A Complaint Against an Unscrupulous Company from 4,000 Years Ago




As it turns out, among the dust and accumulation of long-forgotten things, the dark glass was, is, an early photographic negative. But this isn’t any old negative, or for that
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Espionage is one of the rare fields where a job well done is never publicly celebrated or even acknowledged. The public usually learns about an intelligence operation only when a spy is exposed, an operation fails, or governments finally declassify the details decades later. These missions involved more than trench coats, dead drops, and stolen […]
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par Jules SEYES
Si l’Allemagne désirait interrompre les aéroports français, elle pourrait équiper ses Typhoon de missiles et créer une bulle de supériorité aérienne au-dessus du sol français. L’affirmation sonne-t-elle ridicule ? C’est exact, elle est pourtant l’exact miroir de l’alerte qu’El Mundo prête à la CIA selon laquelle les Russes pourraient équiper un navire de drones pour désactiver des aéroports occidentaux1. Comprendre pourquoi l’une sonne comme folle alors que l’autre paraît terrifiante suppose de saisir les méthodes d’analyse sur lesquelles elles reposent, avant d’analyser justement les présupposés des intentions.
Celles-ci étant un peu complexes, commençons par la doctrine, qui aura le mérite de clarifier le brouillard mental actuel. Un peu comme le brouillard de guerre auquel les militaires sont confrontés. Deux méthodes offrent un moyen de le briser : la méthode des moyens et celle des intentions.
La première repose sur un inventaire des ressources connues de l’adversaire pour évaluer l’ensemble des points qu’il peut toucher. C’est aujourd’hui l’exercice de la CIA : les Russes disposent de drones, ceux-ci peuvent être basés sur un navire, donc les Russes peuvent équiper un navire. L’exercice en début d’article relève de la même logique : prendre le nombre de chasseurs de la Bundeswehr, le nombre de Taurus en stock, puisque contrairement à nos SCALP ces armes n’ont pas été envoyées en Ukraine, et établir que cette combinaison a la capacité de mener une attaque surprise au-dessus de la France.
Le problème de cette méthode est de livrer un arc de menace souvent inutilisable, car il existe trop d’axes de vulnérabilité pouvant être exploités. L’automne 1944 en offre l’illustration2. Les Allemands retirent alors plusieurs divisions du front. La reconnaissance aérienne alliée photographie, à partir de la mi-novembre, un trafic ferroviaire intense autour de Cologne, de Coblence et dans l’Eifel : gares de triage saturées, locomotives sous pression, une vingtaine de wagons plats chargés de chars Tigre sur la ligne d’Euskirchen. Début décembre, cent soixante-dix wagons plats chargés de blindés et de véhicules roulent entre Cologne et Limbourg. La nuit, les chasseurs de nuit repèrent des convois aux phares masqués. Des dépôts de ravitaillement apparaissent à Rheinbach et à Schleiden, des piles de bois propres à jeter des ponts près d’Echternach, des trains sanitaires à l’ouest du Rhin. Les écoutes radio identifient une armée blindée nouvelle, la 6e Panzerarmee. À la mi-décembre, face aux Ardennes, le VIIIe corps américain signale une activité d’artillerie inhabituelle, aucun mouvement visible et presque plus de prisonniers. Cette force, dont la valeur combative était connue, pouvait être engagée de bien des manières.
Une seconde méthode doit alors entrer en jeu : celle des intentions. En fonction des moyens connus, on établit ce que l’ennemi voudra toucher. Plus précise, celle-ci possède l’inconvénient de reposer sur des déterminants bien moins solides, puisque liés à la compréhension de la psychologie de l’adversaire.
Ces indices remontent à tous les états-majors alliés, et chacun les interprète selon le tempérament de son chef. Au quartier général d’Eisenhower, commandant suprême des forces alliées, homme de coalition et de logistique, domine une conviction : les Allemands sont trop fatigués pour attaquer. Les divisions retirées sont donc évaluées comme des rotations de repos et une reconstitution de réserve. Le 15 décembre encore, son bureau des opérations n’a rien à signaler dans les Ardennes. Patton, chef de la Troisième Armée, passe pour le plus offensif des généraux américains : il ne conçoit la guerre qu’en mouvement et à l’attaque. Son état-major projette cette volonté offensive sur l’ennemi allemand. Elle reflète en réalité la psychologie des analystes, elle-même dérivée de la psychologie des chefs. Son chef du renseignement, le colonel Oscar Koch, lit les mêmes indices comme la préparation d’un coup et présente à Patton, le 9 décembre, sa conclusion : une contre-offensive allemande est possible dans les Ardennes. Patton fait aussitôt préparer les plans qui permettront à la Troisième Armée de pivoter vers le nord. Le lendemain du rapport rassurant d’Eisenhower, l’offensive allemande éclate. Autrement dit, la méthode des intentions en dit souvent plus sur la manière de penser des analystes que sur leur compréhension fine de l’adversaire. Bien conscients de ces défauts, les militaires appliquent les méthodes classiques d’analyse stratégique pour filtrer l’ensemble. La première d’entre elles est le rapport coût-avantage : qu’est-ce que l’adversaire a à gagner ? Pour quel coût ?
Ici, vous constatez par exemple la différence de pensée entre Eisenhower et Patton. Pour le premier, le coût est en carburant ; le second pense en termes d’avantage moral de l’offensive. D’où la divergence d’analyse. Si nous prenons notre exemple d’avions allemands équipés de Taurus, le coût est une guerre franco-allemande, voire OTAN-Allemagne si l’article 5 venait à jouer. Aucune attaque, même couronnée de succès, ne pourrait provoquer des dégâts suffisants pour compenser les coûts d’un conflit avec une puissance nucléaire. En pratique, l’Allemagne aurait beaucoup à perdre et peu à gagner, puisque son influence dans l’appareil d’État et l’UE lui permet d’obtenir satisfaction dans des domaines cruciaux, telle la fermeture de Fessenheim.
Alors, la Russie ?
La CIA vient de nous gratifier d’un de ces mémos qui relèvent à la fois de la plus pure vérité et du plus pur mépris du public destiné à recevoir la fuite. Voici la menace : «Le point faible de l’Europe» : la menace d’une attaque russe contre la France et l’Espagne est réelle, selon la CIA.
Le scénario de l’attaque impliquerait des drones Gerbera3, de petits appareils à la charge explosive réduite dont l’intérêt est perturbateur et non de faire des victimes : fermer un aéroport, par exemple. Ils seraient lancés depuis des navires marchands déguisés en trafic commercial ordinaire et postés en Méditerranée.
Je vous avouerai qu’en ouvrant ce mémo, je m’étais attendu à un scénario sérieux, pas à cela. À la découverte du propos, son outrance m’a fait passer à la limite de l’insulte. Voilà une proposition d’attaque étatique dont le but serait de «perturber» ? Se rend-on compte du terme ? Une attaque pour perturber ? Schlieffen se retourne dans sa tombe, Napoléon s’étrangle avec sa bataille décisive, Manstein est fort heureusement mort. Car, hélas, un État ne gaspille pas la surprise en lançant un tapotage gentil. S’il faut recourir à la violence, alors il faut d’emblée prendre un avantage définitif pour maintenir au plus court la durée de la campagne. Sun Tzu le notait déjà : aucun pays n’a jamais tiré profit d’une guerre prolongée.
