation montrent les pièges de la « péremption d’instance ». L’article 386 du code de procédure civile dispose que l’instance est périmée lorsqu’aucune partie n’accomplit de diligence pendant deux ans. Devant les prud’hommes et en appel, ce mécanisme devient une arme à double tranchant.

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Dans l’un des dossiers, le salarié avait déposé ses premières conclusions en septembre 2021 pour une affaire radiée en octobre 2019. Trop tard : la péremption a été constatée et son action s’est éteinte. Dans l’autre, les juges ont estimé que les conditions n’étaient pas réunies et le dossier a survécu.

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Deux ans d’attente, et le dossier peut disparaître

L’article 386 du Code de procédure civile prévoit qu’une instance est périmée lorsqu’aucune partie n’accomplit de diligence pendant deux ans. Cette règle vise à éviter que les procédures restent indéfiniment ouvertes. Mais son application devient redoutable lorsque le justiciable dépend précisément du fonctionnement de la juridiction.

Affaire Lyhanna : assigner l’État pour faute lourde du service public de la justice
La plainte contre Darmanin est classée. Reste l’article L. 141-1 : faute lourde du service public de la justice. Qui peut assigner l’État, et qui ne le peut pas.

Dans le pourvoi n° 24-16.579, un directeur industriel licencié en janvier 2018 avait saisi les prud’hommes en janvier 2019. Après l’échec de la conciliation du 25 mars 2019, un calendrier avait été fixé. L’affaire fut radiée le 14 octobre 2019. Le salarié demanda son rétablissement en janvier 2021, puis déposa ses premières conclusions le 13 septembre 2021. Trop tard : le délai de deux ans, courant à partir du délai fixé pour ses conclusions, avait expiré le 25 avril 2021. La Cour de cassation a donc rejeté son pourvoi.

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Quand demander une audience devient « vain »

Dans l’arrêt n° 25-12.436, la même chambre sociale rappelle qu'une fois les formalités accomplies et lorsqu'aucune diligence particulière n'est imposée aux parties, la direction de la procédure échappe à celles-ci. Dans ce dossier, le salarié avait accompli les diligences exigées après une radiation et, dans le délai de deux ans, demandé le rétablissement de l’affaire avec ses pièces et conclusions : la péremption ne pouvait donc lui être opposée.

Pour 71 % des Français, 2027 a une odeur de dégagisme
71 % des Français veulent un vrai changement, 78 % jugent que les responsables ont mené le pays à la faillite. Trente ans de blocage expliquent ce chiffre.

En mars 2024, la Cour de cassation avait constaté, sur la base d’auditions et de documents transmis dans le cadre de son examen, que les demandes de fixation pouvaient être « vaines » lorsque les rôles d’une cour d’appel étaient complets au-delà de deux ans. Elle avait alors jugé qu’on ne pouvait imposer aux parties une démarche destinée uniquement à interrompre artificiellement la péremption.

Comment un geek a violé en deux minutes l’application UE de vérification d’âge “techniquement prêt”
Deux minutes pour contourner l’appli européenne de vérification d’âge, puis une extension Chrome en juillet. Paul Moore n’a pas trouvé un bug, mais une contradiction.

La lenteur institutionnelle n’est plus un simple désagrément : elle devient un facteur de décision. Le salarié qui a déjà perdu son emploi se retrouve sanctionné une seconde fois par l’incapacité de l’appareil judiciaire à trancher dans un délai raisonnable. La péremption, conçue pour lutter contre l’inertie des parties, finit par sanctionner l’inertie de l’État. Les délais structurels transforment le droit d’agir en course d’obstacles. Tant que les juridictions resteront saturées, chaque salarié licencié risque de voir son dossier mourir non pas faute de fond, mais faute de temps.

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Les femmes soulèvent le voile

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Depuis le début de la guerre, des manifestants se rassemblent sur les places et les carrefours. Dans la capitale et les autres villes, ils brandissent le drapeau iranien et scandent des slogans en défense de la « patrie ». Ils occupent aussi l'espace public en empêchant les opposants de manifester leur soutien aux États-Unis et à Israël.

Dans bon nombre de ces rassemblements, j'ai pu voir des femmes sans voile accueillies à bras ouverts. Pour la première fois, les médias officiels, y compris la télévision d'État, insistent sur leur présence. En réalité, leur nombre est faible, sauf sur la place Enghelab, au centre de Téhéran, où l'on peut voir chaque soir de nombreuses épouses et proches des cadres de la révolution dévoilées. Lors d'un rassemblement dans le nord de Téhéran, l'un des responsables de la sécurité m'avoue que sa femme y participe, car l'atmosphère y est plus ouverte. Un autre organisateur de ces manifestations me raconte discrètement qu'il travaillait dans l'organisation judiciaire et évoque l'époque où la Gasht-e-Ershad (police de la moralité ou police religieuse) arrêtait les femmes en infraction, pour me confier que beaucoup étaient des filles de hauts responsables.

