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Autarca expectante quanto à possível VMER no concelho

8 October 2026 at 18:35

VTM

A instalação de uma VMER no concelho deu novos passos, na sequência de uma reunião de trabalho que juntou a Comissão de Coordenação e Desenvolvimento Regional do Norte (CCDR-Norte), o Instituto Nacional de Emergência Médica (INEM) e a Unidade Local de Saúde (ULS) do Nordeste.

O encontro contou com a participação do vice-presidente da CCDR-Norte, Jorge Mendes, do presidente do Conselho Diretivo do INEM, Luís Mendes Cabral, e do presidente do Conselho de Administração da ULS do Nordeste, Miguel Abrunhosa. A instalação da VMER em Mirandela foi uma das duas prioridades analisadas pelas entidades, tendo sido avaliados os procedimentos necessários para concretizar esta resposta de emergência médica no território transmontano.

A reivindicação tem sido acompanhada pelo município de Mirandela, que considera a criação desta resposta uma medida importante para melhorar as condições de assistência à população. O presidente da câmara, Vítor Correia, manifesta satisfação com os desenvolvimentos conhecidos, embora mantenha alguma prudência quanto à concretização do projeto.

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15 Clay Tablets From Ur Reveal Unknown Places, an Ancient Princess Whose Farm Ran on Its Own Rules, and a Village Inhabited by Prisoners of War

Each of these tablets fits in the palm of a hand. The smallest measures a little over 3 centimetres (1.3 inches) across and the largest 11.5 (4.5 inches), and nearly all of them deal with the least glamorous things a museum can hold: sacks of barley, daily wages, the size of ditches. Read together, though, […]

As Texas declares state of emergency over fuel shortage, what’s dyed diesel

1 October 2026 at 21:15
As global oil supplies continue to tighten up amid ongoing geopolitical conflicts that have pushed up fuel prices, the governor of Texas has declared a state of emergency.

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1 October 2026 at 21:15
As global oil supplies continue to tighten up amid ongoing geopolitical conflicts that have pushed up fuel prices, the governor of Texas has declared a state of emergency.

U.S. reportedly threatens EU diesel export ban unless reserve fuel released

1 October 2026 at 18:41
The U.S. is reportedly threatening to ban exports of diesel fuel to parts of Europe, unless countries like Germany and France release more of their diesel reserves.

U.S. reportedly threatens EU diesel export ban unless reserve fuel released

1 October 2026 at 18:41
The U.S. is reportedly threatening to ban exports of diesel fuel to parts of Europe, unless countries like Germany and France release more of their diesel reserves.

Game of drones

Sur les terres émergées, les ressources s'épuisent. Alors les regards des dirigeants, des militaires et des investisseurs se tournent vers l'océan. Et, plus précisément, vers les fonds marins. Une nouvelle ère s'ouvre : celle de l'exploitation des abysses. Le journaliste Guillaume Pitron y a consacré trois années d'enquête et un livre, dont nous publions les extraits en exclusivité.

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Fabrice Hyber. – « Bulle », 2024
© ADAGP, Paris, 2026 © Fabrice Hyber

Toutes les marines nationales d'Asie semblent s'être donné rendez-vous, en ce printemps 2025, dans un vaste hall d'exposition attenant à l'aéroport Changi, à Singapour, à l'occasion de l'International Maritime Defence Exhibition (Imdex) Asia 2025. Leurs émissaires portent beau dans leurs uniformes parés de galons, prenant langue avec une myriade de représentants de commerce. L'exposition est en effet un point de ralliement des leaders industriels du naval de défense, venus présenter leurs dernières innovations : le britannique Rolls-Royce (systèmes de propulsion pour sous-marins et frégates), l'israélien Elbit Systems (sonars), le singapourien ST Engineering (systèmes électroniques embarqués), le constructeur de navires de guerre américain Lockheed Martin, l'autrichien Schiebel et son Camcopter S-100, un drone aérien de reconnaissance tactique…