Le projet proposé contredit tous ces principes et, dès lors, il ne pose qu’une seule question : le code militaire russe a-t-il supprimé la peine de mort pour les traîtres ? Eh oui, désolé de décevoir ces intervenants de plateaux qui se prétendent experts malgré leurs abus propagandistes, mais ce que la CIA nous propose est de lancer une attaque inefficace pour ruiner la réputation que les Russes ont acquise auprès du reste du monde. Nous parlons bien sûr des pays sérieux, hors de l’Occident malade où les journalistes reprennent ce scénario comme un sujet sérieux.
En clair, une balance coût-bénéfice où il n’y aurait que des coûts pour la Russie et aucun bénéfice. Eh oui, car fermer un aéroport fait peut-être perdre quelques millions à des entreprises, mais cela n’a AUCUN impact stratégique. Pire, il est inutile de mobiliser un drone Gerbera, un navire ou tout autre moyen militaire : un coup de fil d’un gamin pour annoncer une bombe suffit. Ou bien une voiture piégée.
Bref, l’aventure proposée n’apporte aucun bénéfice stratégique et se fait avec des moyens disproportionnés qui coûteraient énormément à la Russie. Seul un traître à la Russie peut avoir cette idée. Je sais, en Occident, nous sommes habitués avec les relais US, mais plus en Russie : les réseaux qui ont soutenu V. Poutine après son arrivée au pouvoir s’en sont assurés. Ou en tout cas, ils ont fait monter le prix de la passe. Un officier russe réclamerait une méga-malle de billets pour seulement proposer cela à ses chefs, vu qu’il sait que ce serait (si ses chefs sont gentils) la fin de sa carrière. Quant à le mettre en œuvre sans validation politique, il aurait intérêt à avoir le bon billet d’avion pour s’éclipser au plus vite.
Car là est le point qui permet aux individus tarés que l’Occident nomme journalistes de procéder à cette propagande goebbelsienne (enfin, je m’excuse auprès du docteur Goebbels pour cet amalgame insultant) : les moyens existent. Exact, la Russie possède les drones, les navires. Elle aligne même un porte-avions et surtout un arsenal de missiles de toute première qualité. Depuis les années cinquante, l’URSS dispose de bombardiers stratégiques et de missiles capables de frapper le territoire français. La menace n’a donc rien de nouveau, puisque la Russie peut transformer la France en parking si elle le désire.
L’alerte de la CIA ajoute-t-elle de nouvelles capacités ? La réponse est non, une fois, deux fois, mille fois NON !
Héritière, État successeur de l’URSS, la Russie dispose depuis sa naissance des moyens de nous mettre à terre si elle accepte les millions de morts qu’exigera l’absorption de la salve nucléaire française. Une poignée de drones n’y ajoute rien, n’y retranche rien. D’autant plus que la Russie dispose de missiles hypersoniques Orechnik en mesure d’infliger de douloureux dégâts à notre territoire. Par exemple, mais je ne voudrais pas exciter LCI, par une frappe d’Orechnik contre des centrales nucléaires ou, en non nucléaire, contre nos barrages. Nous n’aurions aucun moyen de riposte non nucléaire.
Dès lors, oui, les Russes peuvent monter des drones sur un navire, ils peuvent monter des Grad aussi, ou toute autre arme à plus ou moins grande portée. Dans un tel scénario, l’élément coûteux est le navire sacrifié, pas les munitions embarquées. L’alerte donnée, qui n’est que l’une des alertes autour desquelles on nous a fait résonner tambours et trompettes, n’apporte rien de structurellement nouveau. Un bricolage de drones pour frapper notre territoire n’a rien de complexe. Après tout, le gouvernement de Kiev a bien réussi à introduire des drones sur le territoire russe pour frapper des bombardiers stratégiques.
Seulement, à ce jeu, tout le monde peut jouer ou presque. Il faut le restreindre : l’équipe Le Maire, Breton ne peut pas jouer, mais c’est lié à l’incompétence des joueurs. La France, par exemple, possède encore quelques officiers de valeur capables d’organiser l’affaire. (Non, pas le colonel monté hors de propos en lui accrochant des étoiles comme des guirlandes de Noël, et qui fait aujourd’hui comme s’il dirigeait l’armée française.)
Le problème est que ces gens refuseraient de monter une telle opération. Frapper la Russie, comme frapper la France pour la Russie, exige que la première balle soit mortelle. On tire au cœur ou on ne tire pas, et dans ce cas, entre puissances nucléaires, la question n’est pas celle des moyens, mais celle de la volonté. Même si nous avons TOUT fait, par une politique irresponsable, pour irriter les Russes, ils n’ont nullement annoncé leur intention de répondre à la hauteur de notre bêtise.
Reste l’intention : les Russes peuvent nous frapper, c’est acquis, ils peuvent le faire depuis des décennies pour un coût fixé. Resterait le gain d’une frappe : faire cesser l’appui français à l’Ukraine. Dans ce domaine, hélas, hormis l’agacement entre les oreilles d’entendre les rodomontades et pseudo-discours d’Emmanuel Macron, qui justifient toute envie de retourner une paire de claques justement méritée, la vérité commande de constater l’épuisement de nos moyens : la macronie a déjà envoyé à peu près tout ce qu’elle pouvait racler dans les fonds de tiroirs ; quant à l’argent, l’Allemagne ou la Grande-Bretagne peuvent le fournir. Les véritables acteurs sont les Anglais, par l’usage des moyens de leurs services secrets très actifs dans la guerre des drones, et les Allemands pour la livraison de munitions. Pour peser sur les opérations en Ukraine, une frappe russe devrait cibler en priorité ces deux pays.
Sauf à vouloir faire de l’éducation prioritaire, mais dans ce cas, l’ambassade de Russie peut se contenter d’engager un professeur de SEGPA pour l’envoyer à l’Élysée. Pour la fessée, il serait même inutile d’engager : Montjoie Saint-Denis a fait des petits.
Prise sous un angle militaire, l’information n’apportait rien, et si les journalistes en avaient fait une lecture correcte, ils l’auraient classée verticalement.
Ce n’était bien évidemment pas le but, mais au contraire d’avoir un thème pour parler de menace russe afin de poursuivre la propagande par martèlement, qui vise à abrutir les téléspectateurs de menaces pour leur faire admettre le concept sans esprit critique. Ça marche avec les résidents de maison de retraite au stade pré-Rivotril.
Tel est le problème de nos gouvernants. Faute d’agression russe, il faut créer le sentiment d’une agression, ce qui est le but de ces annonces : entretenir l’hystérie et donner un prétexte pour prononcer les mots agression, guerre, menaces, puissants générateurs d’un sentiment d’insécurité dans la population soumise à ce discours anxiogène.
Ça n’a qu’un défaut : messieurs les journalistes, vous avez repris en connaissance de cause une publication des services américains pour engager notre pays sur une trajectoire fausse et dangereuse pour sa sécurité.
