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Outubro traz grandes histórias ao Teatro Municipal António Pinheiro

9 October 2026 at 11:02

O cinema está de regresso ao Teatro Municipal António Pinheiro, em Tavira, com uma programação diversificada ao longo do mês de outubro. Entre as “Terças de Cinema”, com sessões pelas 21h00, e o Cineclube de Tavira, pelas 20h00, o público poderá descobrir comédias, thrillers, cinema de autor e propostas para toda a família.

No âmbito da Festa do Cinema Francês, é possível assistir, no dia 13, “A Comédia Francesa” (De la Comédie-Française), uma irreverente e enérgica farsa que mergulha no caos dos bastidores do prestigiado teatro parisiense nas três horas que antecedem uma atribulada estreia.

Ainda, nas Terças de Cinema, dia 20, o público terá a oportunidade de usufruir de “Santo António: O Casamenteiro de Lisboa”, a nova e popular comédia de Ruben Alves, onde dois funcionários municipais enfrentam o ultimato de revitalizar os célebres casamentos da capital para salvarem os seus postos de trabalho.

O dia 27 apresenta “Heart of the Beast: Heróis Inseparáveis”, um tenso thriller de sobrevivência protagonizado por Brad Pitt que acompanha o doloroso percurso de um veterano de guerra com stress pós-traumático e do seu leal cão de combate perdidos no implacável deserto do Alasca.

Integrado nas sessões do Cineclube, no dia 14, é a vez de “Natal Amargo”, a nova e aguardada obra de Pedro Almodóvar que mergulha num registo de autoficção íntimo e reflexivo.

No dia 21, o Cineclube de Tavira exibe “Animal”, uma comovente sessão de curtas-metragens que explora o reino animal e a profunda ligação entre humanos e a natureza, através de histórias de descoberta, cuidado e empatia familiar.

Os bilhetes têm o valor de €5,00 para as Terças de Cinema, sendo de €4,00 nas sessões do Cineclube de Tavira. Toda a programação disponível clicando AQUI. Os ingressos estão disponíveis na bilheteira do Teatro e online AQUI.

“Toy Story 5” em Lagoa

7 October 2026 at 11:52

O ciclo de Cinema para Famílias está de regresso ao Auditório Carlos do Carmo, em Lagoa, no dia 11 de outubro, pelas 16h00, com a exibição do filme de animação Toy Story 5. Os bilhetes já se encontram à venda.

Os brinquedos estão de volta em Toy Story 5, agora num encontro entre brinquedos e tecnologia. O trabalho de Buzz, Woody, Jessie e o resto do grupo torna-se exponencialmente mais difícil quando medem forças com uma nova forma de brincadeira. Produzido pela Pixar Animation Studios para a Walt Disney Pictures, este novo episódio tem realização e argumento de Andrew Stanton – o realizador de “À Procura de Nemo” ou de “WALL·E” (2008), ambos vencedores do Óscar na categoria de melhor animação, e um dos responsáveis pela escrita do argumento de todos os filmes da saga “Toy Story” – em colaboração com McKenna Harris.

Os bilhetes para esta sessão de cinema custam 4€ (desconto disponível para portadores do Passaporte Cultural, disponível nas bilheteiras do Município de Lagoa) e vão estar à venda, brevemente, na Bilheteira Online, nas bilheteiras dos CTT, da Fnac, Worten, Auditório Carlos do Carmo, Centro Cultural Convento de S. José e Balcão Único da Câmara Municipal de Lagoa.

Donald Trump et Tony Soprano

30 September 2026 at 08:49

Ce serait la fusion du siècle. Paramount rachète Warner. C'est déjà une histoire exemplaire. Le casting : un transhumaniste et son fils, le Tout-Hollywood et des journalistes épouvantés.

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Patryk Hardziej. – « Eyeball » (Globe oculaire), 2020
© Patryk Hardziej

En 1966, Gulf+Western, fabricant de butées à ressort pour portes coulissantes, acquiert le géant du cinéma Paramount. Depuis une trentaine d'années, le mouvement de fusions et d'absorptions est en plein élan à Hollywood. Tous les grands studios « ont fini par se faire manger par des multinationales étrangères au monde de l'art et de la culture », observent les chercheurs Martin Barnier et Laurent Jullier (1). Le capitalisme de prédation poursuit aujourd'hui son avancée, à la faveur de l'essor du streaming et de l'arrivée récente des entreprises de la « tech » dans ce secteur. C'est un enjeu non seulement financier, mais aussi politique et artistique.