La question du voile a perdu son caractère clivant. Dans les rues, des femmes déambulent cheveux au vent et en tenue occidentale à côté d'autres en tchador. Le gouvernement a reculé sur la question après l'arrivée au pouvoir du président Massoud Pezechkian, en juillet 2024. Depuis le début de la guerre, le régime iranien souligne même la présence de femmes sans foulard, présentée comme un signe de concorde nationale.

Lors de la grande cérémonie chiite de l'Achoura1, le 25 juin dernier, des femmes sans voile participaient à la distribution de thé ou à la préparation de nourriture votive. De telles scènes étaient inenvisageables quelques mois auparavant. Cette année, la commémoration des martyrs de la guerre occupait une place particulière et avait supplanté les rituels traditionnels. Au musée du cinéma, au Bagh-e Ferdows, musique et théâtre avaient remplacé les chants de deuil. Les acteurs jouaient le rôle des pères et des mères des « enfants martyrs » de l'école de Minab, où cent vingt élèves ont été tués par un bombardement américain. Sur un grand écran, on voyait notamment des images de femmes dévoilées présentes dans la foule. Lors de l'une des soirées, un chanteur nommé Gheisar, qui avait quitté l'Iran et se produisait à l'étranger, est monté sur scène pour donner un spectacle promouvant la défense de la patrie.

De nombreux jeunes soutiens du régime, notamment les membres des bassidji (miliciens), ont grandi dans une société iranienne en pleine mutation sur ces questions. Nombre de leurs proches ont ôté leur voile. Désormais, on peut être chiite, partisan de la République islamique et exposer sa chevelure aux yeux de tous.

(1) Jour de deuil majeur pour les chiites, qui commémorent le martyre de l'imam Hussein, petit-fils du prophète Muhammad, tué lors de la bataille de Kerbala en l'an 680.

Voir en ligne : /mav/209/A/69946
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Un pluralisme en trompe-l'œil

Les Iraniens sont régulièrement invités à se déplacer dans les bureaux de vote pour élire leur maire, leur député et le président de la République. Mais, outre l'interdiction de partis politiques indépendants, le système demeure verrouillé en raison de l'implacable filtrage des candidats par le Conseil des gardiens de la Constitution.

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Jean Gaumy //// Agriculteurs près de Rasht, province de Guilan, Iran, 1986
© Jean Gaumy/Magnum Photos

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Bien que la République islamique d'Iran se distingue de nombre de régimes autoritaires voisins par son origine révolutionnaire et par le maintien d'institutions électives, ses dirigeants semblent aujourd'hui guidés par deux impératifs que ne renieraient pas certains autocrates arabes. Le premier est d'empêcher la remise en cause du système institutionnel (voir la carte « Institutions de la république islamique ») et d'assurer à n'importe quel prix la pérennité de la Jomhuriye Eslamiye Iran (« République islamique d'Iran »), instaurée après la révolution de 1979. Cela se traduit par l'absence de véritables partis politiques indépendants, par l'interdiction et la répression de nombreuses organisations d'opposition, ainsi que par des vagues d'arrestations et d'exécutions de leurs militants. Ces restrictions concernent aussi les organisations syndicales et les médias.

Dans ce cadre très contraint, le second impératif relève quant à lui de la nécessité de veiller aux apparences en admettant un certain pluralisme mais uniquement au sein d'un périmètre idéologique bien défini. Ce qui exclut, par exemple, un changement des institutions. Officiellement, la « voix du peuple » compte puisque les Iraniennes et les Iraniens désignent au suffrage universel leur président, leurs députés et leurs conseillers municipaux. Mais, en réalité, le système dominé par le clergé et placé sous l'autorité du Guide suprême oriente à son gré la vie publique grâce à plusieurs mécanismes de contrôle. À cet égard, l'élection, tous les quatre ans, d'un président de la République illustre à la perfection ce formalisme démocratique puisque personne ne peut être candidat sans l'aval du Conseil des gardiens de la Constitution (texte fondateur adopté par référendum le 3 décembre 1980, et modifié le 28 juillet 1989). Composé de six clercs et de six juristes, le Conseil, ou Shora-ye negahban-e qanun-e assassi, vérifie la conformité des lois avec la Constitution ou les préceptes de l'islam, et c'est lui qui décide qui peut se présenter sans avoir à fournir d'explications publiques sur le rejet de tel ou tel postulant. En somme, cette structure joue à la fois le rôle de Conseil constitutionnel et de commission de contrôle des listes électorales.

En 2013, année de l'élection du modéré Hassan Rohani, ce Conseil fit beaucoup parler de lui en rejetant la totalité des candidatures liées au camp des réformateurs, généralement plus favorables à l'ouverture vers l'Occident, à un assouplissement des restrictions sociétales et aux privatisations (les conservateurs, quant à eux, défendent davantage les normes religieuses et se montrent plus méfiants envers l'Occident, tout en soutenant des intérêts économiques puissants liés aux oligarques). C'est ainsi qu'Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, pourtant lui-même ancien président de la République (1989-1997), fut empêché de concourir. Dans le même temps, et peut-être par souci d'équilibre, le Conseil refusa aussi de permettre au vice-président sortant, l'ultraconservateur Esfandiar Rahim Mashaei, très proche du président Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013), de se présenter. En 2017, tandis que M. Rohani allait être réélu, ce fut au tour de M. Ahmadinejad de subir l'affront d'un refus de validation de sa candidature. À l'époque, les observateurs se perdirent en conjectures. Était-ce dû à la volonté du Guide suprême de la révolution Ali Khamenei d'empêcher le retour aux affaires d'un homme aux déclarations intempestives et dont les deux mandats (2005-2009 puis 2009-2013) furent marqués par un raidissement du régime et, surtout, par la dégradation des relations avec la plupart des pays occidentaux ? Quoi qu'il en soit, M. Ahmadinejad est, depuis cette date, systématiquement candidat aux scrutins présidentiels (2017, 2021 et 2024) sans jamais pouvoir obtenir le feu vert du Conseil.

