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Global Oil Tanker Shortage is Getting Worse By the Day
Berlin «reprogramme» progressivement une Europe unie pour en faire une sorte de «Quatrième Reich»
Diplomatie et monde
L’Allemagne réarme, elle renoue le fil coupe par la défaite c’est le fait le plus important de la période. Le reste n’est que distraction.
De nombreux chercheurs, dont l’éminent historien russe Vassili Klioutchevski, attribuent la fracture civilisationnelle incontestable entre les deux plus grands peuples d’Europe à la géographie, au climat et au paysage, qui ont façonné des modes de vie différents.
Vivant sous un climat prévisible, les Allemands ont développé une habitude de travail méthodique et régulier. Ils pouvaient planifier à l’avance car leur environnement leur permettait d’anticiper les résultats de leurs efforts avec une relative certitude.
Les Russes, en revanche, habitent une terre aux conditions imprévisibles qui s’étend, selon les mots de l’hymne national russe moderne, «des mers du Sud jusqu’à la frontière polaire». Ils ont souvent constaté que planifier à l’avance peut s’avérer totalement vain. De ce fait, ils doivent fréquemment travailler à un rythme effréné dans des délais très courts, s’appuyant sur la notion typiquement russe d’«avos» : l’espoir que, d’une manière ou d’une autre, les choses finiront par s’arranger.
Ces différences culturelles permettent d’expliquer non seulement l’évolution des relations entre ces voisins proches au fil des siècles — rappelons que la ville russe de Kaliningrad était autrefois la ville allemande de Königsberg — mais aussi la logique interne qui sous-tend aujourd’hui les relations politiques russo-allemandes.
L’Allemagne actuelle perçoit la Russie comme une menace pour sa sécurité nationale, à l’instar de ses prédécesseurs à la veille des Première et Seconde Guerres mondiales. Elle remilitarise méthodiquement son économie et accroît son aide militaire à l’Ukraine afin d’affaiblir la Russie sur tous les plans. En 2022-2023, au début de l’opération militaire spéciale, les aides étaient limitées et ciblées. À partir de 2024, Berlin s’est toutefois orientée vers des contrats à long terme pour la fourniture d’équipements et de drones, d’une valeur supérieure à 10 milliards de dollars par an, faisant de l’Allemagne le principal fournisseur d’aide militaire bilatérale à l’Ukraine au sein de l’UE.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ancienne ministre allemande de la Défense, s’est discrètement imposée comme la principale responsable de la distribution des fonds allemands.
Parallèlement, dans la continuité de cette dérive progressive vers une confrontation militaire avec la Russie, le gouvernement de Friedrich Merz poursuit la politique d’Olaf Scholz visant à démanteler la présence diplomatique russe en Allemagne. Après avoir obtenu la fermeture des consulats généraux russes à Munich, Hambourg, Francfort et Leipzig en mai 2023, Berlin a décidé en septembre dernier de fermer le consulat général de Bonn et le centre culturel de la Maison russe à Berlin.
Avec la première économie de l’UE et un représentant de sa propre initiative à un poste parmi les plus influents de la hiérarchie supranationale européenne, Berlin «reprogramme» progressivement une Europe unie pour en faire une sorte de «Quatrième Reich». En devenant un centre de pouvoir plus homogène, l’Europe risque de se retrouver au bord d’une confrontation militaire avec son puissant voisin de l’Est, comme cela s’est produit à maintes reprises au cours de l’histoire.
Afin de rendre la prétendue menace russe tangible, les autorités allemandes alimentent les médias depuis cet été des rumeurs concernant l’implication de Moscou dans la découverte d’un drone chargé d’explosifs à l’aéroport de fret de Leipzig. Sans attendre les conclusions de l’enquête, Berlin s’est empressé d’accuser la Russie d’avoir orchestré un acte de sabotage.