Depuis la crise du Covid-19, les plates-formes de vidéo à la demande dominent le marché mondial de la vidéo. Avec plus de 325 millions d'abonnés dans le monde, Netflix mène la danse devant Prime Video (220 millions) et Disney + (130 millions), accompagnés de HBO Max (140 millions) et Paramount + (79 millions). Chacun de ces mastodontes lorgne tout ce qui peut grossir et embellir son catalogue d'exclusivités.

À l'été 2025, Warner Bros. Discovery (WBD), conglomérat en difficulté depuis une série de restructurations malheureuses, annonce vouloir se scinder en deux entreprises indépendantes. La première doit contrôler les studios de production (cinéma et télévision), la plate-forme de streaming Max, rebaptisée HBO Max, ainsi que les parcs à thème. La seconde doit regrouper les réseaux de télévision du groupe, dont les chaînes Cable News Network (CNN) et Discovery, en perte de vitesse. Cette scission suscite immédiatement la convoitise de Paramount Skydance (PSKY) et de Netflix.

Début d'un feuilleton tout en rebondissements, mêlant milliards, pouvoir et coups tordus. Lors du dernier trimestre 2025, Paramount lance trois offres d'achat successives. Pourtant, le 5 décembre, c'est Netflix qui gagne : le groupe annonce le rachat de Warner, pour 83 milliards de dollars — remboursement des 11 milliards de dette de WBD compris. Trois ans plus tôt, Amazon, propriétaire de la plate-forme Prime Video, s'était emparé de la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) pour dix fois moins.

L'accord ne porte pas sur la totalité du groupe : CNN n'en fait par exemple pas partie. Netflix enrichira d'abord sa plate-forme, et avant tout des films de l'historique studio Warner (Casablanca, Citizen Kane, etc.), mais aussi d'une soixantaine de franchises — produits dérivés compris —, dont Harry Potter, Le Seigneur des anneaux ou encore Batman, sans oublier les grandes séries produites et diffusées par HBO comme Sex and the City, Les Soprano, Six Feet Under, Sur écoute (The Wire) et Game of Thrones. Une concentration majuscule, qui agit comme un séisme sur ce marché des contenus, soulevant l'inquiétude des professionnels de Hollywood. Ils n'ont encore rien vu.

Derrière Paramount se trouve en effet un proche du président américain. Transhumaniste, membre de l'American Legislative Exchange Council — un lobby militant pour le démantèlement du droit du travail, des régulations environnementales, la privatisation de l'éducation et contre les droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et trans (LGBT) —, M. Larry Ellison a fondé la société Oracle (bases de données, logiciels d'entreprise, cloud…). Il est l'un des hommes les plus riches du monde, et l'un des principaux mécènes privés de l'armée israélienne. Des milliers d'entreprises à travers le monde — dont la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), BNP Paribas ou encore Orange — utilisent les produits d'Oracle. Des États aussi : Oracle fournit les centres de données et les infrastructures de surveillance utilisées par Tel-Aviv.

En janvier 2026, grâce au soutien de M. Trump, Oracle devient l'un des trois principaux actionnaires de la nouvelle filiale américaine de TikTok — après que le président américain avait accusé l'ancienne de favoriser les positions propalestiniennes. L'entreprise de M. Ellison assure notamment la sécurité des données et de l'algorithme du réseau social (2). Et elle vient d'être choisie pour construire des capacités de calcul et des services de cloud au bénéfice d'OpenAI dans le cadre du projet Stargate.

