Soixante-quatorze ans après Peau noire, masques blancs, un nouvel essai déplace la question de l’aliénation noire vers le terrain religieux. Dans Peau noire, Dieu blanc : Essai sur l’aliénation spirituelle des Noirs, le journaliste ivoirien Axel Illary critique l’adoration, par les populations noires, de divinités étrangères, sans lien culturel avec leurs sociétés, dont les cultes […]
Analisi indipendente sul formato E6: la creazione del superstato europeo che accentra debito e industria bellica per eludere il voto sovranista del 2027.
Joël Kyaviro is a professional cyclist from the Democratic Republic of the Congo who has risen above government instability, war, violence, poverty, and Ebola, overcoming every “tack in his path” to become the first rider from the DRC to win a Union Cycliste International race. What’s more, he’s used his success to get the next generation of kids interested in the sport by founding Tumaini Academy, “a cycling program aimed at transcending war by getting Goméen kids on bikes and in school.”
He rolled into the finish zone alone, a full ten seconds ahead, the cushion so big that he was able to victoriously throw his arms in the air. He coasted the last few meters no hands, grinning ear to ear, as his old club president, Charles Guy Makongo, leapt up and down on the sidelines.
Makongo’s sneakers got soaked in the puddles, but he did not care. In the entire 126-year run of the Union Cycliste International, no Congolese rider had ever won a UCI race. On Instagram that night, a picture of Joël ran with a banner header reading, “A historic moment in Congolese cycling.” Posting on an African cycling forum, Makongo proclaimed, “Today’s victory is much more than a sporting result.” It showed, he said, “that talent can flourish even in the most challenging environments.”
THE HAGUE: The Permanent Court of Arbitration has ordered India to uphold the Indus Waters Treaty with Pakistan and suspend work on its hydroelectric projects, a major legal victory for Islamabad in the dispute over the agreement. The Hague-based tribunal issued the award on the status of the treaty and interim measures concerning India’s Ratle ... Read more
L’Islanda come baluardo contro l’omologazione tecnocratica Nella complessa e turbolenta architettura istituzionale dell’Occidente contemporaneo, la data del 29 agosto 2026 rimarrà ricordata come uno spartiacque di fondamentale importanza, in cui ...
La revue de l'Association internationale de recherche en management public (Airmap) s'intéresse aux services publics en Afrique. Après les grandes réformes libérales des années 1990 et 2000, les collectivités locales sont en première ligne, avec de grosses différences entre les milieux urbains et ruraux. (N° 5, 2026/1, trimestriel, gratuit en ligne. — Nice.)
Cette fois nous y sommes : l'Allemagne est une puissance occidentale comme les autres. Et sa classe dirigeante, débarrassée des scrupules historiques qui l'empêchaient d'affirmer sa domination sur l'Europe autrement que par l'austérité budgétaire et l'excédent commercial, se sent à nouveau investie d'une ambition proprement nationale : construire « l'armée la plus puissante d'Europe sur le plan conventionnel ». Une priorité claironnée par M. Friedrich Merz dès son premier discours au Bundestag en tant que chancelier (14 mai 2025). Cette Bundeswehr « prête à la guerre », selon la formule fétiche du ministre de la défense Boris Pistorius, servira un triple objectif économique, militaire et stratégique : relancer un appareil industriel flageolant ; garantir aux franges septentrionales et orientales de l'Europe une protection contre la Russie ; et, en accord avec Washington, déléguer à l'Allemagne la direction européenne de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN).
« Nous ne sommes pas en guerre, mais nous ne sommes plus non plus en paix (1) », résume M. Merz. Pour preuve : en 2025, ses 114 milliards d'euros d'engagements de défense classaient l'Allemagne au quatrième rang mondial en matière de dépenses militaires. Après les États-Unis (954 milliards), la Chine (336 milliards) et la Russie (190 milliards). S'appuyant sur des ressources financières inégalées sur le continent, Berlin dépensera plus en armement d'ici à la fin de la décennie que Londres et Paris ensemble. Cette combinaison de suprématie économique et militaire conventionnelle déstabilise l'architecture de sécurité européenne édifiée à la fin de la guerre froide, et révèle un déséquilibre que ni le paravent de l'intégration européenne ni la fable du « couple franco-allemand » ne parviennent plus à masquer. Certes, contrainte par ses engagements internationaux, l'Allemagne dépend toujours pour sa dissuasion stratégique des capacités nucléaires américaines et, si le partenariat engagé par M. Emmanuel Macron porte ses fruits, françaises. Mais la page de la République fédérale cantonnée au rôle de « puissance civile », sans autonomie militaire, se tourne.
