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PROTESTO FECHA RUA EM MINDE APÓS ACIDENTE COM JOVEM DE 16 ANOS


📍 Rua da Sociedade Musical Mindense — Minde, Santarém

Há cerca de um mês, um jovem de 16 anos sofreu um acidente nesta rua, numa zona onde, segundo os moradores, continuam a existir preocupações relacionadas com a segurança rodoviária.

Os moradores denunciam a falta de iluminação, sinalização e marcação do piso, além da circulação de veículos a velocidades consideradas elevadas.

Segundo os mesmos relatos, a Câmara Municipal e a Junta de Freguesia terão realizado apenas uma intervenção pontual para efeitos de fotografia, sem que tenham sido implementadas, até ao momento, medidas de prevenção consideradas necessárias pelos moradores.

Como forma de protesto, a rua foi hoje encerrada pelos moradores, numa iniciativa destinada a chamar a atenção para as condições de segurança existentes no local.

⚠ Os moradores pedem medidas concretas para evitar que volte a acontecer um acidente.

📍 Rua da Sociedade Musical Mindense
📌 Minde — Distrito de Santarém

OS MONHACAS
Informação de trânsito e segurança rodoviária.

Informação baseada nos relatos recebidos. A situação e as responsabilidades deverão ser confirmadas pelas entidades competentes.

POR:Dino Frazão

07/10/2026

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« Sans les images ? »

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Tan Mu. — « Minneapolis », 2020
© Tan Mu - tanmustudio.com - Peres Projects, Berlin, Séoul, Milan

Un mur de Nanterre, le 29 juin dernier. Des lettres violettes inscrites à la bombe. « Sans vidéo Nahel serait une statistique pour la Place Beauvau. Fuck le 17 ». Deux jours auparavant, Nahel Merzouk, 17 ans, avait trouvé la mort au volant d'une voiture, après qu'un agent lui eut tiré en pleine poitrine, à bout portant. Des images tournées par une passante et diffusées sur les réseaux sociaux le jour même ont remis en cause la version policière reprise dans les premiers articles sur le drame. Le 27 juin à 8 h 22, le compte rendu du centre de commandement consignait : « Individu blessé par balle à la poitrine gauche. Le fonctionnaire de police s'est mis à l'avant pour le stopper. Le conducteur a essayé de repartir en fonçant sur le fonctionnaire. » Or la séquence filmée montre le motard ouvrant le feu depuis le côté d'un véhicule qui redémarre lentement.

Sans image, que se serait-il passé ? « S'il n'y avait pas eu la vidéo, s'est interrogée la jeune femme qui l'a postée, une collègue de son auteure, quelle aurait été la suite (1)  ? » Plusieurs médias ont comparé l'émotion suscitée par la mort de Nahel Merzouk à la relative indifférence dans laquelle, deux semaines plus tôt, Alhoussein Camara était décédé d'une balle dans le thorax à Saint-Yrieix-sur-Charente, dans la banlieue d'Angoulême. Lors d'un contrôle de police sur la route de son travail, ce jeune homme de 19 ans aurait refusé d'obtempérer et heurté les jambes d'un agent avec sa voiture. Un ami d'enfance témoignait, interdit : « Je sais tellement qu'il n'a pas pu blesser ce policier, mais comment le prouver sans vidéo (2)… »

Les images, en réalité, ne suffisent pas toujours. Du moins à obtenir justice. En 1991, Rodney King, un Afro-Américain de 25 ans, est passé à tabac par quatre policiers à Los Angeles. Avec une petite caméra portative, un riverain capte la scène. Son enregistrement et sa diffusion provoquent l'indignation. La vidéo devient dès lors un outil de preuve, un moyen de scandaliser et de mobiliser, mais aussi d'engager des poursuites judiciaires. L'affaire n'aurait sans doute jamais conduit à un procès sans cette captation, et sans son passage en boucle sur Cable News Network (CNN) : même s'ils ne permettront pas de faire condamner les responsables — les policiers sont acquittés un an plus tard —, ils cristallisent une colère qui conduira aux plus grandes émeutes qu'ait connues Los Angeles.

