La última gran victoria de la caballería: cuando los lanceros indios cargaron contra el ejército otomano durante la Primera Guerra Mundial




O Município de Loulé irá participar no 22º Encontro de Engenharia Sanitária e Ambiental – 22.º Simpósio Luso-Brasileiro de Engenharia Sanitária e Ambiental (ENaSB SILUBESA), com a apresentação da comunicação oral “Plataforma Integrada para a Sustentabilidade Energética: Município de Loulé”, dando a conhecer uma ferramenta digital desenvolvida internamente para reforçar a gestão energética municipal.
O evento decorrerá entre 30 de setembro e 2 de outubro, na Universidade do Algarve – Campus de Gambelas, em Faro, reunindo especialistas, investigadores e profissionais das áreas da água, ambiente e energia, num espaço dedicado à partilha de conhecimento e boas práticas.
A comunicação técnica, desenvolvida por técnicos da Divisão de Sustentabilidade e Recursos Naturais, dará a conhecer o trabalho desenvolvido pelo Município de Loulé na área da gestão energética municipal, evidenciando o contributo da inovação tecnológica e das ferramentas digitais para uma gestão pública mais eficiente e sustentável.
A plataforma centraliza e integra informação relativa aos consumos energéticos das diferentes infraestruturas municipais, permitindo monitorizar de forma contínua os consumos de eletricidade, os custos associados e as emissões de dióxido de carbono (CO₂). A informação disponibilizada contribui para uma gestão mais eficiente dos recursos e apoia o planeamento energético municipal.
A automatização dos processos de recolha e tratamento de dados permite reduzir tarefas manuais, melhorar a qualidade da informação disponível e disponibilizar indicadores que facilitam a identificação de oportunidades de melhoria e a definição de prioridades de intervenção.
Os dados analisados permitem identificar os setores com maior expressão no consumo energético do concelho, destacando-se a iluminação pública e o sistema de abastecimento de água. Esta informação constitui um importante suporte à definição de medidas de eficiência energética e à orientação do investimento municipal.
A participação no ENaSB SILUBESA permitirá ainda ao Município de Loulé partilhar conhecimento e experiência com especialistas e entidades dos setores da água, ambiente e energia, reforçando o seu compromisso com a inovação, a eficiência energética e a sustentabilidade.
Quel est le point commun entre Augusto Pinochet, Frédéric Encel et Le Monde diplomatique ? Le premier a enseigné la géopolitique à l'université militaire de Santiago et publié un traité intitulé Geopolítica cinq ans avant son coup d'État au Chili, en 1973. Le deuxième compte au nombre des experts les plus fréquemment invités dans les médias, où il savoure avec un sourire faraud l'énoncé de sa qualité : « docteur en géopolitique ». Le troisième a conçu le manuel que vous avez sous les yeux pour interroger les visions du monde portées par les deux premiers : pour l'un, la compétition entre États pensés comme des organismes voués à la conquête de leur espace vital ; pour l'autre, l'idée que la politique internationale se réduit à l'affrontement entre démocraties libérales et régimes autoritaires, au nom de valeurs que l'Occident aurait vocation à défendre et, au besoin, à diffuser.
Si la vieille géopolitique allemande dont s'inspirait Pinochet a été reléguée aux livres d'histoire, la croisade morale que mènent les éditorialistes connaît, avec le conflit russo-ukrainien et les massacres israéliens à Gaza, un moment de consécration en même temps qu'une mise à l'épreuve. Désorientés par le lâchage de leur tuteur américain, les dirigeants européens et leurs relais médiatiques tiennent simultanément deux discours incompatibles : l'agresseur russe menace les démocraties ouvertes, lesquelles soutiennent l'Ukraine qui se « bat pour nos valeurs » ; mais l'agresseur israélien, qui bombarde ses voisins et multiplie les crimes contre l'humanité, ne fait qu'exercer son « droit de se défendre ».
La supériorité morale de l'Occident, fondement de la politique étrangère
Une telle contradiction, sur des sujets qui engagent la sécurité du continent, serait relevée sans relâche si l'univers des commentateurs internationaux n'était pas aussi étroitement quadrillé. Le statut convoité d'invité permanent suppose de cocher plusieurs cases : atlantiste, pro-européen, adepte d'un idéalisme qui fait de la supériorité morale de l'Occident le fondement de la politique étrangère. Ainsi sélectionnés, analystes et stratèges semblent reprendre le flambeau des néoconservateurs américains, discrédités au mitan des années 2000 par l'aventurisme de George W. Bush.
Leur passion de la démocratie ne supporte pas la contradiction : en France, les voix dissidentes en matière de politique étrangère sont si rarement sollicitées par la presse dominante que chacune des interventions de Dominique de Villepin, Emmanuel Todd, Pascal Boniface ou John Mearsheimer suscite un vif succès d'audience. Le raidissement occidentaliste des commentateurs exprime, faute de mieux, la réaction d'un Vieux Continent déclinant face à une puissance américaine toujours dominante et à l'essor de la Chine. Le contretemps est manifeste : après la crise financière de 2008, historiens, intellectuels publics et journalistes exhortaient leur public à « décentrer le regard » pour penser « un monde multipolaire ». Presque vingt ans plus tard, il reste impossible, à écouter le clergé géopolitique, de se faire une idée de la manière dont les puissances émergentes voient le monde, nous perçoivent, se projettent.
Cette incapacité à regarder ailleurs tient aussi au petit monde qui fabrique le savoir géopolitique. À cheval entre universités, chancelleries et groupes de réflexion, ce milieu fonctionne en vase clos. Il élabore des récits globaux qui s'imposent moins par la force des arguments que par leur répétition. La matière peut paraître rébarbative, réservée à un milieu d'initiés dont les représentants rappellent le jugement d'Étienne Bonnot de Condillac sur ses adversaires philosophiques : « Ils doivent leur réputation à l'importance des sujets dont ils s'occupent plutôt qu'à la manière dont ils les traitent. » (1) L'introduction de la géopolitique dans certaines filières de l'enseignement secondaire n'a pas encore suffi à combler le fossé entre l'importance des enjeux internationaux pour quiconque participe à la vie publique et leur confiscation par un cercle restreint de spécialistes.
La politique étrangère engage en effet la guerre et la paix, la sécurité de populations entières. Pourtant, les choix militaires et les grandes orientations stratégiques restent largement soustraits à la discussion publique. Au cours des deux dernières décennies, la France a engagé des opérations en Afghanistan, en Côte d'Ivoire, en Libye, au Mali et dans le Sahel, en République centrafricaine, en Irak et en Syrie sans que leurs objectifs, leurs résultats ou leurs conséquences fassent l'objet d'un véritable examen démocratique ; ces interventions extérieures sont d'ailleurs restées largement absentes des campagnes présidentielles. Aujourd'hui, l'explosion des budgets de défense et la militarisation de la politique étrangère européenne, qui servent de palliatif à sa marginalisation diplomatique, s'imposent, elles aussi, sans débat. D'autres choix stratégiques, d'autres priorités diplomatiques seraient pourtant nécessaires quand les interdépendances, le dérèglement climatique, les pandémies, les bouleversements technologiques ou les risques liés à la prolifération nucléaire appellent de nouvelles formes de coopération internationale.
Ce Manuel d'autodéfense intellectuelle entend donner à chacun les outils pour se forger une opinion éclairée sur les conflits et la situation internationale. Appuyé sur les acquis de la recherche, il passe au crible les grandes idées reçues qui façonnent les représentations du monde depuis la fin de la guerre froide. Son appareil cartographique explore les rapports entre espace et puissance — dont le contrôle du détroit d'Ormuz illustre l'importance. Car, si le XXIe siècle offre à la géographie sa revanche sur la Terre prétendument plate et sans histoire de la mondialisation, se réapproprier la géopolitique ouvre un possible nécessaire : contester aux dirigeants le monopole des affaires du monde.
(1) Cité par Olivier Zajec, Nicholas John Spykman, l'invention de la géopolitique américaine, Sorbonne Université Presses, Paris, 2016.