« Dans une ère où domine à nouveau la politique des grandes puissances, a expliqué le chef du gouvernement, l'Allemagne doit tracer sa propre voie (2). » Au printemps dernier, l'historienne Liana Fix a indisposé la chancellerie en détaillant les « dangers de la puissance allemande » : le retour des rivalités et des divisions continentales, notamment avec la France et la Pologne ; le risque que l'extrême droite, en tête dans les sondages, gouverne un jour un pays désormais surarmé (3). Dès à présent, le nationalisme industriel décomplexé dans le secteur de la défense (lire « Rheinmetall en roue libre »), les accords européens de libre-échange avec le Marché commun du Sud (Mercosur) et l'Inde dictés par les intérêts allemands, la capitulation douanière, en juillet 2025, de Mme Ursula von der Leyen face aux États-Unis, conforme aux souhaits de Berlin, exaspèrent le voisin français — qui s'y plie néanmoins.
Il aura fallu pour ouvrir ce nouveau chapitre du souverainisme allemand un chancelier banquier d'affaires moins empreint que ses prédécesseurs de cette retenue contrite propre à la culture diplomatique d'après-guerre. Et confronté à une situation hors du commun. Car le « changement d'époque » annoncé par M. Olaf Scholz lors de l'invasion russe en Ukraine n'a réellement pris corps que trois ans plus tard, début 2025, face à la convergence de trois difficultés. En premier lieu, la menace de récession industrielle déclenchée par la concurrence chinoise, la hausse des prix de l'énergie et les tarifs douaniers décidés par le président américain Donald Trump. Ensuite, le spectre d'une escalade face à la Russie, compte tenu de l'engagement croissant de Berlin aux côtés de l'Ukraine. Comme en France et au Royaume-Uni, le soutien financier et militaire à Kiev tient lieu de religion séculière aux élites. À une population profondément marquée par le pacifisme, surtout dans l'est du pays, le Service fédéral de renseignement (BND) dirigé par l'ancien ambassadeur d'Allemagne en Ukraine instille la peur : « La frontière entre la paix et la guerre s'estompe » ; la situation « peut à tout moment dégénérer en confrontation violente » (4). Enfin, l'angoisse d'un désengagement américain. Le 14 février 2025, lors de la 61e conférence de Munich sur la sécurité, cette perspective a frappé de stupeur les cercles dirigeants allemands qui écoutaient le vice-président américain James David (« J. D. ») Vance vilipender le « modèle » européen, au point que l'organisateur de l'événement a fondu en larmes. Des débuts chaotiques du second mandat de M. Trump, les élites rhénanes ont tiré la conviction qu'il faudrait à l'avenir moins dépendre des humeurs de la Maison Blanche, se doter de moyens propres pour soutenir l'Ukraine, mais demeurer quoi qu'il en coûte l'interlocuteur privilégié de Washington en Europe. Une autonomisation de la vassalité, en somme, que symbolise la construction d'une Bundeswehr à la fois puissante et garante des intérêts américains sur le Vieux Continent.
Récession, Russie, repli américain : le gouvernement parie qu'une même solution, le grand réarmement, conjurera ces trois menaces.
L'épiphanie martiale de Berlin s'accompagne d'un autre chambardement : l'écart de plus en plus assumé avec le droit international, dont le respect absolu devait conditionner la politique étrangère allemande. Un an après le discours de M. Vance à Munich, MM. Pistorius, Johann Wadephul et Markus Söder, respectivement ministre de la défense, ministre des affaires étrangères et ministre président de Bavière, lançaient le tonnerre d'applaudissements réservé au secrétaire d'État américain invité à son tour à Munich : une ovation contre les institutions internationales puisque M. Marco Rubio venait à la fois de calomnier l'Organisation des Nations unies (ONU), de glorifier le « Conseil de la paix » inventé (et présidé) par M. Trump et d'entériner la transformation de Gaza en colonie dudit conseil. Reçu à la Maison Blanche trois jours après l'agression israélo-américaine contre l'Iran (dont il n'avait pas été prévenu), M. Merz cautionnait ce viol de la Charte de l'ONU ; son ministre des affaires étrangères, M. Wadephul, préciserait à propos de Téhéran qu'« un tel régime ne peut guère se prévaloir du droit international (5) ».
