Schnabel esce in anticipo per il Fondo monetario. Al via il risiko Bce



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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLes faits ne sont pas contestés : il a recruté sa compagne comme secrétaire de mairie, par une série de contrats à durée déterminée, alors même que la sous-préfecture de Péronne lui avait explicitement demandé de mettre fin à cette situation. Le parquet, plus sévère que le jugement rendu, avait requis huit mois de prison avec sursis et 2 000 euros d'amende.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frSelon les éléments rapportés par la presse locale, plusieurs contrats à durée déterminée avaient été conclus avec la compagne du maire pour le poste de secrétaire de mairie.
La sous-préfecture, autorité de tutelle sur les actes des communes, avait identifié l'irrégularité et notifié sa position au maire. Le CDD suivant a néanmoins été signé. Juridiquement, la prise illégale d'intérêts suivant article 432-12 du Code pénal, sanctionne le fait, pour un élu, de tirer un avantage d'une décision qu'il prend ou supervise. Ici, l'avantage est : un salaire versé par la commune à sa compagne, sur des fonds publics, décision après décision.
Le tribunal correctionnel d’Amiens a finalement retenu la prise illégale d’intérêts. Le parquet avait requis huit mois d’emprisonnement avec sursis et 2 000 euros d’amende. La juridiction a prononcé une peine de cinq mois avec sursis simple et 1 000 euros d’amende. Pour autant, la condamnation ne figurerait pas au casier judiciaire selon les informations publiées.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreFlorian Slosarczyk, maire depuis 2020, avait été réélu en mars 2026 avec 52 % des voix, avant sa comparution devant le tribunal. Il demeure maire malgré sa condamnation.
L'enjeu dépasse donc les 1 000 euros d'amende. Dans une commune, le maire intervient directement dans l'organisation des services municipaux et dans la gestion du personnel. Ce dossier rappelle une réalité souvent moins visible de la décentralisation : l'autonomie communale ne signifie pas liberté de s'affranchir des règles qui encadrent les élus. Et lorsque l'administration adresse une injonction à un maire, puis que celui-ci la maintient sans effet, le contentieux ne relève plus seulement de la paperasserie municipale. Il devient une question de responsabilité personnelle dans l'utilisation d'une fonction publique.
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Palestinian artist Sliman Mansour spent his life painting the faces and landscapes of Israeli occupation. His sons say NPR was the last media to meet him before he died in August.
(Image credit: Afif Amireh for NPR)
di Cesare Sacchetti Un piccolo borgo fino ai primi del’900, e un centro della cristianità mondiale per tutto il resto del secolo scorso. Padre Pio da Pietrelcina ha trasformato così San Giovanni Rotondo, il piccolo Paese del Gargano, nel quale giunse nel 1916 per cercare un po’ di sollievo per i suoi problemi di salute. […]
L'articolo La memoria tradita di Padre Pio e la massonificazione di San Giovanni Rotondo proviene da La Cruna dell'Ago - di Cesare Sacchetti.

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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frUn mécanisme qui transférait une partie du coût de la ristourne du concessionnaire vers l’argent public.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frL’avenant au contrat de concession conclu avec Atosca prévoyait une diminution de 33 % du péage sur les sections correspondant notamment aux déviations de Soual et de Puylaurens pendant les dix premières années d’exploitation, puis de 15 %. Cette mesure concernait plus de la moitié des 53 kilomètres de l’A69.
Pour compenser son manque à gagner, l’État, la région Occitanie, le département du Tarn, l’agglomération Castres-Mazamet et la communauté de communes Sor et Agout avaient prévu une contribution supplémentaire de 41 millions d’euros, en plus des quelque 23 millions déjà inscrits au contrat initial.
L’Autorité de régulation des transports avait examiné le dispositif en décembre 2025. Elle jugeait la méthode de calcul globalement pertinente, tout en relevant plusieurs réserves : prévisions de trafic insuffisamment étayées, absence d’étude suffisamment précise sur la valeur de l’abattement et difficultés liées au calendrier de mise en service.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreSaisi pour avis par le gouvernement, le Conseil d’État a finalement rendu un avis défavorable, révélé le 24 septembre. Selon La Dépêche, la juridiction administrative estime que la ristourne envisagée fait peser un risque juridique sur le contrat de concession. L'État devrait suivre cet avis pourtant consultatif.
Ce qui frappe, c'est l'ordre des priorités : la rentabilité du concessionnaire, sanctuarisée dans le contrat initial signé après trois ans de bataille judiciaire — annulation en 2025, sursis, puis validation définitive le 29 juin 2026 — n'est jamais discutée.
Le péage plein tarif tombe précisément au moment où l'A69 ouvre, sous le regard d'un gouvernement qui découvre, un peu tard, que corriger un contrat déséquilibré coûte cher surtout quand ce n'est pas lui qui paie.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !Moussa Kaka est une figure du journalisme au Sahel. Celui qui a disparu depuis le 31 août raconte le Niger depuis près de 40 ans, notamment au sein de la radio qu’il a lancée, Radio Saraounia. C’est un témoin privilégié de la vie de son pays et du Sahel. Reporters sans frontières (RSF) retrace le […]
L’article Moussa Kaka, disparu au Niger : quatre décennies de journalisme et de combat pour la liberté de la presse est apparu en premier sur .