This story originally appeared in Panamerican Dispatch on Sep. 23, 2026, and is shared here with permission.
On September 22, Brazilian President Luiz Inácio Lula da Silva gave the opening speech of the 2026 U.N. General Assembly in New York City. He discussed the concerning state of the world, demanded diplomacy to resolve conflicts and said, “this is the most critical moment of the United Nations.”
He also denounced attempts to influence upcoming Brazilian elections.
“Brazil does not fit into anyone’s backyard,” he said. “We need partners with a positive agenda that promotes development.”
My compliments to the President of the General Assembly, Ambassador Khalilur Rahman from Bangladesh.
I greet each of the Heads of State and Government and the delegates present. I address in particular the Secretary-General of the United Nations. During his two terms, António Guterres was a direct witness to the growing mismanagement of the superpower.
Mr. President, this is the tenth occasion in which I open the General Debate of this Assembly. Since I stood at this podium for the first time in 2003, this is the most critical moment of the United Nations. The feeling that moves me today is that of indignation.
The United Nations is failing in one of its highest missions, to free humanity from the fray of war. Its credibility has never been so low. Its ability to protect the most vulnerable, those who have no army or arsenals, has never been so small.
We are all victims of the immobility of a Security Council that does not fulfill its role. In 1946, already in the first session of this assembly, Brazil warned of the high price that the international community would pay for the right to veto. This vice, which gave rise to the U.N. Charter, conferred the great powers the privilege of insensitivity.
This original sin is now added to a profound crisis of leadership. The year 2025 recorded the highest number of armed conflicts since World War II. Trillions of dollars financed a new arms race.
Geopolitical tensions threaten to turn regional disputes into a conflict of global proportions. Those who hold the reins of crucial decisions must act responsibly and in a sense of urgency. The leaders of the countries that make up the Security Council must come together.
I know the realities of power, but the concessions to the law of the strongest have already crossed the limits. This is not idealism, it is pure realism. War is not the continuation of politics by other means, it is the total failure of politics.
In an interdependent world, to lead is to reconcile the interests of the homeland with that of humanity. This is the statement of someone who represents a nation that loves peace and freedom. Someone who fought against a military dictatorship and defended his country against a coup d’état. It is the conviction of a factory worker, who was elected president three times and who won the fight against hunger in Brazil.
This assembly has recently corrected historical distortions. It has recognized the trafficking of enslaved Africans as the most serious crime against humanity. It has approved the most precise representation of the world map. Now we must debate about determining themes for the future of humanity. We are called to choose between multilateralism and unilateralism, democracy or extremism, sovereignty or subordination.
These choices demand courage, political will and clarity of objectives. This is what is expected of a statesman. Yasser Arafat and Yitzhak Rabin were statesmen.
They challenged the past to design a future of peace. They were defeated by hatred. Generations of Palestinians will carry the pain and trauma left by the genocide practiced by the Netanyahu government against women and children in Gaza.
Israeli civilians paid the price of radicalism and intolerance of the terrorist acts of Hamas. Pursuing the International Criminal Court and its members is an incentive for these crimes to be punished. The U.N. Special Rapporteur Francesca Albanese cannot be silenced for telling the truth.
Illegal settlements in the West Bank are becoming less and less viable. The two-state solution is essential so that Israelis and Palestinians can live in peace. Threatening the extinction of a civilization will not bring stability to the Middle East.
The Strait of Hormuz became a trench of war when it should remain a vital passage for international trade. Families all over the world pay for the increase in the price of fuel, fertilizers and food.
The war between Russia and Ukraine has dragged on for five years in a humanitarian drama that continues to save lives.
We all know that there will be no winners on the battlefield. Diplomacy is the only option. Initiatives such as the Group of Friends of Peace, created by Brazil and China, reveal the strength of the international community willing to work for dialogue.
In Latin America and the Caribbean, the geographical proximity to the world’s largest military power is inescapable, especially in the context of the worsening of hegemonic temptations. Brazil does not fit into anyone’s backyard. We need partners with a positive agenda that promotes development.
Ideological differences should not be an obstacle to greater integration between neighbors. Countries in the region have recognized the horrors of regimes of exception. We have come a long way to restore popular will.
Democracy is once again in check. We are once again witnessing foreign interference in electoral processes. The division of the world into areas of influence and neocolonial attacks for strategic resources constitute anachronistic gestures.
The Venezuelan people deserve to define their own destiny. Nicaragua will not solve its problems by preventing the opposition from running for office. The crisis in Haiti continues to test the limits of the indifference of the international community. In Cuba, the world is suffering. The collective punishment imposed on 10 million people by an illegal economic embargo and energy blockade.
Mr. President, Brazil does not underestimate the challenge posed by organized crime. We are prepared to face criminal organizations that terrorize our communities. Workers are robbed, mothers lose their children, police officers do not return home. People are tired of violence.
But we will not outsource the responsibility of defending our borders and guaranteeing the population the right to live without fear. We do not need aircraft carriers guarding our waters. We need cooperation to stop the flow of weapons and money that supplies organized crime.
This is the spirit of the proposal that I personally delivered to the president of the United States. We want to fight the money laundering carried out by Brazilian criminals abroad.
For a long time, Brazilian states have acted in their own way. Criminals took advantage of the lack of coordination. But this is changing. In Manaus we created the International Police Cooperation Center of the Amazon, bringing together the public security officials of the nine Amazon countries.
In 2025, we carried out the largest organized crime operation in the history of Brazil. We broke records in the seizure of drugs, goods and illicit resources. We are confronting all levels of organized crime, including crime magnates.
The Anti-Faction Law, which we have just passed, imposes more severe penalties on organized crime than those stipulated for terrorism. Organized crime and corruption go hand in hand. The fight against corruption will continue to be relentless, no matter who may be hurt. No one is above the law.
Ladies and gentlemen, the pillars of multilateralism are being corroded. The World Trade Organization is on life support. When governments capitulate in the face of those who use tariffs as a weapon of coercion and blackmail, the consequences are disastrous. In the age of disinformation, those who fight progress and knowledge resistthe evidence of science. We will never forget the millions of lives lost by negligence in the fight against COVID-19. Campaigns against vaccines are bringing back diseases that we considered eradicated. Weakening the World Health Organization makes everyone more vulnerable.
Until recently, the response to climate change was consolidated in the center of the international agenda. This year, the issue disappeared from the G7 debate and the G20 debate, forums that bring together the largest carbon emitters in the world. It is time to resume the offensive and impose a defeat to negationism. Nature reminds us every day that we have but one planet.
The Himalayan glaciers are melting. A super El Niño can cause torrential rains, droughts and forest fires in different parts of the globe. Its effects will impact, above all, the most vulnerable.
Brazil has been demonstrating that it is possible to combine economic growth with emission reduction. We have achieved our self-sufficiency in oil and we will continue to research the potential of new reserves such as the Equatorial Margin.
We will not renounce the environmental agenda. We will carry forward the roadmap for the decarbonization of the Brazilian economy. The Forever Tropical Forest Fund, launched at COP30 in Belém, shows that it is possible to change old paradigms. The forest is worth more standing than destroyed.
We will continue to reduce deforestation, which fell by half in the Amazon and reached the lowest level of deforestation in 11 years. We have the moral authority to reject protectionist measures disguised as embracing the environmental cause.
Brazil is a global leader in green energy. We have the critical minerals and rare earth minerals that the world needs to carry out the energy transition. Our natural wealth belongs to the Brazilian people and it is for their benefit that they will be exploited. Access to our minerals will be a mandatory counterpart to the generation of value in our territory, the transfer of technology and the supply of national strategic sectors.
Mr. President, we live in an unprecedented technological revolution, with great risks and opportunities. It would be an unforgivable historical omission not to face the challenge of regulating big tech and artificial intelligence. A handful of oligarchic technicians want to revive a version of digital neoliberalism without rules or transparency.
They are promoting a race without ethical restraints, beyond the backs of the U.N. and the Scientific Panel on Artificial Intelligence. As Pope Leo XIV warns, decisions on technology should never be separated from conscience and responsibility. Companies that know the risks of their products transfer to families the impossible task of facing algorithms.
The millionaire industry of betting apps turns addiction into profit. Its dizzying dissemination is indebting and destroying millions of homes. Brazil will not tolerate this business model. We approved one of the most advanced laws in the world to protect children, teenagers and women in the digital environment. We will ensure the joint remuneration of artists, musicians and audiovisual content creators. We will not give in to the pressure of multinationals who want to privatize our Pix, a public and free payment infrastructure that has made financial inclusion a reality for millions of Brazilians.
Ladies and gentlemen, sustainable development goals are the target of attacks from reactionary forces that want to naturalize injustice. Inequality and underdevelopment result from political choices. It is possible to put the poor in the budget and make the rich pay their share.
It is necessary to roll back privileges and invest in free, quality education and healthcare.
There is a legitimate desire for change in the world. But changing is not going backwards. Changing is not taking away rights. It is not rehashing theories of racial supremacy or of female submission. It is not recolonizing the Global South.
Changing is advancing to a future of more participation and more achievements. It is creating and sharing effective public solutions for the challenges of development through a democratic, strong, efficient and capable state. It is betting on the spirit of solidarity and cooperation with Africa, Asia, Latin America and the Caribbean.
Initiatives such as the Global Alliance Against Hunger and Poverty and the International Panel on Inequality are born from this political will. Brazil is in a hurry to become a developed and socially just nation. We have adopted an economic model that focuses on income distribution, creating jobs and wage increases.
We are betting on improving productivity, on increasing credit and on building a robust social protection network. Brazil has grown again in a sustainable way. We are the third largest destination for foreign foreign direct investment.
Despite the U.S. tariffs against our economy, this year we will hit a new record of exports. There is still a lot to be done. The labor market is transforming.
Older people want to remain active. Young people want to start a business. Workers need time to rest, to improve their skills and be with their families.
In Brazil, achieving this goal means ending the so-called 6×1 scale to guarantee workers two days off a week. This change is essential to alleviate the domestic overload that still falls on women.
We are building a Brazil where women don’t have to ask for permission to occupy positions of power or enter the labor market.
A country free of femicide where no woman, in or outside the home, lives under the threat of violence. This is a cause that the world needs to embrace.
Mr. President, upon receiving the Nobel Peace Prize, Mr. King said, “I believe that what self-centered men have torn down, other-centered men can build up.”
The UN was born under the symbol of hope. Over eight decades, it has contributed to decolonization, promoted human rights and supported sustainable development. It protected immigrants and refugees. It condemned racism, anti-Semitism and religious intolerance.
These were the achievements of leaders who stood at this podium, moved by indignation in the face of the injustices of their time. Men and women who refused to accept war as their destiny, colonialism as their right, apartheid as their legitimate system. This ability to say “no” to the inequalities gave birth to some of the greatest transformations that we have lived.
Faced with the paralysis of the United Nations, we need to rediscover the political will so that it can, again, be a temple of peace.
I want to conclude with a message about my country to all who listen to us.
On October 4, millions of Brazilians go to the polls to decide their destiny. They will not just elect the President of the Republic, state governors and representatives of the legislative power. They will decide between democracy and negationism. If Brazil is going to move toward a future of more opportunities or return to a past of exclusion.
We will have a transparent and competitive election where candidates enjoy the broadest freedom of expression. We know that some abuses of this freedom seem to be associated with the interests of foreigners, contrary to those of our country.
We do not underestimate the challenge of the disinformation network that intends to disrupt the public debate during the campaign.
But we have a modern and robust electoral system. Under the watchful eye of a plural citizenry and a free press, we will not allow the enemies of democracy, both internal and external, to attack the popular will.
Brazilian democracy belongs to Brazilians.
Brazil will continue to be a sovereign country.
No one, no one will take us away from this path.
May God bless us all. Thank you.
This speech was translated into English by Michael Fox at Panamerican Dispatch. You can read the original in Portuguese, here. You can watch his speech, below.