Berlin, arbitre mondial de la vertu ? Les dirigeants du pays estiment avoir conquis cette aptitude morale particulière au terme de leur long « travail de mémoire », comme si l'unicité du crime commis rendait exceptionnel le peuple qui en aurait surmonté la culpabilité (6). Soixante-dix ans après la Nuit de cristal (novembre 1938), Mme Angela Merkel décrétait soudain que « la sécurité d'Israël [faisait] partie de la raison d'État de l'Allemagne » et institutionnalisait le soutien inconditionnel apporté à l'un des pays ayant le plus fréquemment enfreint les résolutions de l'ONU. Depuis le 7 octobre 2023, Berlin a armé les crimes contre l'humanité perpétrés par Tel-Aviv, rejeté des décisions de la Cour internationale de justice, coupé les aides au développement versées aux pays qui soutiennent la Palestine, et même justifié le bombardement d'écoles et d'hôpitaux gazaouis par la voix de son ex- ministre (écologiste) des affaires étrangères Annalena Baerbock.
Ironie de l'histoire, cette entorse aux principes de la Loi fondamentale se justifie au nom d'une identité nationale reconstruite dans les années 1990 autour de la mémoire du génocide. Une certitude dominait alors, exprimée par le chancelier Helmut Kohl dans son adresse aux gouvernements du monde prononcée le 3 octobre 1990, jour de la réunion des deux Allemagnes : « À l'avenir, seule la paix émanera du sol allemand. » Cette réunification, la première ministre britannique Margaret Thatcher s'y opposait ; François Mitterrand l'avait jugée en 1979 « ni souhaitable ni possible ». À leurs yeux, la réapparition d'une telle puissance économique, politique et démographique au cœur de l'Europe ne pourrait que bouleverser les équilibres stratégiques. La réunification achevée, l'ancien conseiller américain à la sécurité nationale Zbigniew Brzeziński estimait que « l'Allemagne est désormais capable de faire valoir sa propre vision pour l'avenir de l'Europe (7) ». Celle, inspirée par Washington, d'un élargissement de la Communauté européenne et de l'OTAN aux pays de l'ex-bloc de l'Est, atlantistes pour la plupart.
Très vite, l'Allemagne va se réconcilier avec la Pologne et militer pour l'adhésion à l'Union européenne des États de la Mitteleuropa, qu'elle transforme en base de sous-traitance pour Volkswagen et DaimlerChrysler. Dès le milieu des années 1990, la sphère d'intérêts et d'influence allemande s'étend des pays baltes à la Croatie et de la France à l'Ukraine. Nouveau barycentre européen, Berlin marginalise peu à peu Paris. « L'intérêt des États-Unis consiste à exploiter la position dominante de l'Allemagne dans l'Europe atlantiste », relève alors Brzeziński. Ce projet, qui s'oppose frontalement à celui de Paris d'une plus grande autonomie européenne vis-à-vis des États-Unis, triomphe trente ans plus tard…
Sitôt la Bundeswehr reconstruite, l'Allemagne, qui héberge déjà le commandement des forces américaines en Europe, sera prête à prendre le relais de son tuteur pour endiguer la Russie, voire la combattre. Cette guerre qui vient forme la colonne vertébrale de la stratégie de sécurité nationale publiée en juin 2023. Le général Carsten Breuer, chef d'état-major de l'armée allemande (son prédécesseur a été limogé en 2023 pour avoir douté de la victoire de l'Ukraine), estime qu'il incombe à l'Allemagne de fournir le « liant stratégique » entre les États baltes, ceux d'Europe centrale et orientale, ainsi que ceux de l'Ouest et du Sud (8) : rien de moins que le rôle de pivot militaire du Vieux Continent. Depuis l'année dernière, la Bundeswehr stationne sa Panzerbrigade 45 en Lituanie ; en juin, Berlin et Varsovie ont signé un nouvel accord bilatéral de défense.