This story originally appeared in Panamerican Dispatch on Sep. 23, 2026, and is shared here with permission.
On September 22, Brazilian President Luiz Inácio Lula da Silva gave the opening speech of the 2026 U.N. General Assembly in New York City. He discussed the concerning state of the world, demanded diplomacy to resolve conflicts and said, “this is the most critical moment of the United Nations.”
He also denounced attempts to influence upcoming Brazilian elections.
“Brazil does not fit into anyone’s backyard,” he said. “We need partners with a positive agenda that promotes development.”
My compliments to the President of the General Assembly, Ambassador Khalilur Rahman from Bangladesh.
I greet each of the Heads of State and Government and the delegates present. I address in particular the Secretary-General of the United Nations. During his two terms, António Guterres was a direct witness to the growing mismanagement of the superpower.
Mr. President, this is the tenth occasion in which I open the General Debate of this Assembly. Since I stood at this podium for the first time in 2003, this is the most critical moment of the United Nations. The feeling that moves me today is that of indignation.
The United Nations is failing in one of its highest missions, to free humanity from the fray of war. Its credibility has never been so low. Its ability to protect the most vulnerable, those who have no army or arsenals, has never been so small.
We are all victims of the immobility of a Security Council that does not fulfill its role. In 1946, already in the first session of this assembly, Brazil warned of the high price that the international community would pay for the right to veto. This vice, which gave rise to the U.N. Charter, conferred the great powers the privilege of insensitivity.
This original sin is now added to a profound crisis of leadership. The year 2025 recorded the highest number of armed conflicts since World War II. Trillions of dollars financed a new arms race.
Geopolitical tensions threaten to turn regional disputes into a conflict of global proportions. Those who hold the reins of crucial decisions must act responsibly and in a sense of urgency. The leaders of the countries that make up the Security Council must come together.
I know the realities of power, but the concessions to the law of the strongest have already crossed the limits. This is not idealism, it is pure realism. War is not the continuation of politics by other means, it is the total failure of politics.
In an interdependent world, to lead is to reconcile the interests of the homeland with that of humanity. This is the statement of someone who represents a nation that loves peace and freedom. Someone who fought against a military dictatorship and defended his country against a coup d’état. It is the conviction of a factory worker, who was elected president three times and who won the fight against hunger in Brazil.
This assembly has recently corrected historical distortions. It has recognized the trafficking of enslaved Africans as the most serious crime against humanity. It has approved the most precise representation of the world map. Now we must debate about determining themes for the future of humanity. We are called to choose between multilateralism and unilateralism, democracy or extremism, sovereignty or subordination.
These choices demand courage, political will and clarity of objectives. This is what is expected of a statesman. Yasser Arafat and Yitzhak Rabin were statesmen.
They challenged the past to design a future of peace. They were defeated by hatred. Generations of Palestinians will carry the pain and trauma left by the genocide practiced by the Netanyahu government against women and children in Gaza.
Israeli civilians paid the price of radicalism and intolerance of the terrorist acts of Hamas. Pursuing the International Criminal Court and its members is an incentive for these crimes to be punished. The U.N. Special Rapporteur Francesca Albanese cannot be silenced for telling the truth.
Illegal settlements in the West Bank are becoming less and less viable. The two-state solution is essential so that Israelis and Palestinians can live in peace. Threatening the extinction of a civilization will not bring stability to the Middle East.
The Strait of Hormuz became a trench of war when it should remain a vital passage for international trade. Families all over the world pay for the increase in the price of fuel, fertilizers and food.
The war between Russia and Ukraine has dragged on for five years in a humanitarian drama that continues to save lives.
We all know that there will be no winners on the battlefield. Diplomacy is the only option. Initiatives such as the Group of Friends of Peace, created by Brazil and China, reveal the strength of the international community willing to work for dialogue.
In Latin America and the Caribbean, the geographical proximity to the world’s largest military power is inescapable, especially in the context of the worsening of hegemonic temptations. Brazil does not fit into anyone’s backyard. We need partners with a positive agenda that promotes development.
Ideological differences should not be an obstacle to greater integration between neighbors. Countries in the region have recognized the horrors of regimes of exception. We have come a long way to restore popular will.
Democracy is once again in check. We are once again witnessing foreign interference in electoral processes. The division of the world into areas of influence and neocolonial attacks for strategic resources constitute anachronistic gestures.
The Venezuelan people deserve to define their own destiny. Nicaragua will not solve its problems by preventing the opposition from running for office. The crisis in Haiti continues to test the limits of the indifference of the international community. In Cuba, the world is suffering. The collective punishment imposed on 10 million people by an illegal economic embargo and energy blockade.
Mr. President, Brazil does not underestimate the challenge posed by organized crime. We are prepared to face criminal organizations that terrorize our communities. Workers are robbed, mothers lose their children, police officers do not return home. People are tired of violence.
But we will not outsource the responsibility of defending our borders and guaranteeing the population the right to live without fear. We do not need aircraft carriers guarding our waters. We need cooperation to stop the flow of weapons and money that supplies organized crime.
This is the spirit of the proposal that I personally delivered to the president of the United States. We want to fight the money laundering carried out by Brazilian criminals abroad.
