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Cuba descarta avances en el diálogo con Trump y denuncia restricciones petroleras

La diplomática Tanieris Diéguez, manifestó que Cuba mantiene su disposición a conversar sobre cualquier asunto, siempre que exista respeto mutuo y no se cuestionen su soberanía ni su orden constitucional.
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Denuncian fallas de Meta que imponen censura digital a campaña de Lula

Equipo de campaña del Presidente brasileño expone ante misiones internacionales de observación electoral ocho casos documentados de fallas de Meta que estarían afectando la equidad de la competencia electoral
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Deu à luz na residência universitária, matou o bebé e escondeu o corpo: jovem condenada nos EUA

Laken Snelling conheceu esta sexta-feira (16) o seu destino depois de se declarar culpada de homicídio involuntário, profanação de cadáver, adulteração de provas e ocultação do nascimento. O caso remonta a agosto de 2025, quando as colegas de casa encontraram o corpo do bebé escondido num armário da residência universitária.

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En Inde, les initiatives en santé numérique ont entraîné «une hausse de 12% de vaccination chez les bébés»

À l'occasion de ses 10 ans, l'Observatoire de la e-santé dans les pays du sud (Odess) a récompensé l'ONG Khushi Baby, programme d'amélioration de la santé maternelle et infantile au Rajasthan (Ouest). Accompagnée par l'Odess depuis 2017, la plateforme Khushi Baby est désormais utilisée par 85 000 agents de santé communautaires et 60 000 patients. Ruchit Nagar, médecin et cofondateur de la plateforme, revient sur son bilan.

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Dix ans de santé numérique en Afrique de l'Ouest: «Il faut digitaliser notre système de soin»

L'Observatoire de la e-santé dans les pays du sud (Odess) fêtait ses 10 ans ce 15 octobre 2026. Son rôle : repérer, documenter et accompagner les projets de santé numérique sur les continents africain et asiatique. En dépit de progrès technologiques indéniables et face à l'arrivée rapide de l'intelligence artificielle, les avancées proposées sont parfois déconnectées des besoins réels des patients et des professionnels de santé. Entretien avec Cheikh Oumar Bagayoko, professeur à l'université de Bamako et directeur de Digi-santé Mali.

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Crimes économiques sans châtiment

En délocalisant leur production dans les pays les plus pauvres, les entreprises multinationales ne recherchent pas seulement une main-d'œuvre à bon marché. La faiblesse des lois sociales et environnementales les protège des poursuites judiciaires. Cette impunité prospère aussi faute d'instances internationales ou de tribunaux compétents en la matière dans les pays consommateurs.

Du 29 mai au 1er juin 2014, la ville de Montréal accueillait la première session canadienne du Tribunal permanent des peuples (TPP) relative à l'industrie minière. Lors d'un procès fictif, des militants et des personnalités de la société civile ont « jugé » de grandes entreprises accusées de violer les droits humains et de détruire l'environnement. Cette démarche à la fois théâtrale et sérieuse visait non seulement à mettre en lumière les dégâts liés à l'extraction de matières premières, mais également à dénoncer l'impunité dont bénéficient les multinationales implantées dans les pays pauvres.

En droit international, la notion de crime économique contre les peuples ou contre l'environnement n'existe pas. La « communauté internationale » n'est pas dépourvue d'instruments juridiques, à l'image de la Cour internationale de justice ou de la Cour pénale internationale, mais ces derniers ne s'appliquent pas aux activités économiques que les entreprises mènent à l'étranger. Les marées noires, les accidents industriels ou la corruption de fonctionnaires locaux ne méritent pas, semble-t-il, de juridiction compétente. Mieux, les pays occidentaux n'ont pas estimé judicieux de doter leurs tribunaux des moyens de juger les agissements de leurs multinationales à l'étranger : il s'agirait d'une forme de violation de la souveraineté nationale des pays qui accueillent lesdites entreprises.

La loi française, par exemple, précise qu'un crime ou un délit commis hors du territoire sera jugé en France si et seulement si « le crime ou le délit est puni à la fois par la loi française et par la loi étrangère, et s'il a été constaté par une décision définitive de la juridiction étrangère ». En somme, pour que les dirigeants de Total soient sanctionnés en France pour leur soutien à la junte birmane, il faudrait qu'ils aient été préalablement condamnés, pour les mêmes faits, par le tribunal de… Naypyidaw, la capitale de la Birmanie. Une perspective qui, jusqu'ici, n'a pas privé de sommeil les « créateurs de richesse » français, et pour cause : grâce au chantage aux délocalisations et aux moyens gigantesques dont disposent les multinationales, une condamnation dans un pays aussi pauvre et corrompu s'avère le plus souvent utopique.