Mais la charnière allemande sera solidement enchâssée à un cadre transatlantique : candidat à la présidence du Comité militaire de l'OTAN, le général Breuer pourrait prendre en septembre prochain la tête de la plus haute instance militaire de l'Alliance atlantique (9). Il y a soixante-douze ans, la France rejetait la Communauté européenne de défense, un projet d'armée continentale sous tutelle américaine destiné à camoufler un modeste réarmement allemand moins de dix ans après la chute du IIIe Reich. Le cauchemar du général de Gaulle est à nouveau sur les rails, piloté cette fois par Berlin.
Dans huit mois, M. Emmanuel Macron quittera l'Élysée. Et, suivant la tradition du journalisme politique, comme si une heure de dissidence rachetait une décennie de révérences, les critiques fusent. L'hebdomadaire The Economist moque un « canard boiteux » après avoir cru au « sauveur de l'Europe ». Deux courtisans parisiens racontent dans un livre « l'histoire d'un homme exceptionnel… qui s'est exceptionnellement planté ». Porte-voix des élites libérales, M. Alain Minc voit en lui le « pire président de la Ve République (1) ».
Ingratis servire nefas — « on ne gagne rien à servir les ingrats ». Car, depuis 2017, M. Macron a, largement, suivi les orientations du rapport Minc (1994) ou de la commission dirigée par M. Jacques Attali (2008), dont il était alors l'adjoint. De même celles de l'Union européenne ou de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) sur les dépenses de défense. Davantage qu'aucun de ses prédécesseurs, ce président a débarrassé la diplomatie du Quai d'Orsay des traces d'indépendance qui la distinguait encore. Paris a désormais la politique russe de Kiev, la politique vénézuélienne de Washington, la politique iranienne d'Abou Dhabi, la politique commerciale de Berlin, et plus de politique africaine du tout depuis que les États du Sahel ont congédié son armée.
M. Macron a aussi achevé de transformer l'État en Comité de salut privé, assurant des dividendes record aux actionnaires (2). La France est devenue un paradis pour les fonds spéculatifs, qui ont désormais la main sur des milliers d'entreprises, dont plusieurs fleurons. La Sécurité sociale, elle, n'a plus vocation à allouer à chacun selon ses besoins, tandis que le service public, asphyxié, vire au cauchemar pour les agents et les usagers.
Le président a joué la partition de l'extrême centre libéral atlantiste en virtuose. Mais à contretemps. Héros de la mondialisation et du dépassement de la politique, il n'a vu venir ni l'éclipse de l'une ni le retour de l'autre. Démonétisée par la résurgence internationale de la souveraineté ou de la planification, sa stratégie de l'offre a échoué. Le chômage repart à la hausse, la croissance stagne. Le déficit commercial reste élevé, au point que la moitié de l'empreinte carbone nationale tient aux émissions importées ; celui des finances publiques justifierait le manque de pompiers comme de Canadair.
C'est donc un pays livré aux flammes que M. Macron nargue sur son Jet-Ski en trombe. L'allégorie d'un mandat qui s'achève dans une double fuite en avant. La cause ukrainienne doit, d'une part, ressouder son camp après la dissolution ratée de l'Assemblée nationale et relancer l'industrie de défense européenne. Au nom de l'autonomie stratégique. Au risque, surtout, d'un grand réarmement allemand (lire notre dossier), voire d'une confrontation avec la Russie. D'autre part, le choix récent d'un défenseur des droits réactionnaire ou le soutien du gouvernement à une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre confirment le verrouillage opéré depuis quelques années.
« Voilà un homme qui a réprimé les libertés (…) avec une violence sans précédent (…). Et qui vient dire ensuite que Marine Le Pen est un danger pour les libertés individuelles et la démocratie, constatait déjà la favorite de la prochaine présidentielle dans Le Figaro il y a cinq ans. C'est une plaisanterie. » Au soir du 7 mai 2017, M. Macron avait, lui, eu ce mot à propos des électeurs de Mme Le Pen : « Je ferai tout pour qu'ils n'aient plus aucune raison de voter pour les extrêmes. » Deux quinquennats plus tard, on mesure le résultat.