For a long time, Brazilian states have acted in their own way. Criminals took advantage of the lack of coordination. But this is changing. In Manaus we created the International Police Cooperation Center of the Amazon, bringing together the public security officials of the nine Amazon countries.
In 2025, we carried out the largest organized crime operation in the history of Brazil. We broke records in the seizure of drugs, goods and illicit resources. We are confronting all levels of organized crime, including crime magnates.
The Anti-Faction Law, which we have just passed, imposes more severe penalties on organized crime than those stipulated for terrorism. Organized crime and corruption go hand in hand. The fight against corruption will continue to be relentless, no matter who may be hurt. No one is above the law.
Ladies and gentlemen, the pillars of multilateralism are being corroded. The World Trade Organization is on life support. When governments capitulate in the face of those who use tariffs as a weapon of coercion and blackmail, the consequences are disastrous. In the age of disinformation, those who fight progress and knowledge resistthe evidence of science. We will never forget the millions of lives lost by negligence in the fight against COVID-19. Campaigns against vaccines are bringing back diseases that we considered eradicated. Weakening the World Health Organization makes everyone more vulnerable.
Until recently, the response to climate change was consolidated in the center of the international agenda. This year, the issue disappeared from the G7 debate and the G20 debate, forums that bring together the largest carbon emitters in the world. It is time to resume the offensive and impose a defeat to negationism. Nature reminds us every day that we have but one planet.
The Himalayan glaciers are melting. A super El Niño can cause torrential rains, droughts and forest fires in different parts of the globe. Its effects will impact, above all, the most vulnerable.
Brazil has been demonstrating that it is possible to combine economic growth with emission reduction. We have achieved our self-sufficiency in oil and we will continue to research the potential of new reserves such as the Equatorial Margin.
We will not renounce the environmental agenda. We will carry forward the roadmap for the decarbonization of the Brazilian economy. The Forever Tropical Forest Fund, launched at COP30 in Belém, shows that it is possible to change old paradigms. The forest is worth more standing than destroyed.
We will continue to reduce deforestation, which fell by half in the Amazon and reached the lowest level of deforestation in 11 years. We have the moral authority to reject protectionist measures disguised as embracing the environmental cause.
Brazil is a global leader in green energy. We have the critical minerals and rare earth minerals that the world needs to carry out the energy transition. Our natural wealth belongs to the Brazilian people and it is for their benefit that they will be exploited. Access to our minerals will be a mandatory counterpart to the generation of value in our territory, the transfer of technology and the supply of national strategic sectors.
Mr. President, we live in an unprecedented technological revolution, with great risks and opportunities. It would be an unforgivable historical omission not to face the challenge of regulating big tech and artificial intelligence. A handful of oligarchic technicians want to revive a version of digital neoliberalism without rules or transparency.
They are promoting a race without ethical restraints, beyond the backs of the U.N. and the Scientific Panel on Artificial Intelligence. As Pope Leo XIV warns, decisions on technology should never be separated from conscience and responsibility. Companies that know the risks of their products transfer to families the impossible task of facing algorithms.
The millionaire industry of betting apps turns addiction into profit. Its dizzying dissemination is indebting and destroying millions of homes. Brazil will not tolerate this business model. We approved one of the most advanced laws in the world to protect children, teenagers and women in the digital environment. We will ensure the joint remuneration of artists, musicians and audiovisual content creators. We will not give in to the pressure of multinationals who want to privatize our Pix, a public and free payment infrastructure that has made financial inclusion a reality for millions of Brazilians.
Ladies and gentlemen, sustainable development goals are the target of attacks from reactionary forces that want to naturalize injustice. Inequality and underdevelopment result from political choices. It is possible to put the poor in the budget and make the rich pay their share.
It is necessary to roll back privileges and invest in free, quality education and healthcare.
There is a legitimate desire for change in the world. But changing is not going backwards. Changing is not taking away rights. It is not rehashing theories of racial supremacy or of female submission. It is not recolonizing the Global South.
Changing is advancing to a future of more participation and more achievements. It is creating and sharing effective public solutions for the challenges of development through a democratic, strong, efficient and capable state. It is betting on the spirit of solidarity and cooperation with Africa, Asia, Latin America and the Caribbean.
Initiatives such as the Global Alliance Against Hunger and Poverty and the International Panel on Inequality are born from this political will. Brazil is in a hurry to become a developed and socially just nation. We have adopted an economic model that focuses on income distribution, creating jobs and wage increases.
We are betting on improving productivity, on increasing credit and on building a robust social protection network. Brazil has grown again in a sustainable way. We are the third largest destination for foreign foreign direct investment.
Despite the U.S. tariffs against our economy, this year we will hit a new record of exports. There is still a lot to be done. The labor market is transforming.
Older people want to remain active. Young people want to start a business. Workers need time to rest, to improve their skills and be with their families.
In Brazil, achieving this goal means ending the so-called 6×1 scale to guarantee workers two days off a week. This change is essential to alleviate the domestic overload that still falls on women.
We are building a Brazil where women don’t have to ask for permission to occupy positions of power or enter the labor market.
A country free of femicide where no woman, in or outside the home, lives under the threat of violence. This is a cause that the world needs to embrace.
Mr. President, upon receiving the Nobel Peace Prize, Mr. King said, “I believe that what self-centered men have torn down, other-centered men can build up.”