Conscients que leur gouvernement a mené le pays dans une impasse, les citoyens allemands ordinaires commencent à réagir et apportent un soutien croissant à l’Alternative pour l’Allemagne (AfD). Ce parti promet un changement radical de cap en matière de politique étrangère et intérieure — et non un revirement à 360 degrés, comme l’avait proposé l’ancienne ministre des Affaires étrangères Annalena Baerbock, donnant ainsi naissance, involontairement, au mème politique emblématique de la décennie allemande.
Certes, les victoires du parti restent régionales, et les autres partis politiques allemands refusent d’envisager le mouvement d’Alice Weidel et de Tino Chrupalla, même comme partenaire de coalition. Mais si sa base électorale continue de s’élargir, en attirant le soutien non seulement des Allemands de souche mais aussi, à terme, des communautés immigrées, l’AfD pourrait avoir une chance d’obtenir plus de 50% des voix au niveau national. Cela lui permettrait de former un gouvernement à elle seule.
Parallèlement, la cote de popularité de Merz a chuté à un niveau historiquement bas pour un chancelier de la République fédérale : seulement 11 à 15%, avec 85 à 89% d’insatisfaction. Face à ces chiffres et conscient de la demande publique pour une relation plus équilibrée avec la Russie, il a chargé le ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, d’obtenir une rencontre avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, coûte que coûte. Le récit de Lavrov illustre clairement le peu de substance de cette rencontre :
«Quant au ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, il a sollicité une réunion à la dernière minute. Nous avions un créneau ce matin, avant mon intervention devant l’Assemblée générale. Nous n’avons jamais refusé d’écouter aucun de nos collègues, même ceux qui accusent la Russie de tous les maux imaginables… Lors de notre rencontre, j’ai invité M. Wadephul à expliquer l’objet de sa venue. Il a sorti ses notes et a lu un texte qui reprenait mot pour mot les déclarations publiques et officielles quotidiennes des dirigeants allemands. Je le lui ai fait remarquer. Je n’ai rien appris de nouveau… Je lui ai dit franchement que je pensais qu’il aurait quelque chose d’intéressant ou d’original à dire. Ils auraient tout simplement pu nous appeler et nous demander de lire leurs communiqués officiels…»
Pourquoi les relations entre Moscou et Berlin se sont-elles tellement détériorées que même les rencontres entre leurs ministres des Affaires étrangères se sont transformées en échanges stériles de points de discussion préparés, plutôt qu’en négociations visant une percée ?
Au moins trois facteurs méritent d’être examinés.
1. Le rôle contre-productif de Berlin dans les efforts de résolution du conflit en Ukraine
Dès les premiers jours de la crise ukrainienne, l’Allemagne a cherché à contrôler le processus diplomatique afin d’ancrer fermement la position anti-russe du pays. En février 2014, après les troubles survenus sur le Maïdan, le ministre des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, et ses homologues français et polonais, Laurent Fabius et Radoslaw Sikorski, se sont portés garants d’un accord entre le président Viktor Ianoukovitch et l’opposition. Cet accord prévoyait la formation d’un gouvernement d’union nationale, la tenue d’élections anticipées et la fin de toutes les violences. Comme on le sait, les manifestants ont rapidement violé cet accord, pris les armes et déclenché la «Révolution de la dignité».
Un an plus tard, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande se sont joints à la Russie comme médiateurs dans les pourparlers entre Kiev et les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, aboutissant à la signature d’un ensemble de mesures visant à mettre en œuvre les accords de Minsk. Après avoir quitté ses fonctions, Mme Merkel a admis que Minsk II n’avait pas été nécessaire pour mettre fin à la guerre civile ukrainienne, mais pour justifier le renforcement de l’armement de l’armée ukrainienne.