(1) The Economist, Londres, 8 janvier 2026 ; Nicolas Domenach et Maurice Szafran, Néron à l'Élysée. Comment il a tout gâché, Albin Michel, Paris, 2026 ; Alain Minc dans L'Express, Paris, 7 octobre 2025.
(2) Lire Pierre Rimbert et Grégory Rzepski, « Le Comité de salut privé », Le Monde diplomatique, septembre 2022.
De l'hégémonie allemande, les peuples européens — les Grecs en particulier — conservent le souvenir amer des années 2010. Mais à cette époque prévalait encore l'arrangement noué en 1990 lors de la réunification : moteur économique du Vieux Continent, étroitement enchâssée dans les rets de l'intégration européenne, l'Allemagne laissait la France revendiquer la suprématie militaire et diplomatique. Ce compromis a vécu.
As Eliran Arazi spends time with the Andoque, an Indigenous people in southern Colombia along the Caquetá River, he finds himself increasingly drawn into their tales that interweave sexuality with the creatures of the jungle. Gradually, those stories begin to shape his own way of thinking about seduction in modern life, as his mind spins off its own fantasies. A fascinating piece that blurs the lines between writer and subject, leaving the reader in a dreamlike state.
A few days later, jaguar footprints appeared along the long path leading to a small harbour on the Caquetá River. For the next week, Dufi’s family expressed concerns about venturing down that path, especially alone, for fear of a jaguar attack. When I mentioned my plan to go there for a phone call, hoping for better reception by the river, one of Dufi’s sons again cautioned me about the jaguar. Dufi, however, quickly reassured me. I had nothing to fear because jaguars dislike the soapy, perfumed scent of white people, which, he added, is precisely the smell that attracts dolphins.
As I reached the Caquetá in the late afternoon, I sensed the dolphin smell again. Odours and attraction, I thought – at least it works both ways.
France 24 a suivi pendant une nuit des migrants mineurs encore présents à Ceuta. Entre la peur, le froid et l’attente, de jeunes Marocains en quête d'une vie meilleure ont confié les détails poignants d'une histoire qui les a amenés à s'échouer dans l'enclave espagnole.
@afro_spirit01 l’aliénation spirituelle des noirs par AMA MAZAMA #malembo_kama #mwanamboka01 #amamazama #eveilspirituel #cultureafricaine #spiritualité #spirituality #pourtoi #fyp #viral ♬ son original – AFRO_SPIRIT
Les réactions de certaines personnes noires qui critiquent ceux qui dénoncent les systèmes de domination hérités de l’histoire donnent le sentiment que la mémoire de la traite négrière, de l’esclavage et de la colonisation demeure encore largement méconnue. Cette situation empêche de débattre convenablement des séquelles laissées par les tragédies vécues par les Noirs. Lorsque […]
Avec le remix de « Nakou Aza », le reggaeman Zoanet Comes insuffle une nouvelle énergie à l’un de ses titres engagés. À travers cette nouvelle version, l’artiste installé en France depuis plusieurs années poursuit son combat contre le racisme anti-Noirs et pour la dignité des personnes victimes de discriminations liées à leur couleur de […]
Há mais de um mês que venho sendo fortemente pressionado a escrever sobre este tema. Faço-o hoje conforme me dita a consciência, e não segundo a vontade de alguns, tendo sempre como prioridade maior o reforço da segurança nacional e da capacidade do Estado para obstar a qualquer intrusão, venha ela de onde vier, seja de origem amiga ou inimiga.
No decurso da minha intervenção no 43.º Congresso Nacional do PPD/PSD, fiz referência à permanência, por mais de uma década, de Neiva da Cruz como diretor-geral do SIS. Cerca de duas semanas depois, acabou por se reformar. Deixo-lhe os meus sinceros votos de uma boa reforma e o meu agradecimento pelo serviço prestado ao país, independentemente da sua proximidade ao Partido Socialista, à maçonaria e ao círculo associado ao chamado grupo de Júlio Pereira, Graça Mira Gomes ou Vítor Sereno, que nos remete para outro elemento de um mesmo padrão: Macau.
Já tive oportunidade de manifestar, de forma aberta e em sede própria, a minha falta de confiança política e pessoal, enquanto dirigente político e enquanto cidadão, em Vítor Sereno para o cargo de Secretário-Geral do SIRP, incluindo a equipa próxima que nomeou para o seu gabinete político, atendendo a que o cargo é equiparado ao de Secretário de Estado. Mais uma péssima escolha.
