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TRE-GO mantém cassação de Aava Santiago e determina comunicação à Câmara de Goiânia

O Tribunal Regional Eleitoral de Goiás (TRE-GO) manteve a decisão que determina a perda do mandato da vereadora Aava Santiago (PSB) por infidelidade partidária. O julgamento dos recursos apresentados pela parlamentar e pelo partido ocorreu nesta terça-feira (6) e terminou com a rejeição dos argumentos da defesa.

A decisão preserva o entendimento adotado pelo tribunal em julho, quando Aava foi condenada por ter deixado o PSDB, partido pelo qual foi eleita para a Câmara de Goiânia, e se filiado ao PSB durante o exercício do mandato. Na ocasião, o placar foi de 6 votos a 1 pela perda da cadeira.

Ao analisar os novos recursos, o TRE-GO entendeu que não havia pontos capazes de modificar o julgamento anterior. Entre as questões apresentadas pela defesa estavam alegações relacionadas a conflitos internos no PSDB, mudanças na estrutura partidária, redução de recursos destinados à atuação política da vereadora, discriminação e violência política de gênero.

A defesa também sustentou que havia motivos legítimos para a saída do PSDB e questionou a análise das provas feita no julgamento original. O tribunal, porém, manteve o entendimento de que as circunstâncias apresentadas não comprovaram uma justificativa legal suficiente para a desfiliação.

Com a manutenção da decisão, o relator do processo, desembargador eleitoral Adenir Teixeira Peres Júnior, determinou que a Câmara Municipal de Goiânia seja comunicada sobre o resultado. A decisão também faz referência à posse do suplente do PSDB, Michel Magul.

A mudança, contudo, não significa que Aava tenha de deixar imediatamente a cadeira no Legislativo. A vereadora anunciou que pretende recorrer ao Tribunal Superior Eleitoral (TSE) e afirma que continuará no cargo enquanto os recursos forem analisados.

Em manifestação divulgada após o julgamento, Aava afirmou que considera haver questões jurídicas que ainda precisam ser examinadas pelas instâncias superiores. A defesa também destacou o voto divergente apresentado no julgamento que resultou na cassação em julho.

O caso agora segue para a Justiça Eleitoral em Brasília. Se a perda do mandato for mantida ao fim da tramitação, Michel Magul, primeiro suplente do PSDB, será o responsável por ocupar a cadeira deixada pela vereadora.

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Permis de construire : la mairie peut désormais vous refuser pour une pièce manquante sans vous l’avoir demandée

Le Conseil d'État a jugé le 3 août 2026 qu'une mairie peut rejeter une demande de permis pour dossier incomplet sans avoir réclamé la moindre pièce. Le demandeur doit désormais deviner ce que l'administration attend, et recommencer s'il se trompe.

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La France où l’on ne construit plus rien vient de gagner un étage dans la bureaucratie. Et Bastiat aurait probablement résumé l’affaire ainsi : produire du refus avec de l’argent public.

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Une pièce manquante peut désormais suffire au refus

Dans sa décision du 3 août 2026, rendue sous le numéro 497092 et commentée le 5 octobre, le Conseil d’État a tranché un litige portant sur une société qui souhaitait construire trois bâtiments. Le tribunal administratif de Lyon avait considéré que l’administration ne pouvait refuser le permis au seul motif que certaines pièces n’avaient pas été fournies sans avoir demandé au préalable au pétitionnaire de compléter son dossier.

Le refus de permis peut sanctionner un dossier incomplet sans demande préalable - LE MONDE DU DROIT - Le magazine des professionnels du droit
L’administration peut refuser un permis de construire pour dossier incomplet sans demander préalablement les pièces manquantes, si leur absence empêche d’apprécier la conformité du projet.

Le Conseil d’État écarte cette lecture. L’absence de pièces peut justifier directement le refus lorsque ces documents sont nécessaires et que leur absence « empêche ou fausse l’appréciation de la conformité du projet ». Autrement dit, le demandeur ne pourra plus simplement répondre : on ne m’a jamais demandé cette pièce. La nuance juridique est importante : toutes les pièces manquantes ne permettent pas automatiquement un refus. Encore faut-il que leur absence empêche réellement l’administration d’apprécier la conformité du projet.

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Construire devient aussi un exercice de devinette

Pour le propriétaire, l’entrepreneur ou le promoteur, le changement est moins théorique qu’il n’y paraît. Dans une procédure déjà entourée de plans, formulaires, études et prescriptions, il faudra désormais anticiper ce que l’administration considère comme indispensable à son appréciation.

Première reculade des partis sur l’abattement de 10 % pour les retraités
Abattement de 10 % des retraités : RN, LR et Horizons promettent l’effort en milliards et refusent en commission une mesure à 25 euros par mois et par foyer.

L’administration dispose de l’expertise juridique et technique ; le demandeur, lui, engage des frais d’architecte, d’études, de financement et parfois d’acquisition avant même de savoir si son projet pourra aboutir. La décision du Conseil d’État ne crée pas une liberté générale pour les mairies de refuser à leur convenance. En exonérant les services instructeurs de toute obligation de dialogue ou de régularisation, l'appareil technocratique verrouille un peu plus l'accès au foncier.

Fraude sociale : comment le juge anti-business Charles Prats a pipeauté la droite patriote
Un numéro de sécurité sociale n’ouvre aucun droit. Les 14, 30 et 50 milliards de fraude avancés par Charles Prats reposent sur la confusion des deux.

La question devient alors simple : combien de projets seront retardés parce qu’une pièce jugée déterminante n’aura pas été produite au bon moment ? On demande aux Français de construire davantage, mais il faut désormais deviner, avant même que l’administration ne le réclame, tout ce qu’elle pourrait considérer comme nécessaire.

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79% de nos étudiants envisagent de quitter la France

Par Eric V.

Hier, j'ai assisté à la conférence de presse donnée par Jeunesse 2027, un collectif d'étudiants porté par l'Université d'Aix-Marseille. Ipsos y présentait un sondage très instructif sur l'état d'esprit des jeunes : 79% d'entre eux envisagent de quitter la France !

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La date ne pouvait être mieux choisie : au moment où la jeunesse de France se rassemblait pour défiler dans les rues, Ipsos documentait des chiffres sur le malaise profond d'une jeunesse volontiers ramenée à un ramassis d'incendiaires et de casseurs par les partisans de l'ordre.

J'ai bien noté l'esprit paresseux dominant chez les conservateurs et les "patriotes" : un jeune qui n'obéit est un voyou. Il n'appartient pas, pour reprendre les clichés rances de Philippe de Villiers à la France qui brûle des cierges, mais à la France qui brûle des poubelles. L'intérêt de l'IFOP est de démonter ces clichés.