Également présent, le groupe allemand Euroatlas promeut son Greyshark. Long de huit mètres et pesant quatre tonnes et demie, ce drone sous-marin, silhouette de squale, museau effilé et propulsion à hélices, est taillé pour une grande variété de tâches, civiles comme militaires. « Cela dépend des besoins de l'opérateur », expliquent les deux commerciaux s'affairant autour du véhicule. Cartographie du plancher océanique, protection d'infrastructures sous-marines, récupération de munitions abandonnées… : ces missions sont permises par l'autonomie de seize semaines du Greyshark, qui en décuple les performances. Pour sûr, arguent les deux chargés d'affaires, l'avenir est à ces nouveaux engins, car « les hommes cèdent peu à peu la place, dans les océans, aux technologies autonomes ».

Une variété d'engins autonomes

Embarqué dans des sous-marins et autres bathyscaphes, l'homme côtoie les fonds océaniques situés à plus de mille mètres de profondeur depuis la seconde moitié du XXe siècle. Pourtant, 80 % de ces contrées restent inexplorées. Il faut dire que passer au peigne fin les moindres recoins du plancher océanique à bord de Nautilus habités coûte des sommes insensées. De plus, c'est dangereux. Enfin, cela prend un temps fou. Dès lors, l'exploration des fonds marins a avancé à pas comptés… Ce triple obstacle pourrait être contourné grâce à la multiplication des drones. Le mot renvoie à une variété d'engins autonomes : des robots sous-marins filaires téléguidés, de petits vaisseaux naviguant en surface et surtout des véhicules sous-marins, souvent désignés par leur sigle anglais AUV (Autonomous Underwater Vehicles).

L'industrie pétrolière a été parmi les premières à manier ces engins légers et compacts, capables notamment de se substituer aux plongeurs lors d'interventions sur les fondations de plates-formes offshore. Leur autonomie permet également de rallonger la durée, donc l'efficacité, de missions d'exploration de gisements, et ce à des coûts compétitifs (un drone coûte « seulement » entre 1 et 10 millions d'euros). Leur force est d'agréger sous leur coque une variété de briques technologiques : une batterie lithium-ion offrant une autonomie allongée et un vaste rayon d'action, des sondeurs multifaisceaux permettant de capter des téraoctets de données à chaque plongée, une centrale inertielle pour le guidage et la navigation et, demain, toujours plus d'intelligence artificielle (IA) pour leur conférer une capacité de décision étendue.

« Les flottes d'AUV permettent de collecter trois à quatre fois plus de données qu'avec des moyens de surface équivalents », convient M. Jean-Marc Sornin, président d'Abyssa, une société d'exploration des grands fonds marins. On comprend pourquoi les drones sont devenus des opérateurs de choix pour une myriade d'industries mondiales — dont certaines promettent de répondre aux besoins grandissants en ressources générés par la croissance de la population mondiale. Ils servent ainsi à localiser des bancs de poissons, à explorer des gisements de diamants et d'hydrogène naturel, à prélever de l'acide désoxyribonucléique (ADN) environnemental, à repérer une fuite dans la coque d'un navire pétrolier échoué, à collecter du plastique, à inspecter les fondations de parcs éoliens offshore et même à dresser la carte de l'intégralité des fonds marins. Les drones sous-marins sont les émissaires de notre espèce dans les abysses, au point d'être, selon Jan Opderbecke, chercheur à la direction de la flotte océanographique au sein de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), « devenus tout simplement irremplaçables ».

Un engouement que tempère le contre-amiral Éric Lavault, chargé de la maîtrise des fonds marins : « Plein de trucs “sexy” circulent à propos des drones, mais, comme de nombreux industriels, je demeure dubitatif. Cet élan technologique va, comme dirait l'autre, coûter “un pognon de dingue”. » La colonisation des mers par des outils souvent pompeusement qualifiés d'« avatars » par les réclames commerciales prendra longtemps… Quoi qu'il en soit, « des milliers d'AUV opèrent déjà aux quatre coins des océans », rappelle le scientifique portugais João Sousa.