Pelas mesmas razões que muitos levam a desconfiar de Luís Neves, também muitos desconfiam de Sereno. Ambas são escolhas legítimas do Primeiro-Ministro, dentro da sua mundividência e aconselhamentos próximos não haveriam resultados diferentes, é verdade, mas, fosse eu a escolher um diplomata para o cargo, teria considerado outros nomes com maior bagagem e percurso profissional invejável, como o embaixador Vizeu Pinheiro ou Fezas Vital ou até em alternativa, poderia ter sido ponderado alguém vindo da própria casa, com carreira feita no Sistema de Informações da República Portuguesa, o que seria a solução mais natural, ou ainda alguém oriundo das Forças Armadas.
O mundo tornou-se substancialmente mais perigoso. As comunidades portuguesas espalhadas pelo mundo, em especial as que vivem em zonas de tensão, encontram-se em permanente sobressalto e só nos últimos dois anos já fizemos várias evacuações de portugueses em zonas diferentes do globo. Também no plano interno adensam-se desafios graves, desde a criminalidade organizada e transnacional — que, em muitos casos, já se cruzam e se fundem com organizações terroristas, ao contrário da separação que Luís Neves insiste em manter — até as mesmas estruturas com pendor ideológico que, por detrás, são apoiadas por Estados que o próprio Governo português já classificou como ameaças sistémicas à segurança nacional de Portugal, dos Estados-membros da União Europeia e da NATO.
Perante este cenário de dúvidas sistemáticas e de perigos complexos, intrincados, difusos e assimétricos, o Primeiro-Ministro de Portugal tem agora uma decisão de particular relevância a tomar: a escolha e a nomeação do próximo diretor-geral do SIS, cargo para o qual o Secretário-Geral do SIRP poderá propor alguém da sua confiança, mas porque não una escolha directa do Primeiro-Ministro, da sua confiança e já agora também da confiança do Presidente da República e do principal líder da oposição? Recordo que o grande e último Governador de Macau, General Vasco Rocha Vieira, foi uma nomeação do Presidente da República, na altura Mário Soares, mas com o consenso do então Primeiro-Ministro Aníbal Cavaco Silva, e funcionou muito bem, pois estes cargos são para a defesa do Estado e não para preservação de bandos. Enquanto cidadão sentir-me-ia mais seguro e confiante? Certamente, apesar de nunca me ter enredado na entourage dos “não socialistas por Seguro”.
Enquanto ator político que desejo o bem da nação e da pátria portuguesas, não ficaria de consciência tranquila se não deixasse este alerta: para o bem de Portugal, o próximo diretor-geral do SIS deverá representar um corte claro e asséptico com o legado de Júlio Pereira, Graça Mira Gomes, Vítor Sereno, Rui Pereira, Antero Luís, Horácio Pereira e Neiva da Cruz e seus respectivos Directores-Gerais Adjuntos, para uma verdadeira renovação geracional e de quadros dentro do SIS.
Há quem recorde que existem países da União Europeia com diretores em funções há mais de uma década. É verdade. Porém, são também países com menor exposição internacional e com interesses globais menos extensos do que Portugal, burocraticamente muito menos porosos que Portugal a influências externas, ao contrário de Portugal que deve contar não apenas com a presença dos seus interesses nacionais no mundo, mas também temos as nossas comunidades portuguesas espalhadas por diversos países e com a influência que esses Estados de acolhimento podem também exercer sobre o nosso próprio país.
Que perfil não deverá ter o próximo diretor-geral? Não deverá ser próximo de nenhum dos nomes anteriormente referidos, precisamente para assegurar uma renovação geracional e quebrar a dinâmica do grupo de sempre. Não deverá ter estado debaixo de chefias cujas lideranças do SIS não provinham da própria casa-mãe e que tenham servido em governos estrangeiros, muito menos a sua ascenção na carreira deverá remontar a esse período, não deverá ter forte proximidade ao Partido Socialista, ao chamado grupo de Coimbra que se estende até Macau e muito menos à maçonaria. Deverá, pelo contrário, possuir um perfil ético e patriótico reconhecido pela maioria dos quadros da Presidência do Conselho de Ministros, e não apenas por círculos afetos a lojas maçónicas ou dos seus irmãos dos think tanks e demais publicações associadas aos pedreiros livres ou do templo.