M. Larry Ellison a également un fils qu'il a placé à la tête de la société de production Skydance. À l'été 2024, M. David Ellison annonce le rachat de Paramount Global, qui compte parmi ses filiales Paramount Pictures et la chaîne généraliste la plus regardée aux États-Unis, CBS. M. Trump bloque la transaction, d'un montant de 8 milliards de dollars, pendant un an car il reproche à la chaîne d'avoir diffusé un entretien avec Mme Kamala Harris au cours duquel la candidate démocrate aurait tenu des propos mensongers sur la guerre menée à Gaza par Israël. La Maison Blanche ne donne son feu vert à l'absorption de Paramount par Skydance qu'une fois ce litige réglé. Début juillet 2025, un accord judiciaire met un terme à la procédure : Paramount Skydance, dirigée par M. David Ellison, accepte de verser 16 millions de dollars à M. Trump. Proche de la mouvance MAGA (« Make America Great Again »), le président de la Federal Communications Commission (FCC), instance régulatrice des télécommunications, se réjouit des futurs changements de la ligne éditoriale de CBS (3). Effectivement, changement il y a. Le « Late show », émission-phare de la chaîne, est arrêté : son animateur, Stephen Colbert, avait qualifié le pacte conclu entre Paramount et M. Trump de « bon gros pot-de-vin ». Arrivée à la tête de CBS News, Bari Weiss, journaliste classée très à droite, s'emploie à en faire un nouveau pôle de soutien à l'administration Trump.

C'est dans le même état d'esprit, et avec les mêmes méthodes, que M. David Ellison se rend à Washington trois jours après l'annonce du rachat partiel de Warner par Netflix (4). Il promet de modifier radicalement la ligne de CNN si le pouvoir l'aide à acquérir la totalité de Warner — groupe qui pèse pourtant près de cinq fois la valorisation boursière de l'entreprise qu'il dirige, 69 milliards de dollars contre 14. M. Trump rêve depuis longtemps de faire de CNN un média à sa botte, à la manière de Fox News et, désormais, de CBS. Le 7 décembre 2025, il exprime publiquement des doutes sur le rachat de Warner par Netflix et annonce vouloir « s'impliquer dans la décision ». Aussitôt, Paramount lance une offre publique d'achat (OPA) hostile en proposant directement aux actionnaires de WBD 31 dollars par titre, soit une prime de 147 %.

Le montant de l'offensive s'élève à 111 milliards de dollars et, à la différence de l'accord passé entre Netflix et WBD, porte sur le rachat de l'intégralité du groupe — CNN compris. C'est un tournant historique pour l'industrie des médias. En février, M. Trump exige le licenciement de Mme Susan Rice, membre du conseil d'administration de Netflix. Ancienne conseillère à la sécurité nationale sous la présidence Obama puis directrice du Domestic Policy Council (« conseil de politique intérieure ») de l'administration Biden, Mme Rice venait d'affirmer que les institutions et entreprises américaines complaisantes avec l'administration Trump devraient être poursuivies en justice une fois les démocrates revenus au pouvoir. M. Theodore (« Ted ») Sarandos, codirecteur général de Netflix, fait la sourde oreille. Il est convoqué à la Maison Blanche. Le lendemain, Netflix déclare renoncer à l'achat de Warner. Et empoche une indemnité de rupture de 2,8 milliards de dollars, réglée par M. David Ellison.

Sur un plan purement industriel, l'acquisition de Warner permettrait à M. David Ellison de changer d'échelle en fusionnant HBO Max et Paramount +, la plate-forme de Paramount Skydance, déficitaire. Malgré la promesse des dirigeants de la future entité de maintenir une production de films importante et un temps d'exploitation en salles de quarante-cinq jours (ce qui, en général, est réservé aux blockbusters), il paraît évident que l'exclusivité de ces productions, au même titre que celle des séries, restera un produit d'appel pour les abonnés. Sans parler de la nature des futures productions, dont les choix éditoriaux risquent d'être influencés par l'hostilité antiwoke des républicains. L'inquiétude grandit également parmi les journalistes de CNN, qui craignent une mise au pas. En mars dernier, CNN insinuait que l'administration Trump n'avait pas anticipé les conséquences du conflit avec l'Iran. Aussitôt, le secrétaire à la guerre Peter Hegseth avait sonné la charge : « Il est grand temps que David Ellison prenne les rênes de CNN, et le plus tôt sera le mieux » (13 mars 2026).

La « fusion du siècle », valorisée à 170 milliards de dollars, est une affaire de famille. Une grande famille. Le montage financier est ouvertement élaboré par M. Jared Kushner, gendre et conseiller de M. Trump. Trois fonds souverains des pays du Golfe avec lesquels M. Kushner entretient des liens étroits entrent au capital. M. Larry Ellison fait également partie du tour de table, aux côtés d'une société d'investissement spécialisée dans le sport. L'opération repose sur 40 milliards de dollars de fonds propres, complétés par un emprunt bancaire à hauteur de 54 milliards de dollars. De quoi alourdir considérablement le passif de la nouvelle structure.