The UN was born under the symbol of hope. Over eight decades, it has contributed to decolonization, promoted human rights and supported sustainable development. It protected immigrants and refugees. It condemned racism, anti-Semitism and religious intolerance.
These were the achievements of leaders who stood at this podium, moved by indignation in the face of the injustices of their time. Men and women who refused to accept war as their destiny, colonialism as their right, apartheid as their legitimate system. This ability to say “no” to the inequalities gave birth to some of the greatest transformations that we have lived.
Faced with the paralysis of the United Nations, we need to rediscover the political will so that it can, again, be a temple of peace.
I want to conclude with a message about my country to all who listen to us.
On October 4, millions of Brazilians go to the polls to decide their destiny. They will not just elect the President of the Republic, state governors and representatives of the legislative power. They will decide between democracy and negationism. If Brazil is going to move toward a future of more opportunities or return to a past of exclusion.
We will have a transparent and competitive election where candidates enjoy the broadest freedom of expression. We know that some abuses of this freedom seem to be associated with the interests of foreigners, contrary to those of our country.
We do not underestimate the challenge of the disinformation network that intends to disrupt the public debate during the campaign.
But we have a modern and robust electoral system. Under the watchful eye of a plural citizenry and a free press, we will not allow the enemies of democracy, both internal and external, to attack the popular will.
Brazilian democracy belongs to Brazilians.
Brazil will continue to be a sovereign country.
No one, no one will take us away from this path.
May God bless us all. Thank you.
This speech was translated into English by Michael Fox at Panamerican Dispatch. You can read the original in Portuguese, here. You can watch his speech, below.


© Yang Di/China News Service via Getty Images
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frL’été 2026 n’a donc pas seulement mis les urgences sous tension : il a révélé une nouvelle fois la difficulté du système hospitalier à absorber les crises pourtant annoncées.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frMi-septembre, Samu-Urgences de France a publié son bilan estival, établi auprès de 143 responsables dans 80 départements. Parmi les 58 services ayant recensé les patients en attente sur brancard, la moitié ont connu au moins un patient resté 48 heures ou davantage. Dans 32 structures, l’attente a dépassé trois jours.
Plus grave encore, 26 structures déclarent au moins un décès concernant un patient pris en charge ou en attente sur un brancard. Le document ne permet pas, à lui seul, d'établir une causalité directe entre la durée d'attente et chacun de ces décès. Mais il décrit une situation où l'engorgement devient une donnée durable du fonctionnement des urgences.
La chaleur a ajouté une contrainte supplémentaire. Plus de la moitié des services interrogés déclarent manquer de climatisation et 21 n'en disposent d'aucune. Quant aux Samu, 86 % indiquent que les médecins régulateurs n'ont pas pu être renforcés, ou seulement partiellement.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreDurant cet été, les épisodes de chaleur avaient été annoncés, et leurs conséquences sanitaires sont désormais bien documentées. Pourtant, les capacités d'adaptation restent limitées : manque de personnel, régulation sous tension, locaux inadaptés et patients maintenus sur des brancards faute de lits disponibles.
Alors que le pays finance une protection sociale parmi les plus coûteuses des économies développées, elle peine à garantir, dans certains établissements, des conditions élémentaires de prise en charge lorsque la demande augmente.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !Le problème n'est donc pas simplement celui du montant dépensé. Il est celui de l'allocation des ressources, de l'organisation administrative et de la capacité de l'État à transformer des milliards de dépenses publiques en capacités hospitalières disponibles.

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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLe dispositif, baptisé « suspension-remobilisation », marque une évolution importante du rapport entre l’administration et l’allocataire. Le pouvoir de déterminer l’obligation, de constater son non-respect et de décider de la suspension du revenu est désormais confié à la sphère administrative.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frLe décret n° 2025-478 du 30 mai 2025 encadre les sanctions applicables aux demandeurs d’emploi, notamment aux bénéficiaires du RSA. En cas de refus d’élaborer ou d’actualiser le contrat d’engagement, ou de non-respect de certaines obligations, la suspension peut représenter au moins 30 % du revenu, pendant un à deux mois lors d’un premier manquement. En cas de persistance ou de réitération, elle peut durer jusqu’à quatre mois.
Mais lorsque l’intéressé se remet en conformité avant la fin de la suspension, celle-ci peut prendre fin et les sommes temporairement retenues peuvent être restituées. La décision reste donc administrative, même si elle produit immédiatement un effet financier sur le ménage concerné.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreUne quinzaine d’organisations, parmi lesquelles la LDH, la CFDT, la CGT, le Secours catholique, ATD Quart Monde, Emmaüs France et Solidaires, ont contesté le décret. Elles invoquaient notamment la proportionnalité des sanctions, les droits de la défense, le principe d’individualisation et le risque de priver les intéressés de moyens convenables d’existence.