Dans les années 1960, des collectifs avaient déjà utilisé des caméras comme instrument de surveillance de la police (copwatching). Une coalition d'organisations noires les expérimenta dans le quartier de Watts à Los Angeles à la suite de nombreux meurtres policiers, suivie à Oakland par le Black Panther Party à partir de 1966. Act Up se dota aussi d'un groupe de vidéastes dans les années 1980, dont un des buts était de filmer les manifestations pour prévenir les violences policières. Catherine Gund Saalfield, l'une des fondatrices de Damned Interfering Video Activist Television (DIVA TV), expliquait alors : « Nous avons une banque d'images de flics pliant les poignets des gens jusqu'au point de rupture, de flics matraquant des manifestants sur le dos et les épaules (3). »

À la différence des tenants du cinéma d'intervention — les groupes Medvedkine, par exemple — ou de la télévision alternative, DIVA TV ne cherchait plus seulement à donner la parole aux sans-voix ou à faire exister des corps exclus de la visibilité. La caméra devait servir d'outil dans la lutte, les vidéos de preuve. Mais ce copwatching relevait encore de la pratique politique, de la longue histoire des expériences audiovisuelles militantes. Au cours de la période récente, dans les cas des homicides de George Floyd aux États-Unis ou de Cédric Chouviat en France en 2020, ce sont des voisins ou des passants qui ont filmé la scène ; des caméras de vidéosurveillance ont capté l'arrestation violente de Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois en 2017 ou les coups assenés au producteur de musique Michel Zecler (en 2020 également) ; et, aux États-Unis, où leur emploi est quasi systématique, certaines vidéos de violences proviennent des caméras corporelles de policiers.

Pour les activistes d'aujourd'hui, l'Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONVP) ou David Dufresne et sa plate-forme « Allô Place Beauvau », le partage apparaît plus déterminant que l'enregistrement. Et il faudra s'en remettre aux acteurs judiciaires et médiatiques, dont le rôle devient décisif. Or, du journal télévisé au procès, faire parler l'image implique une série de procédés tant techniques que rhétoriques. La parole de l'expert ou du témoin la décrit, la commente ou la met en contexte. À la télévision, les vidéos subissent des modifications matérielles. Des inserts graphiques dirigent le regard vers ce qui devrait être vu, quand le ralenti « peut amener les téléspectateurs à percevoir une action comme plus intentionnelle (4) », le ralentissement induisant le sentiment que l'auteur des faits a eu le temps de penser son action. Il en va de même lors des procès, où les captures d'écran, parfois imprimées et annotées, se substituent à la projection, comme, en France, dans l'affaire Gaye Camara en 2019 (5).

Reste que les effets sociaux des images inquiètent les autorités et agacent les forces de l'ordre. Face à la multiplication des entraves policières à la liberté de filmer, notamment lors des manifestations, le ministère de l'intérieur avait dû rappeler à ses troupes par la voie d'une circulaire datée du 23 décembre 2008 que « les policiers ne bénéficient pas de protection particulière en matière de droit à l'image (…). La liberté de l'information, qu'elle soit le fait de la presse ou d'un simple particulier, prime le droit au respect de l'image ou de la vie privée dès lors que cette liberté n'est pas dévoyée par une atteinte à la dignité de la personne ou au secret de l'enquête ou de l'instruction ».

Malgré cela, en septembre 2019, un jeune « gilet jaune » dijonnais a été condamné à cinq mois de prison avec sursis pour avoir filmé et mis en ligne les images d'affrontements entre des manifestants et des gendarmes. Une décision rendue sur le fondement d'un article du code pénal introduit en 2007 pour sanctionner le happy slapping (ou « vidéo baffe », une agression captée puis diffusée sur les réseaux sociaux). La majorité de M. Emmanuel Macron a ensuite tenté d'entraver la circulation des vidéos de violences policières. Finalement écarté par le Conseil constitutionnel, l'article 24 de la proposition de loi relative à la sécurité globale visait à punir de cinq ans d'emprisonnement la diffusion d'images d'un agent portant « atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

La loi promulguée en 2021 a quand même autorisé les policiers à exploiter en temps réel des caméras installées dans les halls d'immeuble ou l'extension de l'accès à la vidéosurveillance aux agents des polices municipales et de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF). Face à la multiplication des dispositifs d'enregistrement au sein de la population, il s'agit de construire des contre-feux. « Quand on est attaqué par l'image, il faut se défendre par l'image (6) », soutient M. David Le Bars, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN).