Esta é uma decisão muito importante que o Senhor Primeiro-Ministro tem já sobre a sua mesa. A escolha que fizer marcará, de forma decisiva, o curso da segurança interna de Portugal, com imediatas implicações na segurança externa de Portugal e na preservação do nosso superior interesse nacional do Estado, de Portugal e dos Portugueses. O nome escolhido passará por audição na Assembleia da República, e todos sabemos que o escrutínio político já se encontra hoje elevado ao mais alto nível de rigor.
Há décadas que oiço políticos, com maiores ou menores responsabilidades, afirmarem o mesmo que “ninguém presta muita atenção aos serviços”, que “não servem para muito” ou que “estão para lá atirados”. Não poderia discordar mais. O Sistema de Informações da República Portuguesa, o SIS e o SIED constituem garantias essenciais — uma verdadeira linha da frente — como garante da Democracia, da segurança de Portugal e do apoio à tomada de decisões estratégicas por qualquer Primeiro-Ministro de Portugal, compostas por também muito e bons patriotas que não se deixam pressionar nem se deixam enredar ou instrumentalizar pelas preocupações dos interesses pessoais das chefias, mas apenas com o fito exclusivo de servir Portugal. Se enquanto Nação e Povo Português permitirmos que estas instituições se enfraqueçam, se degradem estaremos a permitir que Portugal se eroda até ao risco de colapso. “Que um fraco Rei faz fraca a forte gente”.
Não é vergonha tomarmos consciência das nossas vulnerabilidades ou fraquezas. Vergonhoso seria recusarmo-nos a ser fortes, como, noutro contexto sobre a dignidade nacional, teria respondido El-Rei D. Pedro ao Primeiro-Ministro Sá da Bandeira, descrito nas memórias do Embaixador Alberto Franco Nogueira em “As Crises e os Homens”.
Faço votos para que a Assembleia da República escolha um novo Conselho de Fiscalização do SIRP à altura das exigências do momento. A atual composição — integrando uma ex-ministra do Partido Socialista, um assumido iniciado do GOL e apenas um militante do PPD/PSD — não me inspira confiança quanto ao pleno cumprimento do seu papel fiscalizador necessário ao regular funcionamento das instituições.
Todos amamos Portugal. Na era em que vivemos, porém, a leviandade não pode ter lugar.
Vitório Rosário Cardoso
Conselheiro nacional do PPD/PSD
Despite the red flags warning of dangerous weather conditions placed on a beach in Chania on the island of Crete, a tourist entered the water risking her own life as well as the lives of those who rushed to rescue her. The 60-year-old woman ignored the warning red flags im Kavros beach in Apokoronas and […]
A combinação de full sand e alpine blue (areia e azul) foi a escolha para a cor das futuras bicicletas VELA, o sistema de bicicletas de uso partilhado que vai ser implementado no concelho de Loulé.
Esta combinação de cores reuniu 39,2% das preferências dos 659 participantes numa sondagem promovida pelo Município.
A VELA pretende facilitar deslocações curtas e quotidianas, criando uma alternativa simples e acessível ao automóvel em percursos urbanos, promovendo estilos de vida mais ativos e servindo de complemento aos restantes modos de transporte.
O sistema será composto por 490 bicicletas, 86 estações e 1032 docas e, numa primeira fase, será implementada nas freguesias de Almancil, Quarteira, São Clemente e São Sebastião. O projeto VELA é cofinanciado pelo Programa Regional Algarve 2030, Portugal 2030 e pela União Europeia.
Dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne, la culture occupe une place marginale dans les politiques publiques. Les ministères qui en ont la charge disposent souvent des plus faibles budgets. Ce mépris déborde le cadre des institutions. Il se manifeste également dans plusieurs secteurs de la société. Dans de nombreuses rédactions, par exemple, être affecté […]
Vingt-cinq historiens enquêtent sur le rôle des religions dans les processus de colonisation entre le XVIe et le XXe siècle. En couvrant une chronologie et une géographie très étendues, cet ouvrage collectif rompt avec les approches simplificatrices. Religions et colonisation est un ouvrage de synthèse historique sur la place et le rôle des religions dans […]