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From ‘community-based’ to ‘community-led conservation’ in Kenya: Interview with Dickson Kaelo

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MSC Cruzeiros cresce mais de 12% nas vendas para 2027 e regista maior antecipação das reservas
NATO chief says ‘no imminent danger’ but rearmament of Europe continues in full swing
More rearmament talks are underway in Brussels as European politicians continue building an increasingly tense anti-Russian discourse. On Wednesday, September 30, defense ministers and industry representatives joined the Euronews Defense and Space Summit, focusing on the bloc’s growing defense expenditure and member cooperation.
The summit took place after weeks of allegations of hybrid attacks on EU members, which pushed the already tense rearmament narrative permeating the European political establishment up a couple more notches. It also followed, by only a couple of days, the Council of the EU’s announcement of the next phase of five European Defense Projects of Common Interest (EDPCIs) – projects that “allow EU countries to work together on major defense initiatives that are too large or too complex for individual countries to develop on their own.”
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While separate, the two events shared several points in common, starting with a focus on increasing coordination between EU countries to arm more efficiently – and spend the billions of euros planned for defense over the coming years. They also emphasized sections of the military sector to receive the most attention – including drones and military capacities in Eastern Europe.
This geographical focus goes beyond EU members, expanding to – at least – Ukraine and Moldova. Most EDPCIs – like the Drone and Counter-Drone European Resolve (DECODER) and the Eastern Flank Watch – list Ukraine as a partner. Ukrainian arms entrepreneurs were also present at the summit in Brussels, including leading figures from Fire Point, one of the country’s most prominent arms companies.
Very imminent investments into arms
While NATO Secretary General Mark Rutte stated in his summit intervention that there is “no imminent danger” to the alliance members’ territories, he and others did not hold back in offering anticipations of an unstable period.
Belgian Minister of Defense Theo Francken, for one, anticipated “more hybrid threat actions” and an overall “dark winter for Europe” – a scenario he seems to want to address by spending more on arms and cutting social services, as he has explicitly stated on numerous occasions.
“Europe has been very good in investing in soft power, in social security,” Francken said. “And it’s beautiful to have a pension system, to have social welfare systems when someone gets sick, when somebody loses his job – we have everything. But when there’s a war or there’s hybrid threats, we don’t have anything.”
Considering the significant amount of money European countries have already invested into armament, his assessment that “we don’t have anything” is inaccurate at best.
It also remains contested on a regular basis on the streets of many European cities, where trade unions, students, and peace movements continue to protest against austerity budgets that aim to provide for war.
Europe needs a policy that builds security with its neighbors
In addition to large-scale demonstrations against social security and labor cuts in France’s proposed 2027 budget and student strikes against conscription in Germany last week, mobilizations are expected to grow over the coming months – including an international youth strike in November.
“We reject the militarization of our societies and support the young people who are refusing it,” the Stop ReArm Europe coalition wrote on September 23. “Thousands of high school students and university students across Europe are rising up to refuse militarization and the return of conscription.”
Read more: German students say ‘we don’t want to go to war’
“Nearly 20 million children in the EU – one in four – live at risk of poverty or social exclusion,” the group added. “Meanwhile, governments have committed to military spending that the EU’s own Defense Commissioner, Andrius Kubilius, puts at €7 trillion by 2035.”
“The trillions earmarked for militarized security will leave us staring down the barrel of a gun and indebted to global financiers,” Stop ReArm wrote, calling for a solidarity- and care-based alternative. “This must go hand in hand with a non-aligned foreign policy that resolves conflicts through diplomacy, upholds international law and human rights, and builds common security for all: security with our neighbors, not against them.”
The flamingo revolution soars on
Des Balkans en voie d'accaparement
Encore préservées du béton, les côtes albanaises de l'Adriatique sont rattrapées par les conséquences du tourisme, lequel conduit à détruire ce que l'on vient admirer. Le phénomène se répand d'autant plus vite qu'il peut rapporter gros à ceux qui s'approprient les meilleurs sites. Pour gagner l'allégeance des responsables politiques du cru, la tâche est d'autant plus facile quand on s'appelle Trump.