Éduquer, est-ce apprendre à obéir ou à innover ?
Philippe de Villiers ne voit que deux jeunesses. PISA 2025 : 458 en maths, −37 points depuis 2018. Éduquer, est-ce apprendre à obéir ou à innover ?
Au coeur des casseurs ! Mon reportage dans la manifestation étudiante....
Les images de la manifestation étudiante du 6 octobre 2026. Loin des clichés.
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Malaise dans la jeunesse

Le sondage réalisé auprès de 3.000 étudiants représentatifs enseigne un certain nombre d'ordres de grandeur. J'en retiendrai deux en particulier :

1° Les principales préoccupations de nos étudiants portent sur la dignité et l'attention à l'autre. Sur ce point, les sondés expriment assez peu d'insatisfactions ciblées sur les inégalités en tant que telles. C'est une chance, tant ses inégalités, notamment dans l'accès aux meilleurs emplois, sont criantes. Nous aurions pourtant collectivement intérêt à mettre cette problématique dans notre "scope".

Dans la pratique, les étudiants ont une faible culture politique et militante, et sont totalement ignares en matière de lutte, comme disent les gauchistes. Mais ce vide pourrait se remplir rapidement, et les phénomènes inégalitaires (notamment dans la répartition des moyens) pourraient rapidement faire l'objet d'une conscientisation.

Le mouvement étudiant pourrait alors prendre une tout autre tournure.

2° 79% des étudiants envisagent de quitter la France. C'est un nombre considérable, et le phénomène ferait bien d'inquiéter la caste. Cette démarche d'exil semble mûrie et avancée chez un étudiant sur trois. L'IFOP ne dit pas si cet "avancement" est caractéristique des CSP+, s'il est homogène, ou s'il se concentre sur les moins riches.

Dans tous les cas, l'effondrement de notre système éducatif est tel que nos jeunes, pour une proportion (très) inquiétante ne se voient plus d'avenir en France et aspirent à l'émigration.

J'ai bien entendu les commentaires aigres de ceux qui prétendent que les jeunes "devraient se taire" (dit poliment ici) et obéir. Leur réponse est cinglante : ils partent, ou s'apprêtent à partir, face à un pays bloqué par l'alliance des retraités et des boomers.

Les "vieux cons" devraient se poser des questions majeures en lisant ce chiffre.

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German radar already guarding Ukraine is picked to spot ballistic missiles. Its maker just signed a new deal with Kyiv

HENSOLDT's TRML-4D rada

German radar maker Hensoldt has signed a memorandum with Ukraine's Defense Ministry for more large-scale radar deliveries, the company said on 5 October. Ukrainian defense outlet Defense Express reads it as a step toward fitting Hensoldt's TRML-4D, already in Ukrainian service, into FREYJA, a planned shield against ballistic missiles.

Ballistic missiles remain the hardest threat in Russia's air war. After Russia's overnight barrage on 7 October, Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy said Ukraine is still searching daily for Patriot missiles. The only other system Ukraine can use against them is the Franco-Italian SAMP/T, which fires Aster 30 interceptors made in small numbers. That gap is why Fire Point is reworking its FP-7 missile into a Patriot-like interceptor. Such an interceptor still needs radars to find its target first.

A memorandum signed during Merz's visit

Hensoldt CEO Oliver Dörre signed the document on the sidelines of German Chancellor Friedrich Merz's visit to Ukraine. Beyond deliveries, it covers further development of radar capabilities. The partners will also study options to deploy and jointly operate TRL-4D LR long-range radars. Hensoldt said this expands cooperation already agreed on in ballistic missile defense.

Ukraine ballistic missile program
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Russia’s air defenses can’t protect all its strategic sites once Ukraine’s ballistic missiles are ready, expert says

The TRL-4D LR is the land-based version of a long-range radar Hensoldt also builds for the German Navy, German outlet Sicherheit & Verteidigung reported. The outlet cited Germany's defense procurement office as giving the naval version a range of more than 400 km (250 miles) against air targets. That, it concluded, puts the range well beyond the TRML-4D's.

"The Ukrainian air defence forces urgently need our high-performance radars to help protect infrastructure such as bridges," Dörre said.

Defense Express, describing the same memorandum, tied both the mass deliveries and the joint-operation plan to the TRML-4D. Hensoldt's release names no model for the deliveries and links joint operation to the TRL-4D LR.

Eyes for FREYJA

Hensoldt and Fire Point signed a memorandum on FREYJA at the Eurosatory arms show in Paris in June, with the TRML-4D to play a key role, Hensoldt announced. Fire Point is set to act as prime contractor and hold design authority. Hensoldt is to produce, test, and deliver the radars.

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Germany’s Hensoldt to supply Ukraine with six more TRML-4D radars to boost air defense capabilities

Defense Express expects any study of deployment options to focus on how well the radar detects ballistic missiles and relays that data. Hensoldt has its own unit in Ukraine to work closely with operators, the outlet noted. Earlier, the company began setting up a local hub so Ukraine can service and repair the TRML-4D itself.

Already on duty

Ukraine's military uses the TRML-4D both standalone and as the built-in radar of the IRIS-T SLM medium-range air defense system, Defense Express noted. Hensoldt lists an instrumented range of 250 km (155 miles) at altitudes up to 30 km (19 miles). Defense Express, citing the manufacturer, gives track ranges of more than 120 km (75 miles) for fighter jets and more than 60 km (37 miles) for supersonic missiles.

More radars give earlier warning of ballistic strikes, but they cannot stop them. Until the FP-7.X makes its first ballistic intercept, planned for mid-2027, that job stays with Patriot and SAMP/T missiles. Partners delivered three times fewer air defense missiles in the first half of 2026 than a year earlier, Zelenskyy said on 5 August.

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Russia’s jet drones fly near 600 km/h now. Ukraine is building simulators for the 900 km/h ones it expects next

Russian "Knyaz Veshchiy Oleg" reconnaissance drone as seen from a Ukrainian "General Cherry AIR" interceptor drone, just before strike. Screenshot from video: General Cherry

Russia's jet-powered attack drones could eventually reach 800–900 km/h, and intercepting them will demand new piloting skills—so Ukraine has asked the makers of its interceptor drones to build simulators to train the crews, a senior Air Force officer told a parliamentary commission on 6 October, Suspilne reported.