Soit vous êtes des idiots congénitaux, ce que la CIA n’exclut peut-être pas, et je vais m’offrir de partager le soupçon. Soit vous le faites délibérément. Même en tenant compte de votre bêtise, tous les journalistes français ne peuvent pas être aussi désavantagés par la nature ; il aurait donc dû en rester assez pour faire échouer la manipulation.
Cela fait de vous, en tant que catégorie, des traîtres à votre nation, susceptibles de subir les foudres judiciaires au moment où le pouvoir changera de main et cessera de couvrir vos abus. Il ne s’agit pas de menaces, mais d’une évaluation juridique. VOUS mettez objectivement notre nation en danger !
La méthode marcherait si, justement, conscients de la menace sur leur esprit, beaucoup de citoyens ne s’étaient pas dirigés vers internet.
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Publiéà l’origine par Reseau International
His father José Fernandes Aleixo from Loulé had moved to VRSA in search of work; his mother was a domestic worker from VRSA. When António was seven, the family moved
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Science emerged in Christendom because God was transcendent, not pantheistic. Now materialism reigns as a hidden theology – Epstein-funded, preached by ambiguous atheists.
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There is possibly more than one correct answer to the question of why science emerged in Western Christendom, rather than appearing first in one of the many Eastern societies with formidable technology, or within the fold of Greco-Roman paganism.
The Benedictine epistemologist Stanley Jaki offers a detailed answer that is intrinsic to Christianity: as we read in Christ and Science, the distinguishing factor is that Christians are not prone to falling into pantheism. Among Greco-Roman pagans, the cosmos was called “only-begotten” – a title later assumed by Jesus in Christianity, and only in Christianity. In the world of Aristotle, Western Christendom’s favorite pagan, bodies move of their own volition (fire seeks to rise, earth seeks to sink, etc.), and the Prime Mover is part of nature rather than transcending it. In Judaism and Islam, figures such as Spinoza (beloved in the 20th century by Einstein and Sagan, and in the 21st by Sam Harris) and Averroes (with his universal intellect) demonstrate how easily God can be conflated with nature itself. It was in medieval Christendom that the world came to be conceived as a vast clock with inanimate parts adjusted by an intelligent Creator, whose laws we must discover. This way of thinking about the universe, which we associate today with Newton, is medieval. And this worldview, specific to Christendom, is what made the invention of science possible.
Here in this SCF column, I once ventured a more modest answer of a cultural nature. I wrote that the West has been rationalist since before it was Christian; and this fosters not only the emergence of science but also the willingness to uphold it in the event of a conflict with faith. Sunnis, who constitute the majority of Muslims, saw a form of Quranic literalism put an end to the spectacular flourishing of the sciences during the Middle Ages. Jews, who devoted themselves to the exegesis of religious texts, only became scientists following emancipation and secularization. This cultural characteristic helps explain why science emerged in Western Christendom rather than in the East, given that both the Roman and Greek Churches shared the belief in the only-begotten Jesus. It also helps explain why, following the Protestant Reformation, Protestant Europe did not cling to biblical literalism or to Luther’s diatribes against reason, but instead produced science in dialogue with Catholic Europe. This ultimately shifted the locus of Truth from religion (where each group held its own version) to science (to be accepted by all), paving the way for that recent Western invention known as scientism.
Now, an idea intrinsic to Christianity that I wish to highlight is its absolute intolerance of relativism regarding knowledge. In the pagan world, philosophy and religion were disconnected matters. Plato reflected on the good, the beautiful, and the just without investigating Olympus. Cicero, as a philosopher, wrote against the public soothsayers of the Roman religion; yet, as a politician, he showed no intention of altering state religious practices or inventing secularism. Even Aristotle, who wrote on every conceivable discipline, did not write about Zeus, Hera, or Athena. He did create a “theology,” but it referred not to the gods, but rather to the Prime Mover. Zeus, Hera, and Athena were not the objects of any discipline.
It was during the Middle Ages that the Catholic Church invented the university with the aim of studying the universum – that is, everything: metaphysics, physics, politics, theology… Knowledge was organized cohesively, based on the presumption of an objective reality. Thus, physics could not teach something that contradicted theology, and vice versa. (Although the Galileo affair stemmed from the Aristotelianism embraced by the Church through Thomas Aquinas, rather than from a literal reading of the Bible.) This cohesion might seem obvious, yet today the discipline of physics claims that glass is a liquid, while the discipline of chemistry claims that glass is a solid. And that is not even the greatest problem: who would dare ask a university for an unequivocal definition of “man” or “human”? In practice, relativism reigns in the university – and did so even before the postmodernists took over everything.
This fragmentation of knowledge originated in the scientific model that emerged during the Renaissance. Outside the universities, humanists sought out ancient texts that medieval Catholics had discarded, such as De rerum natura by the materialist and Epicurean Lucretius. Since antiquity conferred authority in those days, the occult tradition formed by the fusion of Hermeticism and Kabbalah enjoyed particular credibility among the learned class. Hermeticism derives from Hermes Trismegistus, whom Renaissance thinkers believed to be the teacher of Moses, Plato, and Pythagoras, though in reality, he was a fictional figure dating from slightly after the time of Christ. An etymological trace of Hermeticism’s importance to science is the adjective “hermetic,” used by alchemists to describe their tightly sealed vessels. As for Kabbalah, it stems from a religion that predated Christianity – which is enough for it to be regarded as ancient, even though its principal text, the Zohar, originated in medieval Spain. As I have argued in greater detail here, Renaissance occultism influenced modern science and is responsible for its utilitarian bias. If individual disciplines decide that a certain concept “works,” contradictions between them pose no problem; what matters is not knowledge itself, but practical utility. It is a science inspired by the methods of the sorcerer, who consults ancient books and tests spells to see which ones work.
Thus, the status quo of knowledge within universities is one of practical relativism, resulting from the institution’s lack of a unified vision. On an individual level, however, it is humanly impossible to conduct science without a coherent worldview – even if that worldview is constructed a posteriori based on the “spells” that proved effective, much like the alchemists of the Renaissance. Today, it is quite clear that the scientific mainstream is atheist, but that tells us little. It would be more accurate to say that the mainstream is materialist.
The nineteenth century was the century in which materialism became consolidated within science. It was the century of Darwin’s triumph – Darwin being the first (and perhaps only) great scientist in history that was unequivocally atheist. Before Darwin, the prevailing worldview was the medieval one of God as the “watchmaker,” or of nature as a book written by God in the language of mathematics (to use Galileo’s metaphor). Alternative worldviews began to emerge during the Renaissance. By the Enlightenment, this movement had taken the forms of deism and materialism – concepts that are not mutually exclusive. Deism is the idea that God exists but is indifferent to humanity. This is a very vague notion, as it encompasses the possibilities that: (1) God is a distant architect (as for Voltaire, a “creationist” and admirer of Newton); (2) God is matter itself, or the universe itself (pantheism); or (3) gods exist but are made of atoms, just like the rest of nature – a view found in De Rerum Natura that results in practical atheism. Since this conception of God is psychologically difficult to sustain, it is hardly surprising that, by the nineteenth century, the public face of materialism had become that of atheism.