Leur importance pourrait encore s'accroître lorsque, dotés d'une plus grande autonomie, ils se montreront capables d'effectuer des missions de plusieurs mois en haute mer, s'évitant d'intempestifs retours à terre. Révolution ultime, l'océan pourrait être, un jour, peuplé de « drones résidents » qui auront complètement rompu le cordon avec la terre ferme. Cette émancipation totale nécessitera l'installation de stations d'amarrage alimentées par l'énergie houlomotrice, jusque dans les replis des canyons immergés : les AUV s'y relaieront pour décharger leurs disques durs, recharger leurs batteries, subir des opérations de réparation automatisées, hiberner… avant d'être réactivés pour de futures missions. João Sousa voit dans ces relais abyssaux l'amorce de la colonisation d'un nouveau Far West. « Rappelez-vous la conquête de l'Ouest, soutient le scientifique. Au départ, il n'y avait rien. Puis on a édifié des villages, les relais de poste du Pony Express. Puis sont arrivés les chemins de fer… Je vois l'expansion océanique suivre cette même dynamique. »

« Leur armada est hallucinante »

Que la colonisation des océans soit une affaire de robots, cette évidence est acquise lorsque M. Anthony Clake et ses deux associés fondent Ocean Infinity (OI) en 2017. Aussi les trois hommes vont-ils investir dans des systèmes technologiques… proprement fous. « Dès sa création, les représentants d'OI ont déclaré : “Nous pouvons déployer simultanément huit AUV à 10 millions de dollars l'unité et couvrir ainsi des régions immergées immenses”, précise un concurrent. Aujourd'hui encore, personne n'a eu les reins financièrement assez solides pour faire cela. » Le groupe exploiterait à ce jour entre quinze et vingt drones sous-marins autonomes, ce qui en fait, selon certains, « le plus gros essaim mondial d'AUV ». S'ajoutent des véhicules filaires commandés à distance capables de descendre à six mille mètres de profondeur, plusieurs navires de ravitaillement et de prospection océanographique, des engins autonomes de surface, des navires télé-exploités… « Leur armada est hallucinante, leurs moyens gigantesques », explique, sous le couvert de l'anonymat, un scientifique qui les a vus à l'œuvre. Ces leviers font rapidement taire la concurrence ; Ocean Infinity décroche des missions de recherche d'épaves à fort impact médiatique : en 2018, la société retrouve le sous-marin argentin San Juan, disparu un an plus tôt dans l'Atlantique sud. La même année, elle participe — sans succès — à la recherche des boîtes noires du MH370, l'avion de la Malaysia Airlines disparu en 2014 dans l'océan Indien.

Pour exploiter une telle flotte, Ocean Infinity emploie plus de cinq cents personnes : « Des opérateurs de navires sans équipage, des pilotes de robots sous-marins téléguidés, des opérateurs d'AUV, des ingénieurs en robotique, (…) des analystes de données, des géomètres, des océanographes et des hydrographes », éparpillés en Amérique du Nord, en Europe ou encore en Asie, indique la société sur son site Internet. Ses activités convergent vers un quartier général situé à Southampton, dans le sud de l'Angleterre. Bien entendu, nous avons adressé une demande de visite, restée lettre morte… Un scientifique qui a arpenté les lieux nous décrit un campus aux airs de centre de la National Aeronautics and Space Administration (NASA). « Il faut imaginer un immeuble ultrasécurisé avec contrôle d'accès par reconnaissance d'empreinte rétinienne et, à l'intérieur, des postes de pilotage identiques à ceux que vous avez à bord des bateaux », relate-t-il. Une description qui résonne avec le film hollywoodien d'Andrew Niccol Good Kill (2014), lequel mettait en scène des pilotes de drones bombardant l'Afghanistan depuis des conteneurs situés dans le désert du Nevada… « Eh bien, là, c'est pareil, décrypte le scientifique : les mecs sont dans une pièce, entourés d'écrans géants, à commander des robots qui évoluent au milieu de l'océan Pacifique. »