Jeunes et femmes écartés

En 2021, il ne fut pas le seul à être écarté, puisque, comme en 2013, la majorité des candidats réformateurs furent priés de rester chez eux, y compris M. Mohsen Hachemi Rafsandjani, le fils de l'ancien président. Le Conseil provoqua aussi une polémique de grande ampleur en décidant de changer les règles officielles d'admission (âge, niveau d'études, etc.) à quelques jours seulement de la clôture des listes. Seuls ceux ayant entre 40 et 75 ans étant habilités à se présenter, cette manœuvre fut interprétée par les médias proches des réformateurs comme la volonté d'exclure le très jeune ministre sortant de l'information Mohammad-Javad Azari Jahromi.

Un autre aspect du tri des candidats à l'élection présidentielle illustre le caractère non démocratique de la République islamique. À ce jour, aucune femme n'a pu obtenir l'aval du Conseil. Cette fermeture intransigeante semble même dissuader les impétrantes. En 2017, elles étaient 137, toutes orientations politiques confondues, à déposer leur candidature. Ce nombre est tombé à 40 pour le scrutin de 2021 et… à 4 pour 2024, dont la députée de Téhéran Zohre Elahian. Pourquoi une telle exclusion alors que des Iraniennes sont élues au Majlis, l'Assemblée consultative islamique, même si, en moyenne, elles n'y constituent qu'entre 4 % et 6 % de l'ensemble des députés ? La question est posée avec insistance depuis la fin des années 1980 avec l'irruption, dans le champ politique, d'Iraniennes se revendiquant à la fois de la République islamique et du féminisme. Mme Faezeh Rafsandjani, fille cadette de l'ancien président et favorable à un rapprochement avec les États-Unis, a ainsi très tôt défendu l'idée que la loi ne pouvait empêcher les femmes de se présenter à la magistrature suprême : « Quelle est la différence entre la présidence de la République et la direction d'une administration [dirigée par une femme]  ? Aucune, déclarait-elle dans les colonnes du Monde diplomatique en 1996 (1) alors qu'elle venait d'être élue députée de Téhéran. Dans les deux cas, il s'agit d'une responsabilité exécutive. Alors pourquoi une femme ne pourrait-elle pas diriger le pays si elle peut être à la tête d'une administration ? (…) Ce n'est pas l'islam mais l'interprétation par le clergé de ses préceptes qui est à l'origine de l'interdiction des femmes à la magistrature. » Mme Azam Taleghani, ancienne députée et fille de l'ayatollah Mahmoud Taleghani, figure importante de la révolution de 1979, a combattu, elle aussi, cette restriction. Première Iranienne à déposer une candidature à l'élection présidentielle, en 1997, elle renouvela cette démarche à plusieurs reprises afin de contraindre le Conseil des gardiens à clarifier sa position. En 2017, elle résumait ainsi son combat : « Les femmes représentent 50 % de la population iranienne ; le pays mérite donc au moins une candidate. »

La bataille pour la licéité des candidatures féminines à l'élection présidentielle tourne autour de l'article 115 de la Constitution, qui exige que le président soit choisi parmi les rajol-e siasi. La traduction littérale de ces termes arabes équivaut à « homme(s) politique(s) ». Mais de nombreuses personnes en Iran, y compris des religieux, estiment que c'est sa définition plus large, autrement dit « personnalité(s) politique(s) », qui doit primer. Quoi qu'il en soit, le 13 septembre 2020, M. Abbas-Ali Kadkhodaei, alors porte-parole du Conseil, admettait dans une déclaration qu'il n'existe pas de disposition juridique formelle interdisant l'accès des femmes à la fonction suprême (2) : « Il ne s'agit pas à proprement parler d'interdictions légales, mais plutôt de considérations culturelles. Une femme pourrait accéder à la présidence un jour (3).  » Le scrutin de 2024 n'a pas confirmé cette prédiction. Peut-être sera-ce le cas en 2028 ?