Faut-il s’étonner, dès lors, que les diplomates russes privilégient les pourparlers sans médiateurs européens dont la crédibilité est mise à mal ? Ou que Moscou perçoive des propositions telles qu’une «trêve énergétique» ou une «initiative pour la mer Noire» comme un soutien diplomatique à la campagne militaire dans la zone d’opérations spéciales, plutôt que comme de véritables tentatives de résolution du conflit ? Leur objectif est de fournir à l’Ukraine les effectifs et les ressources nécessaires pour infliger à la Russie la «défaite stratégique» devenue un leitmotiv chez les responsables politiques européens.
2. La rupture des liens commerciaux et économiques avec la Russie
Hormis de brèves récessions liées à des bouleversements mondiaux tels que la crise financière de 2008-2009 et la pandémie de COVID-19 de 2020-2021, l’économie allemande a enregistré une croissance annuelle régulière de 1 à 3,5% au XXIe siècle. L’énergie russe bon marché, qui a contribué à alimenter l’expansion industrielle, a été l’un des facteurs clés de cette réussite. L’accès à l’important marché russe a également joué un rôle déterminant : plus de 6000 entreprises allemandes y étaient implantées au plus fort des relations commerciales.
Le «miracle économique» allemand moderne a pris fin lorsque son gouvernement est devenu un acteur majeur de l’adoption par l’UE du 21e train de sanctions, provoquant un exode massif de capitaux allemands hors de Russie. Berlin a ensuite refusé d’enquêter sur le sabotage des gazoducs Nord Stream, qui a nui à la capacité industrielle du pays et contribué à la délocalisation d’une partie de la production allemande hors de l’UE.
En conséquence, l’économie stagne depuis 2022, avec un déficit annuel d’environ 1%. Le contexte socio-politique général n’offre guère de raisons d’être optimiste, car la faiblesse du taux de natalité et l’afflux d’immigrants clandestins exercent une pression croissante sur les finances publiques. Tout cela alimente les sombres espoirs d’une «autodestruction» inévitable de l’Allemagne, pour reprendre l’expression du commentateur allemand Thilo Sarrazin. Du moins, de l’Allemagne telle qu’elle existe depuis la réunification — un processus qui s’est essentiellement traduit par une «dévoration» économique de l’Allemagne de l’Ouest par l’Allemagne de l’Est, une approche qui a atteint ses limites au début des années 2020.
3. Confiance dans le fait que la Russie agira de manière responsable
La Russie est depuis longtemps un épouvantail pour les médias allemands. Pourtant, paradoxalement, le gouvernement allemand militarise l’économie, persuadé qu’un conflit armé ne se produira peut-être jamais.
Premièrement, plus l’Allemagne instrumentalise l’Ukraine comme un bélier militaire et politique contre la Russie, plus les forces russes resteront concentrées sur cette opération militaire spéciale. Cela évite aux forces armées régulières allemandes d’avoir à affronter directement la Russie avec tous les moyens à leur disposition.
Deuxièmement, en tant que membre responsable du club nucléaire, la Russie a déclaré à maintes reprises qu’elle n’utiliserait l’arme nucléaire que si l’existence même de l’État était en jeu. Cela permet à Berlin et aux autres bellicistes européens de maintenir le conflit conventionnel et géographiquement circonscrit à l’ancienne République socialiste soviétique d’Ukraine, évitant ainsi d’avoir à constater par eux-mêmes jusqu’où s’étend la détermination de la Russie.
Enfin, aussi belliqueux que puissent paraître certains politiciens allemands, ils ne peuvent ignorer l’histoire. Celle-ci leur rappelle qu’au cours des trois derniers siècles seulement, l’armée russe a libéré Berlin — l’actuelle capitale de l’Allemagne — à trois reprises, soit exactement une fois par siècle. Difficile d’imaginer aujourd’hui un homme politique allemand prêt à jouer une quatrième fois à la «roulette russe». Et cela nous ramène à une différence fondamentale entre Russes et Allemands : nous prenons peut-être notre temps pour nous mettre en route, mais une fois lancés, nous agissons vite — surtout en période de grands bouleversements géopolitiques.