À partir de 2021, Ocean Infinity rachète des concurrents et prend des participations dans des sociétés d'analyse géotechnique, de moteurs électriques pour navires, de services de sécurité maritime… L'objectif est d'être présent sur l'ensemble des métiers de l'exploration offshore et de se diversifier. Ocean Infinity est devenu un groupe multisectoriel, contractualisant avec des entreprises de télécommunications (pour l'optimisation du tracé des câbles sous-marins) et d'énergie (prospection, maintenance d'infrastructures…), comme en 2024 avec le pétrolier britannique Shell pour la fourniture de données géophysiques et géotechniques. Certains les voient également prendre pied sur le marché, en devenir, de l'exploration de gisements miniers sous-marins, ainsi que sur celui, en expansion, de la récupération d'actifs stratégiques.

Car les mers ne sont pas seulement le royaume de la méduse lumineuse, du calmar colossal et du poisson-lune trompeur ; elles sont également un cimetière de vieux câbles Internet et électriques, de fûts de déchets radioactifs, de réacteurs atomiques, de munitions abandonnées pendant la seconde guerre mondiale… Les fonds marins sont aussi jonchés de technologies de pointe que les armées veulent récupérer à tout prix : satellites espions, débris spatiaux contenant des alliages conçus dans le secret d'un laboratoire militaire, missiles, avions de chasse embarquant des systèmes d'encodage stratégiques. En 2022, les États-Unis mandatent la société américaine Phoenix International pour qu'elle repêche un F-35C Lightning II de l'US Navy abîmé en mer de Chine méridionale. L'avion militaire est récupéré avant que Pékin mette la main dessus et en espionne les technologies embarquées. L'ensemble de ces marchés tend les bras à Ocean Infinity, devenue l'une des rares entreprises d'exploration océanique à parler, aujourd'hui, d'égal à égal avec les États. Au point que certains pourraient faire le choix de lui déléguer des missions régaliennes de maîtrise des profondeurs, aux fins d'y surveiller des câbles ou des gazoducs. « Pourquoi ne pas associer Ocean Infinity à ce rôle de défense nationale ? », interroge un ingénieur du service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM).

Mais combien de temps Ocean Infinity conservera-t-elle cette avance ? Ne serait-il pas temps de vendre cette multinationale des abysses, parée de ses splendides atours technologiques ? Des interrogations sur sa viabilité surgissent. Le groupe, qui ne communique pas sur son chiffre d'affaires, ne serait toujours pas rentable… De plus, le marché de l'étude des fonds marins est aujourd'hui investi par un nombre croissant d'acteurs privés — qu'ils soient constructeurs ou opérateurs de drones : les américains Phoenix International et Ocean Aero, les français Exail Technologies et Abyssa, le norvégien Eelume, le chinois Qingdao Ever Maritime… Sans oublier les États, qui, en développant leurs propres armadas, pourraient sérieusement contester l'autorité d'Ocean Infinity d'ici à une dizaine d'années.

« Toutes les grandes puissances maritimes sont en train de rattraper leur retard dans la course aux fonds marins, en s'équipant avec des moyens équivalents à ceux d'OI », constate un spécialiste de l'« économie bleue ». Traditionnellement peu intéressées par les abysses, les armées opèrent un revirement stratégique. La prise de conscience par la marine française de la nécessité de se doter de drones remonte à l'année 2019. Faute de moyens propres, celle-ci sous-traite alors les opérations de localisation de La Minerve, un sous-marin disparu en 1968 au large de Toulon avec, à son bord, cinquante-deux marins, à Ocean Infinity. Une campagne menée en un temps record. « Ils ont ratissé une surface équivalant à la ville de Paris en même pas trois jours ! », relate, encore éberlué, un témoin requérant l'anonymat. Le submersible fut retrouvé peu après.