Le Conseil d’État, dans sa décision du 21 septembre 2026, n° 506563, a rejeté ces recours. Il valide ainsi le cadre réglementaire adopté après la loi du 18 décembre 2023 pour le plein emploi. L’enjeu dépasse le seul RSA. En 2023, le Conseil d’État avait lui-même relevé que la « suspension » avait une finalité punitive, puisqu’elle prive temporairement le bénéficiaire de revenus, tout en cherchant à provoquer sa remise en conformité.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !Cependant, le juge n’est nullement absent : il conserve son pouvoir de contrôle sur les décisions administratives. Mais il n’intervient pas pour autoriser la suspension avant qu’elle produise ses effets. Pour l’allocataire, la réalité est claire : l’administration décide, le revenu peut être suspendu, puis le juge peut être saisi. C’est cette inversion temporelle, davantage que la disparition du juge, qui concentre l’enjeu du nouveau dispositif.
Born a year before Israel's creation, Palestinian artist Sliman Mansour spent his life painting the faces and landscapes of Israeli occupation. He died in August aged 79, and was buried in the occupied West Bank.

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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frThierry Dahirel, maire de 2021 à 2024, a reconnu avoir fabriqué une fausse facture au nom de la société Colas pour d’hypothétiques travaux de voirie. Il a substitué l’IBAN de sa propre entreprise à celui de l’entreprise de travaux publics et imité la signature de son prédécesseur. La somme de 15 650 euros a été versée, puis retirée en liquide ou redistribuée. Selon Le Télégramme, la justice a retenu plusieurs infractions portant sur des pièces comptables et l’utilisation de fonds communaux. Le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc l’a déclaré coupable de ces faits. Il a en revanche été relaxé sur d’autres soupçons portant sur l’acquisition de matériel agricole ou des locations facturées à la mairie.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frThierry Dahirel a été reconnu coupable de faux et usage de faux et de détournement de fonds publics. La condamnation comprend quinze mois d’emprisonnement avec sursis, auxquels s’ajoutent des sanctions financières et professionnelles.
Le dossier est révélateur d’une faiblesse structurelle des petites communes : la gestion quotidienne repose sur un nombre réduit d’acteurs, alors même que les dépenses publiques doivent obéir à des procédures comptables précises. Lorsqu’un responsable politique utilise ou falsifie des documents liés à ces opérations, c’est le contrôle de la dépense publique qui se trouve directement atteint.
L’affaire ne concerne donc pas une abstraction budgétaire. À Tréogan, commune de moins de deux cents habitants, les ressources administrées sont celles d’une collectivité dont chaque contribuable local connaît pratiquement les responsables.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreLe cas pose une question plus large sur la surveillance des petites collectivités. La décentralisation rapproche la décision du citoyen, mais elle ne garantit pas, à elle seule, un contrôle efficace des actes financiers. Le maire concentre souvent une connaissance très fine des dossiers locaux, tandis que les contre-pouvoirs disposent de moyens humains limités.
La condamnation judiciaire constitue précisément le rappel de cette frontière : un mandat électif ne transforme pas l’argent communal en caisse personnelle. Le fait que les faits aient été commis dans une commune de quelques centaines d’habitants ne réduit en rien leur portée juridique.
L'affaire de Tréogan, isolée en apparence, rejoint une série de condamnations récentes d'édiles locaux. Pour le contribuable, les procédures peuvent sembler lointaines ; pour l’élu condamné, elles interviennent après que la confiance accordée par les électeurs a déjà été engagée.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !di Cesare Sacchetti In Francia, lo chiamano “l’orco delle Ardenne”. E’ una di quelle pagine buie, oscure del Paese transalpino, una di quelle delle quali gli organi di stampa non si sono occupati troppo dopo la rivelazione di questo atroce caso, che presenta molti punti oscuri. La stampa francese si è fatta tutto sommato andare […]
L'articolo L’Orco delle Ardenne: storia di Michel Fourniret, un assassino pedofilo al servizio della massoneria proviene da La Cruna dell'Ago - di Cesare Sacchetti.
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLes plateformes ne communiquent pas entre elles. En cas d'erreur, les plateformes agréées rejettent les factures, l’émetteur n’est pas prévenu, et c’est lui qui avance la trésorerie. L’administration a déjà dû publier un guide de modalités transitoires pour éviter l’arrêt total.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frLa réforme repose sur un système d’intermédiation : les entreprises doivent passer par une plateforme agréée pour recevoir et transmettre leurs factures électroniques. Au cœur du dispositif figure un annuaire central, qui contient notamment le numéro d’identification de l’entreprise, le code de la ligne d’adressage, le statut de cette ligne et la plateforme chargée de recevoir les factures.
Autrement dit, le professionnel qui a effectué son travail ne transmet plus nécessairement sa facture directement à son client. Elle doit emprunter un circuit informatique dont chaque maillon doit être correctement renseigné. Le décret n°2026-677 du 27 juillet 2026 prévoit d’ailleurs des procédures spécifiques pour modifier les informations d’adressage et changer de plateforme, avec plusieurs délais administratifs.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreLe gouvernement défend une réforme destinée à réduire les ressaisies, automatiser certaines opérations et améliorer le suivi des paiements. Au Sénat, en mai 2026, il reconnaissait néanmoins les inquiétudes des artisans et petites entreprises concernant les coûts, la formation et la complexité technique. Plus d’une centaine de plateformes étaient alors annoncées comme immatriculées, certaines proposant des offres gratuites ou sans surcoût aux petites structures.