« Où est mon vote ? »

Malgré les limites politiques de l'exercice (absence de partis politiques et d'organisations indépendantes, tri des candidats, absence des femmes), les dirigeants de la République islamique ont toujours présenté l'élection présidentielle comme une preuve de la légitimité du régime. Il est vrai que le déroulement des campagnes, avec profusion d'articles, des débats parfois musclés entre candidats et une multitude de sondages, tranche souvent avec les plébiscites peu surprenants auxquels on peut assister au Proche-Orient, notamment à l'époque des régimes baasistes en Irak et en Syrie, avec des présidents élus à plus de 95 % des suffrages… Mais au fil du temps, cet argument de la légitimité s'avère à double tranchant. En 2009, c'est pour protester contre le trucage du scrutin que des millions d'Iraniens ont défilé dans la rue malgré la répression, qui, selon un bilan officiel, a provoqué la mort de 109 personnes (plusieurs milliers, selon l'opposition à l'étranger). « Où est mon vote ? », clamaient les manifestants, accusant le régime d'avoir frauduleusement œuvré à la réélection de M. Ahmadinejad, ce dernier affirmant que le scrutin avait été « totalement libre » et qualifiant ses contempteurs de « racailles ».

Ce « mouvement vert », de la couleur de M. Mir Hossein Moussavi, principal adversaire de M. Ahmadinejad, a démontré les limites du système puisque ce dernier n'a pas eu d'autre choix que de truquer le scrutin pour empêcher la défaite du président sortant. Par son usage des réseaux sociaux, notamment Twitter (aujourd'hui X), il a inspiré d'autres vagues à travers le monde : les occupations populaires de places publiques à Madrid, New York ou Athènes, sans oublier les « printemps arabes » de 2011. Mais il a surtout constitué le point de départ d'une séquence qui demeure ouverte et qui se traduit souvent par le même enchaînement dramatique : colère populaire et manifestations — souvent liées à la dégradation de la situation économique —, répression sanglante, arrestations et jugements expéditifs parfois suivis d'exécutions. L'élection présidentielle de 2009 a aussi dégoûté un grand nombre d'Iraniens de la politique. Cette année-là, le taux de participation fut de 85 %. Au second tour du scrutin de 2024, cet indicateur que les autorités ont longtemps brandi comme une preuve de légitimité du régime atteignait à peine 50 %, et seulement 40 % pour le premier.

Voir en ligne : /mav/209/BELKAID/69944

(1) Lire Azadh-Thiebaut Kian, « Islamistes et laïques pour la première fois unies », Le Monde diplomatique, novembre 1996.

(2) Cf. Raz Zimmt, « Will Iran let a woman run for president in 2021 ? », Atlantic Council, 15 octobre 2020.

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More Nothing Now

In our relentlessly optimized world, Justin Neuman calls for more nothing. More time for both adults and kids to engage in free, unstructured play. More opportunities to play games without competition or scoring. More chances to do things without needing to produce outputs or achieve goals. More “transitional spaces” through which we can practice, imagine, and think.

For years, I’ve commuted on foot from Grand Central Station to 14th Street, 30 blocks, give or take. I told myself it was exercise, or that I was saving the subway fare, or that I liked the air. But the truth is I was thinking. Or rather, I was letting thinking happen. The lecture I couldn’t outline at my desk would assemble itself somewhere around 34th Street, the important points falling into sequence with my footfalls, the argument clarifying as if the motion itself were doing the editing. I wasn’t working on the lecture. I was walking in it, the way my kids were playing in Catan.

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Commission promises to cut EU public procurement rulebook from 900 pages to 200

The European Commission wants to cut the EU’s public procurement rulebook from around 900 pages to 200, in a sweeping reform that aims to simplify tendering while giving governments greater scope to favour European economic and security interests, writes Catherine Feore.

Executive Vice-President Stéphane Séjourné held up the existing body of rules alongside its much slimmer replacement, to illustrate his point. 

“These here are the European rules which currently govern public procurement in Europe: 900 pages,” he said. “And this is what we are proposing today… down to 200 pages.”

The proposed Public Procurement Act would replace three EU procurement directives with a single regulation, with a view to simplifying procurement provisions spread across 26 sectoral laws and cutting the number of procedures from five to three.

The Commission estimates the changes could save businesses and public authorities €650 million a year in administrative costs.

The reform matters because of Europe’s massive purchasing power involved. EU public procurement exceeds €2.5 trillion annually, around 15% of EU GDP, covering everything from trains and hospitals to energy infrastructure, schools and IT systems.

From lowest price to strategic purchasing

The proposal is not just about cutting red tape. Brussels wants governments to use their purchasing power more strategically.

The Best Price-Quality Ratio would become the standard method for awarding contracts, with quality normally accounting for at least 30% of the assessment and 50% for labour-intensive contracts. Authorities could consider environmental and social performance, innovation, security and resilience alongside price.

The commitment to a so-called European preference has been tempered by the EU’s international commitments, but access can be restricted when a country doesn’t reciprocate market access. Restrictions could also be imposed where reliance on foreign suppliers creates security-of-supply dependencies or threatens EU economic security.

“European public money should, wherever possible, create jobs, investment and opportunities in Europe rather than filling the order books of our competitors,” Séjourné said.

Five procurement procedures would become three: open, dynamic and innovation procedures. Each would allow negotiation between buyers and bidders.

The Commission also plans an integrated EU digital procurement marketplace connecting national e-procurement platforms. A company registered through one connected system should be able to bid elsewhere in Europe without repeatedly submitting the same documentation. This is intended to reduce bureaucracy and tackle one of the current system's weaknesses: too little competition, particularly from SMEs and companies bidding across borders.