Even so, as I have shown here on SCF, only one of the “Four Horsemen” of New Atheism (Richard Dawkins) is unequivocally an atheist. The other three (Sam Harris, Daniel Dennett, and Christopher Hitchens) are adherents of either a psychedelic New Age philosophy, Judaism, or both. Sagan was another atheist with this ambiguous profile.
I believe, then, that it is useful to distinguish between these two opposing scientific worldviews: one, which gave rise to science, is that of the transcendent God who acts as the cosmos’s engineer; then there is the materialist view, according to which everything that exists is matter moving randomly, generating at times chaos and at others order. Within this latter framework, one can be an unequivocal atheist – like Dawkins today or Baron d’Holbach in the 18th century – or a New Age type like Sam Harris. Matter itself can also be divinized by crystal-obsessed wine moms and potheads. An ambiguous figure is none other than Epstein; this patron was a Jew religious enough to want to create a GMO kosher pig so he could eat bacon, yet he simultaneously funded Sam Harris’s atheist club. As I have shown here, Epstein was such a committed materialist that he sought to identify the specific part of the brain corresponding to the soul.
One final intrinsic trait of Christianity worth mentioning is its exotericism – that is, its public, non-initiate nature. This characteristic is reflected in universities and libraries: the entire repository of knowledge is open to anyone wishing to study. In the case of materialism, England has maintained a solid tradition of private and secretive scientific societies, often with commercial aims, dating back to the 18th-century Lunar Society. This aligns with the esotericism of the Renaissance. Furthermore, in the 21st century, the Epstein files brought to light discreet societies of materialists, such as the one involving Sam Harris that was funded by the pedophile.
Given that the pedophile also funded university research, it is plausible that this materialism – bordering on both pantheism and atheism – constitutes a hidden “theology”: one that is always presupposed in contemporary science yet never made explicit to the uninitiated.
A ciência nasceu do Deus engenheiro cristão. Hoje, o materialismo ateu domina as universidades, mas mantém sociedades secretas e ambíguas.
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Possivelmente, há mais de uma resposta correta à pergunta de por que a ciência surgiu na cristandade ocidental, em vez de ter aparecido primeiro numa das muitas sociedades orientais com tecnologia formidável, ou no seio do paganismo greco-romano.
O epistemólogo beneditino Stanley Jaki tem uma resposta detalhista e intrínseca ao próprio cristianismo: segundo lemos em Christ and Science, o diferencial é os cristãos não serem propensos a cair no panteísmo. Entre os pagãos greco-romanos, o cosmos era chamado de “unigênito”, título assumido depois por Jesus no cristianismo, e somente no cristianismo. No mundo de Aristóteles, o pagão predileto da cristandade ocidental, os corpos se movem por vontade própria (o fogo quer subir, a terra quer afundar etc.), e o Primeiro Motor é parte da natureza, em vez de transcendê-la. No judaísmo e no islamismo, as figuras de Spinoza (amado no s. XX por Einstein e Sagan, e no XXI por Sam Harris) e de Averróis (com seu intelecto universal) mostram que é fácil confundir Deus com a própria natureza. É na cristandade medieval que o mundo passa a ser concebido à maneira de um grande relógio com as peças inanimadas ajustadas por um Criador inteligente, cujas leis devemos descobrir. Esse estilo de pensar o universo, que hoje associamos a Newton, é medieval. E essa cosmovisão, específica da cristandade, é o que possibilitou a invenção da ciência.
Aqui nesta SCF, cheguei a aventar uma resposta mais modesta, de natureza cultural. Escrevi que Ocidente é racionalista desde antes de ser cristão; e isso favorece não só o surgimento da ciência, como a disposição para mantê-la em caso de conflito com a fé. Os sunitas, que são a maioria dos muçulmanos, viram uma espécie de literalismo corânico acabar com o espetacular florescimento das ciências na Idade Média. Já os judeus, que se entregavam à exegese de textos religiosos, só se tornaram cientistas com a emancipação e a laicização. Essa característica cultural ajuda a explicar por que a Ciência surgiu na cristandade ocidental, em vez da oriental, já que tanto a Igreja Romana quanto a Grega compartilham a crença no unigênito Jesus. Isso também ajuda a explicar por que, quando a Reforma protestante aconteceu, a Europa protestante não se apegou ao literalismo bíblico, nem às invectivas de Lutero contra a razão, e produziu ciência em diálogo com a Europa católica. Isso acabou deslocando a Verdade da religião (que cada uma tinha a sua) para a ciência (a ser aceita por todos), criando terreno para essa invenção recente ocidental chamada cientificismo.
Agora, uma ideia intrínseca ao cristianismo que eu queria apontar é a absoluta intolerância ao relativismo no conhecimento. No mundo pagão, filosofia e religião eram assuntos desconectados. Platão refletia sobre o bom, o belo e o justo sem investigar o Olimpo. Cícero, enquanto filósofo, escrevia contra os adivinhos públicos da religião romana; mas, enquanto político, não esboçava nenhuma intenção de alterar as práticas da religião de Estado, nem de inventar o laicismo. Nem mesmo Aristóteles, que escrevia sobre todas as disciplinas concebíveis, escrevia sobre Zeus, Hera ou Atena. Ele até criou uma “teologia”, mas não se referia aos deuses e sim ao Primeiro Motor. Zeus, Hera e Atena não eram objeto de uma disciplina.
Foi na Idade Média que a Igreja Católica inventou a universidade com a intenção de estudar o universum, isto é, tudo: metafísica, física, política, teologia… O conhecimento estava ordenado de modo coeso, presumindo uma realidade objetiva. Assim, a física não podia ensinar uma coisa que estivesse em contradição com a teologia, e vice-versa. (Embora o problema de Galilei se deva ao aristotelismo abraçado pela Igreja via Tomás de Aquino, e não a uma leitura literal da Bíblia.) Essa coesão pode parecer óbvia, mas nos dias de hoje a disciplina “física” diz que o vidro é líquido, enquanto a disciplina “química” diz que o vidro é sólido. E esse nem é o maior dos problemas: quem se atreveria a pedir uma definição unívoca de “homem” ou “humano” a uma universidade? Na prática, o relativismo impera na universidade mesmo antes de os pós-modernos tomarem conta de tudo.
Essa fragmentação do conhecimento teve origem no modelo de ciência surgido na Renascença. Fora das universidades, os humanistas buscavam os textos antigos que os católicos medievais haviam descartado, como o De rerum natura, do materialista e epicurista Lucrécio. Como naquela época a antiguidade conferia autoridade, o ocultismo formado pela fusão entre o hermetismo e a cabala gozou de especial credibilidade entre os letrados de modo geral. O hermetismo vem de Hermes Trismegistos, que os renascentistas acreditavam ser o professor de Moisés, Platão e Pitágoras – mas na verdade era uma ficção um pouco mais nova que Cristo. Um vestígio etimológico da importância do hermetismo para a ciência é o adjetivo “hermético”, usado pelos alquimistas com seus potes muito bem fechados. Quanto à cabala, ela vem da religião que precedeu o cristianismo e isso basta para ser entendida como muito antiga – mesmo que seu principal texto, o Zohar, seja da Espanha medieval. Conforme argumentei em maior detalhe aqui, o ocultismo da Renascença influenciou a ciência moderna, e é responsável pelo seu viés utilitarista. Se cada disciplina decidir que um determinado conceito “funciona” e houver contradição entre elas, não há problema, pois o que interessa não é o conhecimento, mas sim o caráter prático. É uma ciência inspirada no procedimento do feiticeiro, que fica consultando livros antigos e testando feitiços para descobrir se funcionam.