Fasciné par les montagnes striées de torrents, les plaines fertiles et l'hospitalité de leurs habitants lors de sa traversée du sud de l'Albanie en 1809, lord Byron a célébré une nature d'autant plus belle « dans ses formes sauvages » que « rien d'humain n'ose souiller ses asiles ». Voyageant à cheval, il a gagné Tepelena, sur les rives de la Vjosa, où Ali Pacha, gouverneur défiant l'autorité ottomane, lui a réservé un accueil fastueux.
Deux siècles plus tard, en juillet 2021, Mme Ivanka Trump (fille du président des États-Unis) et son époux, M. Jared Kushner, découvrent à leur tour la région, en débarquant sur l'île de Sazan depuis le yacht de leur ami, le financier britannique Nathaniel Rothschild. Lieu stratégique, situé à l'entrée de l'Adriatique et de la baie de Vlora, cet ancien avant-poste ottoman et vénitien permet de contrôler le détroit d'Otrante. Il abrita des forces italiennes et allemandes pendant la seconde guerre mondiale, puis des sous-marins soviétiques jusqu'à 1961, date de la rupture avec le régime communiste d'Enver Hodja (au pouvoir de 1944 à sa mort, en 1985), qui a couvert l'île de mini-casemates par la suite.
Sur l'autre rive de la baie s'étend l'aire protégée de Vjosa-Narta, qui englobe lagune, littoral et embouchure de la Vjosa, l'un des derniers fleuves sauvages d'Europe, classée parc national depuis 2023. Situés sur un important axe de migration entre l'Afrique et l'Europe, ces étangs, dunes, pinèdes et plages abritent près de 250 espèces d'oiseaux, dont des flamants roses et des pélicans.
Sur le chemin du Monténégro, au port de Durrës, le premier ministre albanais, M. Edi Rama, rejoint ces visiteurs de marque à bord et leur parle du développement de l'Albanie, qu'il entend fonder sur le tourisme. Mme Trump a flairé la bonne affaire : bâtir sur l'île et la côte des complexes de luxe avec plages privées. Un an plus tard, M. Kushner explore davantage la région de Vlora, où un nouvel aéroport est en construction. Il revoit M. Rama à Davos et lui propose d'investir dans le pays. M. Rama s'emploie à lever rapidement les obstacles législatifs.
« C'était la saison de nidification. Nous suivions les oiseaux nicheurs lorsqu'une collègue nous a signalé la présence d'engins sur place », raconte M. Joni Vorpsi, ornithologue au sein de l'Association pour la protection et la préservation de l'environnement naturel en Albanie. Le 6 mai dernier, en présence de représentants du réseau BirdLife International, il découvre un chantier déjà avancé : dunes éventrées, arbres abattus, route ouverte, canal reliant la lagune à la mer modifié. « Dans une zone protégée, sans autorisation environnementale, c'est une grave infraction : tout l'écosystème est menacé », dénonce à son tour M. Olsi Nika, directeur du Centre pour la protection des écosystèmes en Albanie, EcoAlbania. Le 16 mai, quelque trois cents habitants et militants se mobilisent sur place.
Les neuf villages alentour vivent de la pêche, de l'agriculture et du tourisme estival. Leurs habitants ne veulent pas devenir les larbins de riches clients d'hôtels bâtis sur ces lieux uniques. Lorsque des clôtures coupent l'accès aux terres et aux plages, certains tentent d'arracher le grillage. Des vigiles frappent un manifestant et le traînent au sol sous le regard de la police. Le premier ministre Rama révèle alors que ce projet est lié à la famille Trump. Loin de désarmer les critiques, ce patronyme attise la colère. « Il pensait sans doute que, dans un pays très proaméricain, on hésiterait à se révolter. L'effet a été inverse », observe Ola Xama, journaliste de MCN TV, une chaîne privée de Tirana. Les manifestations ont tourné à l'affrontement avec la police, qui n'a pas manqué d'utiliser la force. Baptisé « révolution des flamants roses », ce soulèvement rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes dans les rues de la capitale en juin dernier, avant de gagner la diaspora, des États-Unis à l'Australie.
Des enclaves de luxe
Avec ses montagnes, oliveraies et plages sauvages de l'Adriatique comme ses vestiges romains, byzantins ou ottomans, l'Albanie attirait jusqu'à présent un tourisme de baroudeurs, loin des amateurs de confort retranchés dans des enclaves de luxe. « Malgré l'absence d'infrastructures, parfois même de routes, les habitants ont développé un tourisme fondé sur l'accueil, les produits agricoles et les traditions. Les grands complexes de luxe menacent cette fragile économie », souligne Doriana Musaj, architecte et urbaniste.