Les professionnels de Hollywood qui dénoncent une concentration du secteur appuyée par le pouvoir gardent en mémoire l'acquisition de la 21st Century Fox par Disney en 2019 — qui avait entraîné une production de films réduite de moitié et une vague de licenciements. La contestation prend de l'ampleur, mais il ne faut guère compter sur les régulateurs pour s'opposer à la fusion. En juin, la division antitrust du ministère de la justice américain donne son feu vert à l'opération, estimant qu'elle n'est pas « susceptible de nuire à la concurrence ni aux consommateurs américains » (Le Monde, 13 juin 2026). Elle aurait même pour effet d'« accroître la compétition dans l'ensemble de l'écosystème des médias et du divertissement, avec des bénéfices pour les consommateurs et les travailleurs américains ». Quelques semaines plus tard, la Commission européenne autorise à son tour l'opération, avec des réserves (5). Au Royaume-Uni, l'autorité de la concurrence et des marchés approuve également le rachat, après avoir obtenu des garanties concernant la diversité des services de diffusion audiovisuelle et de vidéo à la demande. De son côté, l'Union internationale des cinémas (UNIC) regrette que des sujets majeurs tels que la diversité des films et la préservation du volume de production aient été peu abordés, et appelle pieusement à la vigilance.

La seule lueur d'espoir des opposants résidait dans l'action intentée devant un tribunal de Californie par douze États et appuyée par le syndicat des scénaristes (Writers Guild of America, WGA). Selon le procureur chargé du dossier, ces États, tous dirigés par les démocrates, luttaient « pour des marchés libres et équitables, pas des marchés truqués ». Un procès pour entorse aux lois sur la concurrence aurait donc dû avoir lieu. Ce ne fut pas le cas. Un accord à l'amiable vient d'être trouvé, le 21 septembre, mais il doit être validé par une juge fédérale de Californie. Selon le procureur, seules des cessions d'actifs permettraient de remédier aux problèmes soulevés par la fusion.

Le processus devait prendre fin en septembre 2026. Au-delà de cette date, Paramount Skydance s'était engagé à verser des pénalités de retard aux actionnaires de Warner à hauteur de 7 millions de dollars… par jour. La menace du procès, prévu en mars 2027, a conduit Paramount à obtenir un report de la clôture de l'opération au 1er juin 2027 au plus tard. Désormais, il lui faut boucler l'opération avant les élections de mi-mandat, qui risquent de modifier le rapport de forces à Washington ; le procès risque de la mettre sérieusement en péril. La série n'est pas finie.

Voir en ligne : /2026/10/PARDO/70068

(1) Martin Barnier et Laurent Jullier, Une brève histoire du cinéma, 1895-2025, Fayard, Paris, 2026.

(2) Lire Benoît Bréville, « Le huitième front d'Israël », Le Monde diplomatique, décembre 2025.

(3) Cf. Alexis Buisson, « Qui est Brendan Carr, le porte-flingue de Trump dans le monde des médias américains ? », Télérama, Paris, 5 octobre 2025.

(4) Natalie Andrews, Joe Flint et Brian Schwartz, « Behind Paramount's relentless campaign to woo Warner Discovery and president Trump », The Wall Street Journal, New York, 8 décembre 2025.

(5) Paramount s'est, de ce fait, engagé à céder sa participation dans United International Pictures, société de distribution de films hors territoire américain, codétenue par Universal.

Filmographie

15 September 2026 at 18:03

La maison est noire (1963), de Forough Farrokhzad. Court-métrage documentaire poétique sur une léproserie, méditation sur la souffrance et la dignité humaine.

La Brique et le Miroir (1965), d'Ebrahim Golestan. Un chauffeur de taxi découvre un bébé abandonné, portrait de l'Iran urbain des années 1960.

Qeysar (1969), de Massoud Kimiai. Drame de la vengeance devenu un classique fondateur du cinéma populaire iranien moderne.

La Vache (1969), de Dariush Mehrjui. Après la mort de sa vache, un paysan sombre dans la folie en s'identifiant à l'animal.

