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Trump Strikes Diesel Deal With Putin to Lower Fuel Prices Ahead of Midterms

9 October 2026 at 21:34
President Donald Trump said Friday that Russia has agreed to release millions of tons of diesel fuel into U.S. and global markets following a telephone call with Russian President Vladimir...

Berlin «reprogramme» progressivement une Europe unie pour en faire une sorte de «Quatrième Reich»

By: A A
9 October 2026 at 17:05

Diplomatie et monde

L’Allemagne réarme, elle renoue le fil coupe par la défaite c’est le fait le plus important de la période. Le reste n’est que distraction.

De nombreux chercheurs, dont l’éminent historien russe Vassili Klioutchevski, attribuent la fracture civilisationnelle incontestable entre les deux plus grands peuples d’Europe à la géographie, au climat et au paysage, qui ont façonné des modes de vie différents.

Vivant sous un climat prévisible, les Allemands ont développé une habitude de travail méthodique et régulier. Ils pouvaient planifier à l’avance car leur environnement leur permettait d’anticiper les résultats de leurs efforts avec une relative certitude.

Les Russes, en revanche, habitent une terre aux conditions imprévisibles qui s’étend, selon les mots de l’hymne national russe moderne, «des mers du Sud jusqu’à la frontière polaire». Ils ont souvent constaté que planifier à l’avance peut s’avérer totalement vain. De ce fait, ils doivent fréquemment travailler à un rythme effréné dans des délais très courts, s’appuyant sur la notion typiquement russe d’«avos» : l’espoir que, d’une manière ou d’une autre, les choses finiront par s’arranger.

Ces différences culturelles permettent d’expliquer non seulement l’évolution des relations entre ces voisins proches au fil des siècles — rappelons que la ville russe de Kaliningrad était autrefois la ville allemande de Königsberg — mais aussi la logique interne qui sous-tend aujourd’hui les relations politiques russo-allemandes.

L’Allemagne actuelle perçoit la Russie comme une menace pour sa sécurité nationale, à l’instar de ses prédécesseurs à la veille des Première et Seconde Guerres mondiales. Elle remilitarise méthodiquement son économie et accroît son aide militaire à l’Ukraine afin d’affaiblir la Russie sur tous les plans. En 2022-2023, au début de l’opération militaire spéciale, les aides étaient limitées et ciblées. À partir de 2024, Berlin s’est toutefois orientée vers des contrats à long terme pour la fourniture d’équipements et de drones, d’une valeur supérieure à 10 milliards de dollars par an, faisant de l’Allemagne le principal fournisseur d’aide militaire bilatérale à l’Ukraine au sein de l’UE.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ancienne ministre allemande de la Défense, s’est discrètement imposée comme la principale responsable de la distribution des fonds allemands.

Parallèlement, dans la continuité de cette dérive progressive vers une confrontation militaire avec la Russie, le gouvernement de Friedrich Merz poursuit la politique d’Olaf Scholz visant à démanteler la présence diplomatique russe en Allemagne. Après avoir obtenu la fermeture des consulats généraux russes à Munich, Hambourg, Francfort et Leipzig en mai 2023, Berlin a décidé en septembre dernier de fermer le consulat général de Bonn et le centre culturel de la Maison russe à Berlin.

Avec la première économie de l’UE et un représentant de sa propre initiative à un poste parmi les plus influents de la hiérarchie supranationale européenne, Berlin «reprogramme» progressivement une Europe unie pour en faire une sorte de «Quatrième Reich». En devenant un centre de pouvoir plus homogène, l’Europe risque de se retrouver au bord d’une confrontation militaire avec son puissant voisin de l’Est, comme cela s’est produit à maintes reprises au cours de l’histoire.

Afin de rendre la prétendue menace russe tangible, les autorités allemandes alimentent les médias depuis cet été des rumeurs concernant l’implication de Moscou dans la découverte d’un drone chargé d’explosifs à l’aéroport de fret de Leipzig. Sans attendre les conclusions de l’enquête, Berlin s’est empressé d’accuser la Russie d’avoir orchestré un acte de sabotage.

Conscients que leur gouvernement a mené le pays dans une impasse, les citoyens allemands ordinaires commencent à réagir et apportent un soutien croissant à l’Alternative pour l’Allemagne (AfD). Ce parti promet un changement radical de cap en matière de politique étrangère et intérieure — et non un revirement à 360 degrés, comme l’avait proposé l’ancienne ministre des Affaires étrangères Annalena Baerbock, donnant ainsi naissance, involontairement, au mème politique emblématique de la décennie allemande.