National, regional and local priorities may appreciate this flexibility in theory, but constrained budgets often mean that price will remain the bottom line for many. This legislation offers greater freedom in determining needs, but it remains to be seen what its impact will be.

PHOTO CREDIT: European Commission Executive Vice-President Stéphane Séjourné says the rules reduced from 900 pages to 200 pages © European Union

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Affordable Housing Act: Is Brussels over-promising and under-delivering?

The European Commission calls it the Affordable Housing Act and says it can “truly bring a change in people’s lives”. But how much will it actually do to make housing more affordable, asks Catherine Feore? 

The tension at the heart of the proposal is that Brussels is making ambitious claims about tackling the housing crisis while simultaneously making clear that it is not imposing new housing policies on governments or cities.

Commission President Ursula von der Leyen says the measure fulfils a promise to tackle housing affordability, describing it as “one step in this direction” and declaring: “Today, we are delivering for all Europeans.” Housing Commissioner Dan Jørgensen went further, saying the Act gives governments and cities tools to “make more affordable homes available”.

Yet the proposed legislation itself is considerably more cautious.
The Commission acknowledges that insufficient housing supply is the structural cause of the affordability crisis. Short-term rentals, second homes and other non-primary uses are not the root problem, although they can exacerbate shortages and push up prices in already constrained markets.

Housing stress test

The Act principally delivers a common legal framework for authorities that choose to intervene.

Central to this is a new EU test for housing stress. An area would normally qualify where an average home costs at least eight years of disposable per-capita income, that ratio has increased over the previous decade, and pressures are unlikely to ease over the next three years. At a ratio of ten or more, the historical deterioration test is dropped. Population dynamics, housing supply and demand must also be assessed.

Authorities could then restrict short-term rentals outside a host’s primary residence or tackle second homes, prolonged vacancy and certain other non-primary uses. But there is no obligation. They must also demonstrate that the activity has significantly harmed housing affordability or availability for at least three years, and any restriction must be targeted, necessary and proportionate. This seems to set a high bar of evidence for most local authorities.

Currently, local authorities must notify the Commission of short-term rental restrictions under the Services Directive. That notification requirement will no longer be required. Cities can use the new framework without seeking prior Commission approval, although measures must be published and remain open to legal challenge. Officials argue this will remove a burdensome procedure and make intervention easier.

But the Commission is equally explicit about what it is not doing. The Act does not regulate rents, harmonise housing policy, give Brussels new housing competences, dictate taxation, inheritance or planning, or require, recommend or encourage authorities to impose restrictions. Housing policy choices “remain national, regional and local”.

Executive Vice-President Teresa Ribera says that when markets fail to provide affordable homes, “public authorities have a responsibility to act”. But the Act does not compel that action; it provides a stronger legal framework if authorities choose to act independently.

Its impact could be real in tourist hotspots where non-primary housing use is demonstrably worsening shortages. But it cannot itself build a home or lower a rent. The question is whether a clearer legal toolbox matches the expectations created by the Commission’s promise to tackle Europe’s housing crisis. When asked to quantify how much of a difference the new provisions could make, the Commission couldn’t give precise figures, saying that it would depend on the measures adopted.

PHOTO CREDIT: Teresa Ribera, Executive Vice-President of the European Commission for a Clean, Just and Competitive Transition, and Dan Jørgensen, European Commissioner for Energy and Housing, give a press conference on the affordable housing Photographer: Jennifer Jacquemart © European Union

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The WEDDING MASSACRE in Iran by a US NAVAIR 500 lb Glide-Bomb (Video on Live-Fire). First Judiciary Findings while Red Crescent calls ICC for probe on War Crimes

by Fabio Giuseppe Carlo Carisio – Gospa News founder and director

UPDATE ON SEPTEMBER, 7, 2026

Iranian Judiciary Findings: The Bombing on a wedding ceremony by a Raytheon Weapon

«The Iranian judiciary has released the initial findings of an investigation showing that weapons used in a US bombing attack earlier this week on a wedding ceremony in the south of the country were American-made», Iranian Press TV Reported yesterday.

The head of the Iranian judiciary’s local branch in the southern province of Hormozgan said on Saturday that projectile fragments scattered around the site of a wedding ceremony on September 1, killing five people including a children,  had been examined as part of the investigation, showing they were manufactured by US company Raytheon.

“The nature of the weapons used in the terrorist attack on civilian gatherings in Kohestak, Sirik, has been fully documented using advanced technical analysis tools and image data processing,” said Mojtaba Ghahremani.

Ghahremani said investigators had carried out a meticulous examination of the inscriptions, barcodes, and other details engraved on the projectile remains, leaving no doubt that the munitions belong to the US military.

He said the type of military thermal battery used in the ammunition revealed that it is from a series of high-voltage batteries used exclusively in the flight guidance systems of precision-guided bombs operated by US military forces.

The official said a military identification code, CAGE Code: 96214, registered on the projectile fragments directly links it to the weapons company Raytheon Missiles & Defense, a major US defense contractor and industrial corporation that manufactures weapons as well as military and commercial electronics.