Audiophiles are sometimes described in terms reserved for cults; a 1956 New Yorker story, referenced in Colin Vanderburg’s exceptional tour of extreme listening, refers to “a remarkably articulate group of zealots” and “an almost mystical reverence for sound.” Vanderburg travels among the believers, tracing the decades-long promise of “consumer audio innovations” to their technological apex: the New York International Audio Show, where audiophiles sample six-figure sound systems in pursuit of a signal as pure as the world they already inhabit.
More than anything, I have spent long passages of this earthly life sitting on my ass, listening. I listen to music, but what I hear is sound. Texture, timbre, and tone; clarity and detail; space and depth. And I hear, even more acutely, what thwarts sound. Shrill treble, muddled bass — for me these are worse than peeves. They offend hearing. They diminish the human sensorium. Earbuds repulse me; laptop speakers grate; a tabletop Bluetooth unit is a kind of vandalism.
The word audiophile — etymologically, one who “loves to hear” — has a wine-sipping pretension that I hate, but sometimes an ugly shoe fits. Like similarly suffixed psychopathologies, the term suggests a state of warped dependence, of inbent sublimation. I didn’t set out to be this way, but neither have I ever sought help. My symptoms are apparent, their causes obscure. What, after all, do we love when we love sound?
Depois de cerca de 10 anos de ausência, a Feira de São Miguel regressa ao Largo da Feira, em Olhão.
De 25 a 29 de setembro, está preparado um espaço para receber toda a população, num encontro que junta tradição, convívio, comércio e entretenimento.
Ao longo dos cinco dias, os visitantes poderão encontrar diversas áreas, com diversão, alimentação, artesanato, exposição de veículos e comércio.
A Feira de São Miguel pretende, assim, recuperar uma tradição e criar novamente um espaço de encontro para toda a comunidade, onde o comércio e o entretenimento se cruzam com o convívio.
Horários:
25 de setembro | 18:00 às 00:00
26 a 29 de setembro | 16:00 às 00:00
De 25 a 29 de setembro, a Feira de São Miguel está de volta.
No dia 26 de setembro, Loulé recebe uma tarde que junta carros, música e uma causa que pode mudar vidas. Entre as 12h00 e as 18h00, a Praça da República é palco do evento “Super Carros, Super Famílias”, que alia a paixão pelos automóveis ao acolhimento familiar.
Conforto, segurança, estabilidade e proteção são características que procuramos num bom carro – e são também aquilo que uma família de acolhimento pode proporcionar a uma criança que precisa de um lugar seguro para crescer.
Sob o mote “Há sonhos que precisam de uma família para arrancar”, o evento pretende dar a conhecer o acolhimento familiar de uma forma descontraída e próxima da comunidade.
Com uma exposição de carros do Algarve Drivers Club, DJs do “Summer Ends 2.6”, e um momento musical no Café Calcinha, o evento promete uma tarde de diversão para toda a família.
“Há sonhos que precisam de uma família para arrancar. Uma Família que acolhe, um colo que acalma. Junte-se a nós nesta viagem!”, apela a organização do evento, promovido pela Fundação António Aleixo, com o apoio da Câmara de Loulé.
Mais informações em: 962 987 306 / familiasacolhimento@faaleixo.pt

Uma rede de fazendas de conteúdo gerado por inteligência artificial promove, a partir de 255 perfis identificados com pautas da extrema direita no Instagram, ataques ao STF (Supremo Tribunal Federal), desinformação eleitoral e violência política de gênero.
Um levantamento do Instituto Democracia em Xeque obtido pelo Aos Fatos mostrou que as contas publicaram ou coassinaram 1.204 posts em uma estrutura que utiliza posts colaborativos para distribuir conteúdo identificado com o bolsonarismo e compartilhar audiência entre os perfis.
Juntas, as publicações produzidas pela fazenda acumularam 58 milhões de visualizações e 5 milhões de curtidas e comentários entre 15 de agosto e 15 de setembro.

Na semana passada, Aos Fatos revelou que uma rede de perfis no Instagram simulava apoio popular espontâneo ao ministro André Mendonça a partir de uma estratégia de engajamento artificial chamada astroturfing. Mapeados inicialmente por Aos Fatos, os perfis também realizaram publicações em conjunto às contas analisadas pelo instituto.
O levantamento confirma que as páginas pró-Mendonça não atuavam isoladamente e estavam inseridas em uma estrutura mais complexa de produção e amplificação de conteúdo com IA voltada à promoção de figuras do campo bolsonarista e baseada em mecanismos semelhantes de atuação. Os perfis foram derrubados pelo Instagram após reportagem do Aos Fatos.
Content farms, ou fazendas de conteúdo, são estruturas voltadas à produção rápida e em grande volume de publicações, muitas vezes de maneira automatizada e com foco em atrair audiência e engajamento, não na qualidade da informação.
No caso analisado pelo Democracia em Xeque, similar à identificada anteriormente por Aos Fatos, a distribuição ocorre em rede: diferentes perfis publicam juntos e compartilham suas audiências por meio do recurso de collabs do Instagram.
Quase metade dos posts (586) identificados pelo instituto foi publicado em colaboração com outras contas, e essas peças concentraram 63% de todo o engajamento do período. Em alguns casos, um mesmo conteúdo apareceu simultaneamente em até seis perfis.
A rede foi dividida pelo instituto em seis núcleos principais formados entre perfis que se compartilham. O maior deles concentra 60 perfis em torno da @narrativascuriosastv, uma página de memes e vídeos curtos que deixou de publicar no início de setembro. O grupo foi responsável por 617 posts, pouco mais da metade de todas as publicações analisadas, e por 54% do engajamento registrado.