Cette volonté d'opposer œil pour œil les caméras-piétons et de vidéosurveillance à celles des citoyens comme celle d'empêcher la circulation de certaines images trahissent la foi des gouvernants dans leur capacité à sensibiliser ou à révéler la répression au plus grand nombre. Cette foi se double d'une croyance dans la puissance mimétique qui conduirait des individus généralement jeunes, peu diplômés, de classes populaires à s'égarer dans la violence pour reproduire ce qu'ils ont vu. À ce titre, le président de la République a souligné le 30 juin dernier, dans une allocution depuis la cellule interministérielle de crise, le « rôle considérable » de Snapchat et TikTok dans les soulèvements des quartiers populaires qui ont suivi la mort de Nahel Merzouk, et dénoncé la diffusion d'images des violences commises dans de très nombreuses villes françaises.

Face à la censure des médias audiovisuels, les plates-formes numériques ont permis au cours des années 2010 de diffuser assez librement des enregistrements. Mais ces entreprises, actrices majeures du capitalisme, n'ont pas vocation à soutenir les révoltes. À l'Assemblée nationale le 10 juillet, la responsable des affaires publiques de Snapchat en France a assuré que son entreprise avait « travaillé conjointement avec le ministère de l'intérieur et les différentes autorités afin d'endiguer le plus rapidement possible les différents dérapages qu'on a pu percevoir sur le terrain ». Avant de se féliciter du résultat de cette collaboration en constatant que « l'ensemble des stories qui étaient publiées » aux derniers soirs du soulèvement provenaient d'utilisateurs « qui se plaignaient justement des émeutes et des conséquences des émeutes ».

Le matin du même jour, le commissaire européen au marché intérieur avait averti de la fin de la fête. Déplorant que les réseaux sociaux n'aient pas préalablement censuré tout message susceptible d'accentuer les émeutes, M. Thierry Breton a prévenu : « Tout cela ne sera plus possible à partir du 25 août », en vertu d'un nouveau règlement sur les services numériques. « Lorsqu'il y aura des contenus haineux, des contenus qui appellent par exemple à la révolte, qui appellent également à tuer ou à brûler des voitures, [les plates-formes] auront l'obligation dans l'instant de les effacer. Si elles ne le font pas, elles seront immédiatement sanctionnées », voire temporairement interdites. Le temps de la désillusion pour les militants qui, depuis le « printemps arabe », associaient réseaux sociaux et liberté ? « Sans les images la révolution n'aurait pas eu lieu », nous disait un Tunisien en 2011… Sans les images ou sans les moyens pour les diffuser ?


(3) Catherine Saalfield, « On the make : Activist video collectives » (PDF), dans Martha Gever, John Greyson et Pratibha Parmar (sous la dir. de), Queer Looks. Perspectives on Lesbian and Gay Film and Video, Routledge, Londres et New York, 1993.

(4) Cf. Zachary Burns, Eugene Caruso et Benjamin Converse, « Slow motion increases perceived intent », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 113, Washington, DC, 2016.

(5) Cf. Nicolas Chapuis, « Les tirs de légitime défense par les policiers, une zone grise pour les enquêteurs », Le Monde, 24 octobre 2019.

(6) Cité par Chloé Pilorget-Rezzouk, « Les caméras-piétons, une fausse bonne idée ? », Libération, Paris, 15 juillet 2020.