Un simple événement (1973), de Sohrab Shahid Saless. Chronique minimaliste de la vie quotidienne d'un jeune garçon dans une ville côtière.

Le Coureur (1985), d'Amir Naderi. Un enfant des rues rêve d'une vie meilleure grâce à sa détermination.

Bashu, le petit étranger (1986), de Bahram Beyzai. Un enfant déplacé par la guerre trouve refuge dans une famille du nord de l'Iran.

Où est la maison de mon ami ? (1987), d'Abbas Kiarostami. Un écolier traverse des villages pour rendre le cahier de son camarade.

Nassereddin Shah, acteur de cinéma (1992), de Mohsen Makhmalbaf. Fantaisie historique sur l'arrivée du cinéma à la cour du chah.

Le Foulard bleu (1995), de Rakhshan Bani-Etemad. L'histoire d'amour entre une ouvrière et un riche exploitant agricole.

Papier sans lignes (2001), de Nasser Taghvai. Une femme tente de devenir écrivaine, révélant les tensions de son couple.

Respiration profonde (2003), de Parviz Shahbazi. Deux jeunes amis errent dans Téhéran en quête de sens et de liberté.

Persepolis (2007), de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Film d'animation autobiographique sur l'enfance et l'exil de l'artiste Marjane Satrapi (1969-2026).

Le Chant des moineaux (2008), de Majid Majidi. Un père de famille affronte les difficultés économiques avec humanité.

Une séparation (2011), d'Asghar Farhadi. Conflit familial et judiciaire explorant les dilemmes moraux de la société iranienne.

La Loi de Téhéran (2019), de Saeed Roustaee. Thriller sur la lutte contre le trafic de drogue en Iran.

Voir en ligne : /mav/209/A/69916

Nova temporada do Auditório Municipal de Olhão abre a 12 de setembro com várias novidades

10 September 2026 at 07:06

Cine-concerto com a Orquestra do Algarve, novos formatos de apoio à criação artística, reforço da programação de fado, regresso do cinema para público jovem e adulto e dois novos eventos integrados nas celebrações do Bicentenário marcam a programação de setembro a dezembro

A nova temporada artística do Auditório Municipal Maria Barroso arranca a 12 de setembro com um cine-concerto muito especial, protagonizado pela Orquestra do Algarve, a partir do icónico filme mudo The General (1926), de Buster Keaton. O espetáculo integra o Ciclo APOS – Música Clássica para Todos, uma parceria entre o Município de Olhão e a Associação de Valorização do Património Cultural e Ambiental de Olhão, e insere-se nas comemorações do Bicentenário da Câmara Municipal de Olhão.

Esta nova temporada constitui um período de transição na estratégia cultural e programação artística da maior sala de espetáculos do concelho. Está prevista uma revisão significativa das mesmas a partir de janeiro de 2027, no sentido de incrementar a diversidade, continuidade e previsibilidade das propostas e contribuir para uma maior captação de vários tipos de público-alvo. Este processo estará alinhado com a ECCO – Estratégia para a Cultura e Criatividade em Olhão (2027-2030), que será apresentada publicamente no final de novembro deste ano.

Música, teatro e propostas para vários públicos

Na área dos concertos, a programação traz a Olhão Ricardo Ribeiro, que apresenta o novo disco, A alma só está bem onde não cabe, a 26 de setembro. Seguem-se Tiago Bettencourt, a 10 de outubro, e Bárbara Tinoco, a 14 de novembro.

A música estará, ainda, representada pelo aniversário da Banda Filarmónica 1.º de Dezembro de Moncarapacho, a 1 de dezembro, e pela Gala de Fados, a 6 de dezembro.

Entre os restantes destaques da programação encontram-se a Gala da Universidade Sénior, a 19 de setembro, o teatro de revista com João Baião, nos dias 26, 27 e 28 de novembro, os formatos “Mostra-te” da Bodydance e da Hip Hop Fusion, respetivamente a 17 de outubro e 21 de novembro, e, ainda, o espetáculo infantil de Natal, a 13 de dezembro.

Auditório com novo horário e Fado aos Domingos na sala de espetáculos

Entre as novidades desta temporada, está o novo horário de funcionamento do Auditório Municipal, que passa a funcionar de terça feira a sábado, das 10:00 às 12:30 e das 13:30 às 17:00.