Entre as contas que integram o principal núcleo está a @leoindiobolsonaro, administrada por Leonardo Rodrigues de Jesus, o Léo Índio, primo de Flávio, Eduardo e Carlos Bolsonaro. Alvo do inquérito que investiga a tentativa de golpe de Estado de 2023, ele teve a prisão decretada em 2025 e atualmente está foragido na Argentina.
O perfil participou de 111 publicações da rede — em 15 delas como autor principal —, acumulando 754 mil interações e quase 6 milhões de visualizações. O levantamento identificou conteúdos com ataques políticos e violência de gênero, todos gerados por IA.
A relação de Léo Índio com o principal núcleo da ‘fazenda de IA’ também passa pela divulgação de ferramentas para produção de conteúdos políticos com uso de inteligência artificial. Em fevereiro, o Observatório IA nas Eleições registrou que publicações transfóbicas feitas por ele contra a deputada Érika Hilton (PSOL-SP) eram usadas para divulgar um curso de produção de conteúdo sintético.

O mesmo treinamento também era promovido pela @narrativascuriosastv e outros perfis da fazenda. Divulgado como apartidário, o curso é vendido por R$ 167 e possui mais de 90 módulos, dentre eles “Criando Vídeos Virais com o Bolsonaro e o Lula” e dicas de como remover a marca d’água de conteúdos artificiais. Em algumas aulas, o perfil era utilizado como exemplo de produção das peças.
A Kiwify, responsável por hospedar o curso, disse que os módulos considerados problemáticos haviam sido removidos por violarem as regras da plataforma. Aos Fatos não conseguiu acesso ao curso para verificar a alegação.
Apesar do alto volume de publicações, a audiência da fazenda se concentra em poucos conteúdos. Os 25 posts de maior engajamento, equivalentes a 2,1% da amostra, reuniram mais da metade (53%) de todas as curtidas e comentários contabilizados pelo instituto.
A publicação mais popular foi um vídeo publicado pelo perfil @imperio_patriotico em 16 de agosto que associa a premiação de uma adolescente de 14 anos em uma olimpíada de matemática a uma crítica ao governo. A peça acumulou 651 mil interações (13%) e ainda pedia que os seguidores passassem a seguir outro usuário.

A @imperio_patriotico também está entre as contas de maior repercussão, com 1,1 milhão de interações e 8,3 milhões de visualizações no período. A líder é a @narrativascuriosastv, com 1,5 milhão de interações e 17,2 milhões de visualizações.
Todas adotam a mesma prática identificada anteriormente pelo Aos Fatos entre os perfis ligados a Mendonça: direcionar seguidores para outras contas que integram a rede da fazenda. Em 30 de agosto, uma publicação da @narrativascuriosastv que acumulou 129 mil interações pediu que o público acompanhasse um “novo perfil” porque o atual “pode cair a qualquer momento”.
Três dias depois, o perfil deixou de publicar na base analisada. Na mesma data, uma conta alternativa (@narrativascuriosastv3.0) começou a publicar conteúdo próprio. O Democracia em Xeque considera a sequência um indício de preparação para eventual perda da outra página.
A conta original foi bloqueada em resposta a uma liminar da Justiça Eleitoral. Já o perfil ‘reserva’, com 10,6 mil seguidores, segue ativo e perpetuando o mesmo padrão de publicações, uso de colaborações e aceno à religiosidade.

Ao tratar da derrubada sem mencionar possíveis violações às regras da plataforma, as publicações sugerem uma ideia de “perseguição” contra contas bolsonaristas.
Não há menções à decisão da Justiça nem à possibilidade de os perfis se enquadrarem nas diretrizes da Meta sobre comportamento inautêntico coordenado, que proíbem redes de contas falsas ou automatizadas que atuem em conjunto para manipular o engajamento ou ampliar conteúdos artificialmente.
Humor e paródia aparecem como os temas de maior engajamento, somando 34% das interações. Conteúdos relacionados a Lula, ao PT e à primeira-dama Rosângela da Silva, a Janja, representam outros 16%; STF, Alexandre de Moraes e André Mendonça, 10%; e publicações de promoção da família Bolsonaro, do PL e do número 22, 7%.
Parte das publicações utiliza inteligência artificial para produzir ataques misóginos. O instituto identificou, por exemplo, montagens hipersexualizadas de Janja, ataques contra parlamentares e uma imagem sintética que sexualizava a estátua da Justiça na Praça dos Três Poderes.

No conteúdo sobre o Supremo, o relatório identifica uma divisão entre as representações dos ministros. Moraes aparece como adversário das páginas, enquanto Mendonça é glorificado e retratado como contraponto ao colega. Entre os exemplos citados, estão publicações com frases como “Mendonça pode prender Alexandre de Moraes” e “Mendonça Shad é o terror do STF”.

As contas também direcionam publicações a políticos. Flávio Bolsonaro (PL-RJ) é a figura mais marcada nas legendas, citado por seu perfil oficial em 34 posts. Leandro de Jesus (PL-BA), Bia Kicis (PL-DF) e a ex-primeira dama Michelle Bolsonaro também aparecem entre os nomes mais mencionados. As hashtags recorrentes incluem #direita, #lula, #bolsonaro e #stf.
O caminho inverso é menos frequente, mas existe. No período analisado, sete perfis classificados como políticos ou candidatos foram autores ou coautores de publicações junto à rede.
Entre eles estão o deputado estadual Leandro de Jesus (PL-BA), que aparece no mesmo núcleo de @narrativascuriosastv e @leoindiobolsonaro, e o vereador Rafael Policial (PL-MT), que integra outro agrupamento no qual também aparece Léo Índio.

O perfil nacional do PL (Partido Liberal) também fez uma publicação em colaboração com uma das páginas da rede. As relações demonstram coautorias, marcações e compartilhamento de audiência entre as páginas e contas políticas, mas não atribui aos políticos ou partidos a administração ou a coordenação da fazenda.
Outro achado do relatório é a baixa presença da identificação de conteúdo sintético oferecida pelo Instagram. Apenas 155 dos 1.204 posts (12,9%) apresentavam alguma identificação de uso de inteligência artificial. Em 134 casos, o próprio autor declarou ter usado a tecnologia; nos demais, a identificação veio de metadados incorporados aos arquivos.
Mesmo minoritários, as publicações em que o uso de IA foi declarado pelo autor concentraram 44% de todo o engajamento da rede.
Ao todo, 71% das publicações não contavam com qualquer registro de uso de IA. O instituto ressalta, contudo, que isso não significa que não houve uso da tecnologia, já que as contas foram incluídas no monitoramento pelo conteúdo que publicam, e não pela existência do rótulo.
Em uma análise paralela feita a pedido do Aos Fatos, o instituto identificou que páginas reveladas pela reportagem de 16 de setembro sobre a fabricação de apoio popular a André Mendonça estavam conectadas a outras fazendas de conteúdo gerado por IA.
A rede atua de forma independente da fazenda descrita no relatório, mas possui ligações com os perfis encontrados pelo Democracia em Xeque e o mesmo padrão de atuação.
A reportagem havia identificado 24 perfis dedicados ao ministro e mostrou que contas bolsonaristas com audiências já consolidadas utilizavam collabs, reproduziam peças idênticas e convocavam seus seguidores a acompanhar essas páginas.
Metade deles existia anteriormente com outras identidades e foram convertidas em páginas de apoio ao magistrado no início de setembro, quando a crise no STF se intensificou.