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TRE-GO mantém cassação de Aava Santiago e determina comunicação à Câmara de Goiânia

O Tribunal Regional Eleitoral de Goiás (TRE-GO) manteve a decisão que determina a perda do mandato da vereadora Aava Santiago (PSB) por infidelidade partidária. O julgamento dos recursos apresentados pela parlamentar e pelo partido ocorreu nesta terça-feira (6) e terminou com a rejeição dos argumentos da defesa.

A decisão preserva o entendimento adotado pelo tribunal em julho, quando Aava foi condenada por ter deixado o PSDB, partido pelo qual foi eleita para a Câmara de Goiânia, e se filiado ao PSB durante o exercício do mandato. Na ocasião, o placar foi de 6 votos a 1 pela perda da cadeira.

Ao analisar os novos recursos, o TRE-GO entendeu que não havia pontos capazes de modificar o julgamento anterior. Entre as questões apresentadas pela defesa estavam alegações relacionadas a conflitos internos no PSDB, mudanças na estrutura partidária, redução de recursos destinados à atuação política da vereadora, discriminação e violência política de gênero.

A defesa também sustentou que havia motivos legítimos para a saída do PSDB e questionou a análise das provas feita no julgamento original. O tribunal, porém, manteve o entendimento de que as circunstâncias apresentadas não comprovaram uma justificativa legal suficiente para a desfiliação.

Com a manutenção da decisão, o relator do processo, desembargador eleitoral Adenir Teixeira Peres Júnior, determinou que a Câmara Municipal de Goiânia seja comunicada sobre o resultado. A decisão também faz referência à posse do suplente do PSDB, Michel Magul.

A mudança, contudo, não significa que Aava tenha de deixar imediatamente a cadeira no Legislativo. A vereadora anunciou que pretende recorrer ao Tribunal Superior Eleitoral (TSE) e afirma que continuará no cargo enquanto os recursos forem analisados.

Em manifestação divulgada após o julgamento, Aava afirmou que considera haver questões jurídicas que ainda precisam ser examinadas pelas instâncias superiores. A defesa também destacou o voto divergente apresentado no julgamento que resultou na cassação em julho.

O caso agora segue para a Justiça Eleitoral em Brasília. Se a perda do mandato for mantida ao fim da tramitação, Michel Magul, primeiro suplente do PSDB, será o responsável por ocupar a cadeira deixada pela vereadora.

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Médica com 50% do corpo queimado recebe alta após passar por sete cirurgias

A médica Maize Oliveira, de 34 anos, recebeu alta hospitalar após passar por sete cirurgias em decorrência das queimaduras sofridas durante um incêndio em uma lancha no Lago Paranoá, no Distrito Federal. Ela teve cerca de 50% do corpo queimado e agora continuará a recuperação em casa.

A família comemorou a alta e agradeceu pelas mensagens de apoio recebidas durante o período de internação. Apesar da evolução, Maize ainda terá um longo processo de recuperação e precisará manter os cuidados médicos.

Em um vídeo gravado ainda no hospital e compartilhado pela família, a médica aparece usando uma máscara especial para pacientes com queimaduras, além de faixas nas mãos e nos pés. Ela caminha pelos corredores até a entrada da unidade de saúde, onde levanta os braços e faz o sinal da cruz.

Após sete cirurgias, Maize Oliveira recebe alta e celebra a nova etapa da recuperação em casa | Vídeo: Reprodução/instagram

“Pessoal, quero agradecer imensamente todas as ações de vocês. Falar que deu certo, graças a Deus estou curada, as lesões já melhoraram 99%”, afirmou Maize na gravação.

Ao celebrar a alta, a médica também destacou a dificuldade enfrentada durante o tratamento e agradeceu às pessoas que acompanharam sua recuperação.

“Foram dias de luta, dias de glória, foram difíceis, mas eu consigo vencer. E tudo isso primeiro graças ao Senhor e depois a vocês. Obrigada por tudo”, disse.

Relembre o caso

O acidente aconteceu no dia 20 de setembro, quando a lancha em que Maize estava pegou fogo e explodiu no Lago Paranoá, em Brasília. A médica estava entre as 15 pessoas que estavam na embarcação no momento da ocorrência.