Ce tour de force a laissé des souvenirs doux-amers dans les rangs des généraux… « Ça a été un choc », convient le contre-amiral Lavault. « Nous avons pris alors conscience du retard accumulé par l'armée française dans sa stratégie de maîtrise des fonds marins, et de la nécessité de mieux nous les approprier. » Bien au-delà du cas français, « la “dronisation” dans le domaine naval de défense se généralise, confirme la représentante d'un fabricant de systèmes autonomes. Les pays lançant des initiatives dans ce domaine se multiplient ».

Un espace vertical

Aux mains des armées, les drones peuvent participer à des activités de déminage des grands fonds, détecter des intrusions ennemies dans une zone économique exclusive (ZEE), surveiller et protéger les câbles sous-marins et même engager des combats — les militaires parlent de seabed warfare, la « guerre des fonds marins ». Et, dans la perspective d'un conflit avec la Chine, ces outils pourraient également permettre aux Américains de compenser leur infériorité numérique. « Avec cinq cents drones, je couvre le golfe Arabo-Persique pour huit fois moins cher que le prix d'un croiseur », a ainsi déclaré l'amiral Charles Bradford Cooper, ex-commandant des forces navales américaines au Proche-Orient. Nul doute, dès lors, qu'« il va se passer sous la mer ce qui s'est passé dans les airs : une démocratisation, une banalisation de cette technologie », prédit le dirigeant d'une société de robotique sous-marine.

Cette réalité confirme tout d'abord l'écrasante domination exercée par quelques grandes puissances dans la maîtrise des fonds marins. « Seuls une quinzaine de pays disposent de la capacité industrielle de descendre à six mille mètres de profondeur, parmi lesquels les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada, la Chine… Les Indiens et les Néo-Zélandais commencent tout juste à se doter des capacités adéquates », confirme, lors d'un entretien conduit en 2024, un haut fonctionnaire chargé de la politique maritime de la France.

La prolifération des drones s'insère en effet dans ce qu'il convient d'appeler une « verticale du pouvoir technologique », c'est-à-dire une chaîne ininterrompue de machines se relayant des fosses marines jusqu'à l'espace (satellites) en passant par la surface de l'eau (flotteurs connectés, frégates) et les airs (drones aériens) afin de capter et de se transmettre des informations, et in fine d'offrir à l'homme la connaissance la plus acérée de la réalité des océans. « La mer, aujourd'hui, c'est l'espace, l'atmosphère, la colonne d'eau et les fonds marins », insiste M. Thierry Duchesne, directeur du département maritime de la Fondation méditerranéenne d'études stratégiques (FMES), et toutes ces dimensions se révèlent complémentaires.

Ce continuum technologique livre un enseignement-clé : les mers ne se conquièrent désormais plus comme les marines l'ont fait durant des millénaires, c'est-à-dire en contrôlant des coordonnées géographiques faites d'une longitude et d'une latitude ; elles se colonisent dorénavant par des robots déployés à toutes les profondeurs et toutes les altitudes possibles. Disons-le autrement : l'océan est fondamentalement un espace vertical ; et il appartiendra aux armées qui l'appréhenderont comme tel.