A análise do Democracia em Xeque ampliou essa rede. Foram identificados 20 perfis que usavam nomes ou apelidos de políticos ou de Mendonça acompanhados de termos como “apoio” e “presidente” ou de sufixos numéricos. Nenhum deles era uma conta oficial.
Quatro estavam na lista de páginas classificadas pelo instituto como fazendas de conteúdo com IA; os demais se conectam a elas principalmente por meio de publicações em colaboração.
Esse grupo formava um núcleo de 28 perfis que publicou 84 conteúdos e somou 2,9 milhões de interações no período analisado. Faziam parte dele páginas com variações dos nomes de Flávio e Michelle Bolsonaro, Nikolas Ferreira, Eduardo Bolsonaro, Tarcísio de Freitas e André Mendonça.
Entre as contas classificadas pelo instituto como produtoras de conteúdo com IA estava a @andremendoncas3, já identificada pelo Aos Fatos como uma das páginas usadas para fabricar a percepção de apoio espontâneo ao magistrado. No período, ela participou de cinco publicações, que somaram cerca de 367 mil interações e 3,1 milhões de visualizações.
A @andremendoncas2, maior perfil identificado na investigação anterior do Aos Fatos, não publicou nem coassinou posts capturados diretamente pela base no período. Mesmo assim, apareceu no levantamento porque era marcada repetidamente por páginas que usam os nomes de Nikolas, Michelle e Flávio Bolsonaro. Políticos e candidatos também citaram a conta em publicações.
O padrão coincide com o que a reportagem anterior havia identificado manualmente: a @nikolasferreiradms3, por exemplo, convocou sua audiência a seguir a @andremendoncas2, enquanto diferentes páginas bolsonaristas distribuíram peças iguais para promover perfis do ministro.
A análise inicial chegou a reunir esse núcleo e a fazenda de conteúdo descrita no relatório em uma única visualização. O Democracia em Xeque, porém, decidiu separá-los após realizar novas buscas por relações entre as contas e concluir que se tratavam de redes distintas.
Apesar disso, o levantamento mostra que as páginas reveladas pelo Aos Fatos não atuavam isoladamente e estavam inseridas em outras estruturas de produção e amplificação de conteúdo voltadas à promoção de figuras do campo bolsonarista.
As páginas citadas pelo Aos Fatos já não estão mais no ar. Quando as contas ainda estavam ativas, a reportagem procurou a Meta para saber se elas violavam as diretrizes da plataforma sobre comportamento coordenado, mas não obteve resposta.
Aos Fatos analisou o relatório “Produção em escala: fazendas de conteúdo com IA no Instagram nas eleições de 2026”, do Instituto Democracia em Xeque. A reportagem também solicitou ao instituto uma análise específica sobre os perfis identificados anteriormente pelo Aos Fatos em uma rede que simulava apoio popular espontâneo ao ministro André Mendonça.
Por fim, Aos Fatos comparou os dados do instituto com a apuração anterior sobre essas contas, verificando mudanças de nome, publicações compartilhadas e chamadas para transferência de seguidores entre perfis.

Às 10h50 de 23 de julho de 2026, o diretor-geral da Polícia Federal (PF), Andrei Rodrigues, enviou um ofício sigiloso ao advogado-geral da União, Jorge Messias. No documento, obtido com exclusividade pela Agência Pública, pedia-se que a Advocacia-Geral da União (AGU) analisasse e tomasse “as eventuais providências cabíveis” contra uma decisão do ministro André Mendonça, então relator do caso Master no Supremo Tribunal Federal (STF). A resposta, registrada em nota jurídica também sigilosa, foi negativa: segundo a AGU, não havia nenhuma medida judicial possível.
O pedido precedeu a fase mais aguda da crise que, em setembro, pôs ministros do Supremo em confronto e levou ao afastamento de Andrei do cargo, em decisão de André Mendonça — posteriormente revertida por Flávio Dino e mantida por Edson Fachin. Segundo integrantes do alto escalão do governo, ouvidos sob reserva pela reportagem, a negativa da AGU ao ofício teria tido o aval também da cúpula jurídica do governo e foi emitida antes da divulgação das mensagens atribuídas ao ex-banqueiro Daniel Vorcaro e ao ministro Alexandre de Moraes, que se tornaram públicas em 8 de setembro, quando Mendonça retirou o sigilo de parte das investigações do Banco Master.
Fontes do alto escalão disseram à Pública que a cúpula da AGU teria se sentido pressionada por Rodrigues com o envio do ofício e que a história teria chegado até a presidência da República. Uma reportagem da Folha de S. Paulo, publicada em 2 de setembro, relatou que a PF via uma “omissão” da AGU em relação à crise envolvendo o ministro André Mendonça.
A Pública apurou que o Advogado-geral da União, Jorge Messias, e o ministro da Justiça e Segurança Pública, Wellington César Lima e Silva, se encontraram com André Mendonça, fora da agenda, após tomarem conhecimento do pedido da PF. No encontro entre os três, os representantes do governo buscaram uma “interlocução” para resolver o embate, mas a exposição das conversas direcionadas a Moraes, que vieram depois do encontro, afastou os governistas do caso para evitar uma associação pública do governo à crise no Supremo.

Nesta quarta-feira, 23 de setembro, reportagem de Marcela Mattos no UOL informa que Messias e Andrei trocaram xingamentos diante de Lula: ‘Está me espionando?’. Segundo o UOL, pessoas que ouviram relatos do episódio disseram que a conversa, acompanhada a todo momento por Lula, foi “dura”, “tensa” e “ríspida”. A cobrança foi considerada a gota d’água de uma série de divergências que vinham se arrastando nos bastidores das investigações sobre o Banco Master.
Procurada, a AGU informou a Pública que “as informações apresentadas na matéria do UOL não são precisas. Divergências são naturais, evidentemente, mas nada se sobrepõe ao respeito e à consideração que o advogado-geral da União, Jorge Messias, tem pelo diretor-geral da Polícia Federal, Andrei Rodrigues, tanto no âmbito pessoal quanto institucional”
Procurada, a Polícia Federal não deu retorno até a publicação. O espaço segue aberto para manifestação.
André Mendonça herdou o caso Master de Dias Toffoli em fevereiro deste ano. Nas primeiras decisões como relator, em 19 de fevereiro, o ministro determinou que apenas os policiais diretamente envolvidos na investigação tivessem acesso às informações, com sigilo “inclusive em relação aos superiores hierárquicos”, o que incluiria Andrei Rodrigues. Seria um movimento para limitar a influência do diretor-geral na apuração, vista com desconfiança pela ala de André Mendonça. Nos bastidores, teria pesado a percepção de Mendonça de que informações sensíveis chegavam antes ao comando da PF, o que passou a causar “um certo desconforto”, segundo uma fonte do STF, até mesmo entre os juízes lotados no gabinete do ministro.

Em 22 de maio, na investigação sobre fraudes no INSS (Operação Sem Desconto), da qual Mendonça também era o relator, o ministro teria reagido a uma mudança na chefia do caso e exigido ser avisado de qualquer nova alteração na equipe. Em 15 de maio, na semana anterior à exigência de Mendonça, o comando da PF trocou a área responsável pelos inquéritos do INSS: o caso foi transferido da Divisão de Repressão a Crimes Previdenciários (DPrev) para a Coordenação de Inquéritos em Tribunais Superiores (Cinq). Simultaneamente, o delegado que chefiava a operação, Guilherme da Silva, solicitou transferência para Minas Gerais, estado natal dele. À época, a PF não revelou o nome do novo chefe da operação e justificou que a mudança assegurava “maior eficiência e continuidade das investigações”.
Em 13 de julho, Mendonça repetiu a ordem no caso Master (Operação Compliance Zero): a equipe de investigadores deveria ser mantida e qualquer troca deveria ser comunicada a ele previamente; as informações também deveriam ficar restritas às coordenações responsáveis, e o material bruto extraído de celulares e computadores apreendidos deveria ser enviado ao seu gabinete.

Dez dias depois, em 23 de julho, Andrei oficiou à AGU com direcionamento a Jorge Messias, conforme o documento obtido pela Pública. O documento da PF registra que não há “qualquer indício de irregularidade” nas investigações e classifica como “desarrazoada” uma decisão que limitasse as atribuições administrativas da PF. O documento registra, ainda, que o controle externo da polícia cabe ao Ministério Público Federal. No pedido, foi citada a decisão de Mendonça de maio como “de conteúdo semelhante”, na qual se fundamentou na lei que permite à AGU defender, na Justiça, agentes públicos por atos praticados no exercício do cargo.
O ofício foi enviado à Secretaria-Geral de Contencioso, braço da AGU que representa a União no STF. Em 24 de julho, uma reunião no gabinete do advogado-geral substituto apontou os primeiros problemas do pedido: a repercussão na imprensa sobre o incômodo da PF, no dia anterior, tratava da decisão de maio, não da de julho; faltavam documentos; e a AGU nem sequer tinha acesso aos processos em sigilo, apenas às cópias das decisões.
A nota registra ainda que, segundo a própria PF, informou à AGU em 27 de julho que o material bruto relacionado a Vorcaro já havia sido entregue ao gabinete do relator na semana anterior.
A Nota Jurídica enumera os motivos da recusa ao pedido da PF. Primeiro, diz que não se tratava de defender um agente público. Segundo, registrou que a AGU não atua em investigação criminal, tarefa do Ministério Público. Terceiro, avaliou que a PF não demonstrou “prejuízo concreto” decorrente da exigência de avisar sobre trocas na equipe. E, quarto, a PF perdeu o prazo: as regras já estavam na decisão de maio, e a de sigilo interno vinha desde o início do caso, sem que a PF recorresse. A nota menciona “inércia prolongada da autoridade policial” e afirma que uma nova decisão não reabriria o prazo já vencido. Por fim, como o material já havia sido entregue, não haveria o que suspender.
Na resposta à PF, a AGU sugeriu dois caminhos: conversar diretamente com o relator ou levar o caso ao Ministério Público Federal. As páginas obtidas pela reportagem não mostram a data de assinatura da nota.