Auchan au banc des accusés

Certaines organisations non gouvernementales (ONG) ne désespèrent toutefois pas de trouver une faille dans ce système d'impunité. C'est le cas de Sherpa, une association de juristes fondée en 2001 à Paris, de Peuples solidaires ou du collectif De l'éthique sur l'étiquette. Ces trois associations ont porté plainte contre Auchan dans l'affaire de l'effondrement de l'usine textile du Rana Plaza, le 24 avril 2013, au Bangladesh (1). « Auchan inscrit son action dans les principes de droit issus de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, de la déclaration relative aux principes et droits fondamentaux de l'OIT [Organisation internationale du travail] de 1998 et des principes directeurs de l'OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques], explique la société sur son site Internet. Ces textes forment un corpus de droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels qu'Auchan applique à ses partenariats. » Les mille cent trente-cinq morts du Rana Plaza partageront-ils l'analyse ? Des étiquettes d'In Extenso, une marque d'Auchan, ont été retrouvées dans les ruines de cette usine de confection. Mais le groupe a refusé d'indemniser les victimes en contestant tout lien direct ou indirect avec cet établissement. En plaidant la « pratique commerciale trompeuse », les ONG sont parvenues à obtenir l'ouverture d'une enquête préliminaire. Pour M. Gérard Mulliez, fondateur du groupe Auchan et troisième fortune de France, les menottes sont encore loin, mais il s'agit malgré tout d'un coup de semonce.

Au sein des Nations unies, certains Etats tentent également d'infléchir le droit international. En juin 2014, le Conseil des droits de l'homme a examiné un projet de résolution déposé par l'Equateur et l'Afrique du Sud portant sur la responsabilité sociale et environnementale des multinationales. Le texte propose de créer un groupe de travail chargé d'élaborer un « instrument international juridiquement contraignant pour réglementer, dans le cadre du droit international des droits de l'homme, les activités des sociétés transnationales et autres entreprises ». Soumise au vote, cette résolution a été adoptée en dépit de l'opposition des nations les plus riches : l'ensemble des pays de l'Union européenne, le Japon et les Etats-Unis se sont prononcés contre. « La France a préféré une approche progressive qui s'appuie sur les travaux engagés depuis 2011, de façon à pouvoir appliquer concrètement ces mesures plus rapidement », a tenté de justifier Mme Annick Girardin, secrétaire d'Etat chargée du développement et de la francophonie (2). Si les grands patrons du CAC 40 venaient à défiler sur le banc des accusés, les pouvoirs publics soutiendraient-ils les plaignants ?

La voie « plus concrète et plus rapide » voulue par le gouvernement se nomme « principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme ». Rédigés en étroite concertation avec les sociétés privées, ils sont non contraignants et tout à fait inoffensifs. Le onzième principe indique d'ailleurs que « les entreprises devraient respecter les droits de l'homme », un conditionnel qui en dit long sur la motivation politique des rédacteurs.

Tout en repoussant ces assauts contre l'impunité des multinationales au niveau des Nations unies, M. François Hollande, M. Manuel Valls et leurs équipes doivent aussi répliquer à des attaques intérieures. En novembre 2013, des députés écologistes et socialistes ont déposé un projet de loi relatif au « devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d'ordres ». Le texte, qui tarde à être examiné, introduirait un devoir de prévention des dommages écologiques et des atteintes aux droits fondamentaux, ainsi qu'un régime de responsabilité des maisons mères françaises. Verra-t-il le jour ? C'est peu probable. Le Mouvement des entreprises de France (Medef) s'y oppose déjà avec vigueur, de même que le ministère de l'économie. Selon toute vraisemblance, le sujet sera renvoyé devant la Commission européenne, dont on connaît la grande fermeté — pour ne pas dire la cruauté — envers les lobbies économiques…

Voir en ligne : /2015/02/BERNIER/52624

(1) Lire Olivier Cyran, « Au Bangladesh, les meurtriers du prêt-à-porter », Le Monde diplomatique, juin 2013.