Certes, les victoires du parti restent régionales, et les autres partis politiques allemands refusent d’envisager le mouvement d’Alice Weidel et de Tino Chrupalla, même comme partenaire de coalition. Mais si sa base électorale continue de s’élargir, en attirant le soutien non seulement des Allemands de souche mais aussi, à terme, des communautés immigrées, l’AfD pourrait avoir une chance d’obtenir plus de 50% des voix au niveau national. Cela lui permettrait de former un gouvernement à elle seule.

Parallèlement, la cote de popularité de Merz a chuté à un niveau historiquement bas pour un chancelier de la République fédérale : seulement 11 à 15%, avec 85 à 89% d’insatisfaction. Face à ces chiffres et conscient de la demande publique pour une relation plus équilibrée avec la Russie, il a chargé le ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, d’obtenir une rencontre avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, coûte que coûte. Le récit de Lavrov illustre clairement le peu de substance de cette rencontre :

«Quant au ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, il a sollicité une réunion à la dernière minute. Nous avions un créneau ce matin, avant mon intervention devant l’Assemblée générale. Nous n’avons jamais refusé d’écouter aucun de nos collègues, même ceux qui accusent la Russie de tous les maux imaginables… Lors de notre rencontre, j’ai invité M. Wadephul à expliquer l’objet de sa venue. Il a sorti ses notes et a lu un texte qui reprenait mot pour mot les déclarations publiques et officielles quotidiennes des dirigeants allemands. Je le lui ai fait remarquer. Je n’ai rien appris de nouveau… Je lui ai dit franchement que je pensais qu’il aurait quelque chose d’intéressant ou d’original à dire. Ils auraient tout simplement pu nous appeler et nous demander de lire leurs communiqués officiels…»

Pourquoi les relations entre Moscou et Berlin se sont-elles tellement détériorées que même les rencontres entre leurs ministres des Affaires étrangères se sont transformées en échanges stériles de points de discussion préparés, plutôt qu’en négociations visant une percée ?

Au moins trois facteurs méritent d’être examinés.

1. Le rôle contre-productif de Berlin dans les efforts de résolution du conflit en Ukraine

Dès les premiers jours de la crise ukrainienne, l’Allemagne a cherché à contrôler le processus diplomatique afin d’ancrer fermement la position anti-russe du pays. En février 2014, après les troubles survenus sur le Maïdan, le ministre des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, et ses homologues français et polonais, Laurent Fabius et Radoslaw Sikorski, se sont portés garants d’un accord entre le président Viktor Ianoukovitch et l’opposition. Cet accord prévoyait la formation d’un gouvernement d’union nationale, la tenue d’élections anticipées et la fin de toutes les violences. Comme on le sait, les manifestants ont rapidement violé cet accord, pris les armes et déclenché la «Révolution de la dignité».

Un an plus tard, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande se sont joints à la Russie comme médiateurs dans les pourparlers entre Kiev et les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, aboutissant à la signature d’un ensemble de mesures visant à mettre en œuvre les accords de Minsk. Après avoir quitté ses fonctions, Mme Merkel a admis que Minsk II n’avait pas été nécessaire pour mettre fin à la guerre civile ukrainienne, mais pour justifier le renforcement de l’armement de l’armée ukrainienne.

Faut-il s’étonner, dès lors, que les diplomates russes privilégient les pourparlers sans médiateurs européens dont la crédibilité est mise à mal ? Ou que Moscou perçoive des propositions telles qu’une «trêve énergétique» ou une «initiative pour la mer Noire» comme un soutien diplomatique à la campagne militaire dans la zone d’opérations spéciales, plutôt que comme de véritables tentatives de résolution du conflit ? Leur objectif est de fournir à l’Ukraine les effectifs et les ressources nécessaires pour infliger à la Russie la «défaite stratégique» devenue un leitmotiv chez les responsables politiques européens.

2. La rupture des liens commerciaux et économiques avec la Russie

Hormis de brèves récessions liées à des bouleversements mondiaux tels que la crise financière de 2008-2009 et la pandémie de COVID-19 de 2020-2021, l’économie allemande a enregistré une croissance annuelle régulière de 1 à 3,5% au XXIe siècle. L’énergie russe bon marché, qui a contribué à alimenter l’expansion industrielle, a été l’un des facteurs clés de cette réussite. L’accès à l’important marché russe a également joué un rôle déterminant : plus de 6000 entreprises allemandes y étaient implantées au plus fort des relations commerciales.

Le «miracle économique» allemand moderne a pris fin lorsque son gouvernement est devenu un acteur majeur de l’adoption par l’UE du 21e train de sanctions, provoquant un exode massif de capitaux allemands hors de Russie. Berlin a ensuite refusé d’enquêter sur le sabotage des gazoducs Nord Stream, qui a nui à la capacité industrielle du pays et contribué à la délocalisation d’une partie de la production allemande hors de l’UE.