La difficulté est précisément là : la promesse de simplification devient, dans sa phase de lancement, une nouvelle dépendance technique pour l’entreprise. La documentation professionnelle prévoit elle-même des « modalités internes transitoires » lorsqu’une facture ne peut être traitée normalement, avec conservation des preuves et des échanges afin d’éviter une rupture de paiement.
Pour les TPE, PME et micro-entreprises, l'émission électronique obligatoire arrivera le 1er septembre 2027. D’ici là, l’artisan qui veut simplement envoyer une facture découvre progressivement que son droit d’être payé dépend aussi du bon fonctionnement d’un annuaire, d’une plateforme et de règles d’adressage qu’il ne maîtrise pas. La norme publique déplace ainsi une partie du risque administratif vers la trésorerie privée.
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Nesta terça-feira, 22 de setembro, a frase do presidente Luiz Inácio Lula da Silva marcou a abertura da Assembleia Geral da Organização das Nações Unidas (ONU) em Nova York: “o Brasil não cabe no quintal de ninguém”. Além de servir para a campanha eleitoral do petista, a declaração teve um destinatário certo, o presidente dos EUA, Donald Trump.
Os dois políticos discursaram seguidamente na 81ª edição do encontro que reúne os líderes de 193 países membros da organização e demonstraram posições bem diferentes, algumas vezes, diametralmente opostas. Ambos estão em plena corrida eleitoral: Lula em busca da reeleição e Trump em campanha para a eleição chamada de “meio de mandato” nos EUA que define os representantes da Câmara e do Senado norte-americanos.
Um ponto convergente foi a ausência de citações diretas um ao outro. Se Lula não verbalizou o nome de Trump, enviou vários recados indiretos ao republicano. Por outro lado, Trump desconsiderou o Brasil, dirigindo suas críticas ou elogios a outros países.

Lula iniciou seu discurso com uma crítica dura às Nações Unidas. “A ONU está falhando em uma das suas missões mais elevadas: a de livrar a humanidade do flagelo da guerra”, disse Lula. Segundo o presidente, o direito de veto das grandes potências no Conselho de Segurança da ONU é a fonte dos problemas.
“Em 1946, já na primeira sessão desta Assembleia, o Brasil alertava para o alto preço que a comunidade internacional pagaria pelo direito de veto. Esse vício de origem da Carta da ONU conferiu às grandes potências o privilégio da insensatez”, argumentou. O conselho é formado por 15 países e cinco são membros permanentes, com direito a veto: China, Estados Unidos, França, Reino Unido e Rússia.
Alguns minutos depois, Trump agradeceria ao Conselho de Segurança por condenar “ataques terroristas do Irã” contra navios comerciais, declarou que aquela resolução foi a que recebeu maior apoio da ONU na história do Conselho de Segurança e celebrou que a marinha norte-americana já havia retirado “mais de um bilhão” de barris de petróleo do Estreito de Ormuz, o que estaria baixando o preço do combustível fóssil.
Já Lula descreveu um cenário diferente. “O Estreito de Ormuz transformou-se em trincheira da guerra, quando deveria permanecer uma passagem vital para o comércio internacional. Famílias em todo o mundo pagam pelo aumento dos preços de combustíveis, fertilizantes e alimentos”.
As visões diferentes, inclusive, geraram duas frases de efeito que devem ser utilizadas em suas respectivas campanhas. Enquanto Lula defendia a necessidade de interferência de outros países nos conflitos e o uso da diplomacia, ao declarar que “a guerra não é a continuação da política por outros meios. É a falência total da política”, Trump destacava sua forma de solucionar as disputas: “enquanto uns falam, eu ajo. Eles falaram em paz, eu fiz a paz”, declarou.
Em seu discurso, Trump afirmou que os Estados Unidos estão construindo 18 fábricas de munição de grandes empresas do setor armamentista e que, em breve, o país poderá enviar mísseis e munições de todos os tipos para os seus aliados.
A guerra em Gaza também foi tratada de maneira oposta pelos dois presidentes. Segundo Trump, na assembleia da ONU de 2025, havia uma guerra brutal em Gaza, com os reféns [israelenses] ainda nos “túneis do [grupo palestino] Hamas, sem solução próxima. Agora, segundo ele, a situação está resolvida, os reféns retornaram e “milhares de vidas desconhecidas foram salvas”.
Já Lula se referiu às “gerações de palestinos carregarão a dor e o trauma deixados pelo genocídio praticado pelo governo Netanyahu contra mulheres e crianças em Gaza”, além de afirmar que “civis israelenses pagaram o preço do radicalismo e da intolerância dos atos terroristas do Hamas”.

Nesse ponto, outra diferença veio à tona. Lula argumentou que a situação em Gaza e na Cisjordânia, onde Israel tem realizado “assentamentos ilegais”, nas palavras do presidente, seguirá impune caso o Tribunal Penal Internacional (ICC, na sigla em inglês) e seus integrantes continuem sendo perseguidos.
Trump demonstrou em seu discurso que sua motivação é o contrário disso. Além de declarar que não permitirá que membros das Forças Armadas norte-americanas sejam investigados ou processados pelo ICC, afirmou que se trata de uma corte “antiamericana”, falida, sem jurisdição sobre os Estados Unidos e ainda clamou para que todos os países que fazem parte da instituição “saiam imediatamente”.