(2) Assemblée nationale, séance du mercredi 9 juillet 2014, questions au gouvernement.

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Drone strikes in the Black Sea raise fears of Russian escalation to test NATO's response

The attacks in the two countries' exclusive economic zones threaten a global shipping route and have left two people dead, with at least 25 still missing. They also run the risk of drawing other countries directly into the war for Ukraine.

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Coreia do Norte exibe arsenal militar em novo museu

Na Coreia do Norte, o regime exibe suas armas em um novo museu dedicado à defesa. É uma forma de mostrar ao mundo seu arsenal militar, que se desenvolveu fortemente nos últimos anos sob a liderança de Kim Jong-un. O ditador norte-coreano também acompanhou, nos últimos dias, novos testes de mísseis, em meio às tensões na fronteira com a Coreia do Sul. Leia mais (10/16/2026 - 11h16)
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Nepal calcula pérdidas de 10% del PIB tras devastadora riada

Las inundaciones, conocidas como el “tsunami del Himalaya”, dejaron una severa destrucción en infraestructuras esenciales, proyectos hidroeléctricos, tierras de cultivo, estanques de pesca, reservas de alimentos e infraestructura agrícola en todo el país.
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ONU advierte que nuevo decreto en Colombia podría facilitar el uso de la fuerza policial

La normativa modifica sustancialmente las reglas de actuación de la Fuerza Pública y contiene vacíos que podrían autorizar el uso de la fuerza y disolver manifestaciones de manera discrecional.
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Etiopia-Eritrea, l’escalation minaccia il Mar Rosso. Cosa c’è in gioco per l’Italia

Le forze alleate del governo etiope hanno ripreso il controllo di Mekelle, capitale regionale del Tigray, dopo il ritiro dei combattenti del Fronte Popolare di Liberazione del Tigray (TPLF). Le truppe federali sono inoltre avanzate verso il confine eritreo, raggiungendo Zalambessa il 13 ottobre.

Addis Abeba ha accusato l’Eritrea di aver inviato truppe sul territorio etiopico e di sostenere i gruppi insorti, accuse respinte da Asmara. L’Eritrea, a sua volta, sostiene che l’Etiopia si stia preparando a una guerra, mentre crescono le preoccupazioni che il confronto possa arrivare a coinvolgere Assab, porto eritreo di grande rilevanza strategica sul Mar Rosso.

L’escalation ha provocato anche un intervento diplomatico di Washington. Il 14 ottobre, il segretario di Stato americano Marco Rubio ha avuto un colloquio telefonico con il primo ministro etiope Abiy Ahmed, sollecitando moderazione, dialogo e rispetto della sovranità territoriale. Human Rights Watch ha nel frattempo denunciato vittime civili causate dai bombardamenti nel Tigray meridionale.

Un eventuale confronto militare tra Etiopia ed Eritrea aprirebbe un ulteriore fronte di instabilità lungo un corridoio marittimo già sottoposto a forti pressioni geopolitiche e geoeconomiche, con il rischio di aggravare le vulnerabilità del commercio internazionale e della sicurezza regionale.

L’accordo di Pretoria del 2022 ha posto fine a due anni di guerra devastante nel Tigray, lasciando tuttavia irrisolte importanti controversie politiche e territoriali. La sua incompleta attuazione, insieme al progressivo deterioramento dei rapporti tra Etiopia ed Eritrea, ha indebolito gli equilibri regionali.

Priva di uno sbocco al mare dall’indipendenza eritrea del 1993, l’Etiopia considera sempre più l’accesso al Mar Rosso una necessità per il proprio sviluppo economico e la sicurezza nazionale. Le ambizioni marittime di Abiy sono diventate così una delle principali preoccupazioni di Asmara, per la quale Assab rappresenta al tempo stesso una risorsa sovrana e una vulnerabilità strategica.

Sebbene un’offensiva etiope verso il porto rimanga uno scenario non confermato, la convergenza tra controversie territoriali e ambizioni strategiche contrapposte crea le condizioni per una pericolosa escalation.

La crisi nel Corno d’Africa si inserisce in un quadro di sicurezza del Mar Rosso sempre più frammentato, nel quale conflitti regionali e vulnerabilità delle rotte marittime tendono a intrecciarsi.