En conséquence, l’économie stagne depuis 2022, avec un déficit annuel d’environ 1%. Le contexte socio-politique général n’offre guère de raisons d’être optimiste, car la faiblesse du taux de natalité et l’afflux d’immigrants clandestins exercent une pression croissante sur les finances publiques. Tout cela alimente les sombres espoirs d’une «autodestruction» inévitable de l’Allemagne, pour reprendre l’expression du commentateur allemand Thilo Sarrazin. Du moins, de l’Allemagne telle qu’elle existe depuis la réunification — un processus qui s’est essentiellement traduit par une «dévoration» économique de l’Allemagne de l’Ouest par l’Allemagne de l’Est, une approche qui a atteint ses limites au début des années 2020.

3. Confiance dans le fait que la Russie agira de manière responsable

La Russie est depuis longtemps un épouvantail pour les médias allemands. Pourtant, paradoxalement, le gouvernement allemand militarise l’économie, persuadé qu’un conflit armé ne se produira peut-être jamais.

Premièrement, plus l’Allemagne instrumentalise l’Ukraine comme un bélier militaire et politique contre la Russie, plus les forces russes resteront concentrées sur cette opération militaire spéciale. Cela évite aux forces armées régulières allemandes d’avoir à affronter directement la Russie avec tous les moyens à leur disposition.

Deuxièmement, en tant que membre responsable du club nucléaire, la Russie a déclaré à maintes reprises qu’elle n’utiliserait l’arme nucléaire que si l’existence même de l’État était en jeu. Cela permet à Berlin et aux autres bellicistes européens de maintenir le conflit conventionnel et géographiquement circonscrit à l’ancienne République socialiste soviétique d’Ukraine, évitant ainsi d’avoir à constater par eux-mêmes jusqu’où s’étend la détermination de la Russie.

Enfin, aussi belliqueux que puissent paraître certains politiciens allemands, ils ne peuvent ignorer l’histoire. Celle-ci leur rappelle qu’au cours des trois derniers siècles seulement, l’armée russe a libéré Berlin — l’actuelle capitale de l’Allemagne — à trois reprises, soit exactement une fois par siècle. Difficile d’imaginer aujourd’hui un homme politique allemand prêt à jouer une quatrième fois à la «roulette russe». Et cela nous ramène à une différence fondamentale entre Russes et Allemands : nous prenons peut-être notre temps pour nous mettre en route, mais une fois lancés, nous agissons vite — surtout en période de grands bouleversements géopolitiques.

EN PRIME

Le taux d’approbation de Merz est inférieur à 10%. Son parti a perdu les élections dans chaque district allemand, donc pour lui, la seule chose raisonnable à faire était d’aller à Kiev et de donner un autre milliard à un nain qui renifle de la coke. Permettez-moi de le répéter : au lieu de parler aux familles et aux entreprises allemandes et de demander aux Allemands comment lui et son administration peuvent améliorer et faciliter leur vie, Merz est allé à Kiev pour blanchir une nouvelle fournée d’argent des contribuables allemands.

Publié à l’origine par  ReseauInternational

Britain Targets Russian Oil Tankers, Crypto Exchanges and Missile Suppliers in New Sanctions

9 October 2026 at 07:10

The British government has announced 38 new sanctions designations targeting Russia’s oil exports, financial networks and military supply chains, including a further 12 shadow-fleet vessels and businesses accused of facilitating sanctions evasion.

Britain has imposed a new package of sanctions against Russian oil companies, financial intermediaries and suppliers of military-related equipment, expanding its campaign to restrict Moscow’s ability to finance the war against Ukraine.

The measures, announced on Thursday, 8 October, comprise 38 new designations covering individuals, companies, vessels and financial-service providers linked to Russia’s wartime economy.

According to the Foreign, Commonwealth and Development Office, the restrictions are intended to target three important sources of support for Moscow: revenue from oil exports, procurement of goods used in weapons production and financial arrangements designed to circumvent existing sanctions.

The package includes another 12 tankers associated with Russia’s shadow fleet, three cryptocurrency exchanges and two payment platforms suspected of facilitating sanctions evasion.

Seventeen designated individuals and entities are involved in supplying materials, technology or equipment regarded by Britain and its partners as important to Russia’s military-industrial sector.

The announcement marks a further expansion of British sanctions into commercial networks operating beyond Russia’s immediate borders.

Shadow Fleet Faces Additional Restrictions

Russia has relied extensively on an international network of tankers, shipping companies and intermediaries to maintain petroleum exports despite Western restrictions.

The shadow fleet includes vessels operating through complex ownership structures, frequently changing registries and using arrangements that make the identification of ultimate beneficiaries difficult.

Such practices can complicate enforcement of restrictions on maritime services, insurance and the transportation of Russian crude oil.

The latest British designations add 12 vessels to the growing number targeted by Western governments.