A alteração permite aos visitantes desfrutar dos projetos patentes nos foyers do equipamento, nomeadamente da principal exposição integrada na programação cultural do Bicentenário, Dois séculos a fazer um lugar, concebida pela equipa do Museu Municipal de Olhão.

Também a rubrica regular Fado aos Domingos conhece uma alteração nesta nova temporada. Na sequência da elevada adesão de espetadores registada nos últimos meses, a iniciativa passa a realizar-se na sala de espetáculos, disponibilizando mais lugares sentados e melhores condições de conforto, visibilidade e audição para os públicos e artistas envolvidos.

Assim, sempre aos domingos, às 16:00, com entrada livre, entre 20 de setembro e 29 de novembro, desfilarão pelo palco do Auditório os músicos Vítor do Carmo, Nuno Martins, Filipe Batista e Tó Correia, bem como os fadistas Pedro Calado, Teresa Viola, Jorge Gonçalves, Inês Gonçalves, Pedro Viola, Tatiana Pinto, Marta Alves, Sara Gonçalves, César Matoso e Carlos Borges.

A iniciativa mantém a curadoria artística independente de Conceição Forra.

Buba Espinho e Conservatório de Música de Olhão em espetáculo inédito

Um dos grandes destaques da temporada é a encomenda artística a Buba Espinho e ao Conservatório de Música de Olhão, através de um ensemble de cordas e coro, para um espetáculo inédito, que terá lugar a 7 de novembro.

A proposta pretende estimular a criatividade e valorizar as estruturas olhanenses, integrando-se, igualmente, nas celebrações do Bicentenário.

Outro dos momentos de destaque será a residência artística e concerto de apresentação do novo disco Nem Tudo Sara, de Sara Badalo / Eira Viva – Associação Cultural, a 23 de outubro.

Este formato pretende ser consolidado pelo Auditório em 2027, no âmbito da sua estratégia de apoio à criação, através da agregação de um período intensivo de experimentação-pesquisa-criação em palco, seguido da apresentação de novos trabalhos de artistas sediados no concelho.

Bicentenário com colóquio e novo evento bienal

Duas outras novas propostas enquadradas nas comemorações do Bicentenário integram, igualmente, esta programação cultural.

A 24 de outubro, realiza-se um colóquio dedicado à história e identidade olhanenses, que contará com os convidados especiais Raquel Varela, António Costa Pinto, António Francisco Ventura Pina, Joaquim Américo Fialho Anastácio, Andreia Fidalgo, Fernando Cabrita, Sandra Romba, Idalécio Soares, André Rosa, a APOS, entre outros. E inclui ainda um concerto com Susana Neves e Ricardo Salvador Martins.

Já entre 20 e 22 de novembro, terá lugar a primeira edição de um novo evento bienal, inédito em Portugal neste âmbito temático, intitulado Participação Cívica e Cultura.

A iniciativa trará a Olhão vários exemplos de boas práticas participativas implementadas a nível nacional nas áreas da cultura, artes, património e ambiente. Será, também, o momento de anúncio de vários projetos participativos e colaborativos a implementar em 2027, bem como de apresentação pública da ECCO – Estratégia para a Cultura e Criatividade em Olhão.

A ECCO começou a ser desenhada no início de 2026, numa lógica de envolvimento da comunidade nos seus vários quadrantes, incluindo população em geral, associações, escolas, empresas, grupos informais e equipas municipais.

Setembro dedicado à participação, cinema de animação e artes visuais

Durante o mês de setembro realizam-se ainda, no palco do Auditório, vários laboratórios participativos. Um deles envolve as equipas municipais da Biblioteca, Museu, Auditório e Arquivo, tendo em vista a recolha de contributos para a ECCO, numa escuta interna inédita na autarquia.

Outro laboratório será realizado com os agentes associativos do concelho, com o objetivo de contribuir para a criação/revisão da regulamentação municipal de apoio a este universo, a vigorar a partir de janeiro de 2027.

Ainda em setembro, no dia 24, terão lugar duas sessões de cinema destinadas ao público escolar, no âmbito do Animagoria – Festa do Cinema de Animação do Algarve, uma parceria com a associação Plutão de Verão.