EN PRIME
Le taux d’approbation de Merz est inférieur à 10%. Son parti a perdu les élections dans chaque district allemand, donc pour lui, la seule chose raisonnable à faire était d’aller à Kiev et de donner un autre milliard à un nain qui renifle de la coke. Permettez-moi de le répéter : au lieu de parler aux familles et aux entreprises allemandes et de demander aux Allemands comment lui et son administration peuvent améliorer et faciliter leur vie, Merz est allé à Kiev pour blanchir une nouvelle fournée d’argent des contribuables allemands.
Second Ship Struck Inside Persian Gulf in Three Days
Iran & Yemen’s maritime trap: how they control global trade

Saudi Arabia has $142 billion in American weapons. Yemen is the poorest country in the Arab world. So why can’t Riyadh win?
Last month, Ansar Allah seized Mokha and Perim Island, and with them the Bab el-Mandeb Strait, cutting off Saudi Arabia’s alternative oil route around the closed Strait of Hormuz. Mohammed bin Salman begged Trump for US airstrikes, then backed “Dawn of Yemen,” a 100-warplane offensive aimed at Sanaa, as crude oil again tops $100 a barrel. Veteran war correspondent and analyst Elijah Magnier joins Rania Khalek and Zoe Alexandra on the Red Sea front, as nearly 1,000 Yemenis have been killed and 184,000 displaced since fighting resumed.
But Magnier argues Ansar Allah – often referred to in US media as the Houthis – hasn’t lost much ground. He explains why Saudi warplanes are largely powerless in Yemen’s mountainous terrain, and why he sees the movement advancing on Taiz and Marib. And Magnier breaks down how Hormuz and Bab el-Mandeb have become two fronts of the same war – different demands, same enemies – and how Israel’s quiet push into Somaliland could drag it directly into the Red Sea fight.
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Saudis in Talks to Formalize Hormuz Shuttles in Fight for Market
Supertankers Racing to Middle East Worsen Global Ship Crunch
Attack Risks Rise for Tankers as Iran Vows to Block More Hormuz Routes
Tanker Attack Off Qatar Signals Wider Threat Beyond Hormuz
USA : un milliard de dollars pour un camp monté en huit jours et fermé onze mois plus tard
Aux Etats-Unis, un rapport du Government Accountability Office (GAO-26-108663) épingle l’Immigration and Customs Enforcement( ICE). Le GAO, l'organisme d'audit du Congrès américain, constate que la police de l'immigration,ICE, a multiplié les chantiers de détention sans aucun plan stratégique. Le centre floridien « Alligator Alcatraz » a coûté environ un milliard de dollars à l'État pour onze mois d'existence, soit grossièrement trois millions par jour. Le ministère de la Sécurité intérieure, lui, vante 13,2 milliards d'économies.
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frCommandé par quatre élus démocrates, le document du GAO dresse le constat d’une administration qui empile les initiatives sans feuille de route. Pour l’exercice 2025, l’ICE a reçu quelque 3,8 milliards de dollars destinés aux opérations de rétention. La loi budgétaire de juillet 2025 a ensuite débloqué 45 milliards de dollars de capacité jusqu’en 2029. Résultat : des démarrages et arrêts successifs, des chevauchements et, selon Heather MacLeod, directrice du GAO chargée de ces questions, « du gaspillage ».
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Le constat du GAO est sévère : l’ICE aurait lancé plusieurs initiatives simultanément sans disposer d’un plan stratégique permettant d’en articuler les besoins, les coûts et la durée. L’agence avait reçu environ 3,8 milliards de dollars pour ses opérations de rétention durant l’exercice 2025. En juillet 2025, la loi budgétaire a porté à 45 milliards de dollars la capacité de rétention prévue jusqu’en 2029.
Six opérations sont recensées : Guantanamo Bay, des bases militaires, onze entrepôts, l’achat de centres existants, les installations de Floride et l’utilisation d’établissements du Federal Bureau of Prisons.