Digamos então que o status quo do conhecimento nas universidades é um relativismo prático decorrente da falta de uma visão unitária por parte da instituição. No âmbito individual, porém, é humanamente impossível fazer ciência sem uma cosmovisão coerente – nem que seja uma elaborada a posteriori com base nos “feitiços” que funcionaram, à maneira dos alquimistas na Renascença. Hoje, está muito claro que o mainstream científico é ateu, mas isso é pouco informativo. Seria mais preciso dizer que o mainstream é materialista.
O século XIX é o século da consolidação do materialismo na ciência. É o século do triunfo de Darwin, o primeiro (e talvez único) grande cientista inequivocamente ateu da História. Antes de Darwin, predominava a cosmovisão medieval do Deus relojoeiro, ou da natureza como o livro escrito em linguagem matemática por Deus (para usar a metáfora de Galileu). Na Renascença, vão despontando cosmovisões alternativas. No Iluminismo, essa movimentação ganha as formas do deísmo e do materialismo, que não são mutuamente excludentes. O deísmo é a ideia de que Deus existe, porém não se importa com a humanidade. Essa é uma ideia muito vaga, pois compreende as possibilidades de (1) Deus ser um arquiteto distante (como para Voltaire, um “criacionista” entusiasta de Newton); (2) Deus ser a própria matéria, ou o próprio universo (panteísmo); (3) os deuses existirem e serem feitos de átomo como o resto da natureza – opinião que consta no De rerum natura e resulta num ateísmo prático. Como esta concepção de Deus é psicologicamente difícil de sustentar, não é de admirar que, no século XIX, a feição pública do materialismo já tenha sido a do ateísmo.
Ainda assim, como mostrei aqui na SCF, só um dos “quatro cavaleiros” do neoateísmo (Richard Dawkins) é inequivocamente ateu. Os outros três (Sam Harris, Daniel Dennett e Christopher Hitchens) são adeptos ou de um New Age lisérgico, ou do judaísmo, ou das duas coisas. Sagan era outro ateu com esse perfil ambíguo.
Creio então ser útil discriminar essas duas cosmovisões científicas opostas: uma, originadora da ciência, é a do Deus transcendente engenheiro do cosmos; outra, a do materialismo, segundo o qual tudo o que existe é matéria a movimentar-se de maneira aleatória, gerando ora caos, ora ordem. É possível, dentro desta última, ser um ateu inequívoco como Dawkins hoje ou Barão d’Holbach no XVIII; e é possível também ser um New Age como Sam Harris. A matéria é, também ela, divinizável por parte de peruas dos cristais e maconheiros. E uma figura ambígua é ninguém menos do que Epstein, já que esse mecenas era um judeu religioso o bastante para querer criar um porco kosher GMO a fim de comer bacon, mas ao mesmo tempo financiava o clube de ateus de Sam Harris. Tal como mostrei aqui, Epstein era adepto do materialismo a ponto de querer identificar a parte do cérebro que corresponde à alma.
Um último traço intrínseco do cristianismo que vale mencionar é o seu exoterismo, isto é, o seu caráter público e não iniciático. Essa característica se reflete na universidade e nas bibliotecas: todo o repositório de conhecimento está público para aquele que quiser estudar. No caso do materialismo, desde o XVIII a Inglaterra tem na Lunar Society uma tradição sólida de sociedades científicas privadas e secretas, amiúde com finalidade comercial. Isso também está de acordo com o esoterismo da Renascença. E no século XXI, os Arquivos Epstein trouxeram à tona sociedades discretas de materialistas, tais como a de Sam Harris financiada pelo pedófilo.
Dado que o pedófilo também financiava pesquisas na universidade, é plausível que esse materialismo limítrofe entre o panteísmo e o ateísmo seja uma “teologia” oculta, sempre presumida na ciência atual, porém nunca explicitada para os não iniciados.




Bumblebees, puffins, barn owls and hedgehogs will feature on the Bank of England's next series of banknotes, replacing Winston Churchill and other British historic figures after they were deemed "elitist and divisive".
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The Portimão Museum is organising two special open days at Gruta da Companheira, an important archaeological site where evidence of Neanderthal occupation dating back more than 45,000 years has been
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Ukrainian Foreign Minister Andrii Sybiha said Russia's handling of a suspected pneumonic plague case fit what he described as Moscow's history of concealing information about dangerous incidents, citing the 1979 anthrax outbreak, the Chornobyl disaster, and the COVID-19 pandemic, according to his post on X on 8 October.
A 28-year-old worker at the Irkutsk Anti-Plague Research Institute, Daria Shipilova, died at Shelekhov District Hospital on 2 October. The hospital was placed under quarantine, and nearly 200 people who had contact with her were put under medical observation.
Sybiha has called on Russia to disclose all the facts surrounding the case, provide transparent epidemiological data, and cooperate with international mechanisms.
"Russia has a long record of concealing the truth: the 1979 anthrax leak in Sverdlovsk, the 1986 Chornobyl disaster, and the true scale of COVID-19 in 2020–2022," he said.
Plague is caused by the bacterium Yersinia pestis, which is usually found in small mammals and their fleas. Bubonic plague, the most common form, is caused by the bite of an infected flea. Pneumonic plague is the most virulent form: left untreated, it can be fatal within 18 to 24 hours of onset, though common antibiotics can cure it if given early.
But each time, the consequences were devastating.
Sybiha added that there is compelling evidence that Russia has used chemical weapons in Ukraine and has threatened to use nuclear weapons in its genocidal war. His remarks came amid rumors that the plague could have originated in a biological laboratory developing weapons.
"The world must not wait for another catastrophe before asking questions," he said.
Russia must disclose all the circumstances surrounding the case, provide transparent epidemiological data, and cooperate with international mechanisms because “when dangerous pathogens are involved, secrecy is a threat to everyone,” Sybiha added.
The World Health Organization (WHO) says it still lacks the data it needs for a full risk assessment, while Russia has told the organization that no cases of plague have recently been reported in Irkutsk Oblast.
WHO Director-General Tedros Adhanom Ghebreyesus says that the organization has asked Russia for "further information on the laboratory tests conducted on the individual who died and the contacts," more details on what prompted the public health measures, and the health status of the contacts. The organization also seeks verification of media reports of a second employee with pneumonia of undetermined cause.
Based on "unofficial information," the public health risk to the general population appears to be low, WHO spokesperson Christian Lindmeier says, according to Forbes.
On 6 October, US Secretary of State Marco Rubio said information з приводу вирогідної хвороби from Russia was "still quite limited."
The next day at the White House, a reporter asked US President Donald Trump whether the plague in Russia was a bioweapon, according to CNN.
"Well, we don't think so. We're going to find out soon enough, but we don't think so," he said.
The reporter also asked whether Trump was “getting the same vibe right now from Russia that you got from China at the start of COVID.”