De acordo com o Corpo de Bombeiros do Distrito Federal (CBMDF), 11 pessoas ficaram feridas ou sofreram queimaduras. Maize teve 50% do corpo queimado e foi transferida para Goiânia, onde permaneceu internada e passou por sete cirurgias durante o tratamento.

Um vídeo gravado por testemunhas registrou o momento em que a embarcação foi tomada pelas chamas, enquanto algumas pessoas tentavam conter o fogo com água.

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Violência psicológica afeta um em cada três profissionais de saúde em Portugal

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Lucas Rodrigues marca nos acréscimos e Goiás bate o Athletic na Serrinha

O Goiás venceu o Athletic-MG por 2 a 1 nesta terça-feira (06/10), pela 32ª rodada da Série B do Campeonato Brasileiro. A partida ocorreu no estádio da Serrinha e foi marcada por bastante igualdade. Com o resultado, o Verdão chegou aos 45 pontos e está na 11ª colocação.

No tempo inicial, o Goiás finalizou sete vezes ao gol do Athletic, mas não conseguiu fazer. A melhor chance ocorreu na reta final da etapa, aos 38 minutos, em um chute de Lourenço. O meia pegou de trivela fora da área e a bola passou muito perto da trave direita. O Athletic não ficou atrás, deu oito chutes para o gol e teve a melhor chance da etapa. Aos 43, Max saiu cara a cara com Tadeu, chutou no canto, mas a bola saiu pela linha de fundo.

No segundo tempo os gols da partida saíram. O Verdão inaugurou o placar com 11 minutos passados, após pegar a sobra dentro da área, chutou rasteiro e inaugurou o placar. Porém, levou o empate logo em sequência aos 17. Após cobrança de escanteio, João Miguel subiu de cabeça e deixou tudo igual. O Goiás continuou a pressão, foi para cima do time mineiro e conseguiu a virada nos momentos finais. Aos 45, Lucas Rodrigues pegou de primeira fora da área, a bola bateu na trave direita e entrou. Antes, o Athletic perdeu uma excelente chance aos 38 com Willi Aponzá, que saiu cara a cara com Tadeu e o goleiro esmeraldino fez a defesa. A partida foi até aos 51 e encerrada em 2 a 1 para o Goiás.

Com o resultado, o Goiás chegou aos 45 pontos e está na 11ª colocação. Na próxima rodada vai encarar o Operário-PR no domingo (11/10), às 18h30, no Germano Krüger, em Ponta Grossa. O Athletic tem 42 pontos e está na 14ª colocação, pega o Londrina na terça-feira (13/10), às 19h30, na Arena Sicredi, em São João Del Rei.

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Patrícia Abravanel e Fábio Farias não moram mais juntos após festa com Vorcaro

O casamento de Patrícia Abravanel e Fábio Farias ganhou um novo episódio na tarde desta terça-feira (6). Boatos de uma possível separação se intensificaram após a apresentadora ser vista várias vezes sem a aliança.

Os rumores surgiram logo após imagens de uma viagem do ex-ministro das Comunicações do Brasil e Daniel Vorcaro em Londres, em março de 2024, ao lado de muitas mulheres, serem divulgas pela revista Piauí.

A publicação ainda expôs mensagens de Fábio e o dono do banco Master, em que o marido de Patrícia Abravanel teria ajudado a chamar autoridades para uma festa privada de Halloween com mais de 120 mulheres e 20 homens em São Paulo.

Durante o “Melhor da Tarde” (Band) desta terça (6), Léo Dias revelou que o casal enfrenta uma crise no casamento e que os dois não moram mais juntos. “O casamento ainda existe no papel e o futuro a Deus pertence, mas eles não moram mais juntos e ela está muito triste e decepcionada”, disse.

De acordo com o jornalista, Patrícia irá passar um período ausente o trabalho. “Os programas já estão gravados e é isso. Mas por enquanto eles não moram mais juntos. Se o casamento ainda existe, existe. Mas se eles moram juntos, não. Eles não moram mais juntos. Existe casamento no papel, agora o futuro a Deus pertence. É isso que eu posso falar”, finalizou.

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