A interferência norte-americana na política dos países da América Latina foi um dos pontos centrais do desacordo entre Lula e Trump.
O republicano comemorou no seu discurso o acordo com a Dinamarca em que os Estados Unidos passam a ter controle da segurança do território. Ele também anunciou a construção de duas bases militares no local e afirmou que “adversários dos Estados Unidos” não poderão estabelecer “presença militar” no território sem aprovação do governo estadunidense.
O Acordo foi assinado logo após a saída de Trump da Assembleia. Durante a assinatura, a primeira-ministra da Dinamarca, Mette Frederiksen afirmou que se trata de um acordo que será bom para a Groenlândia, para a Dinamarca, para a Otan (Organização do Atlântico Norte, que sustenta a união militar entre os Estados Unidos e países europeus desde o fim da segunda grande guerra) e portanto, bom para a Europa.
Na América Latina, Trump citou como uma ação militar bem-sucedida o sequestro do então presidente da Venezuela, Nicolás Maduro, a quem Trump chamou de “verdadeiro criminoso”. Ele comemorou a “libertação de diversos políticos” após a intervenção no país e a assinatura de um acordo com a Venezuela sobre a produção de petróleo do país, que segundo ele, dará aos EUA, 60% de todo o petróleo produzido no planeta.
Sobre Cuba, Trump afirmou que o secretário de Estado de seu governo, Marco Rubio, está envolvido em uma negociação para a retirada do atual regime do país, que segundo Trump, está falido e “vai cair”. O norte-americano também alega que o regime cubano coordena, há décadas, movimentos “radicais de esquerda” e “redes comunistas” dentro dos Estados Unidos e que “o comunismo” nunca chegará ao país.
Já Lula, criticou duramente as intervenções na região, mesmo sem citar diretamente os Estados Unidos e Donald Trump. “Voltamos a presenciar a ingerência externa em processos eleitorais. A divisão do mundo em zonas de influência e investidas neocoloniais por recursos estratégicos constituem gestos anacrônicos”, declarou.
O presidente brasileiro ainda afirmou que “o povo venezuelano merece definir o próprio destino”. Sobre Cuba, Lula chamou de “ilegais” o embargo econômico e o cerco energético ao país, além de ressaltar que o mundo assiste “à punição coletiva imposta a 10 milhões de pessoas.”
Se Lula defendeu a regulação da inteligência artificial, Donald Trump foi claro ao afirmar que não pretende regular a tecnologia que agora chama de “superinteligência”, e sim, encorajá-la.
Para Lula, “seria uma omissão histórica imperdoável não enfrentar o desafio da regulamentação das Big Techs e da Inteligência Artificial. Um punhado de tecno-oligarcas quer ressuscitar uma versão de neoliberalismo digital, sem regras nem transparência”. O presidente citou o papa Leão 14 ao declarar que “as decisões sobre tecnologia nunca devem ser separadas da consciência e da responsabilidade”.
As empresas de tecnologia que atuam com apostas, as Bets, também foram criticadas por Lula nesse momento do discurso. “Empresas que conhecem os riscos de seus produtos transferem para as famílias a impossível tarefa de enfrentar os algoritmos. A indústria bilionária das BETs transforma o vício em lucro. Sua disseminação vertiginosa está endividando e destruindo lares. O Brasil não vai tolerar esse modelo de negócio”.
Já Trump optou por usar a desinformação sobre as mudanças climáticas para defender as empresas de tecnologia. “As mesmas pessoas que disseram que todos seriam mortos em 12 anos por causa do clima global”, declarou Trump, “dizem que a inteligência artificial vai nos matar, que os robôs vão nos atacar, que será um desastre”. Sobre as mudanças climáticas, o presidente dos EUA disse que “o planeta não estava pegando fogo, e ninguém morreu”.
Em seu discurso, Lula aproveitou para enviar alguns recados diretos ao líder norte-americano e também destacar pontos de sua campanha à reeleição. Ele defendeu o Pix e salientou que “não vamos ceder às pressões de multinacionais” sobre a tecnologia.
O tarifaço também esteve, de forma sutil, presente no discurso. “Temos autoridade moral para rejeitar medidas protecionistas disfarçadas de apego à causa ambiental”, disse. Entre as alegações dos EUA para elevar as tarifas de produtos brasileiros, estava a falta de políticas eficientes com combate ao desmatamento da Amazônia. Com isso, o presidente aproveitou para levantar uma das bandeiras do seu mandato. “Continuaremos reduzindo o desmatamento, que caiu pela metade na Amazônia e atingiu o menor nível em 11 anos”.
Na defesa da soberania, Lula também afirmou que mudar não significa retroceder, nem “reeditar teorias de supremacia racial ou de submissão feminina”, ou “recolonizar o Sul Global”.
Em um dos momentos que Lula direciona seu discurso aos eleitores no Brasil, ele defendeu que o mundo deveria abraçar como causa “um país livre do feminicídio, onde nenhuma mulher, dentro ou fora de casa, viva sob a ameaça da violência”. Neste momento, ele foi aplaudido pelos demais líderes presentes à assembleia.

Uma grande novidade deste período eleitoral é a constatação por parte das campanhas – de todos os espectros políticos – de que 51,5% do eleitorado é composto de mulheres. E que, por isso, falar delas e de pautas que as interessam talvez seja uma boa ideia.