"Well, China didn't say much, and Russia's not saying much either, but they do say they have it very much under control," Trump answered.
In the cover image: Asmodeus / The Devil at Rennes-le-Château, by Andy Hay, and his worshipper on the US city council
by Fabio Giuseppe Carlo Carisio
Europeans owe a debt of gratitude to Gospa News International for the ability to discover what is happening around the world in real time.
Not because we are better than others, but because we pay attention to RT (formerly Russia Today)—a broadcaster offering exceptional investigative content that, prior to the war in Ukraine (triggered by the 2014 NATO coup—a fact that must always be remembered), maintained newsrooms across Europe.
Yet, despite producing highly verified and well-documented content with an approach that was as objective as possible (unlike Sputnik International, which is controlled by the Kremlin), RT was banned from the web in EU by the European Commission under the criminal President Ursula von der Leyen and in the United Kingdom under the heretical Freemason King Charles.
If you Europeans are able to read about a sensational event almost in real time today, you have Gospa News to thank—and perhaps you might consider making a small donation.
“US city council opens session with prayer to Satan”—this is the simple headline of an article posted last night by RT at 12:37 AM Moscow time in its “Top Stories” section, referencing a video published on the official website of the city of Ottumwa (Iowa, USA).
The RT article you are about to read highlights a massive problem—one previously addressed in another Gospa News investigation that proved highly embarrassing for the Catholic Church…
It states that the invocation of Lucifer was permitted under a new law recently passed by the City Council, which allows any faith group to offer a “prayer.”
One member of the assembly had warned of the risk that satanic invocations might occur and voted against the measure.
I do not wish to appear boastful, but it is an objective fact that, just hours earlier of the RT post, Gospa News had published an exclusive investigation with a telling title: “THE APOCALYPTIC PROPHECIES OF LA SALETTE – 1. The Era of the ANTICHRIST. From Our Lady of Victory at Lepanto to the October 7th of Jihadist, Zionist & Masonic DEMONS.”
For this, I give thanks to the Holy Spirit, the Paraclete; as a Christian journalist, I pray to Him daily for inspiration, including in the choice of topics for my writings.
In the message that the visionary of La Salette (France) nun Mary od Cross reported receiving during the apparition of Our Lady (September 19, 1846—approved by the Catholic Church), the imminent Era of the Antichrist was foretold.
In a message given in 2001 to the visionary Marija Pavlović, the Queen of Peace—who has been appearing in Medjugorje for 45 years—announced that “Satan is now free from his chains.”
The effects are visible not only in the rise of atheism but even in the open adulation of Lucifer!
As Gospa News has noted, respect for other deities was enshrined in an even more significant act—one that the Holy See and certain cardinals stubbornly continue to defend: the Second Vatican Council’s document *Nostra Aetate*.
That document called for respect for every religious faith—and thus, implicitly, for the Goddess Kali (worshipped by the ferocious Thuggee headhunters), the Great Architect of the Universe (of Freemasonry), and the pagan idol Baphomet; and, by extension, for Satan—who is surely more real than the other three mentioned, all of whom were inspired by him…
Naturally, the Catholic Church approved that document to foster interfaith dialogue and, above all, to offer a gift to the Zionist movement—comprising self-styled adherents of Judaism—thereby triggering what we have termed a “license to kill,” which has materialized in the current genocides in the Holy Land.
For too many cardinals—whether out of naivety, as they follow the progressive theological drift that denies Lucifer’s existence, or out of fear, preferring not to speak of him—failed to heed Pope Paul VI’s warning to the clergy about the entry of the “smoke of Satan into the Temple of God.”
Instead, they approved that document, never imagining that one day they might find themselves confronting Satan worshippers.
That day has arrived!
Yet the weapons wielded by the wearers of the cardinal’s red and the bishop’s violet seem to have lost their edge, precisely because of the gradual decline in the struggle against the devil and in the practice of exorcism.
This excludes, of course, those members of the clergy who have already crossed the flimsy barricade to serve the enemy—as prophesied in the Marian messages received by Sister Mary of the Cross (born Melanie Calvat), the visionary of La Salette.
FREEMASONRY & VATICAN – 2. Cardinals, Bishops kneeling before Satan at the Masonic Summit in Italy
Originally published by RT (former Russia Today) – banned in EU and UK
An Iowa city council meeting erupted into controversy after opening with a Satanic invocation that ended with the words “Hail Satan,” prompting a local pastor to demand that officials “reverse this curse.”
Matt Dalbey, an Ottumwa resident and former city council member, delivered the invocation at Tuesday’s meeting (October, 6, 2026) under a policy allowing residents of different religions and belief systems to open council proceedings with a prayer or reflection.
Dalbey began by addressing a “dark father” and invoking what he called the “Luciferian impulse” before concluding: “It is done. Hail Satan.”
The invocation immediately drew objections from New Life Center pastor Rick Bick, who interrupted the proceedings.
“That was a curse put on the city,” he said. “Most of you know that, and we need to just stop and reverse it… ‘Hail Satan’ is not welcome here.”
Mayor Benjamin Foote then called for a 30-second moment of silence “to reflect on whatever it is we need to reflect on at this time.”
Dalbey’s invocation was permitted under a policy adopted by the council in January.
The measure states that Ottumwa, a city of some 25,500 people, seeks to respect “the diversity of both organized and unorganized religious denominations, as well as other faiths, belief systems, or the lack thereof.”
Council member Cara Galloway had specifically warned that a Satanic invocation could happen when she cast the only vote against the policy in January.
Opening with an invocation means allowing viewpoints that may not reflect our own,” she said, warning that selectively objecting to one now could expose taxpayers to legal liability
The city said Wednesday that it had been flooded with calls over the prayer, many of them “rude and full of profanities,” but stressed that officials cannot discriminate between denominations or belief systems.
The recording of the meeting had drawn more than 12,000 views on the city’s YouTube channel by Wednesday afternoon, making it the most-watched video ever posted there.
Dalbey is scheduled to deliver another invocation at the council’s November 3 meeting. He told the Ottumwa Courier that the prayer is used by the Satanic Temple of Iowa, of which he is a member, but “has nothing to do with the belief in a satanic deity.”
The organization describes itself as non-theistic.
Originally published by RT (former Russia Today) – banned in EU and UK
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Europa teatraliza la guerra con Rusia mientras su orden liberal se derrumba: un ritual de miedo sin promesa de redención, camino a la autodestrucción.
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MSIa Informa, 29 de septiembre de 2026.-En un arrebato de simulación, durante la Cumbre Europea del Ártico, realizada en Rovaniemi, Finlandia, líderes europeos se mostraron vistiendo ropas militares para transmitir claramente el mensaje de que estarían preparados para un enfrentamiento con Rusia. Mientras tanto, la maquinaria política y mediática de las principales capitales europeas repite, casi al unísono, la alerta contra la supuesta “amenaza rusa” representada por Vladímir Putin.
La propia declaración oficial de la Cumbre de Rovaniemi, realizada los días 13 y 14 de septiembre de 2026, acordó que la seguridad es el centro de las discusiones e insistió en la necesidad de fortalecer la presencia y la capacidad europeas en el Ártico, región considerada estratégica para la seguridad de todo el continente.