Segundo a Folha de S.Paulo, Mendonça teria dito ao presidente do STF, Edson Fachin, no início de agosto, que suspeitava de viés político de Andrei Rodrigues para blindar a campanha de Lula; Andrei teria relatado a Fachin a suspeita inversa, de que o ministro prejudicava a esquerda e aliviava aliados de Flávio Bolsonaro (PL).
No início de setembro, Mendonça levantou o sigilo do relatório que continha mensagens enviadas por Vorcaro a um interlocutor identificado como “Alexandre de Moraes Brasília”. A maior parte das mensagens foi enviada em visualização única e aponta para a troca de informações sobre uma possível operação contra o ex-banqueiro. Em 15 de novembro, dois dias antes de ser preso, Vorcaro perguntou a Moraes: “Acha que na segunda já tenho que estar fora?”.
Os investigadores também encontraram registros digitais e metadados que indicam que Moraes atuou na edição de um contrato de R$ 130 milhões firmado entre Vorcaro e o escritório de advocacia da esposa do ministro, Viviane Barci de Moraes. Após a revelação do acordo, o escritório Barci de Moraes divulgou uma nota negando a existência de impedimentos legais à contratação.
A partir de então, a crise no STF escalou, como a Pública mostrou ao longo de sua cobertura do caso. A sessão do STF para julgamento das suspeitas contra Alexandre de Moraes foi iniciada em 15 de setembro e marcada por bate-bocas e trocas de acusações entre os magistrados. A deliberação foi adiada após o ministro Flávio Dino pedir vistas do processo. Ou seja, mais tempo para analisar o caso, que segue sem definição.

A shattered grin, a wornout crown, a discolored incisor. How do our broken pieces define us? For The American Scholar, Joshua Bodwell offers a brief autobiography in dental work, examining the ways in which a broken tooth and a handful of interventions shaped his self-perception over decades. He also chews over (sorry) a select literary history of teeth, from Chaucer to Raymond Carver, and seems to ask virtually everyone in his life about their own smiles. His essay is an engaging study of imperfection, of a type many folks live with but might easily hide.
I left my chipped tooth untouched for a long time. It continued to discolor. I suppose I accepted it. Maybe it did make me look, as my friend suggested, tough. At the very least, it gave me an air of wildness. Or maybe it was because I was without dental insurance and acceptance was the easiest path. For long periods, I forgot about my tooth entirely. Until, of course, I met someone new who would ask, assuming it was recent, “What happened to your tooth!?” With that I went tight-lipped.
Then a surprising thing began to happen. As I got older, became a father, moved into a more demanding career, I found that I thought about my tooth less and less. At least, I think I did. I mean, I must have: There are photos of me with friends from this period, laughing without reserve, my half fake tooth on full display. A strange thing was happening to my unchipped front tooth, too: It began to seem more perfect than it actually was simply because it shared the stage with a chipped partner.


This story originally appeared in Panamerican Dispatch on Sep. 21, 2026, and is shared with permission.
The Brazilian Intelligence Agency (ABIN) has raised the risk of external influence and interference by the United States in Brazil’s 2026 elections to a “critical level.” The confidential report was sent to the Presidency, the Supreme Electoral Court, and the Ministry of Justice. In it, the agency points to escalating pressure from the administration of Donald Trump on Brazil. It ties Washington’s actions to a broader strategy to politically reorient Latin America.
The document is titled, “Threats to the 2026 electoral process.” It was forwarded to authorities in late August, and its contents were revealed this Saturday, Sept. 19, by journalist Mônica Bergamo’s column in the Folha de S.Paulo newspaper.
According to the report, there is a “trend of escalating pressure on Brazil” and a “selective intensification and reconfiguration of the pressure exerted by the United States,” albeit within a historic pattern of U.S. influence over the region.
The report’s assessment does not mention ballot tampering or altering the election results. The intelligence agency’s warning addresses the possibility that political, economic and diplomatic pressures could interfere with the institutional environment and with public debate during the electoral process.
The agency places these actions within the strategy adopted by the second Trump administration to reaffirm U.S. hegemony in Latin America.
According to the analysis, strategic documents released by the U.S. government between November 2025 and May of this year point to its objectives as reducing the influence of powers considered rivals and preventing their access to the region’s “strategic assets, natural resources and infrastructure.”
ABIN identifies China as one of the primary targets of this policy. In the agency’s assessment, Washington seeks to expand its direct or indirect control over these resources, whether through the U.S. government or the country’s private investment.
The report pays special attention to the actions of U.S. Secretary of State and National Security Advisor Marco Rubio. According to ABIN, his policy toward Latin America has an ideological bent and he seeks to “influence and reorient the foreign policy of countries in the region.”
According to the document, this strategy involves steering Latin American countries away from China and promoting a domestic political shift “by supporting the rise of conservative governments.”
The agency cites a U.S. Senate hearing held in June, during which Rubio linked the restoration of U.S. hegemony in Latin America to the presence of governments aligned with Washington.
At the time, Rubio stated that the region had come to rely on several governments “friendly” to the United States during Trump’s second term. He singled out Brazil, Colombia, Cuba, Nicaragua, and Venezuela as exceptions.
The document also noted statements in which Rubio held Brazilian President Luiz Inácio Lula da Silva responsible for U.S. tariffs on Brazilian products, alleging that Brazil had not negotiated “in good faith.”
In ABIN’s view, this approach personalizes the pressure exerted on the country and has the potential to impact public debate in Brazil during the electoral period.
The intelligence agency assessed that Brazil holds a unique position in U.S. strategy, because it has a government with “greater political will and the means to defend its strategic autonomy” in the face of Washington’s pressure for concessions and geopolitical realignment.
The report states that, despite periods of easing tensions between Lula and Trump, actions taken by the United States since May indicate a trend of increasing pressure.
Among the actions cited is the U.S. designation of Brazilian criminal organizations as terrorist groups and sanctions announced in July against two Brazilians and companies based in Brazil and Portugal. The U.S. government accused them of ties to money-laundering networks linked to the Primeiro Comando da Capital (PCC) drug gang. For ABIN, these sanctions represented a “transition” because they caused U.S. pressure to have concrete effects on Brazilian individuals and companies.
“As a result, U.S. external interference now directly impacts financial relationships, corporate reputation, access to the dollar, international operations, and the exposure of third parties to the risk of secondary sanctions,” states an excerpt from the report released by Folha de S. Paulo.
According to the analysis, the U.S. strategy is happening in a “gradual, combined and adaptive” manner, linking Brazilian organizations to threats against U.S. national security. This is then followed by measures capable of affecting the country’s companies, banks and other institutions.
The Brazilian Intelligence Agency warns that these types of sanctions could prompt Brazilian and foreign economic actors to alter their decisions out of fear of losing access to the U.S. financial system or being impacted by secondary sanctions.
The report has also emerged amid tensions between Brasília and Washington directly related to the 2026 elections.
During negotiations held in 2025, the Trump administration presented Brazil with a draft joint statement that outlined a Brazilian commitment to not “arbitrarily” detain, arrest or limit the participation of “political dissidents” in the electoral process. The proposal stated that Brazil should commit to holding “free and fair” elections and ensure the participation of such individuals in the vote.
On Thursday. Sept. 17, Lula stated in an interview with Rádio Itatiaia that the proposal had become a “dead issue” for the Brazilian government. The president also rejected the possibility of granting the United States preferential access to the country’s mineral resources.
The confidential agency report delves deeper into the concerns previously raised in public analyses by the Brazilian Intelligence Agency. In a document released this year regarding intelligence challenges for 2026, the agency identified foreign interference as a threat to sovereignty. It warned that a combination of technological dependence, disinformation, espionage, and coercion could enable foreign actors to influence public debate and decision-making processes in Brazil.
Edited by Geisa Marques. This article was originally published by Brasil de Fato. It can be read in its original form, in Portuguese, here.