A aproximação da direita e da extrema direita ao público feminino não é de hoje. O crescimento de figuras como a Senadora Damares Alves (Republicanos-DF) e a própria Michelle Bolsonaro (PL-DF), ex-presidente do PL Mulher, são exemplos disso.
Claro, existem personalidades e falas misóginas também na esquerda. Mas essa “direita pró-mulher” me é um pouco estranha porque, afinal, o projeto da direita é, em essência, machista. Afinal, o neoliberalismo é ancorado em políticas econômicas que não só prejudicam relativamente mais as mulheres como dependem de forma basilar da exploração gratuita de seu trabalho.
Um exemplo bastante conhecido é o das creches públicas. Um projeto de Estado mínimo que se desresponsabilize do investimento na educação infantil nunca vai se preocupar em garantir vagas para todas as crianças.
Isso, por um lado, reduz a possibilidade de autonomia econômica das mães, que têm restrita sua possibilidade de trabalhar fora porque precisam ofertar cuidado para as crianças em tempo integral – sem compensação financeira. Já que hoje, cerca de 30% das mulheres que não buscam trabalho remunerado afirmam não o fazer por precisarem se dedicar ao cuidado de familiares e a afazeres domésticos.
Por outro lado, este projeto terceiriza para a figura das famílias – na prática, quase sempre só às mulheres – uma carga que deveria ser da sociedade como um todo, a de manter e reproduzir a vida.
No caso das crianças, elas são a força de trabalho do futuro.
Ou seja: o país só cresce, produz e prospera porque há algumas décadas uma parte das mulheres dedicou anos de suas vidas para criar gratuitamente quem hoje compõe a massa de trabalhadores.
O benefício da educação das crianças é apropriado por todos, mas os custos são vistos como uma responsabilidade privada – e que tem gênero.
Ou seja, a direita neoliberal prega o desmonte de um aparato de políticas públicas importantíssimas para a autonomia feminina.
Voltando ao exemplo das creches, uma das propostas de Flávio Bolsonaro (PL-RJ) é a ampliação da vaga de creches, usando como recurso, no caso de falta das vagas públicas, a distribuição de “vouchers” para creches particulares.
Por trás de uma aparente defesa da autonomia das mulheres (que pouco convence a quem conhece o candidato, sua família e seu entorno político, com histórico de falas bastante machistas, diga-se de passagem) há uma repetição dessa mesma lógica neoliberal que estamos discutindo.
Ofertar “vouchers” para a educação pública é, de novo, tirar a responsabilidade do Estado e da coletividade e direcionar para o mercado privado. Além disso, tem efeitos ambíguos, pois raramente conduz a uma melhoria do serviço ofertado. Mercantilizar um serviço que não segue a lógica operacional de mercado traz mais malefícios do que ganhos.
Uma política de “vouchers” expande, a princípio, o número de vagas, porque gera um incentivo financeiro para a criação de equipamentos de creche particular. Mas dificilmente os valores repassados às famílias serão suficientes para custear uma educação de elite. Criam-se aparelhos voltados para o atendimento desse mercado, com pior qualidade, superlotação e outras estratégias para garantir que uma atividade que não é muito lucrativa por princípio vire um bom “negócio”.
A educação infantil vira uma máquina de fazer dinheiro, e assim há ainda menos incentivo para resolver o problema da falta de vagas na rede pública.
Quem perde são as crianças. E as mulheres que cuidam delas.
Num outro caminho, a Política Nacional de Cuidados, instituída em dezembro de 2023, dá um passo na garantia do direito universal às creches públicas. Sua aprovação e a subsequente criação do Plano Nacional de Cuidados Brasil que Cuida foram uma vitória importante do movimento feminista no governo atual. Meses antes fora criada a Secretaria Nacional da Política de Cuidados e Família, no Ministério do Desenvolvimento e Assistência Social, Família e Combate à Fome (MDS), e da Secretaria Nacional de Autonomia Econômica e Política de Cuidados, no Ministério das Mulheres. São dois órgãos criados para construir políticas sólidas para as mulheres.
O Plano prevê a criação de 100 mil novas vagas em creches e pré-escolas até 2027.
Segundo o MEC, no ano de 2025, 48,5 mil dessas vagas foram criadas. Uma melhoria, mas que não garantiu o cumprimento da meta do Plano Nacional da Educação, que estipulava 50% das crianças de 0 a 3 anos matriculadas até esse mesmo ano. O percentual final foi de 41,8%, o maior da história, mas ainda aquém do planejado.
Ou seja, o caminho está colocado, mas os esforços atuais não bastam. Até porque a execução integral desta e de outras ações do plano depende de garantia orçamentária e compromisso político, que não estão dados por enquanto.
Mesmo numa vitória petista, será preciso pressionar pela continuidade e ampliação das políticas, e sobretudo por espaço para elas no orçamento.
Percebendo que as mulheres serão força definidora nesta eleição, todos os candidatos direcionam a nós muitas propostas.
Mas não sejamos ingênuas. Se, para uns, somos parte da vida e da agenda política – e, com eles, conseguimos negociar pelo avanço de nossas pautas – para outros, nossas aflições se tornam belos tíquetes para ainda mais mercantilização.