Russia keeps modifying its jet Shaheds faster than Ukraine can field the drones meant to catch them, and Kyiv is now preparing crews for speeds its interceptors have never faced—a sign the air war is shifting from a contest of volume to one of raw speed.

The speed Russia hasn't reached yet

Colonel Yurii Cherevashenko, deputy commander of Ukraine's Air Force, told the commission that Russia's jet drones fly at around 600 km/h today but could eventually reach 800–900 km/h—speeds he said have not been recorded so far. That range sits near the cruising speed of a commercial airliner.

A Ukrainian interceptor drone chases a Russian Geran-5 jet-powered drone. September 2026.
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Ukraine just caught a Geran-5 at 425 km/h—the jet drone that has often outrun Ukrainian interceptor drones since January

Intercepting such targets will take specific piloting skills, Cherevashenko said. When an interceptor and its target move at roughly the same speed, he noted, the pilot barely perceives the difference in their speeds. To train for that, Ukrainian interceptor-drone makers have been tasked with building simulators where crews can practice against high-speed targets.

Where Ukraine stands now

Ukraine already downs 85% to 90% of Russia's slower, propeller-driven drones, Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy has said, but the jet models remain a tougher problem—Ukrainian interceptors scored their reportedly first kill of a jet-powered Shahed in November 2025. In a 28 September evening address, Zelenskyy put the jet-drone interception rate at about 57%, lower than required. Days later, he said Ukraine is testing five interceptor-drone models and could be producing about 400 of one of them by the end of October. Asked when jet-drone interceptors would arrive at the scale needed, Cherevashenko answered: "Not before the end of November."

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14 dead in Pryluky, two each in Kyiv, Kremenchuk, and Oleksandriia: Russia’s night of 70 missiles

five dead pryluky two each kyiv kremenchuk oleksandriia russia's night 70 missiles · post rescuers collapsed section apartment building chernihiv oblast after russian missile strike 7 2026 ukraine news ukrainian

Russia attacked Kyiv and 12 oblasts overnight on 7 October with about 70 missiles, many of them ballistic, as well as Shahed drones, President Volodymyr Zelenskyy said. The strikes killed at least 20 people, with the deadliest hit on an apartment block in Pryluky in Chernihiv Oblast. Russia also hit Kremenchuk, Oleksandriia, Dnipro, and Zaporizhzhia, while Poland scrambled its jets.

Moscow has likely begun its winter strike campaign earlier than usual, aiming to make civilian life in Ukraine unbearable, and UN figures already show civilian casualties running 55% above last year's.

Update: Pryluky death toll rises to 14, including four children

The death toll from the Russian strike on Pryluky has risen to 14, including four children, Ukraine's State Emergency Service said on the afternoon of 7 October. Fifty people were injured, seven of them children, and rescuers pulled 15 people from the rubble, including a child.

Russia attacked Pryluky with cruise missiles, and one scored a direct hit on the five-story apartment building, Chernihiv Oblast head Viacheslav Chaus said. Earlier in the day, he reported that 27 of the injured had been hospitalized, three in serious condition. The search-and-rescue operation was still under way.

Morning repoting: five dead in Pryluky

A Russian missile struck a five-story apartment building in Pryluky early in the morning, while residents were still asleep, Chernihiv Oblast head Viacheslav Chaus said. The strike completely destroyed one sectkion of the building, killing five people and injuring 26, including five children, Ukraine's National Police reported. Rescuers pulled three people from the rubble, including a child, and more people may still be trapped, Chaus said.

"Today, for Putin's birthday, the Russian army 'gave' him the destruction of an apartment building in Pryluky in Chernihiv Oblast. It was an ordinary five-story building," Zelenskyy said.

five dead pryluky two each kyiv kremenchuk oleksandriia russia's night 70 missiles · post five-story apartment building chernihiv oblast damaged russian missile strike 7 2026 checnihiv ukraine news ukrainian reports
A five-story apartment building in Pryluky, Chernihiv Oblast, damaged by a Russian missile strike, 7 October 2026. Photo: State Emergency Service of Ukraine in Chernihiv Oblast

Kyiv, Kremenchuk, and Oleksandriia

In Kyiv, Russian missiles hit non-residential buildings and warehouses in the Obolonskyi and Podilskyi districts, Mayor Vitali Klitschko said. Strikes also hit the Shevchenkivskyi district, and debris burned in the Darnytskyi district, he added. In the Darnytskyi district, a missile set fire to a garage cooperative, where firefighters rescued two people and found two men dead, Klitschko wrote. Police and rescuers worked to defuse an unexploded ballistic missile that fell among apartment blocks in the same district, the National Police said.

five dead pryluky two each kyiv kremenchuk oleksandriia russia's night 70 missiles · post damaged high-rises wrecked cars residential area after russian missile strike 7 2026 diakivnych ukraine news ukrainian
Damaged high-rises and wrecked cars in a residential area of Kremenchuk after a Russian missile strike, 7 October 2026. Photo: Vitalii Diakivnych/Telegram

In Kremenchuk, Russian missiles hit a densely populated residential area, killing two people and injuring seven, Poltava Oblast head Vitalii Diakivnych said. Zelenskyy later put the number of injured at eight and said four high-rises were damaged.

A damaged school in Kyiv following a Russian attack.
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A school with children, a café, warehouses: Russia’s drones hit civilian Kyiv again

In Oleksandriia in Kirovohrad Oblast, Russia hit an enterprise. One person was killed, three injured, and two were out of contact, Kirovohrad Oblast head Andrii Raikovych said. Zelenskyy later put the death toll there at two.

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A firefighter among burned cars at the site of a fire after a Russian missile attack on Kyiv, 7 October 2026. Photo: State Emergency Service of Ukraine in Kyiv

Drones and other targets

In Dnipro, Russian strikes damaged an industrial enterprise, apartment buildings, and a sports club, Dnipropetrovsk Oblast head Oleksandr Hanzha said. In Nikopol district, the attacks injured a 65-year-old woman and a 64-year-old man. Russia also struck Lozova in Kharkiv Oblast with a missile, and a drone hit an apartment building in Zaporizhzhia, police said.

In Zaporizhzhia, Russia attacked a transport infrastructure facility, acting oblast head Mykhailo Semikin said, a day after a strike on one of the city's bridges over the Dnipro halted traffic. In Kyiv Oblast, three production and warehouse buildings were damaged in Obukhiv district, with no casualties, the Kyiv Oblast Military Administration said.