OS MONHACAS Um acidente violento envolvendo um motociclo e um veículo ligeiro provocou, esta terça-feira, a morte de um homem de 45 anos e fez ainda um ferido ligeiro, no concelho de Torres Vedras, segundo a Agência Lusa.
O sinistro ocorreu cerca das 12h30 na estrada que liga as praias de Santa Rita e Santa Cruz, no distrito de Lisboa.
Segundo o comandante dos Bombeiros de Torres Vedras, Hugo Jorge, o ferido ligeiro foi transportado para a urgência do Hospital de Santa Maria, em Lisboa. O corpo da vítima mortal, o motociclista de 45 anos, deverá ser encaminhado para o Instituto de Medicina Legal de Torres Vedras.
Para o local do acidente foram mobilizados 14 operacionais e cinco viaturas, entre os quais duas ambulâncias dos Bombeiros de Torres Vedras, meios da GNR, a Viatura Médica de Emergência e Reanimação (VMER) do INEM e um helicóptero de emergência médica.
Por: Dino Frazão
22 de setembro de 2026
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLe 20 septembre, le conseil municipal a voté une motion de soutien aux personnels, s’opposant à cette fermeture de fait et exigeant une réouverture pérenne. Il a saisi l’ARS... c’est tout ce que la commune peut faire.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frLe service de médecine générale du centre hospitalier de Condom devait déjà composer avec des interruptions temporaires. Durant deux ans, des médecins intérimaires se sont succédé sans permettre de stabiliser les effectifs. Début septembre, même un remplacement prévu a été annulé à la dernière minute, rendant impossible la continuité des soins. Les derniers patients ont alors été orientés vers d’autres structures.
Le directeur départemental de l’ARS, Frédéric Lopez, reconnaît que le service de vingt lits connaissait des difficultés récurrentes. Les urgentistes de Condom, déjà mobilisés le soir et le week-end, avaient été sollicités pour assurer la continuité. Mais cette organisation n’était pas tenable durablement. Selon l’ARS, aucune date de réouverture ne peut aujourd’hui être annoncée. Malgré le coût élevé des médecins intérimaires, calculé en milliers d’euros par vacation, l’ARS estime que l’absence d’activité coûte encore davantage à l’établissement. La fermeture ne constitue donc même pas une économie évidente.
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Gratuit, et en continu.
REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreLe conseil municipal, dans sa motion du 20 septembre, demande une réouverture « rapide et pérenne » et saisit officiellement l'ARS. Mais une motion municipale n'a aucune force contraignante face à une agence régionale de santé qui répond à une tutelle parisienne, elle-même arbitrée par des enveloppes budgétaires nationales. Les élus et les personnels réclament des réponses alors que le territoire de la Ténarèze dépend de cet établissement de proximité.
Cette fermeture le rapport de force entre une administration centrale et des territoires ruraux dépossédés de toute capacité de décision. Les communes paient le prix d’une organisation sanitaire qui concentre les moyens ailleurs et laisse les petites structures à la merci d’un recrutement national défaillant. Pendant que l’ARS parle de sécurité et de pérennité, les patients du Gers perdent un service de proximité sans que quiconque ait réellement tranché devant eux.
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In Gaza, everyone is struggling to survive. For disabled people in Gaza, that struggle is multiplied. Rabab Nawfal and Suha Maqat, both wheelchair users, were champion athletes on Palestine’s national teams before Israel’s US-backed genocidal war. Two days before it began, they were playing qualifiers to represent Palestine abroad.
In this TRNN documentary report, they describe living through famine, fleeing bombardment in wheelchairs that no longer work, and asking for help that never comes. With 81% of Gaza’s roads damaged or destroyed and the UN documenting thousands of amputations, Israel is not only making life impossible for disabled Palestinians; it is creating a new generation of them.
Editor’s Note: This documentary report was filmed in Gaza City three weeks before the ceasefire in Gaza was shakily implemented beginning on October 10, 2025. Since the “ceasefire” began, Israeli forces have killed over 1,300 Palestinians, including 301 children, according to the Gaza Ministry of Health.
Credits:
Suha Maqat, Palestinian Athlete:
I’m in a wheelchair—how am I going to escape?
Rabab Nawfal, Palestinian Athlete:
There were days when we ate animal food, bird food.
Suha Maqat, Palestinian Athlete:
I lost my eye. What more do you want?
Rabab Nawfal, Palestinian Athlete:
My dreams have been shattered.
Narrator:
In Gaza, everyone is struggling to survive. But for people with disabilities, that struggle is multiplied. Rabab Nawfal and Suha Maqat – both wheelchair users – were champion athletes before this war.
Rabab Nawfal, Palestinian Athlete:
I’m one of those people who didn’t go to the south. I lived through famine twice. I lived it twice. No one asked after me. There were days when we didn’t eat anything. There were days when we ate animal food, bird food. We ate everything—animals, birds. Even those things were expensive, and then they were cut off. The day they were cut off, we stopped eating anything.
Ramadan came during the famine. We didn’t eat anything. A long day passed, and we didn’t eat anything. We used to crave drinking water. We used to crave a piece of bread. We were hoping that the famine would never come back. But unfortunately, it did—and it’s still coming back.
We’ve suffered a lot in life. I was abandoned. No one took responsibility for me. My mother and father used to take care of me, but they left. These days, my brother takes care of me—and he is injured. My life is ruined. No one is with me. No one cares. And the one person standing by me is injured. He can barely carry his own family.
When we were displaced, he couldn’t help us. He wasn’t able. For people with disabilities like me, it’s been difficult to live through this war. Those who are not disabled can maybe manage their lives. They can move, walk long distances—but I can’t.
Suha Maqat, Palestinian Athlete:
The closest people to me abandoned me—they didn’t stand by me. They left me to fend for myself. I feel like I live in a forest with wolves and monsters. I can’t. I try to make things work,
but I can’t. I’m mentally exhausted. The circumstances of this war are incredibly difficult. Even the word displacement is difficult for the injured and disabled.
When we left, my brother was injured and my sister was in a bad state. Even though he was injured, he was pushing my sister, as I pushed myself along. I got stuck in the sand, and they wanted to bomb the building next to us. It was the most difficult moment. I said to myself, now I’m going to be killed. It was the hardest moment of my life.
I thought—how will I escape? How will I, in my wheelchair, escape? How am I going to get out? My brother was injured and couldn’t carry me. I thought, I’m done; there’s no life for me anymore. That’s it. I’m going to be killed.
Rabab Nawfal, Palestinian Athlete:
The hardest thing I’ve experienced in this war has been displacement. I woke up one day and saw the Israelis in front of us. I was all by myself. I rushed out, but I couldn’t continue. There was a lot of shelling, shooting, bombs. It was a miracle I got out alive. It happened again and again—the same scenario repeated a thousand times.
Narrator:
Both Suha and Rabab rely entirely on their wheelchairs to move. Without them, the most basic tasks become impossible. Israel’s blockade has meant that access to this crucial item has been cut off.
Even with functioning wheelchairs, with 81% of roads in Gaza now damaged or destroyed, access and movement is extremely limited.
Rabab Nawfal, Palestinian Athlete:
There are no wheelchairs in Gaza. And without a wheelchair, I can’t move. The wheelchair takes me to my medicine, my food, my drink—I need it for everything. Right now, my chair is broken. I’ve lost all means of life.
Suha Maqat, Palestinian Athlete:
As you can see, my chair is broken. I push myself in it, I fall off all the time, I cut and bruise my legs. If someone kind is around, then I can move. Otherwise, I can’t.
We requested wheelchairs, but it was no use. We asked and asked, and they said no. Rabab Nawfal, Palestinian Athlete:
My life before the war was very beautiful. I was a champion of Palestine’s disabled national team for strength games—basketball, tennis. I used to do all kinds of sports that suited my disability. I was a success story. I was a hero. These days, I feel worthless. Nothing in life. I can’t even get from here to there. I can’t move from here to there in a wheelchair. My life is
gone. There is no life.
These days, we only dream of having the most basic things: flour, water. The simplest things—we can’t get. Drinking water—we can’t get it.
Suha Maqat, Palestinian Athlete:
Suha before is different from Suha today. I used to be a champion of Palestine. Today, I’m nothing. Today, just a daughter who needs her mother—who needs her mother to help her.
Rabab Nawfal, Palestinian Athlete:
Two days before the war, we were playing qualifiers to represent Palestine internationally. But we didn’t manage it. On the day of the championship, the war erupted. So our dreams are gone. All our dreams are gone. My dreams have been shattered.
I wanted to raise my son. I wanted to raise him well and teach him. Before the war, I wanted to enroll him in karate. I wanted him to become something. I couldn’t. I wanted him to be into sports like me—to become a doctor. I wanted him to grow up and help me in the future. But my dreams were shattered. I couldn’t do any of it. I can’t do anything.
Narrator:
According to the UN 4,800 amputations of limbs had been documented since the beginning of the war. Ten children were losing one or both legs every day. Gaza had become home to the largest group of child amputees in modern history. Not only is Israel making the lives of existing disabled people impossible, it is also creating an entirely new generation of people with disabilities.
Suha Maqat, Palestinian Athlete:
Gaza has become a city of ghosts. There is no life in Gaza. As you can see—look at how people are living. On sand! How can people live on sand? How can they occupy Gaza? How?
We want peace of mind. We don’t want to lose any more loved ones. We’ve lost enough. Is it not enough that I lost my eye? What’s left? What more do you want? I lost my eye—what more do you want? What else should I lose? Nothing’s left. There’s nothing left in this world that I can lose. My family has left. I wish I could see my mother. See my father.
Rabab Nawfal, Palestinian Athlete:
Life has become unbearable. No matter how much I talk, I can’t describe what I am feeling or the life we are living. I used to be someone. Now I am nothing.