Sulla sponda opposta dello stretto di Bab el-Mandeb, gli Houthi yemeniti, sostenuti dall’Iran, hanno dimostrato la capacità di interrompere il traffico commerciale internazionale, collegando l’insicurezza marittima al più ampio confronto che coinvolge Israele, Gaza e Teheran. Più a est, le tensioni intorno allo Stretto di Hormuz continuano a esporre le esportazioni energetiche del Golfo e il commercio internazionale ai rischi di un’escalation regionale.

Si tratta di crisi con origini e dinamiche differenti, ma i loro effetti cumulativi minacciano un sistema marittimo interconnesso che collega il Golfo Persico, l’Oceano Indiano e il Mediterraneo.

Una nuova guerra tra Etiopia ed Eritrea introdurrebbe una categoria di rischio diversa: uno scontro interstatale lungo la costa africana, capace di destabilizzare ulteriormente una regione nella quale le potenze del Golfo hanno sviluppato importanti interessi strategici attraverso investimenti portuali, infrastrutturali e partenariati di sicurezza.

Emirati Arabi Uniti e Arabia Saudita hanno ampliato la propria presenza nel Corno d’Africa, mentre Gibuti rimane uno snodo cruciale per le installazioni militari internazionali e il traffico commerciale. Un confronto per Assab potrebbe dunque influenzare le valutazioni dei Paesi vicini e delle potenze esterne attive nel Mar Rosso, complicando ulteriormente un equilibrio regionale già fragile.

Il Corno d’Africa occupa storicamente un posto significativo nella politica estera italiana, in virtù dei profondi legami politici, economici e storici con Etiopia, Eritrea e Somalia.

Questo impegno ha conosciuto un nuovo impulso sotto il governo di Giorgia Meloni, che ha collocato l’Etiopia al centro della propria strategia africana e del Piano Mattei. Tra il 2023 e il 2025, Meloni ha incontrato Abiy Ahmed sette volte, a testimonianza dell’importanza attribuita da Roma al rapporto con Addis Abeba. Parallelamente, l’Italia ha perseguito un rafforzamento della cooperazione con l’Eritrea, mantenendo così interessi diplomatici su entrambi i fronti della possibile crisi.

La posta in gioco va tuttavia ben oltre le relazioni bilaterali. In quanto grande economia manifatturiera e commerciale europea, l’Italia dipende fortemente dai collegamenti marittimi attraverso il Mediterraneo, il Canale di Suez e il Mar Rosso per i propri scambi con i mercati asiatici.

Le interruzioni del traffico causate dagli attacchi Houthi hanno dimostrato quanto rapidamente un corridoio marittimo strategico possa diventare di fatto impraticabile per la navigazione commerciale, rafforzando l’urgenza di sviluppare rotte alternative di connettività.

In questo contesto, la realizzazione dell’India-Middle East-Europe Economic Corridor (IMEC) ha acquisito un’importanza crescente per Roma. Lanciata nel 2023, prima della crisi della navigazione nel Mar Rosso, l’iniziativa offre l’opportunità di introdurre maggiore ridondanza e resilienza nelle reti commerciali che collegano Europa, Medio Oriente e Asia.

L’obiettivo non è sostituire le rotte marittime esistenti, ma ridurre l’eccessiva dipendenza da passaggi obbligati particolarmente vulnerabili. La crisi del Mar Rosso ha reso questa diversificazione una questione di sicurezza strategica, oltre che di efficienza economica.

L’evoluzione immediata della crisi dipenderà dalla scelta di Addis Abeba di mantenere le operazioni militari circoscritte al Tigray oppure di estenderle fino a un confronto diretto con l’Eritrea.

Il pericolo più ampio è che l’erosione degli accordi di Pretoria trasformi una pace interna già fragile in un’ulteriore fonte di instabilità regionale, aggravando le condizioni di sicurezza intorno al Mar Rosso.

Le missioni navali possono contribuire a proteggere il traffico commerciale dalle minacce immediate, ma non possono risolvere le controversie politiche e territoriali che destabilizzano le coste della regione.

La sfida per la sicurezza del Mar Rosso non riguarda più soltanto la necessità di mantenere aperte le rotte commerciali. Dipende sempre più dalla capacità di impedire che i conflitti lungo le sue sponde amplifichino le vulnerabilità di un sistema marittimo già sottoposto a forti pressioni.