Voir en ligne : /2026/10/PITRON/70095

Número de pessoas com demência em Portugal poderá chegar a 368 mil em 2050

21 September 2026 at 09:24
Assinala-se dia 21 de setembro, o Dia Mundial do Alzheimer, uma data que pretende reforçar a consciencialização sobre a doença de Alzheimer e outras formas de demência, combater o estigma e promover uma melhor compreensão das necessidades das pessoas que vivem com estas condições e das suas famílias. Os dados mais recentes ajudam a dimensionar […]

21 de setembro, Dia Mundial da Pessoa com Doença de Alzheimer

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A 21 de setembro assinala-se o Dia Mundial da Pessoa com Doença de Alzheimer, data que pretende sensibilizar para uma doença degenerativa que afeta cada vez mais pessoas, em todo o mundo. Hoje é dia de refletir para um problema de saúde que não pode cair no esquecimento. Atualmente, cerca de 55 milhões de pessoas […]

Why are rising bond yields spurring alarm? And what do they mean for you?

11 September 2026 at 17:24
Consumers could be facing higher borrowing costs for longer as bond markets are once again signalling rising economic risk to the finance and investing community.

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Zendaya enters her 30s with Hollywood in her hands

2 September 2026 at 07:27

The actor celebrates the milestone with a childhood throwback as major film projects and a growing fashion legacy shape her next chapter.

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EEA chief warns climate change could make parts of Europe unsuitable for farming 

1 September 2026 at 10:16

Heat, drought and water scarcity could fundamentally change agriculture in parts of Europe, with some crops no longer viable in the driest areas of the Mediterranean, European Environment Agency (EEA) Executive Director Leena Ylä-Mononen said. 

“Some crops will not grow anymore, especially in the most arid Mediterranean, southern European area,” Ylä-Mononen said in an interview with correspondents of the European Newsroom (enr) published Tuesday. More intensive irrigation would not necessarily provide a solution because of water possible water scarcity. Some land currently used for farming might therefore no longer be suitable for agriculture in some regions in Europe, she said.  

This summer gave the “clearest possible illustration” of what Europe is facing, she told the enr. “Severe droughts have disrupted agriculture, our transport, and even energy infrastructure. And we have seen intense heatwaves across many parts of Europe that have had huge impacts on the infrastructure, health and well-being of people.” Harvests were coming in late and smaller, “so we may have even food security issues this winter,” Ylä-Mononen warned. 

The effects are spreading beyond Europe’s traditional dry zones, according to Ylä-Mononen. She pointed to drought in Ukraine and Hungary, as well as unusually dry conditions in the United Kingdom and her home country, Finland. Although northern Europe could become suitable for some additional crops, it was unlikely to compensate for recurring losses caused by drought, floods and extreme weather elsewhere, she added.  

Leena Ylä-Mononen, Executive Director of the European Environment Agency (EEA) based in Copenhagen. Photo: © European Environment Agency (EEA)

Future-proof solutions 

Ylä-Mononen urged European politicians to look beyond the next election and plan for the climate risks already foreseeable over the next decade. “This kind of short-termism is not going to help us,” she said, arguing that infrastructure and agricultural investment decisions needed to take account of ten-, 20- and 50-year time horizons.  

The warning comes as the EU’s Joint Research Centre reports drought conditions across half of the EU and the United Kingdom, with low river flows and deteriorating conditions for some crops in several parts of Europe. 

In an assessment released in March – ahead of this year’s summer heatwaves – the EEA said “at present, drought (54%), heavy rain (21%), frost (16%), and hail (9%) together account for 80% of agricultural losses in the EU.”  

Ylä-Mononen said Europe could no longer treat climate adaptation as an optional policy to be addressed when budgets allow. Heat and drought are already affecting agriculture, water resources, transport and energy systems, and some damage could have been avoided through earlier investment, she said.  

The EEA chief stressed that adaptation must complement, not replace, mitigation: Europe needs both to reduce emissions and to prepare for climate impacts that will continue even under ambitious emissions cuts. But the costs of both action and inaction are rising.  

Estimates of adaptation costs in the sectors transport, energy and agriculture cited by the EEA range from 53 billion Euro to 137 billion Euro per year until 2050, depending on the scenario of temperature rise above pre-industrial levels. 

The European Environment Agency (EEA) is the EU agency that provides independent environmental data, assessments and analysis to support policymaking in Europe. 

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