WARS in VIDEOS. Trump’s EPIC FAILURE in Iran: Disastrous Pentagon Watchdog Report. German, Polish Troops to NATO-Russia Border ready for WW3

The Massacre perpetrated by an AGM 154-C 500 lb Thermal Glide-Bombe

Much more important than official release is the image and the video from wreckage that at first had induced the experts to identify the weapon as am AGM-84H SLAM-ER cruise missile (read below).

The wreckage of the weapon shows that it is an AGM 154 C glide-bomb produced by Raytheon

On the tiny identification plate there is in fact the writing AGM – I 154 C-I which corresponds to the glide-bomb AGM-154 Joint Standoff Weapon (JSOW) produced by Raytheon under the stamp NAVAIR which is the matrix of the American weapons used in the joint activity formed by the US Navy and US Air Force.

The AGM-154 Joint Standoff Weapon (JSOW) is a glide bomb that resulted from a joint venture between the United States Navy and Air Force to deploy a standardized medium-range precision-guided weapon, especially for engagement of defended targets from outside the range of standard anti-aircraft defenses, thereby increasing aircraft survivability and minimizing friendly losses.

It is intended to be used against soft targets such as parked aircraft, trucks, armored personnel carriers (APCs), and surface-to-air missile sites (SAMs). Prior to launch, it is given a destination through either a predesignated waypoint or a point marked through a targeting pod. It glides, using two wings that pop out for added lift, to the marked destination and dispenses submunitions in a short, roughly linear pattern.

The designation of the Joint Standoff Weapon as an “air-to-ground missile” is a misnomer, as it is an unpowered bomb with guidance avionics, similar to the older GBU-15.

The AGM-154C is Designed to Attack Hardened Targets

But in this specific case, a more sophisticated weapon was used for the attack on the wedding ceremony…

The AGM-154C uses an Imaging Infrared (IIR) terminal seeker with autonomous guidance. The AGM-154C carries the BROACH warhead. This two stage 225 kg (500 lb) warhead is made up from a WDU-44 shaped augmenting warhead and a WDU-45 follow through bomb. The weapon is designed to attack hardened targets. It entered service with the US Navy in February 2005.

The use of this projectile minimally mitigates the implications of the attack ordered by the US Navy by US President Donald Trump; in fact, autonomous guidance oriented by the target’s heat source implies the possibility of an error that the SALM-ER guided cruise missile does not allow.

Below is a live-fire video released by the Royal Australian Air Force demonstrating the actual use of an AGM 154-C glide bomb

But at the same time, it appears to be a completely disproportionate weapon to hit a transmission tower, which, according to leaks from US officials, was the target of the attack (read detaisl below).

Therefore, the hypothesis of a targeted bombing to destroy a civilian home, as on Qeshm Island, remains valid.

This is why Iran has filed an international complaint for war crimes…

Iranian Red Crescent calls for ICC to investigate deadly US wedding attack

Iran’s Red Crescent Society (IRCS) has called on the International Criminal Court (ICC) to investigate a US missile attack on a wedding reception in the country’s southern province of Hormozgan, which killed at least five people and wounded 68 others.

The deadly incident occurred when shrapnel from a US attack struck a residential building where a wedding reception was being held in the city of Kouhestak, in Hormozgan’s Sirik County on Tuesday.

In a letter to the ICC’s Office of the Prosecutor, the IRCS said the attack raised serious concerns under international humanitarian law and warranted an independent, impartial, thorough and effective investigation.

“Given the reported civilian character of the location as the venue of a family wedding ceremony, as well as the presence of civilians at the site, the incident raises serious concerns under international humanitarian law and warrants an independent, impartial, thorough, and effective investigation,” the organization said.

The IRCS said preliminary information initially indicated that four people had been killed and 67 others wounded. Iranian health officials later raised the toll to at least five fatalities and 68 injuries, with a child among those killed.

The IRCS warned that the number of casualties could rise because some of those wounded were in critical condition.


FIRST POSTED ON GOSPA NEWS ON SEPTEMBER, 4, AT 7,28 AM GMT + 2 (Italy)

A US-made AGM-84H cruise missile among the wreckage after American strike on a wedding 

A US-made AGM-84H SLAM-ER cruise missile has been identified among the wreckage following the American strike on a wedding ceremony in Sirik, southern Iran, late Tuesday, adding further evidence of the US military’s role in the attack that killed and wounded civilians.

Weapons analyst Trevor Ball identified the remnants as belonging to the SLAM-ER, a precision-guided, air-launched cruise missile manufactured by Boeing, according OsintWarfare which posted on X the first video of wreckage and was quoted by Al Mayaeedn English Lebanese TV.

Boeing describes the SLAM-ER as being the most accurate air-launched munition in the US Navy’s arsenal;

Enlargement of the piece of a U.S. AGM-84H SLAM-ER among the wreckage in the wedding massacre in Sirik posted on X by @OsintWarfare

Trevor Ball, a former US Army explosive ordnance disposal technician who now works as a weapons technical analyst for Armament Research Services, was among the experts asked by Reuters to examine the photographs and video.