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Mitos y falsas creencias sobre cirugía estética y medicina y cómo afecta a la salud

Hablar de medicina y cirugía estética no debería ser hablar únicamente de resultados, cambios físicos o fotografías de antes y después porque es necesario hablar de seguridad. Y, precisamente, ese es el punto de partida de la Dra. Carmen Ruiz Garzón, cirujana plástica, estética y reconstructiva y médica estética, que propone desmontar algunas de las falsas creencias más habituales en torno a estos procedimientos.

Porque que algo se haga para mejorar nuestro aspecto no significa que esté exento de riesgos, y tampoco que una intervención sea estética la convierte en menos cirugía. Y, desde luego, una fotografía espectacular en redes sociales o un precio especialmente bajo no deberían ser suficientes para decidir en manos de quién ponemos nuestra salud. Estas son algunas de las ideas que Carmen Ruiz Garzón considera importante aclarar.

1. "Los tratamientos de medicina estética no tienen riesgos porque no son cirugía"

La experta dice que es falso: "Que un tratamiento no sea quirúrgico no significa que esté exento de riesgos. En medicina estética se utilizan productos que pueden inyectarse a través de la piel, sustancias que se aplican sobre ella o diferentes tipos de energía que pueden penetrar en los tejidos.

"Como cualquier procedimiento médico, pueden aparecer complicaciones". Es decir, dependiendo del tratamiento, pueden producirse reacciones alérgicas, alteraciones de la pigmentación o quemaduras. En determinados rellenos, además, una inyección incorrecta en zonas de riesgo, como alrededor de la nariz o de los ojos, puede provocar "problemas vasculares graves e incluso pérdida de visión". Por eso, la especialista considera fundamental acudir a "centros profesionales y a personal sanitario cualificado" y seguir correctamente las indicaciones antes, durante y después del tratamiento.

2. "La cirugía estética es menos peligrosa porque es una cirugía 'por estética'"

También es falso: "Una intervención de cirugía estética sigue siendo una intervención quirúrgica y puede tener complicaciones, igual que cualquier otro tipo de cirugía". Es cierto que normalmente se realiza en personas sanas y que muchas intervenciones estéticas presentan una tasa de complicaciones baja, pero siguen existiendo riesgos relacionados con la anestesia, las incisiones, el sangrado, las infecciones y otras complicaciones propias de cualquier procedimiento quirúrgico.

Para Carmen, hay varios aspectos que no deberían pasarse por alto:

  • Acudir a un cirujano plástico cualificado.
  • ​Realizar el estudio preoperatorio correspondiente.
  • ​Intervenirse en un centro adecuado.
  • ​Informar al cirujano de las condiciones de salud y los hábitos personales.
  • ​Cumplir las indicaciones durante el postoperatorio.

3. "La liposucción sirve para adelgazar y conseguir el cuerpo perfecto"

También falso. Tal como señala la especialista, "la liposucción no es un tratamiento para adelgazar", dice Carmen Ruiz Garzón. Su objetivo es eliminar grasa localizada de determinadas zonas del cuerpo para mejorar el contorno corporal. La especialista explica que hay que diferenciar entre la grasa subcutánea, situada debajo de la piel y sobre la que puede actuar la liposucción, y la grasa visceral, que se encuentra alrededor de los órganos y no puede eliminarse mediante esta cirugía.

Por tanto, si una persona presenta problemas de salud relacionados con la obesidad, como hipertensión, diabetes o alteraciones cardiovasculares, "una liposucción no va a solucionar esas enfermedades". La mejoría pasa por la pérdida de peso mediante cambios de hábitos, como la alimentación, ejercicio y un abordaje médico adecuado.

4. "Si una clínica es más barata y sus fotos de antes y después son espectaculares, es una buena opción"

"Falso". Para Carmen Ruiz Garzón, "el precio y las fotografías de las redes sociales no deberían ser los principales criterios para elegir un tratamiento o una intervención". Los precios excesivamente bajos deberían llevarnos a preguntarnos qué hay detrás de ellos y qué calidad de materiales, profesionales, instalaciones y asistencia se está ofreciendo. Además, en redes sociales se suelen mostrar los casos más llamativos, que no tienen por qué representar los resultados habituales. Algunas imágenes pueden estar retocadas o incluso utilizar fotografías que no corresponden al profesional que las publica.