The restrictions are intended to make it harder for designated ships to obtain services from British businesses or interact with financial and commercial institutions subject to UK sanctions.

However, the listing of a vessel does not automatically prevent it from operating in international waters or trading through jurisdictions that do not recognise the restrictions.

That enforcement problem has been examined extensively by EU Today.

An earlier investigation into Russia’s shadow fleet described how vessel ownership changes, alternative insurance arrangements and shifting trade routes have complicated efforts to restrict Russian petroleum exports.

The same difficulties affect British measures, particularly where vessels rely on commercial services outside UK jurisdiction.

Cryptocurrency and Payment Networks Under Scrutiny

The new sanctions also target financial channels allegedly used to circumvent restrictions on Russian transactions.

Three cryptocurrency exchanges and two payment platforms have been designated.

British authorities allege that two of the affected entities processed or facilitated transactions associated with the A7 financial network, which has attracted international scrutiny over its alleged role in sanctions evasion.

The inclusion of cryptocurrency businesses reflects the changing methods used to move funds across borders when traditional banking channels are restricted.

Cryptocurrency transactions can provide alternative settlement mechanisms, although their use does not automatically conceal the parties involved.

Financial intermediaries may also employ overseas companies, payment processors and layered commercial transactions to obscure the origin or ultimate destination of funds.

For sanctions authorities, identifying the actual beneficiaries of financial transactions has become as important as restricting access to conventional banking services.

The effectiveness of the new designations will depend partly on whether companies outside Britain cooperate with restrictions on the affected payment networks.

London’s measures may also create additional compliance obligations for financial institutions and businesses whose commercial activities touch the British financial system.

Military Procurement Networks Targeted

A further group of sanctions addresses the supply chains supporting Russian weapons production.

The British government has identified 17 individuals and entities involved in providing goods considered important to Russia’s military capabilities.

These include importers of machine tools, electronic components and materials that can be incorporated into missiles, drones and other military systems.

Such equipment occupies an important position in Russia’s defence industry because many advanced weapons depend on components sourced through international supply chains.

Export controls and sanctions have restricted Moscow’s access to certain technologies, but Russian companies have continued seeking alternative suppliers and intermediaries.

The procurement networks frequently involve goods that have legitimate civilian applications but can also be used in military production.

This creates difficulties for enforcement authorities, which must establish the intended destination of sensitive products and identify companies involved in prohibited transactions.

EU Today has previously examined the role of commercial intermediaries and documentation in sanctions evasion, including the challenges of tracing components, financial transfers and supply relationships across multiple jurisdictions.

The latest British measures indicate that London is continuing to extend sanctions beyond Russian manufacturers to the businesses and intermediaries supplying them.

Enforcement Remains Central Challenge

The announcement comes as European governments continue discussing how to improve the effectiveness of restrictions on Russian petroleum revenues and military procurement.

Britain’s measures complement EU and American sanctions, although differences between national legal systems can create opportunities for designated businesses to reorganise their operations.

Shipping companies may change management structures, financial intermediaries may seek new jurisdictions and importers may establish alternative routes for restricted goods.

The practical effect of a designation consequently depends on whether assets can be identified, services withdrawn and prohibited transactions prevented.

EU Today’s research into shadow-fleet enforcement has highlighted the difficulties created by opaque ownership arrangements, uncertain insurance coverage and the international character of maritime commerce.

The issue is particularly relevant to European states bordering major shipping routes used by Russian petroleum exports.

The Baltic Sea, English Channel and other European approaches remain important transit areas, while enforcement powers vary depending on whether a vessel is in territorial waters or on the high seas.

A separate EU Today investigation into tanker inspections examined the distinction between identifying a potentially sanctioned vessel and possessing the legal authority to detain it.

Pressure on Russia’s War Economy

The sanctions were announced against the background of continuing Russian attacks on Ukrainian cities and infrastructure.

Britain maintains that reducing oil revenues and restricting access to advanced industrial equipment can limit Russia’s ability to sustain military operations.

Moscow has dismissed successive Western sanctions packages as ineffective.

Russia’s embassy in London criticised the latest announcement, according to reporting on the British measures, arguing that the restrictions demonstrate the failure of the existing policy.

That claim does not establish that the sanctions have had no effect. Assessing their impact requires examination of Russian export earnings, procurement costs, transaction routes and access to restricted technology.

Russia has continued to generate revenue from oil exports and to manufacture weapons, but the commercial structures supporting those activities have become increasingly complicated.

The new British package seeks to increase those costs by targeting vessels, payment systems and companies involved in maintaining the flow of revenue and military supplies.

Its consequences will depend on enforcement by British authorities and cooperation with international partners, particularly where the affected commercial networks operate beyond UK jurisdiction.

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