“The damage seen appears to be from a munition which detonated on contact with the roof, or just above the roof,”he said, adding it was apparently a direct hit.

The strike in the small town of Kuhestak on Tuesday killed five people and injured at least 70 others.

The Exclusive Video of the Wreckage

VIDEO LEGEND:

1st footage – The US-made AGM-84H SLAM-ER cruise missile has among the wreckage following the American strike on the wedding cerimony

2nd footage – Children’s slippers lie scattered in the aftermath of the US aggression at a wedding in Sirik, where civilians, including children, were killed and dozens more were injured.  Footage from the scene shows slippers belonging to women and children amid the destruction.

After this initial analysis, both Iranian and international sources tried to identify the weapon, with some ballistics experts even launching the bizarre hypothesis that it was a ricochet shot, a hypothesis considered unlikely by most, however.

The Reuter Experts confirmed our Investigation

But one thing seems certain…

«A US munition struck a home hosting a wedding celebration in southern Iran directly, rather than ricocheting from another target, weapons experts who reviewed images and video verified by Reuters revealed» Al Mayadeen reported.

The strike in the small town of Kuhestak on Tuesday killed five people and injured at least 70 others.

So on Thursday, US Vice President JD Vance he was induced to declare that Washington was investigating the incident, despite the initially Pentagon deny of any responsibility…

“We’re investigating it because obviously we care. We want to know,”Vance said during a White House press briefing.

«Four military weapons experts who checked visual material told Reuters that the damage was consistent with a direct strike rather than secondary damage caused by a munition ricocheting from another target. Three of the experts stressed that the weapon was likely American rather than a misfired Iranian air defense missile» Al Mayadeen added many hours after its and our first articles posted on September 4, at  7,28 AM GMT + 2 (Italy)

The main room of the weddin cerimony in Sirik

Two US officials, speaking anonymously, said the US military had conducted strikes near Kuhestak on Sept. 1, with the town’s telecommunications tower as a specific target.

Satellite imagery places the tower about 135 meters from the wedding site. Iranian media reported that the tower was struck at about 9:30 pm local time.

But the same expert Trevor Ball debunked US Official speculation… 

“The visible blast damage could not result from fragments from the nearby strike on the communications tower striking the area,” he stressed.

A Likely Trump’s US Navy Deliberate Massacre on Iranian Wedding 

AGM-84H SLAM-ER cruise missile is a weapon designed for precise strikes and can be retargeted during flight by a human operator.

Therefore, if it were confirmed that this very powerful rocket, the wreckage of which was found on site, was used, the issue would take on an unprecedented gravity.

Boeing describes the SLAM-ER as being the most accurate air-launched munition in the US Navy’s arsenal; therefore, it can be inferred that it was deliberate, adding to a long list of US strikes on civilian gatherings in West Asia that we summarized in a Gospa News exclusive investigation, focused above all on the previous massacres in Minab school and island of Qeshm, where Trump’s Military used a bunker-bomb of 1ton.

The previous US military attack on civilian building in the Island of Qeshm

Which is the Trump’s goal of these henoisou war crimes even vs children?

Simple: Terrorize the Iranian population by fomenting a revolution, as attempted in January 2026 by the counter-strategies of the CIA (USA) and MOSSAD (Israel), through the infiltration of well-trained ISIS jihadist mercenaries who used Israeli projectiles, leaving clear evidence of the plot.

ISRAELI BULLETS found in BODIES of CHILDREN KILLED by TERRORIST Rioters. Hundreds Of Armed ISIS-Syle Gunmen Arrested In Iran

The mad ambition of the Zionist terrorist who leads the United States thanks to the votes of the Zionist Lobby is to split the Iranian authorities, as happened in Venezuela, in order to stage a coup like the kidnapping of Venezuelan President Nicolas Maduro.

But in Tehran, there is a very serious religious theocracy, armed above all with hypersonic missiles, and perhaps even nuclear ones, donated by Russia, China, or North Korea…

ZIONISTS’ Neverending WAR CRIMES, as GENOCIDES. Iran: “US, Israel GUILTY of gravest MASSACRES since 1949”. Children’s Murdering in Lebanon, Qeshm, Minab

Speaking about the attack, Head of Iran’s Expediency Discernment Council Sheikh Amoli Larijani said, “The crime in Sirik and the killing of unarmed women and children embody the savage nature and deceptive self of the United States, and expose the falsehood and audacity of those who trade in human rights.”

Sirik mourns victims killed in US attack, including a 4-year-old

A four-year-old child was among four people laid to rest in the southern Iranian city of Kuhestak on Thursday, as grieving families and residents gathered to bid farewell to loved ones killed in a US attack on the area, Al Matadeen Lebanese TV reported.

The funeral ceremonies in Kuhestak, in Sirik County of Hormozgan Province, began at 4 pm from a street at the city’s entrance, with mourners walking together toward the city’s Martyrs’ Cemetery, where the victims were laid to rest.

The authorities identified the four victims as four-year-old Amirali Karimi, 16-year-old Mohammad Mollahi, 43-year-old Kolthoum Mollahi Nezhadnia, and 50-year-old Zarkhatoun Taheri.