Antes de elegir un tratamiento, la especialista recomienda informarse sobre:

  • La cualificación y experiencia del profesional.
  • ​Dónde se realizará el procedimiento.
  • ​Qué productos o materiales se utilizarán.
  • ​Si las instalaciones son adecuadas.
  • ​Qué seguimiento se ofrece después.
  • ​Qué asistencia tendremos si aparece una complicación.

Su conclusión en este punto es tajante: "No debemos elegir un tratamiento únicamente por su precio o por una fotografía de Instagram".

5. "Operarse en otro país es una buena idea si sale mucho más barato"

La experta apunta a que esto también es falso. Aunque una intervención realizada en otro país no tiene por qué ser necesariamente insegura, Carmen recuerda que "el precio nunca debería ser el único criterio para tomar una decisión". El llamado turismo estético puede añadir determinados riesgos. Un vuelo de muchas horas inmediatamente después de una cirugía puede aumentar el riesgo de problemas vasculares y tromboembolismo. También pueden existir barreras lingüísticas y dificultades para mantener un seguimiento médico adecuado cuando el paciente regresa a su país.

Por eso, antes de intervenirse fuera del lugar de residencia hay que conocer "perfectamente quién va a realizarla, en qué centro, en qué condiciones, qué asistencia habrá durante el postoperatorio y qué ocurrirá si aparece una complicación".

6. "Los implantes mamarios duran toda la vida y no necesitan revisiones"

Otro punto que la experta tacha de falso. Los implantes mamarios "no deben considerarse dispositivos que duren necesariamente toda la vida". Con el paso de los años aumenta el riesgo de rotura del implante, y de ahí la importancia de mantener un seguimiento médico y realizar las revisiones recomendadas por el especialista. "Pensar que los implantes son para siempre puede hacer que algunas pacientes dejen de realizarse controles", comenta.

7. "Un trasplante capilar cura definitivamente la alopecia"

Falso, sí. Un trasplante capilar no significa necesariamente que la alopecia quede solucionada para siempre. "El objetivo es redistribuir el pelo disponible para mejorar la apariencia de la densidad capilar", explica. Sin embargo, la evolución de la alopecia depende de cada paciente y de su genética, y el pelo que no ha sido trasplantado puede seguir debilitándose y cayéndose con el paso de los años. Por eso, antes de realizar un trasplante es importante valorar qué tipo de alopecia tiene el paciente y si dispone de una zona donante adecuada.

8. "Fumar solo tabaco perjudica una cirugía; vapear o fumar cachimba no importa"

Y por último, la experta también aclara que esto es falso: "El paciente debe informar al cirujano de cualquier fuente de nicotina, no únicamente del tabaco convencional". La nicotina produce vasoconstricción, es decir, reduce el aporte sanguíneo a los tejidos. Esto puede retrasar la cicatrización, empeorar la calidad de las cicatrices y aumentar el riesgo de problemas como necrosis, apertura de las heridas e infecciones. La nicotina puede estar presente también en cigarrillos electrónicos y en otros productos que la contienen.

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Climate change could send more toxic mining waste into coastal waters, study warns

Demand for metals has exploded in recent decades, thanks to population growth, technological innovation, and economic development. The volume of metal ores like iron and copper extracted globally quadrupled during the last half-century, and the trillion-dollar industry shows no signs of slowing down. But the growing demand comes with environmental risks. Both metal mines and the storage facilities that hold vast amounts of toxic mining waste, known as tailings, can release pollution into the surrounding environment, contaminating land and water with heavy metals and harmful chemicals. This pollution can eventually wash downstream, affecting coastal communities and marine ecosystems. An analysis recently published in the journal Earth-Science Reviews warns that climate change could exacerbate the risks of metal mining pollution on marine environments. Researchers examined areas where compounding risks from warmer temperatures, rising seas, and changing weather patterns could release more toxic waste into the landscape over the next century, highlighting the need for remediation and monitoring. They identified the six regions where overlapping hazards pose the highest risk: North America, South America, Northern Europe, the Mediterranean, East Asia, and Australia. “We isolate six hotspots, but that makes up a large part of the world,” study lead author Adam Sproson, a research scientist at the National Oceanography Centre in the U.K., told Mongabay. “There’s quite a lot of coastline to cover.” The coastal Levant Mine in Cornwall, U.K., in 2008. This tin and copper mine operated from the 18th century until the 1930s, and its workings extended under the sea. Legacy…This article was originally published on Mongabay

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