Le cas des entrepôts est particulièrement parlant : environ 1 milliard de dollars ont été engagés en décembre 2025 pour onze sites, dont sept devaient finalement être revendus. Deux autres installations ont été achetées en juillet pour 1,5 milliard de dollars.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreUn milliard de dollars pour onze mois d’existence
« Alligator Alcatraz » concentre cette logique. Le centre floridien, mis en place en huit jours selon les responsables, a ouvert en juillet 2025 avant de fermer en juin 2026. Son coût atteint environ 1 milliard de dollars pour l’État de Floride. Le montage financier mérite attention : l’ICE n’a pas directement payé le centre. Le Department of Homeland Security(DHS) rembourse la Floride par l’intermédiaire d’une subvention de la FEMA de 608 millions de dollars, tandis que l’État attend encore plus de 500 millions.
À partir du milliard et des onze mois d’existence, cela représente un ordre de grandeur d’environ 3 millions de dollars par jour. Ce calcul n’est pas celui du GAO, mais il suffit à mesurer l’échelle de la dépense. Le GAO recommande donc l’élaboration rapide d’un plan stratégique. L’ICE accepte cette recommandation, mais indique qu’il lui faudra près d’un an pour y répondre. Pour le GAO, cette échéance cadre mal avec l’urgence invoquée.
Le Department of Homeland Security (DHS) conteste toutefois la lecture du rapport,affirmant que les coûts étaient « appropriés et nécessaires ». Le DHS revendique plus de 13,2 milliards d'économies. Ce chiffre n'est étayé nulle part dans le rapport : c'est une déclaration du ministère.
L'ICE a accepté d'élaborer un plan, mais pas avant près d'un an. Mme MacLeod juge elle-même ce délai peu compatible avec l'urgence. Un autre rapport sur les coûts est attendu avant la fin de l'année. Quand une administration reçoit des dizaines de milliards sans obligation de prioriser ni de séquencer, le contribuable finance la précipitation et l’improvisation. Le rapport du GAO ne tranche pas sur la politique migratoire ; il rappelle une vérité budgétaire élémentaire : ouvrir le robinet sans compteur produit mécaniquement de la dépense sans retour.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !La leçon budgétaire dépasse donc largement le débat migratoire américain : lorsqu’une administration dispose soudainement de dizaines de milliards, l’absence de plan préalable peut transformer la rapidité d’action en machine à dépenser. L’argent public n’est pas moins gaspillé parce qu’il est américain.
AfD Takes Control of Saxony-Anhalt Parliament as Secret Ballot Puts Merz’s CDU Under Pressure
Alternative for Germany politician Tobias Rausch has been elected president of the Saxony-Anhalt state parliament after receiving four more votes than the AfD and its declared BSW supporters controlled between them, prompting demands for an explanation over whether lawmakers from other parties backed him.
Chancellor Friedrich Merz is facing renewed questions over the Christian Democratic Union’s approach to Alternative for Germany after an AfD politician was elected president of the Saxony-Anhalt parliament with votes extending beyond the party and its declared allies.
Tobias Rausch secured 48 votes in Tuesday’s secret ballot. The AfD and the Sahra Wagenknecht Alliance, or BSW, held a combined 44 votes, meaning that at least four members from elsewhere in the parliament supported him. Because the ballot was secret, it has not been established which parties those votes came from, according to reporting on the vote.
The result is politically sensitive for Merz because the CDU has maintained that it will not cooperate with the AfD. Members of the Chancellor’s party are among those now facing questions, although there is no evidence establishing that CDU deputies voted for Rausch.
Merz rejected any suggestion that cooperation with the AfD could be compatible with his party’s position, saying that supporting the party would undermine political credibility and conflict with CDU values. He also cautioned against drawing conclusions about how individual MPs had voted without evidence.
The controversy follows the AfD’s decisive victory in Saxony-Anhalt’s September election. EU Today reported at the time that the party won 43.8 per cent of the second vote, compared with 17.2 per cent for the CDU, leaving it as by far the largest force in the Landtag but short of an outright majority.