A edição deste ano da iniciativa coloca o foco na conexão humana na criação artística, partindo da realidade de uma era marcada pela massificação das ferramentas de inteligência artificial e lançando a reflexão sobre o lugar que pode ocupar o cinema de animação e sobre como continuar a cultivar a sensibilidade, a imaginação e o pensamento crítico.

Também a 2.ª edição dos Open Ateliers Olhão, evento que visa valorizar e promover o ecossistema das artes visuais no concelho, passa pelo Auditório Municipal. Nos dias 18, 19 e 20 de setembro, poderá ser visitada uma exposição de trabalhos do criativo Igor Nunes Silva.

A iniciativa inclui, ainda, propostas de mais 67 artistas, disseminadas pelo coração da cidade em vários espaços, entre casas particulares, lojas criativas, sedes de associações culturais, ateliers de arquitetura, hotéis e espaço público.

Regresso do cinema ao Auditório

Durante o mês de outubro, em data e com parceiros ainda a anunciar, o Auditório Municipal retomará, depois de um longo interregno, a oferta de cinema para público jovem e adulto, com sessões às terças feiras à noite.

A retoma desta valência integra, igualmente, a estratégia de diversificação da oferta do equipamento cultural.

Informações e bilheteira

Para mais informações sobre a programação da nova temporada, os interessados podem consultar as redes sociais do Auditório Municipal de Olhão, a sua bilheteira online, ou contactar diretamente o equipamento através do email auditorio@cm-olhao.pt, ou do telefone 289 700 160.

Biblioteca Municipal de Faro com programação diversificada em setembro

5 September 2026 at 19:03

Leituras, encontros com autores, cinema, atividades para famílias, jogos e iniciativas dedicadas à saúde e ao bem-estar marcam a programação da Biblioteca Municipal de Faro ao longo do mês de setembro.

A Biblioteca Municipal de Faro António Ramos Rosa apresenta, em setembro, uma programação diversificada, com propostas dirigidas a diferentes públicos e interesses, reforçando o seu papel enquanto espaço de encontro, conhecimento, cultura e participação da comunidade. Ao longo do mês, são várias as oportunidades para descobrir novos livros e autores, participar em momentos de leitura e escrita, assistir a cinema, desfrutar de atividades em família ou refletir sobre temas relevantes para a comunidade.

No domínio da leitura, o mês começa com uma nova sessão do Clube de Leitura, a 10 de setembro, dedicada à discussão das leituras de verão, e prossegue com dois Encontros com Autores. Gerson Rosário apresenta O Guardião das Lendas, no dia 16 de setembro, enquanto Rui Couceiro estará na Biblioteca para apresentar A Mais Bela Maldição, numa sessão moderada por Maria Luísa Francisco, no dia 29 de setembro. A programação inclui ainda uma nova sessão do Clube de Escrita Criativa, convidando à experimentação e à partilha através da palavra escrita, no mesmo dia.

Também o cinema marca presença com mais uma sessão de “Cinema Francês”, promovida em parceria com a Alliance Française do Algarve e o Cineclube de Faro, com a exibição de Borgo, de Stéphane Demoustier, no dia 18 de setembro. Para quem prefere desafios e estratégia, haverá ainda uma tarde dedicada aos jogos de tabuleiro modernos, dinamizada por João Silva e aberta a participantes de todas as idades, a 19 de setembro.As famílias encontram igualmente várias propostas ao longo do mês. No âmbito do programa Alameda Viva, a Biblioteca leva a Hora do Conto ao Jardim da Alameda, com as sessões Jardim da Multiculturalidade e Jardim Radical, dias 12 e 26 de setembro, respetivamente. A programação inclui ainda, no dia 17 de setembro, uma “Hora do Conto Especial”, sob o mote Cidade de pessoas para pessoas, dedicada à importância dos pequenos gestos e à forma como podem contribuir para uma comunidade mais consciente e participativa.

A saúde e o bem-estar são também temas presentes na programação de setembro. O ciclo Con-versas com Saúde aborda a Anafilaxia e situações críticas em idade pediátrica, numa sessão con-duzida pela Dra. Maria Alfaro, que terá lugar dia 22 de setembro. Já a iniciativa “Biblioteca Social – Humaniza-te” promove a sessão Tu és importante – Agarra-te à vida!, dia 25 de setembro, com a participação das Dr.ªs Nazaré Santos e Patrícia Romão, do Núcleo de Estudos do Suicídio Portu-guês.