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A bomb technician works beside an unexploded Russian ballistic missile among residential buildings in Kyiv's Darnytskyi district, 7 October 2026. Photo: National Police of Ukraine

Air defense downed five ballistic missiles, 39 cruise missiles, and 117 drones, while missiles and drones hit 18 locations, the Air Force said. Polish military aircraft took off and Poland put its ground-based air defense on alert during the attack, Poland's Operational Command said.

Russian ballistic missiles remain the biggest challenge, Zelenskyy said, adding that Ukraine is searching daily for Patriot missiles.

Strikes across the front over the past day

Russian attacks killed one person and injured 11 in Kherson Oblast over the past day, the Kherson Oblast Military Administration reported. Russia injured 12 people in Donetsk Oblast on 6 October, Donetsk Oblast head Vadym Filashkin said. Two people were injured in Kharkiv Oblast, Kharkiv Oblast head Oleh Syniehubov said.

Bridges and a maternity hospital in Russia's sights

Russia has stepped up strikes on Kyiv's bridges and has now extended them to Zaporizhzhia. In September, a Russian ballistic and hypersonic missile attack on Kyiv damaged a maternity hospital.

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US-Australia hypersonic push no silver bullet against China

The inaugural flight-test release of a US air-launched hypersonic weapon over an Australian weapons range demonstrates both nations’ push for standoff hypersonic strike, yet the weapon’s true combat value hinges on whether allied airbases and kill chains can survive China’s long-range fires. This month, multiple media outlets reported that the US Air Force, in partnership […]

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Patrícia Abravanel e Fábio Farias não moram mais juntos após festa com Vorcaro

O casamento de Patrícia Abravanel e Fábio Farias ganhou um novo episódio na tarde desta terça-feira (6). Boatos de uma possível separação se intensificaram após a apresentadora ser vista várias vezes sem a aliança.

Os rumores surgiram logo após imagens de uma viagem do ex-ministro das Comunicações do Brasil e Daniel Vorcaro em Londres, em março de 2024, ao lado de muitas mulheres, serem divulgas pela revista Piauí.

A publicação ainda expôs mensagens de Fábio e o dono do banco Master, em que o marido de Patrícia Abravanel teria ajudado a chamar autoridades para uma festa privada de Halloween com mais de 120 mulheres e 20 homens em São Paulo.

Durante o “Melhor da Tarde” (Band) desta terça (6), Léo Dias revelou que o casal enfrenta uma crise no casamento e que os dois não moram mais juntos. “O casamento ainda existe no papel e o futuro a Deus pertence, mas eles não moram mais juntos e ela está muito triste e decepcionada”, disse.

De acordo com o jornalista, Patrícia irá passar um período ausente o trabalho. “Os programas já estão gravados e é isso. Mas por enquanto eles não moram mais juntos. Se o casamento ainda existe, existe. Mas se eles moram juntos, não. Eles não moram mais juntos. Existe casamento no papel, agora o futuro a Deus pertence. É isso que eu posso falar”, finalizou.

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Plataformas mantêm anúncios e recomendações políticas irregulares no dia da votação

Investigamos o que importa para os brasileiros além do que passa na campanha eleitoral. Leia mais reportagens como essa clicando aqui.

Em meio às acusações sobre a interferência das Big Techs na integridade eleitoral brasileira, plataformas digitais continuaram veiculando anúncios políticos irregulares e recomendando conteúdos de candidatos durante o período de resguardo do primeiro turno das eleições de 2026.

O período de resguardo para a circulação paga ou impulsionada de propaganda eleitoral na internet compreende as 48 horas anteriores e as 24 horas posteriores à votação, conforme previsto no art. 29, § 11, da Resolução TSE nº 23.610/2019. A norma também define, nos artigos 28 e 29, as formas de propaganda eleitoral na internet e as regras para o impulsionamento de conteúdo. 

O monitoramento identificou 568 anúncios irregulares na Meta, 18 anúncios ativos no Kwai e um no Google Ads, além de ao menos seis campanhas fraudulentas que imitavam o Tribunal Superior Eleitoral (TSE). O levantamento também encontrou recomendações orgânicas de conteúdos publicados por contas oficiais de candidatos no TikTok e no YouTube durante o dia da votação. Os dados são do Observatório das Big Techs, realizado pelo NetLab UFRJ, laboratório de pesquisa sobre internet e redes sociais vinculado à Escola de Comunicação da Universidade Federal do Rio de Janeiro (UFRJ). 

O monitoramento foi dividido em duas frentes: o Observatório da Publicidade Política, voltado aos anúncios pagos, e o Observatório da Recomendação Algorítmica, que analisou os conteúdos sugeridos organicamente por TikTok, YouTube e Instagram.

Anúncios de TSE falso dizem que eleitor poderia votar pela internet

Na frente de publicidade política, foram identificados os 568 anúncios veiculados irregularmente na Meta relacionados a 15 candidatos, além de 18 anúncios ativos no Kwai e um anúncio ativo no Google Ads durante o período de resguardo. No Kwai, os pesquisadores também encontraram 45 anúncios de 10 páginas de candidaturas cuja data-limite de circulação havia sido alterada para permitir que continuassem ativos no dia da votação.

Entre os casos identificados na Meta estão ao menos seis campanhas fraudulentas que se passavam pelo Tribunal Superior Eleitoral (TSE) ou pela Justiça Eleitoral. Segundo o NetLab, os anúncios eram veiculados tanto por perfis que imitavam contas oficiais, utilizando a marca da Corte e nomes como “TSE Informa”, quanto por contas aparentemente pertencentes a usuários comuns.

As campanhas promoviam a falsa ideia de que o TSE teria criado uma modalidade oficial de “voto digital”, que permitiria ao eleitor votar remotamente, de casa ou pelo celular. Para dar credibilidade à fraude, os anúncios exploravam situações que poderiam dificultar o comparecimento presencial às urnas, como fortes chuvas, problemas de saúde e dificuldades de locomoção.

Ao clicar nas peças, o usuário era direcionado para sites externos que solicitavam o CPF para supostamente iniciar a votação. Uma das mensagens identificadas no monitoramento dizia: “Você não precisa de fila para votar. O TSE criou o voto digital para que você participe desta eleição pelo celular, com total segurança e praticidade”. O NetLab aponta que esse tipo de conteúdo poderia induzir eleitores a acreditar que não precisariam comparecer presencialmente às suas seções eleitorais, além de criar riscos relacionados à coleta de dados pessoais.

O monitoramento também identificou anúncios da loja Vinho B II Mito, que promoviam produtos como vinhos, facas e bonés utilizando imagens de figuras políticas e manifestações explícitas de apoio a candidaturas.