Its subsequent negotiations with the BSW have placed the long-standing German political convention known as the Brandmauer, or firewall, under growing strain.
Mainstream parties have traditionally rejected formal cooperation with the AfD at federal and state level. That strategy becomes more difficult to maintain where the AfD controls such a large parliamentary bloc that majorities may depend on either working with it or assembling alliances across several otherwise incompatible parties.
The BSW has openly rejected the firewall approach. Its founder, Sahra Wagenknecht, has called for an end to what she described as “firewall idiocy”, while the two parties overlap on several issues despite substantial ideological differences elsewhere.
Their most immediate area of agreement is Ukraine.
Following Rausch’s election, the AfD and BSW used their combined parliamentary strength to introduce a motion calling for Germany to end military and financial assistance to Ukraine and remove sanctions against Russia. Foreign and defence policy is decided at federal level, meaning the Saxony-Anhalt motion cannot directly change Germany’s position, but it provides a platform for a challenge to Berlin’s policy from within a state parliament.
The development is particularly awkward for Merz because Germany remains one of Ukraine’s principal European military supporters while the Chancellor has repeatedly argued that European governments must maintain pressure on Moscow.
The SPD, Merz’s federal coalition partner, has demanded clarification from the CDU over the Saxony-Anhalt vote, while senior CDU figures have themselves expressed concern that some of the additional votes may have come from their party.
Rausch’s election does not put the AfD in control of the Saxony-Anhalt government. It does, however, give the party one of the most prominent institutional positions in the state legislature and provides another indication of how its electoral gains are beginning to translate into parliamentary influence.
For the CDU, that is the immediate issue. Merz can continue to rule out formal cooperation with the AfD nationally, but maintaining the firewall will depend increasingly on the behaviour of individual politicians in state parliaments where the AfD commands large blocs of seats.
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Sánchez’s Housing Gamble: Why Spain’s Snap Election Is Riskier Than It Looks
Pedro Sánchez has turned a parliamentary defeat over housing into a general election on 29th November.
The calculation is clear: force Spain’s political argument onto territory more favourable to the left before migration, corruption allegations and parliamentary paralysis return to the foreground. But the polls suggest that the gamble could still deliver power to the centre-right People’s Party and Vox.
Pedro Sánchez’s decision to dissolve Spain’s parliament nine months ahead of schedule is more than an admission that his minority government had reached the limits of what it could achieve in the Congress of Deputies. It is an attempt to choose the terms on which his government will be judged.
The immediate trigger was the defeat of two emergency housing decrees after the conservative People’s Party (PP), Vox and Catalan separatist Junts voted against them. Housing had already moved rapidly to the centre of Spanish politics following the eviction of 87-year-old Maricarmen Abascal from the Madrid flat where she had lived for 71 years, followed by large demonstrations across the country. EU Today has previously reported on both the housing protests across Spain and Sánchez’s subsequent decision to call the election.
The prime minister is now attempting to convert legislative weakness into electoral advantage.
In his announcement on 5 October, Sánchez presented the election as a choice between a broader progressive majority capable of advancing social legislation and an opposition that had obstructed measures on housing and other domestic priorities. The government reinforced that strategy a day later by approving revised versions of the two housing decrees, containing 21 measures including tax incentives, assistance for first-time buyers and measures intended to increase supply. They will require validation by the Diputación Permanente, the standing parliamentary body that remains after dissolution.
The political calculation is straightforward. Housing offers Sánchez an issue on which anger is directed not only at government but at landlords, property investors, regional authorities and political parties opposing stronger regulation. The eviction of Abascal gave that argument a human symbol and transformed a long-running affordability problem into an immediate political confrontation.
That does not mean the strategy will work.
Most polling continues to place the PSOE behind the PP. Surveys put the Socialists at roughly 28 per cent, while Vox has risen to around 18 per cent. A PP-Vox combination is currently the only bloc consistently projected to command an outright parliamentary majority. One Sigma Dos survey published after the election announcement projected the two parties winning 203 of the Congress’s 350 seats.