Os “Sábados em Família”, dia 26, trazem, por sua vez, uma sessão de yoga orientada por Teresa Sequeira, dedicada ao bem-estar durante a gravidez e à relação entre a futura mãe e o bebé.Ao longo de todo o mês, entre 1 e 30 de setembro, estará patente na Biblioteca uma “Mostra Bi-bliográfica dedicada ao Fundo Documental e Espólio de Mariana Santos”, completando uma pro-gramação que procura aproximar a Biblioteca da comunidade e afirmar este equipamento municipal como um espaço aberto à cultura, à aprendizagem e ao convívio.

Moment, Expand

11 August 2026 at 16:15

Ahead of the 40th anniversary of Stand By Me, Alec Joyner takes up Rob Reiner’s classic film and considers it from a few dozen angles. It’s a canny piece of critical writing on time, memory, masculinity, and tenderness, forces that often work against each other. (Joyner doesn’t raise the subject of Reiner’s violent death last year, though he pauses briefly on Chris, a character “freakishly knifed to death . . . trying to break up a fight.”) Stand By Me‘s two days of summer are a “vital pause” in the life of its characters, a “portal . . . into the expanse of time.” Here, Joyner illuminates that pause, and captures some of its elusive grace.

Stand by Me was slapped with an R rating, for the boys’ profanity, as well as the prominence of child abuse and death. This may have hampered ticket sales, but it also made it the first R-rated movie that many ’80s and ’90s kids saw. It made it a fitting rite of passage.

Still, there’s something lamentable in the verdict, the MPAA telling a faulty story much like the fictional adults of Castle Rock. How many blockbusters have promoted horrendous violence, only to make the PG-13 grade because they feel safely unreal? Stand by Me was received as dangerous because its horrors and its dirt live at home.

Tribeca Open Air: Loulé recebe evento de cinema, música e jornalismo

5 August 2026 at 06:50

No próximo dia 10 de agosto, segunda-feira, a partir das 20h00, o icónico Convento do Espírito Santo, em Loulé, transforma-se numa sala de cinema ao ar livre para acolher a sessão de estreia do Tribeca Open Air, powered by Toyota.

Loulé e Sintra são as duas localidades por onde irá passar a estreia desta iniciativa do Tribeca Festival Lisboa, que irá transformar espaços emblemáticos em pontos de encontro para celebrar o cinema, a cultura e a partilha de histórias. 

Nesta espécie de warm-up para o Festival, que este ano acontece em dezembro, a exibição de um filme é antecedida por uma conversa ao vivo com personalidades do jornalismo, das artes e da criação, seguida de momentos musicais assegurados pela RFM. 

A primeira sessão, em Loulé, terá como tema “Como se conta uma história? Do jornalismo à ficção” e será moderada por Rúben Tiago Pereira, jornalista do Expresso, contando com a participação do também jornalista (SIC) André Pacheco, e das atrizes Isabela Valadeiro, Sónia Balacó e Margarida Vila-Nova.

O ponto alto da noite acontece às 22h00 com a projeção em ecrã gigante do filme “Eleanor the Great”, que marca a estreia de Scarlett Johansson na realização cinematográfica. Esta comédia dramática, apresentada em exclusivo na edição de 2025 do Tribeca Festival Lisboa, acompanha a jornada de superação e recomeço de Eleanor Morgenstein, uma carismática mulher de 94 anos que decide mudar-se para Nova Iorque após a perda da sua melhor amiga.

O evento, que cruza a sétima arte com conversas inspiradoras e momentos musicais, tem entrada gratuita mediante levantamento de bilhetes em tribecalisboa.pt.

Esta iniciativa resulta de uma parceria entre o Tribeca Festival Lisboa, a Toyota Portugal e o Município de Loulé. 

Programa

10 de agosto | Convento do Espírito Santo, Loulé 

20h00: Abertura de portas, food & drinks e DJ Set by RFM

21h00: Como se conta uma história? Do jornalismo à ficção, com moderação de Rúben Tiago Pereira (Expresso) e participação de André Pacheco (SIC), Isabela Valadeiro e Sónia Balacó

22h00: Projeção do filme Eleanor the Great

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