O boletim aponta problemas de transparência nas próprias ferramentas utilizadas para fiscalizar a publicidade. Na Meta, os pesquisadores encontraram inconsistências entre os anúncios classificados como “inativos” e aqueles que permaneciam disponíveis como ativos na biblioteca da plataforma. No Kwai, foram identificados rótulos como “em pausa”, sem documentação clara sobre o significado desses status, além de divergências entre os dados exibidos na plataforma e os dados que poderiam ser exportados para análise.

Para a Pública, o Google afirmou que a política da empresa proíbe anúncios políticos no Brasil e que suas equipes atuam para impedir violações. A empresa também diferenciou a publicidade paga do conteúdo orgânico no YouTube, afirmando que, neste último caso, aplica suas Diretrizes da Comunidade de forma independente do alinhamento político dos criadores.

Íntegra do posicionamento do Google

“O Google apoia as eleições do Brasil ao conectar milhões de pessoas a informações confiáveis e de alta qualidade. Desde 2024, as políticas do Google Ads proíbem anúncios políticos no Brasil. Nós aplicamos nossas políticas e agimos imediatamente em caso de qualquer violação. Este estudo prova que nossas equipes preveniram abusos com sucesso e, por isso, apenas um anúncio foi identificado. Desde maio de 2024, o Google proíbe o uso do Google Ads para anúncios políticos no Brasil. Isso significa que anúncios relacionados a candidatos, partidos ou às eleições não são permitidos em nossas plataformas (inclusive durante as Eleições Gerais de 2026 no Brasil). Para o conteúdo orgânico no YouTube, aplicamos nossas Diretrizes da Comunidade globais e disponíveis publicamente de maneira consistente, independentemente do alinhamento político do criador, para proteger a integridade da plataforma e apoiar uma economia de criadores robusta e aberta.”

TikTok “para você” recomenda conteúdos políticos no dia de votação

Na segunda frente, o Observatório da Recomendação Algorítmica analisou como as plataformas recomendaram conteúdos políticos e de candidatos no dia da votação. Segundo o NetLab, a Resolução TSE nº 23.732/2024 estabelece regras sobre sistemas de recomendação e a propaganda eleitoral na internet. O monitoramento identificou recomendações de candidaturas pelo TikTok e pelo YouTube.

No TikTok, o feed “Para Você” apresentou a maior proporção de recomendações relacionadas à política, com 53,8% das sugestões analisadas sobre o tema. A plataforma recomendou 18 vídeos únicos de sete contas oficiais de candidatos. Flávio Bolsonaro (PL) apareceu em seis recomendações, seguido por Lula (PT) e Fernando Haddad (PT), com quatro cada. Jones Manoel (PSOL) e Gustavo Gayer (PL) tiveram duas recomendações cada, enquanto Nikolas Ferreira (PL) e Biólogo Henrique (MDB) tiveram uma cada.

No YouTube, a aba Shorts apresentou uma proporção menor de conteúdo político, de 1,26% das recomendações, mas também continuou sugerindo conteúdos publicados por contas oficiais de candidatos. Foram identificados 17 vídeos únicos de seis contas de candidatos. Lula apareceu em quatro recomendações, enquanto Jerônimo Rodrigues, Gleisi Hoffmann e Fernando Haddad tiveram três cada. Nikolas Ferreira apareceu em duas recomendações.

Já no Instagram, o monitoramento não identificou recomendações de conteúdos publicados por contas oficiais de candidatos na seção Reels. Os conteúdos relacionados à política representaram 1,8% das recomendações analisadas.

O NetLab aponta que a permanência dessas recomendações no dia da eleição pode produzir assimetrias de visibilidade entre candidaturas. Ao mesmo tempo, os pesquisadores ressaltam que as limitações de transparência das plataformas impedem determinar a dimensão exata dessas irregularidades e de seu alcance. Os resultados representam apenas uma amostra do problema, e não o universo completo de anúncios e recomendações que circularam durante o primeiro turno.

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Pela 1ª vez desde redemocratização, Brasil terá 10 militares no Congresso e nos governos

Investigamos o que importa para os brasileiros além do que passa na campanha eleitoral. Leia mais reportagens como essa clicando aqui.

Dois governadores, dois senadores, quatro deputados federais e 23 suplentes no Congresso Nacional. Esse é o saldo das eleições para uma categoria muito próxima da direita e do bolsonarismo: os militares das Forças Armadas. Com raízes no Exército Brasileiro, um oficial de alta patente e dois de baixa patente são os responsáveis por fazerem dos resultados do último domingo (4) um marco histórico na militarização da política no país.

Nome forte do bolsonarismo na Câmara dos Deputados, o tenente-coronel da reserva do Exército Luciano Zucco (PL) teve 58% dos votos válidos para se tornar o primeiro militar das Forças Armadas eleito governador do Rio Grande do Sul desde os anos 1950 – quando o também tenente-coronel do Exército Ernesto Dornelles foi eleito.

Um amigo de Zucco dos tempos de Academia Militar das Agulhas Negras (Aman), também se reelegeu governador no 1º turno – o capitão da reserva Tarcísio de Freitas (Republicanos), com mais de 62% dos votos válidos em São Paulo. Isso torna esta a primeira vez que dois governadores ex-Forças Armadas são eleitos desde a redemocratização.

Zucco vai governar o Rio Grande do Sul ao mesmo tempo em que o colega de Aman Tarcísio de Freitas estará à frente de São Paulo

No Senado, a partir de janeiro de 2027 dois militares se juntarão ao general da reserva do Exército Hamilton Mourão (Republicanos-RS), um dos fiadores do início da carreira política de Zucco, em 2018, e ao tenente-coronel aviador da reserva da Aeronáutica Marcos Pontes (PL-SP): o capitão da reserva Renan Contar (PL-MS) e o 3º sargento reformado do Exército Antônio Nicoletti (PL-RR). Desde a Constituição de 1988, o Congresso Nacional nunca teve quatro senadores oriundos das Forças Armadas.

Mais de 856 mil eleitores votaram no capitão Contar para senador em Mato Grosso do Sul, na eleição seguinte àquela em que ele quase se elegeu governador com apoio direto do ex-presidente Jair Bolsonaro (PL). Antes, em 2018, o ex-capitão do Exército já tinha se tornado o deputado estadual mais bem votado da história de Mato Grosso do Sul, com 78 mil votos – marco não superado em 2026.