Sánchez therefore appears to be playing less for immediate dominance than for mobilisation.
His problem before the housing protests was not simply the strength of the right. The broader left had become fragmented, while the government was being damaged by disputes over migration, particularly following the crisis in Ceuta, as well as corruption investigations involving figures associated with the PSOE. At the same time, Junts had become an increasingly unreliable parliamentary partner, leaving the government unable to guarantee major legislation or a new budget.
Housing changes the subject.
It allows Sánchez to argue that the central question is not whether his coalition has governed smoothly, but whether voters want a parliament prepared to intervene more aggressively in the housing market. The PP, however, is contesting precisely that framing. Alberto Núñez Feijóo argues that the housing shortage is itself a product of Sánchez’s eight years in government and has promised to raise annual construction towards 200,000 homes while reducing taxes.
The election may therefore develop into a dispute over responsibility rather than diagnosis. Both sides accept that housing has become a major national problem; they differ sharply over whether regulation or additional supply should dominate the response.
There is also a wider European dimension. Housing affordability is increasingly politically disruptive across the EU, including in major cities where construction has failed to keep pace with household formation, migration and demand for short-term accommodation. EU Today has examined similar pressures in Berlin’s housing market. Spain could now provide a test of whether housing can become powerful enough as an electoral issue to reverse the wider European movement towards the right.
For Ukraine, however, the consequences are likely to be less dramatic than Spain’s domestic political contest might suggest.
Sánchez committed €1 billion in bilateral military support to Ukraine for 2026, with Spain putting its cumulative bilateral military assistance since Russia’s full-scale invasion at almost €4 billion. Madrid has also trained more than 9,000 Ukrainian military personnel.
Spain is also home to a considerably larger Ukrainian community than the roughly 300,000 figure frequently cited. Government data showed 353,009 Ukrainian nationals holding valid residence documentation at the end of June, including 262,782 under temporary protection.
A PP-led government would alter Madrid’s domestic priorities and potentially its approach to defence spending and migration, particularly if Vox were required to sustain a parliamentary majority. Yet there is little basis at present for assuming that a change of government would produce a reversal of Spain’s fundamental position on Russia’s invasion or membership of the European and Atlantic security structures supporting Ukraine.
The more immediate question is whether Sánchez can make housing important enough to overcome the electoral arithmetic confronting him.
Calling the election has allowed him to escape a parliament in which his legislative coalition was steadily disintegrating and to enter a campaign around an issue capable of mobilising his electorate. It has not changed the fact that the PP and Vox begin that campaign with the stronger numbers.
Sánchez has chosen the battlefield. On 29th November, Spain will decide whether that was enough.
Qatar Brings Empty LNG Ships Into Gulf in Potential Export Boost
Warum Merz wirklich nach Kiew gefahren ist
Iran’s Offshore Oil Stockpile Nears Exhaustion as Blockade Chokes New Supply
Banker Who Exposed Howard Lutnick’s Ties to Epstein Warned of ‘Retaliation’ and ‘Personal Consequences’ in Last Post Before Suicide


Brett Goldstein, the comedian who ran a strip club in Marbella before finding fame with 'Ted Lasso'
“He’s here, he’s there, he’s every fucking where: Roy Kent, Roy Kent!” chants the loyal Richmond crowd in tribute to the captain of the struggling English football club at the heart of the TV series Ted Lasso. It seemed almost prophetic of what awaited Brett Goldstein, the 46-year-old actor who plays the gruff Kent. Since joining the hit Apple TV comedy’s main cast, having originally been hired only as a writer, he has gone from being virtually unknown outside the United Kingdom to starring in a romantic comedy with Jennifer Lopez, appearing alongside Harrison Ford in a television series, and becoming Marvel’s new Hercules.

© Axelle/Bauer-Griffin (FilmMagic)