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A anedota foi contada pelo jornalista Carlos Dada, fundador do site El Faro, de El Salvador, durante o festival Piauí.
Ele estava em um debate na Europa explicando como funciona a política de segurança pública do presidente de El Salvador, Nayib Bukele, quando foi interpelado por um empresário brasileiro, que lhe disse: “precisamos de um Bukele no Brasil”.
Dada, que conhece o Brasil e fala português, pediu mais explicações. “Qual é o problema que enfrentamos na segurança pública?” O interlocutor explicou que as favelas aqui, assim como as comunidades pobres em El Salvador, são dominadas por organizações criminosas. O jornalista respondeu: “Então é fácil resolver o problema. Basta lançar bombas nas favelas”. Surpreso, o brasileiro retrucou: “Mas não podemos fazer isso”. “E por quê?”, perguntou Dada. “Porque iríamos matar gente inocente”.
“Pronto, então você já entendeu o que é o modelo Bukele”.
Carlos Dada é meu amigo desde a fundação da Agência Pública, e é uma das pessoas que conhece mais profundamente o que significa na prática o tal “modelo Bukele” defendido por vários candidatos da direita. À frente do El Faro, primeiro site jornalístico do continente e um dos mais premiados, ele viu o número de encarceramentos do país se tornar o maior do mundo em apenas alguns anos, relativamente à população.
Hoje, 1 em cada 50 salvadorenhos estão na prisão, ou 120 mil dentre 6 milhões de cidadãos. Se transportado para o Brasil, isso significaria mais de 4 milhões de brasileiros na cadeia. Atualmente temos mais de 960 mil presos, terceira maior população carcerária do mundo.
O “modelo Bukele” é defendido por empresários como aqueles da cúpula da Fiesp que, em 31 de agosto, fez um evento com candidatos da direita, entre eles o ex-juiz Sérgio Moro, candidato ao governo do Paraná pelo PL e o candidato a Senador por SP, Guilherme Derrite (PP) para ouvirem o ministro de Segurança Pública de El Salvador, Gustavo Villatoro. O presidente da Fiesp, Paulo Skaf, disse na ocasião: “O que precisamos como sociedade é dar o apoio que for necessário para que um novo governo possa fazer as transformações que o Brasil necessita e para que as pessoas possam sentir segurança” – reforçando sua torcida por um “novo governo”.
O que o empresariado de São Paulo não sabe é que o “sucesso” da redução imediata da criminalidade pelo governo Bukele não se deveu a um plano milagroso, mas a um acordo com os líderes das organizações criminosas mais conhecidas, como a Mara Salvatrucha. Quem descobriu detalhes destes acordos foi Carlos Dada e sua equipe.
“O acordo incluiu a libertação ilegal e em segredo de alguns chefões que já estavam presos. Implicou também o alívio de medidas em cadeias de segurança máxima. Seus parentes sim podiam visitá-los, eles tinham mais horas livres, tinham muitas saídas a hospitais onde se reuniam com seu pessoal”, explica. Do lado dos criminosos, a promessa era baixar o número de homicídios e garantir o voto a Bukele em suas comunidades.
A equipe do El Faro recebeu vazamentos de documentos mostrando como as “saidinhas” de chefões se tornaram muito mais frequentes, assim como as visitas. E eles obtiveram áudios nos quais um ministro de Bukele pessoalmente confessa ter tirado o chefão chamado Crook da cadeia e o levado em seu carro até a Guatemala. A viagem foi confirmada por um registro insuspeito: durante todo o trajeto a namorada do criminoso tirou fotos e postou no seu Instagram, tentando esconder o namorado. “Mas apareciam os braços e as tatuagens dele”, explica Dada.
A coisa ficou ainda mais escancarada, explica Dada, quando alguns destes líderes foram presos no México e extraditados para os Estados Unidos. Dada e seus colegas conseguiram comprovar que a própria justiça americana beneficiou estes criminosos – a pedido do governo Trump.
“Os criminosos estavam para ser julgados nos EUA, e alguns assinaram acordos como testemunhas protegidas e revelaram este pacto com Bukele. Dá um Fast Forward. Trump ganha a presidência nos Estados Unidos, Bukele lhe oferece a megacadeia para imigrantes e os dois viram os melhores amigos do mundo”, continua.
Logo nas primeiras levas de imigrantes venezuelanos enviados para El Salvador, os jornalistas do El Faro perceberam um detento que não era venezuelano.
“Você se lembra daquele famoso vídeo em que o avião desce, recebem em San Salvador os venezuelanos, cortam o cabelo deles, e os levam algemados? Todos nós vimos esse vídeo no mundo todo, mas nós vimos uma coisa a mais: entre esses venezuelanos vinha um sujeito que não era venezuelano, que conhecemos pelas tatuagens. Era um dos doze capturados da Mara Salvatrucha”.
Ao analisar os documentos, descobriram que o procurador-geral da Justiça, o que equivale a nosso Ministro da Justiça, pediu ao juiz federal para suspender as acusações contra o criminoso, argumentando interesses de política exterior.
“É incrível o que aconteceu, Natalia!”
Por conta destas revelações, Dada e os jornalistas do El Faro passaram a ser perseguidos pelo governo Bukele. Primeiro foi espionagem: invadiram os celulares de todos com o software israelense Pegasus, enviaram drones às suas casas, mantiveram agentes de inteligência na porta das suas casas. Depois vieram as ameaças anônimas, ameaças de morte, ameaças de carro-bomba. Depois Bukele os acusou em cadeia nacional de lavagem de dinheiro. Fizeram auditorias por evasão de impostos. Depois, começaram a embargar propriedades dos sócios. Em um determinado momento, eles foram avisados que não deveriam retornar ao país. Seriam presos.
Hoje, toda a redação está fora do país. E no total, 50 jornalistas já deixaram El Salvador.
Tudo isso é fruto do “modelo Bukele”, que decretou um estado de exceção que já foi renovado mais de cinquenta vezes, dando poder total ao presidente sobre todas as forças de segurança. Através dele, qualquer policial tem o direito de prender qualquer pessoa sem nenhuma ordem judicial, e esta pessoa vai imediatamente para uma das prisões do país.
Não existe mais direito à defesa.
“Se Bukele controla o Poder Legislativo, o Poder Judiciário, o Poder Executivo, a Procuradoria-Geral da República, a Procuradoria de Direitos Humanos, a Polícia e o Exército, e os controla por cima da lei, na prática é Bukele quem decide quem é criminoso e quem não é criminoso”, resume Dada.
Ao longo de mais de uma hora de conversa, Dada me explicou outros aspectos do tal “modelo Bukele” que são de embrulhar o estômago, como a morte de mais de 400 pessoas por tortura nas prisões – morreram por espancamento – e as audiências de custódia, que agora são realizadas de forma massiva, com 100 ou 200 presos sendo avaliados de uma só vez por um juiz.
Há histórias apavorantes. Um homem foi preso apenas porque ficou nervoso quando abordado pela polícia; em uma cidadezinha, uma cooperativa de taxistas foi denunciada pela cooperativa rival. Foi todo mundo encarcerado como se fossem criminosos.
Por tudo isso, Dada ficou muito surpreso com o evento da Fiesp, que fez questão de assistir por inteiro pelo YouTube. Ele, que é admirador do Brasil e acompanha de perto nossa política, disse que “me pareceu muito preocupante que depois que um ministro faz uma apresentação na qual não mostra o modelo Bukele, mas o que eles querem vender”, o discurso tenha sido tão aplaudido.
“É uma face construída por uma eficiente equipe de propaganda que é o que chamam de ‘modelo Bukele’. E o ministro apresentou seu modelo Bukele em termos bíblicos, como uma luta entre o bem e o mal, literalmente disse: entre os seres de luz e as criaturas da escuridão”.
Dada estranhou os aplausos efusivos de uma plateia qualificada como aquela. “O que eu creio que isso deveria fazer é deixar todo mundo de orelha em pé”.

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