Atualmente deputado federal, o 3º sargento do Exército Antônio Nicoletti se elegeu senador por Roraima com apoio direto do candidato Flávio Bolsonaro (PL-RJ). Ele deixou a caserna para fazer carreira na Polícia Rodoviária Federal (PRF), mas enfatiza até hoje nas redes sociais a sua origem como “militar do Exército”. No governo Bolsonaro, Antônio Nicoletti foi inclusive homenageado pelo Exército com a honraria da Medalha do Pacificador, como mostra o boletim da Força de julho de 2021.

Antônio Nicoletti foi eleito por Roraima e será um dos quatro militares a ocuparem cadeiras no Senado

Para o professor de Relações Internacionais da Universidade de Brasília (UnB) Juliano Cortinhas, o avanço de candidaturas militares destoa da aproximação das Forças Armadas com a candidatura (e o próprio mandato) do ex-capitão do Exército Jair Bolsonaro.

“Vejo que as Forças Armadas se afastaram da família Bolsonaro durante o atual governo, e, nesta corrida eleitoral, o Flávio não contou com eles, nem se aproximou. Então acho que vemos um movimento de indivíduos, mais do que propriamente da instituição militar, diferentemente do que ocorreu em 2018”, avalia Cortinhas, que coordena o Grupo de Estudos e Pesquisas em Segurança Internacional da UnB.

“Acho que o resultado do 1º turno das eleições sugere uma nova tendência, com cada vez mais militares candidatando-se a cargos eletivos daqui pra frente. Mas isso é um problema porque, em geral, militares são despreparados politicamente, seja por sua formação ideológica, seja pelo fato de não serem forjados para a política – e, na minha opinião, eles não devem ser preparados para tal, sob o risco de não cumprirem sua função”, afirma.

Já para o co-autor do estudo Fardados Partidos, que reflete sobre as relações históricas entre as Forças Armadas e a política no Brasil, pesquisador e doutor em antropologia social pela Universidade Federal de São Carlos (UFSCar) Guilherme Lemos, o resultado das urnas mostra falhas do atual governo e de seus antecessores em separar os quartéis da política partidária.

“De modo geral, vejo como fruto de uma histórica politização das casernas e de uma incapacidade dos governos civis, sobretudo os de esquerda, de aprofundar o controle civil e democrático dos militares no Brasil. No fim das contas, os eleitos estão claramente alinhados à direita do espectro político, com uma retórica que reforça a noção de violência e de gestão da insegurança e do medo no país”, pontua Lemos.

Desde 2018, a alta hierarquia militar, sobretudo do Exército, percebeu as possibilidades de galgar novos espaços na política, seja no Congresso, no poder Executivo ou nos estados, e vejo esse avanço como fruto deste mesmo processo”
Guilherme Lemos
Pesquisador e doutor em antropologia social da UFSCar.

No total, dados do Tribunal Superior Eleitoral (TSE) e do Portal da Transparência mostram que ao menos 61 membros da ativa e da reserva da Aeronáutica, Exército e Marinha candidataram-se para cargos no Congresso em 2026. Seis se elegeram e outros 23 se tornaram suplentes na Câmara e no Senado, podendo assumir os cargos ao longo dos próximos quatro anos.

Os dados mostram que não houve polarização entre os militares políticos neste pleito. Dos 61 militares candidatos ao Congresso, 60 concorreram por siglas de direita, extrema direita e partidos “nanicos” alinhados ao Centrão. Apenas o suboficial reformado do Exército Antônio Carlos de Andrade (PT-RJ) concorreu por um partido de esquerda e não se elegeu, conseguindo apenas uma vaga de suplente na Câmara.

É um pressuposto do bom militar que ele não tenha viés político, porque ele deverá seguir ordens de civis de esquerda ou direita sem pestanejar. Mas no Brasil ocorre o contrário: desde a formação, militares são formatados pelo pensamento conservador, o que prejudica a sua função básica para o país”
Juliano Cortinhas
Pesquisador da UnB.

Concentração de candidaturas militares se deu no PL e no RJ

Sob influência da família Bolsonaro, o PL reuniu o maior número de militares candidatos no país, com 21 ao todo – um terço do total, sendo 15 para deputado federal, quatro para senador e dois para 1.º suplente (que assume a vaga no Senado caso o/a titular se ausente ou se licencie do mandato na Casa Alta).

O PL já abrigava os militares deputados federais atualmente com mandato, todos da reserva do Exército e candidatos nestas eleições. Além do tenente coronel Zucco e do 3º sargento Nicoletti, o coronel João Chrisóstomo (PL-RR) e os generais Eduardo Pazuello (PL-RJ) e Eliéser Girão (PL-RN) também saíram vitoriosos, reelegendo-se para mais quatro anos de mandato na Câmara dos Deputados.

Para o pesquisador Guilherme Lemos, o caso do general Girão é exemplar em relação à politização dos quartéis. “Junto com o general Augusto Heleno, Girão começou a bater de frente com o governo Lula no segundo mandato [do petista], em 2007, indo à mídia e ganhando visibilidade sem nunca ter sido punido pela caserna – permitindo que essa indisciplina militar crescesse ao longo dos anos”, disse.

O único dos atuais militares congressistas que saiu derrotado foi o amigo de longa data da família Bolsonaro, Hélio Lopes (PL-RR), subtenente da reserva do Exército, que acabou como 5º colocado na corrida pelo Senado em Roraima.

Nicoletti e Hélio Lopes receberam apoio de Flávio Bolsonaro em Roraima nas eleições 2026

Os dados do TSE mostram a disparidade entre o PL e o resto dos partidos que abrigaram militares candidatos. O Novo, segunda sigla com mais candidatos nesta categoria, teve seis concorrentes, sendo cinco para deputado federal e um para senador, mas nenhum se elegeu.

O estado do Rio de Janeiro foi o que mais se destacou na corrida militar por cargos no Congresso Nacional. Os dados do TSE mostram a presença de ao menos 15 militares candidatos pelo estado, quase o triplo do segundo colocado no ranking, São Paulo (6). Somente um desses candidatos se elegeu: o general Eduardo Pazuello (PL).

“O caso do general Pazuello se assemelha ao do general Girão, no sentido de ser um militar que cometeu um ato de indisciplina sem punição pelo Exército, quando participou de um evento político com o ex-presidente Bolsonaro no Rio de Janeiro e não foi punido. A migração dele para a política partidária se aproveitou disso e, para além, na sua campanha neste ano ele se dirigia pedindo votos à ‘tropa’ e à ‘família militar’ do Rio de Janeiro, ou seja, usando o seio militar como propulsor dos seus objetivos políticos”, acrescenta Lemos.