Pero hay algo profundamente más inquietante en esta escenificación. Esos dirigentes se disfrazan de portavoces de sociedades movilizadas para la guerra cuando gobiernan países profundamente divididos y desafían una creciente erosión de la confianza política. La distancia entre la retórica de los líderes y la disposición real de las sociedades que pretenden representar debería, por sí sola, recomendar prudencia. En lugar de eso, asistimos a la construcción de una atmósfera psicológica de choque. Y es justamente ahí donde comienza el peligro.
El riesgo real de autodestrucción
En primer lugar, simulan poder porque Europa no dispone hoy de todas las condiciones industriales necesarias para sostener autónomamente una movilización militar prolongada en la escala sugerida por la actual retórica de rearme. El propio esfuerzo europeo por reconstruir reservas, aumentar la producción de municiones y recuperar capacidad industrial demuestra hasta qué punto esa estructura ha sido reducida en las últimas décadas. Pero la cuestión más grave no es industrial. Es estratégica.
La Federación Rusa dispone de un enorme arsenal nuclear y ha desarrollado sistemas de ataques avanzados, incluso hipersónicos. Eso no significa que Rusia posea superioridad tecnológica en todos los campos, pero sí algo mucho más importante para esta reflexión: cualquier guerra directa entre la OTAN y Rusia involucraría fuerzas capaces de provocar una destrucción de escala civilizacional. Rusia y Estados Unidos siguen concentrando la abrumadora mayoría de las ojivas nucleares existentes, al mismo tiempo que los principales Estados nucleares modernizan sus arsenales y se debilitan los mecanismos de control de armas. Por lo tanto, tratar una confrontación directa entre Rusia y la OTAN como si fuera apenas una opción más de política exterior no es una demostración de valentía. Es jugar con una posibilidad cercana de autodestrucción.
Cuando se atraviesa cierto umbral, ya no existe garantía de que los acontecimientos permanezcan bajo el control de quienes los iniciaron. Éste es el punto que parece desaparecer de la actual teatralización belicista. Y hay algo todavía más perturbador. El lenguaje de la destrucción volvió a ser pronunciado abiertamente por los propios liderazgos occidentales.
En septiembre de 2026, ante la Asamblea General de las Naciones Unidas, el presidente Donald Trump llegó a advertir que Estados Unidos podría “aniquilar” a Irán si no se alcanzaba un acuerdo. Si una amenaza de esa naturaleza puede ser pronunciada ante las Naciones Unidas sin provocar una ruptura política proporcional a la enormidad de lo que se está diciendo, entonces algo profundamente grave está ocurriendo con la percepción occidental de los límites de la guerra. Porque la normalización del lenguaje de aniquilación no permanece necesariamente confinada al adversario contra el cual fue originalmente dirigida.
Hoy puede ser Irán. Mañana, en una espiral de escalada que nadie consiga ya controlar, podrían ser ciudades europeas. Es en este sentido que los actuales delirios belicistas dejan de ser una escenificación política y pasan a representar un peligro concreto de autodestrucción de la propia civilización europea. Europa, que durante siglos fue uno de los centros fundamentales de la civilización occidental, atravesó dos guerras mundiales y conoció directamente lo que significa transformar rivalidades políticas en guerras de aniquilación. Justamente por eso, cabría esperar que sus liderazgos fueran los primeros en comprender que una guerra entre potencias nucleares no ofrece una segunda oportunidad para corregir errores de cálculo.
Sin embargo, vemos dirigentes jugando con símbolos militares, discursos de movilización, enemigos existenciales y horizontes de confrontación como si aún estuviéramos en el mundo anterior a Hiroshima. La ficción consiste precisamente en eso: representar la guerra como un instrumento político todavía disponible sin enfrentar el final de aquello que semejante guerra podría significar. Y si la confrontación escapa al control, no serán solo gobiernos, partidos o alianzas militares quienes pagarán el precio. Podría ser la propia civilización que esos dirigentes afirman estar defendiendo.
¿Quién necesita la amenaza?
Entonces, preguntemos: ¿quién está detrás de toda esta falsedad? ¿Quién alimenta esta representación? ¿Quién necesita esta atmósfera permanente de amenaza? ¿Y por qué un orden político resquebrajado, sin legitimidad, parece encontrar en la perspectiva de la guerra una de las últimas coartadas para justificar su perennidad? La respuesta más ingenua consistiría en explicar esa patología en la tentativa de mantener regímenes impopulares bajo una imaginaria amenaza externa, al mismo tiempo que se condenan o reprimen fuerzas políticas emergentes, acusadas de “agentes externos” o instrumentos de una potencia enemiga; en este caso, vinculadas a la “bestia” rusa.
Hay, ciertamente, algo de eso. La historia registra numerosos ejemplos de gobiernos que recurren a la amenaza externa para reajustar cohesiones internas deterioradas, desacreditar adversarios y justificar medidas que, en circunstancias normales, encontrarían mayor resistencia. Pero esa explicación es insuficiente. Cuando hablamos de crisis, no nos referimos solamente a la legitimidad de un grupo de líderes europeos. La descomposición alcanza al propio sistema que los llevó al poder. Y es precisamente ese sistema el que se derrumba.
Desmoronamiento del orden liberal-financiero
El llamado “mundo basado en reglas”, la globalización financiera, el libre comercio elevado a dogma y la paulatina sustitución de la economía productiva por la intermediación financiera confrontan hoy el retorno del Estado nacional soberano. Este resurgimiento prioriza la política industrial, la seguridad energética, las cadenas productivas estratégicas y la defensa de los intereses económicos propios. Paradójicamente, dicho centralismo estatal podría mostrar también un camino para que Occidente recupere parte de sus raíces civilizatorias – esencialmente cristianas –, en las cuales el poder político no se concebía como algo absoluto, sino sometido a un orden moral superior.
En el fondo, detrás de estas quimeras se vislumbra una grieta aún más profunda: la crisis del modelo liberal-financiero articulado en torno a bancos centrales “independientes”. Esta lógica ha consolidado la creciente autonomía del capital frente a los Estados nacionales, impulsada por una concepción económica que, durante décadas, desplazó progresivamente el eje de la riqueza desde la producción real hasta llegar a la especulación rentista.
Las raíces de este entramado se remontan a la gestación del orden comercial angloholandés de los siglos XVII y XVIII, proyectado más tarde a escala global a través de la expansión imperial y bancaria británica. Con el paso del tiempo, ese modelo adquirió nuevas formas, pero conservó una característica esencial: la capacidad del poder financiero de proyectarse como una realidad exógena a la política y de presentar sus decisiones bajo la rúbrica de técnicas, neutrales e independientes de las elecciones soberanas de la sociedad. Es justamente esa arquitectura camuflada la que hoy comienza a ser cuestionada.
Una religión secular sin promesa de redención
El cerebro oculto de las oligarquías occidentales ha perdido la capacidad de generar ideas y proyectos capaces de movilizar a las sociedades hacia un horizonte prometedor. Esta esterilidad se refleja también en la mediocridad de gran parte de los liderazgos actuales, convertidos en meros administradores de un orden involutivo antes que en creadores de una nueva realidad política. Así, la política liberal se ha transformado en una especie de religión secular sin promesa de redención, siendo esta, tal vez, una de sus características más inquietantes.