According to the announced figures, the US aggression left 68 people injured, several of whom remain under medical treatment. Al Mayadeen’s correspondent reported that the death toll from the US aggression targeting the wedding ceremony in Sirik had risen to five.

VIDEO – “Horrific, appalling”: Iran urges UN Security Council to condemn deadly US attack on wedding ceremony

Iran has called on the UN Security Council to condemn an unprovoked and deadly US attack on a residential home hosting a wedding ceremony in southern Islamic Republic that led to the martyrdom of five civilians, including a four-year-old child, and injured more than 70 others.

Gholamhossein Darzi, the Islamic Republic’s ambassador and chargé d’affaires to the United Nations, made the appeal in a letter addressed to UN Secretary-General Antonio Guterres and the president of the Security Council on Wednesday following a new wave of such American strikes targeting southern Iranian cities, which together claimed the lives of at least 18 people and wounded 108 others.

IRGC vows Revenge for US wedding attacks: “will never go unanswered”

The chief commander of the Islamic Revolution Guards Corps (IRGC) has said that the blood of those killed in a US attack on a wedding ceremony in Kouhestak, Hormozgan Province, “will never go unanswered” and that it will ultimately “catch up with those who ordered and carried out this heinous crime.”, Iranian Press TV wrote.

State media reports debris recovered from a home attacked in southern Iran during a wedding celebration was “most likely” from a US-made, AGM-154 Joint Standoff Weapon – a guided-glide munition, also Al Jazeera reported before the exatly identification as pieces of a US-made AGM-84H SLAM-ER cruise missile

Broadcaster IRIB said images released by US Central Command of attacks in southern Iran showed a F/A-18 Super Hornet loaded with a similar munition.

Another Trump’s Heinous War Crimes in Iranian Genocide caused US Troops Deaths

The targeted house was 200 metres (650 feet) from a communications tower, and the strike could not have been an error given the munition’s accuracy, reports said.

The Sirik strike came amid a renewed wave of US aggression against Iran, with American forces targeting sites across the country’s southern provinces.

“I WILL NEVER SERVE THE UNITED STATES OF ISRAEL”. Disruptive Analysis by Scott Ritter, Ex US Navy Intel Official, on Trump-Netanyahu Affairs

Iranian authorities reported attacks on Bandar Abbas, Jask, Minab, Chabahar, Konarak, Lengeh, Qeshm Island, and other areas, including communications and service infrastructure.

The escalation prompted Iran to launch retaliatory missile and drone strikes against US military positions across the region, including bases in Jordan, Bahrain, Kuwait, the UAE, and Erbil, in which several US troops lost their lifes in the name of Trump’s Zionist.

The heinous Trump’s Military strikes on civilians in Iran caused a genocide of more than 7 thousand people.

by Fabio Giuseppe Carlo Carisio – Gospa News founder and director

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The Anatomy of a Journalism Scandal

In mid-August, The New York Times lost a defamation lawsuit in Alabama. It’s the first such case the paper has lost in more than half a century. Back in 2023, the Times reported that a University of Alabama basketball player named Kai Spears was at the scene of a fatal shooting—information that turned out to be false, and based on a single anonymous source. A jury found the paper liable for damages to the tune of $9.25 million. Ryan Phillips, the only reporter to attend the duration of the defamation trial, describes the experience:

Chief among the post-publication issues was the Times‘ reluctance to issue a correction or retraction when it became immediately clear that Witz’s anonymous source had been wrong in their assertion that Spears was in Miller’s car during the shooting.

The jury heard lengthy testimony about how the newspaper published “updates” in the form of “Editor’s Notes” to the online story to reflect each new denial coming from the University of Alabama, UA Director of Athletics Greg Byrne, Spears’ father, and then the Alabama walk-on himself in an Instagram post.

Apart from the updates, which the Times argued were tantamount to a correction when applying Alabama law to the evidence, the story remained unchanged until an official correction was eventually published by The New York Times on June 3, 2023.

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Who Can Solve Gerhard Berger’s Quiz?

In the new print issue of Esses, a quarterly print magazine covering motorsports and the culture around it, Duncan Fyfe writes about the most bizarre Formula One video game ever made. Centered around Gerhard Berger, a former racing driver from Austria who competed in F1 from 1984 to 1997, Gerhard Berger’s Formula 1 Quiz is a quirky video game from 1993 that raises more questions than it asks. Fyfe digs into the mystery, investigating the quiz’s grammatically awkward questions and the game’s developer, Austria Soft, whose existence is questionable. (Esses subscription may be required—consider becoming a member.)

THE REAL QUIZ, it soon becomes clear, is not a test of one’s F1 knowledge, but figuring out what the game expects to hear. This only becomes more difficult, and even sinister. Question nine: FROM WHAT COUNTRY IS JEAN ALESI REALLY? The answer is not France, where Alesi was born and grew up, and under whose flag Alesi competed for over a decade. To progress in the quiz, the game forces one to submit that Alesi was born to Italian parents, and thus is “really” from Italy.

The game’s questions all have correct answers that cannot be submitted, and yet they are less difficult to answer than these ones: Who made this game? Why? And what was Gerhard Berger thinking?

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