Caso do general Pazuello é apontado como referência no tipo de politização das Forças Armadas que, não punida, pode desvirtuar papel do serviço público, avalia pesquisador

General articulou contra PEC que restringe militares na política

Na atual e na próxima legislaturas, oito dos 594 parlamentares do Congresso Nacional são membros das Forças Armadas. A partir de 2027, além de trocarem duas cadeiras na Câmara por duas no Senado, a categoria ainda contará com dois governadores eleitos.

No atual governo, a base do presidente Lula no Congresso tentou aprovar uma proposta de emenda à Constituição (PEC) para barrar – ou ao menos dificultar – candidaturas de militares a cargos eletivos. O tema chegou a avançar, mas uma articulação no Senado liderada pelo general da reserva e ex-vice-presidente Hamilton Mourão (Republicanos-RS) brecou a iniciativa até aqui. Como revelado à época pela Pública, Mourão contou com apoio de um dos vice-líderes do governo Lula, o senador Jorge Kajuru (PSB-GO), para frear a PEC.

A proposta está parada, no aguardo do presidente do Senado, Davi Alcolumbre (União-AP), dar andamento a debates e sessões plenárias para discussão da PEC – o projeto somente poderá ser votado após essas discussões. Até o momento, não há perspectiva de o tema voltar à pauta do Senado.

A proposta do governo visa que o militar seja imediatamente transferido para a reserva ao registrar sua candidatura, e somente aqueles com ao menos 35 anos de serviço poderão manter seus vencimentos enquanto militares em caso de vitória nas urnas. A mudança seria restrita às eleições federais e não atingiria outras corporações – como bombeiros e policiais militares.

A lei em vigor determina que militares da ativa podem permanecer como “agregados” das Forças Armadas desde a data do registro como candidato até sua eventual diplomação ou regresso à Força a que pertence, se não houver sido eleito, sem um prazo definido para seu eventual retorno à caserna.

Atualmente, qualquer militar com mais de dez anos de serviço pode se candidatar a cargos eletivos mantendo seus vencimentos, justamente na condição de “agregado” – que corta apenas o recebimento de gratificações derivadas da função específica exercida pelo militar candidato. Já no caso daqueles com menos de cinco anos de serviço, a exclusão das Forças Armadas é obrigatória por lei em caso de candidatura.

Pela regra atual, militares com mais de dez anos de serviço que se candidatam, mas não se elegem, podem voltar à ativa nas Forças Armadas. Mas, caso sejam eleitos ou apenas diplomados em cargo eletivo, vão para a reserva remunerada automaticamente. Na prática, isso garante a eles os vencimentos do seu último posto como militar pelo resto da vida.

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Mulheres alcançam maior participação já registrada nas eleições de 2026

As mulheres representaram 34,88% das candidaturas nas Eleições Gerais de 2026, o maior percentual já registrado no país. Segundo dados do Tribunal Superior Eleitoral (TSE), foram 7.188 candidatas, diante de 13.419 homens que disputaram cargos no pleito de 4 de outubro.

O índice representa crescimento de 1,1 ponto percentual em relação às eleições de 2022. Apesar do avanço, a presença feminina ainda está distante de uma divisão equilibrada nas disputas eleitorais e nos espaços de poder.

A legislação eleitoral determina que os partidos e federações reservem pelo menos 30% das candidaturas para mulheres. Para o Movimento Mulheres Municipalistas (MMM), o resultado de 2026 mostra que a ampliação da participação feminina precisa ser acompanhada por mecanismos que garantam condições efetivas para que essas candidaturas se convertam em mandatos.

“A cada eleição, é observado o aumento do número de mulheres eleitas, quebrando recordes e possibilitando, de fato, representação feminina nos espaços de tomada de decisão. Nossa esperança é que um Congresso mais feminino reflita em mais políticas e orçamento para as mulheres”, afirmou a presidente do MMM, Tania Ziulkoski.

Senado registra maior número de mulheres desde a redemocratização

O Senado também registrou um novo patamar de participação feminina. Das 319 candidaturas apresentadas para a Casa, 70 foram de mulheres. Ao fim da eleição, 12 foram eleitas.

Com as novas eleitas, o Senado terá 18 mulheres a partir de janeiro de 2027. A Casa possui 81 cadeiras. Atualmente, 15 mulheres exercem mandato, sendo que seis delas permanecem no cargo pelos próximos quatro anos.

Na Câmara dos Deputados, 109 mulheres foram eleitas em 2026. O número supera as 91 deputadas escolhidas em 2022 e as 77 eleitas em 2018.

O crescimento no número de eleitas ocorre mesmo com uma redução na quantidade de candidaturas femininas para deputado federal. Foram 2.820 mulheres na disputa em 2026, contra 3.717 quatro anos antes. A participação proporcional, entretanto, subiu de 35% para 36,7% entre os candidatos ao cargo.

Mulheres ainda têm participação menor nos governos estaduais

A disputa pelos governos estaduais mostra que a ampliação da presença feminina ocorre de maneira desigual. Em sete unidades da Federação não houve candidatas ao cargo de governadora: Amapá, Rondônia, Mato Grosso do Sul, Espírito Santo, Ceará, Maranhão e Paraíba.

Das 195 candidaturas registradas para os governos estaduais em 2026, 32 foram encabeçadas por mulheres.

No primeiro turno, Raquel Lyra foi a única mulher eleita governadora, ao conquistar a reeleição em Pernambuco. Outras quatro candidatas chegaram ao segundo turno: Mailza Assis, no Acre, Celina Leão, no Distrito Federal, Professora Dorinha, no Tocantins, e Professora Maria do Carmo, no Amazonas.

A presença feminina também cresceu nas vice-governadorias. Nove mulheres foram eleitas para o cargo em 2026: Gabriella Aguiar, no Ceará, Luciana Gurgel, no Amapá, Elaine Carneiro, no Maranhão, Célia Rocha, em Alagoas, Gisela Simona, em Mato Grosso, Lígia Feliciano, na Paraíba, Priscila Krause, em Pernambuco, Elayne D’Almeida, no Pará, e Silvana Covatti, no Rio Grande do Sul.

O número supera as seis mulheres eleitas para vice-governadora em 2022.

Os resultados mostram que a participação feminina avançou em diferentes áreas da política brasileira, principalmente no Legislativo. Ao mesmo tempo, os números das candidaturas e dos cargos do Executivo estadual indicam que a presença das mulheres ainda é menor nas disputas pelas posições de maior poder.

Conforme o MMM, o próximo desafio é fazer com que o crescimento da participação eleitoral feminina seja acompanhado por maior presença efetiva nas decisões políticas, na formulação de políticas públicas e na definição dos orçamentos.