Los grandes movimientos políticos de los siglos XIX y XX, incluso cuando condujeron a sociedades enteras hacia la catástrofe, todavía prometían alguna forma de redención histórica: la sociedad sin clases, la grandeza nacional, el imperio, la revolución, el hombre nuevo o un orden futuro supuestamente definitivo. En cambio, la religión secular del orden liberal en descomposición ya ni siquiera ofrece eso. Exige sacrificios sin presentar un paraíso futuro: demanda empobrecimiento en nombre de la estabilidad, pérdida de soberanía en nombre de las reglas, desindustrialización en nombre de la eficiencia y censura en nombre de la democracia. Finalmente, admite incluso el riesgo de la guerra para preservar un orden cuya finalidad ya no es capaz de explicar.
Ya no existe una verdadera promesa de redención. Existe solo la promesa de que el sistema seguirá existiendo. “Nosotros somos el jardín del Edén; el resto es la selva”. En ese punto, la política deja de defender a la sociedad y exige de la sociedad un sacrificio ciego para ¡defender el sistema! Es precisamente ahí donde una religión secular puede volverse autodestructiva: cuando la conservación del orden existente vale más que la conservación de quienes viven esclavizados bajo ese orden.
De la minoría creadora a la minoría dominante
Tal vez éste sea uno de los signos más profundos de agotamiento civilizatorio. Una élite deja de ser creadora cuando ya no consigue imaginar un futuro distinto de la simple continuación de sí misma, el gran historiador británico Arnold Toynbee percibió con enorme profundidad este fenómeno al distinguir la minoría creadora de la minoría dominante.
Una minoría creadora ejerce liderazgo porque ofrece respuestas capaces de inspirar adhesión. Su autoridad nace de su capacidad de responder a los desafíos históricos y producir nuevas formas de organización, cultura y de sentido del ser. Cuando esa capacidad desaparece, la antigua minoría creadora puede convertirse en una minoría dominante. Ya no conduce porque inspira. Se conserva porque controla. La persuasión es progresivamente sustituida por la disciplina; la imaginación, por la administración; el proyecto, por la propaganda; y la confianza, por el miedo. Es en ese momento cuando el sistema corre el riesgo de transformar su propia crisis en justificación para seguir existiendo. Cuanto más fracasa, más exige poder. Cuanto más pierde legitimidad, más necesita enemigos. Cuanto menos consigue imaginar un futuro, más dramáticamente necesita presentar el presente como una batalla existencial.
Cuando lo temporal ocupa el lugar de lo trascendente
Aquí es donde la reflexión del filósofo y politólogo germano-estadounidense Eric Voegelin (1901–1985) sobre las religiones políticas converge con la de Toynbee acerca de la desintegración de las civilizaciones. Cuando una sociedad pierde el referente de un orden trascendente, la necesidad humana de lo absoluto no se desvanece; simplemente se transfiere. La nación, la raza, la clase, el partido, la revolución, el mercado, las “reglas” o la democracia – entendida ya no en tanto régimen político, sino como categoría moral absoluta –: cualquier realidad temporal puede ser sacralizada y elevada a un estatus que no admite cuestionamiento. En este proceso, lo mundano usurpa el lugar de lo trascendente.
Sin embargo, existe una diferencia decisiva entre los antiguos movimientos políticos y esta potencial religión secular de un orden agotado. Los primeros prometían una redención futura, mientras que esta última parece exigir el sacrificio presente con el único fin de evitar el colapso del sistema. Se trata de una religión secular desprovista de escatología: sin paraíso, sin un hombre nuevo y sin un horizonte genuinamente inédito. Su único porvenir es la prolongación indefinida del presente.
Cuando el miedo sustituye a la imaginación
Tal vez sea exactamente esa ausencia de futuro la que explique la creciente importancia del miedo: al enemigo externo, a la ruptura, a la disidencia y a la pérdida de control. El temor a que aquello presentado durante décadas como inevitable deje súbitamente de serlo. Cuando un orden ya no consigue generar esperanza, se ve obligado a infundir pavor. Y si el terror sustituye a la imaginación, el conflicto puede convertirse en una vía de legitimación.
La guerra, entonces, deja de ser solo un instrumento externo de política para transformarse en una necesidad interna del sistema. Es justamente ahí donde los delirios belicistas contemporáneos adquieren una dimensión mucho más profunda que el debate cotidiano sobre Rusia, Ucrania, la OTAN o los gastos militares; la cuestión es civilizacional. Un orden que perdió la capacidad de proyectar su propio porvenir puede comenzar a aceptar riesgos que, en condiciones normales, parecerían impensables. Puede terminar confundiendo la continuidad de sus estructuras con la de la propia civilización.
Esta confusión es, tal vez, una de las más peligrosas que una élite pueda cometer. Las instituciones, los regímenes económicos y los esquemas políticos son históricos, mientras que las civilizaciones trascienden a todos ellos. Cuando un engranaje pasa a exigir que la humanidad se arriesgue para garantizar su propia supervivencia, la relación entre medios y fines se ha invertido por completo.
Las señales de un cambio de época
Es en este punto donde resulta posible hablar, verdaderamente, de autodestrucción. Una civilización puede comenzar a destruirse no por haber dejado de creer, sino porque transformó su propio orden histórico en un objeto de fe absoluta. Cuando los dirigentes dejan de proyectar un futuro diferente al que administran; cuando la guerra sustituye a la política y el miedo reemplaza al proyecto; cuando la conservación de las instituciones es más importante que las personas para quienes fueron creadas, no estamos solo ante una crisis política o económica. Nos enfrentamos a una profunda debacle civilizatoria.
El momento en que una élite pierde la capacidad de idear, crear y persuadir suele ser la señal premonitoria de que una época termina. Sin embargo, esto no significa necesariamente que la civilización esté condenada; puede implicar exactamente lo contrario. Indica que las estructuras incapaces de responder a los desafíos del presente están abriendo espacio para otras formas de organización, nuevas ideas y la recuperación de virtudes que parecían olvidados. Al fin y al cabo, el agotamiento creativo de un orden no agota la capacidad de invención humana. Cuando quienes gobiernan ya no conciben nada más allá de su propia perpetuación, quizá sea ese, precisamente, el primer indicio de que algo nuevo – completamente nuevo – está por llegar.
A wooden shipwreck in the Arade River could shed light on the Algarve’s maritime history when archaeologists begin excavating the site next year. Believed to date from the 19th century,
The post Mystery 19th-century shipwreck holds secrets beneath the Arade appeared first on Portugal Resident.
On October 31, 1926, Toronto lawyer and millionaire Charles Vance Millar died suddenly of a heart attack. He left behind no wife, no children, and no close heirs. What he did leave behind was one of the strangest wills ever written. Within a decade, Millar's final wishes would trigger lawsuits, newspaper frenzies, moral outrage, and a bizarre competition among Toronto mothers that became known around the country as the Great Stork Derby.
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Members of the Timleck family, one of four winners of the Great Stork Derby. Credit: Toronto Star Archives