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Ukraine’s Defense Ministry says some suppliers cannot build weapons ordered, and drops contracts to free $346 million for front

The image shows Ukrainian marines. Source: The 34th Separate Marine Brigade of the Ukrainian Marine Corps

Ukraine is canceling part of its planned military purchases and moving the money to other priorities. Ukraine's Defense Ministry has announced that it, together with the General Staff and the Logistics Forces Command, will free about $346 million by terminating some weapons contracts and dropping some planned purchases.

What the army planned to buy in 2024 and 2025 may no longer be suitable for the front, the ministry noted, because technology and tactics change quickly. The review comes four days after the Ukrainian government drew about $1.1 billion from the defense reserve to pay soldiers in October amid a looming economic crisis.

The ministry gives five reasons for the review: some weapons no longer match combat tasks, certain suppliers cannot build the planned volume, certain models have not been codified, partners already cover some needs, and cheaper means can perform specific jobs in larger numbers.

"For us, there is one criterion: does the item work for results in combat today. Every hryvnia released from irrelevant contracts must reach the troops as the weapons needed right now and in the right place," Col. Yurii Pohribnyi, commander of the Logistics Forces, says.

The procurement agency calls each producer

The General Staff set the final list of purchases for review, and the ministry forwarded the documents to the Defense Procurement Agency to implement the decision. For specific items, delivery volumes were adjusted rather than canceled, which the contracts allow when needs change.

Affected producers have been informed, and the agency is discussing each item with suppliers based on the status and payments of each contract. Artem Romaniuk, acting director of the agency, has explained that further steps on each contract will depend on the army's current needs and the contract terms. The list of weapons stays secret for security reasons.

Funds freed up by terminating contracts and canceling planned purchases will be redirected to the urgent needs of Ukraine’s Defense Forces.

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‘The Eels Were Climbing Out of the Water to Die ’: Why Did Every Fish in This Idyllic Lake Perish Overnight?

Steve Rose investigates a catastrophic pollution incident at Furnace Brook, a fishing lake in East Sussex, where thousands of fish suddenly died and the local ecosystem collapsed. Neighbours suspect pollution from nearby Morgans Farm, and Rose examines whether their concerns are justified. In doing so, he uncovers broader national problems with water pollution, illegal waste dumping, and the limited power and resources councils and regulators have to tackle them.

He headed about half a mile up the valley to a tributary joining the stream from a neighbouring property named Morgans Farm. “You could clearly see the water upstream [of the tributary] was totally normal, a sandy colour with clay silt in it, and what was below it had gone a blue-black colour. You could see dead brook trout, wild eels, and there was a dead crow or raven, which may well have eaten something poisonous from the river.” In some places, he says, there was a thick layer of blue-grey scum on the water, which he later learned is sometimes called “bacterial cheese”. “There’s so much nutrient [sic] in the water that it allows for a bacterial colonisation explosion.” The bacteria take up all the oxygen, which causes most of the fish, especially the older, larger ones, to die.

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Exercises Over, Typhon Stays

The recently concluded trilateral “Orient Shield” exercises in Japan became the first three-way maneuvers involving Washington, Tokyo, and Canberra in which the “Typhon” medium-range missile system was employed. How are the United States and its allies pushing the world toward the proliferation of weapons of mass destruction (WMD)? The Land of the Rising WMD Proliferation […]
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The Real News Network launches English-language Brazilian reporting project ahead of pivotal election

Panamerican DispatchThe Real News Network
FOR IMMEDIATE RELEASE

The Real News Network launches English-language Brazilian reporting project ahead of pivotal election

Panamerican Dispatch is a new journalism project created in September 2026 to produce and distribute news and analysis from Latin America, within the United States.

Brazilians are heading to the polls. The stakes for the region could not be higher.

U.S. President Donald Trump has renewed attention on Latin America as not seen in decades. There are major concerns for the future of democracy across Latin America and the legitimacy of upcoming elections in the region.

That is why Panamerican Dispatch is needed today.

“Panamerican Dispatch is an essential site to learn about Latin American events from perspectives that go beyond the talking heads of mainstream media venues,” said Rafael Ioris, a Brazilian Latin American history professor at the University of Denver. “This is even more valuable in today’s changing and concerning landscape of the Western hemisphere.”

Most of the content published on Panamerican Dispatch is translated from other languages into English and is available free at www.panamericandispatch.org.

The project is on X, Bluesky, Instagram and TikTok @padispatch.

Panamerican Dispatch has already published more than thirty stories over the past two weeks, reporting on Trump’s attempt to sway the election, about Big Tech’s actions in the campaign, and the environmental implications of the vote.

“In this era of mega-mergers and relentless corporate media consolidation, it’s refreshing and exciting to see an independent initiative like Panamerican Dispatch take shape, bringing us incisive and compelling reporting from a diverse group of fiercely independent journalists on the ground in Latin America,” said Alexander Main, the Director of International Policy at the Center for International and Policy Research.

Panamerican Dispatch is a project of The Real News Network, in partnership with Global Exchange.

Brazil-based journalist Michael Fox is leading the initiative. He has reported extensively across the region for PRX’s The World, DW, The Nation, Business Insider, The Intercept, AJ+, TRT World, The Real News Network, and numerous other outlets. He is a former editor of NACLA’s Report on the Americas. More recently, he is the producer and host of numerous podcasts, including Brazil on Fire and Under the Shadow. His most recent episode of Under the Shadow looks at U.S. President Donald Trump’s attempt to impact the vote in Brazil.

Michael Fox will be covering the elections from the streets of Brazil.

About The Real News Network

The Real News Network is a viewer- and listener-supported, nonprofit news organization based in Baltimore, Maryland. Free of corporate and government advertising, TRNN produces independent journalism that centers the voices of people on the front lines of struggles for justice, democracy, and dignity around the world.

To schedule an interview or request coverage, please contact:

Rosette Sewali

rosette@therealnews.com

Chloe Blackburn

panamericanjournalism@gmail.com

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An Ancient Greek Paradox May Help Explain Why the Universe Could Be Stuck in the Wrong State

Physicists have been asking an awkward question for decades. If the universe is built from invisible fields, why has each one ended up in the state we find it in, and not in some other? A team at the University of Portsmouth, working with colleagues at Syracuse University and the École Normale Supérieure in Paris, […]

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The Tragedy of British Comedy

Comedy clubs are begging for taxpayer bailouts, the BBC is censoring classic sketches and Muslim activists are trying to ban John Cleese. British comedy is becoming less funny by the day, says Steven Tucker.

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