Le projet des époux Kushner s'appuie sur une loi de 2015 relative aux investissements stratégiques, qui autorise des procédures accélérées, un accès privilégié au foncier public et des exonérations fiscales. L'État finance les routes, l'eau, les égouts et l'électricité. Les investisseurs privés amortissent le coût des travaux par la vente anticipée d'appartements ou de villas. La proximité avec le pouvoir facilite l'avancement des dossiers.
À Durrës, par exemple, la société Eagle Hills, dirigée par le promoteur émirati Mohamed Alabbar, transforme une partie du port en marina et complexe résidentiel, hôtelier et commercial. Le groupe détient 67 % du projet, contre 33 % pour l'État, qui apporte le foncier et accorde des avantages fiscaux. Déjà contesté au Monténégro, M. Alabbar l'est désormais en Albanie, où les premiers immeubles se sont affaissés dans le sable jusqu'à vingt-huit centimètres par endroits. Mais ce qui se joue à Durrës n'est qu'un volet d'une politique d'accaparement des espaces les plus convoités par des investisseurs proches du pouvoir. Une enquête journalistique du média indépendant albanais Citizens.al a recensé sur dix ans 252 décisions du Conseil national du territoire, présidé par M. Rama, portant au total sur 11,27 millions de mètres carrés de terrains et 5,49 millions de mètres carrés de surface de plancher, soit près d'une fois et demie les surfaces de bureaux du quartier de La Défense, près de Paris.
À la suite de manifestations, le Parlement européen a adopté, le 7 juin, une résolution appelant à un moratoire sur toute nouvelle construction dans les zones protégées et rappelé, en citant Vjosa-Narta, que le respect des normes environnementales conditionnait l'adhésion à l'Union européenne, que l'Albanie voudrait rejoindre. Quelques jours plus tôt, M. Rama assurait pourtant que le projet ne serait « pas annulé tant [qu'il serait] premier ministre ». Aujourd'hui, il cherche surtout à gagner du temps en espérant l'épuisement du mouvement.
Derrière le projet de Vjosa-Narta se dessine un montage financier opaque. À partir de 2021, South Adriatic Development, contrôlé par l'homme d'affaires albanais Redi Struga, a acquis environ 1,2 million de mètres carrés de terrains. Le foncier et les permis de construire ont ensuite été répartis entre plusieurs sociétés relevant de Sazan Real Estate Development (SRED). Établie au Qatar, l'entreprise est contrôlée à 70 % par les frères Moutaz et Ramez Al-Khayyat. Les bénéficiaires des 30 % restants, détenus par l'intermédiaire de sociétés au Luxembourg et dans le Delaware, demeurent inconnus (1).
Le parquet spécial albanais chargé de la lutte contre la corruption et le crime organisé (SPAK) soupçonne le vendeur de plusieurs parcelles, M. Artur Shehu, de blanchiment d'argent et de falsification de documents. Son nom apparaissait dès 2019 dans une enquête européenne sur des rencontres de narcotrafiquants présumés à Aruba (Antilles). Ces réunions auraient porté sur « des projets immobiliers potentiellement financés par des fonds illicites et soutenus par les autorités politiques ». À Zvërnec, il aurait acquis des terrains grâce notamment à un registre ottoman contrefait. Dès septembre 2024, des habitants avaient demandé à M. Kushner de renoncer à « des actions portant atteinte aux droits de propriété immobilière du village (2) ».
Le SPAK enquête alors sur la concession de l'aéroport de Vlora, dont les travaux ont commencé en novembre 2021 dans la zone protégée de Vjosa-Narta, avant son déclassement en 2022. Le chantier s'est poursuivi malgré les objections européennes, tandis qu'un conflit oppose les concessionnaires, M. Behgjet Pacolli, ancien président du Kosovo (du 22 février au 1er avril 2011), et M. Valon Ademi, ancien consul honoraire d'Albanie au Kosovo.
Cette affaire, comme bien d'autres, met en lumière un chaos foncier. Abolie sous Enver Hodja, la propriété privée fait depuis 1993 l'objet d'une restitution inachevée, minée par la corruption et la coexistence de titres de propriété contradictoires. Lancée en 2016, la réforme judiciaire a écarté plus de la moitié des magistrats contrôlés pour patrimoine inexpliqué ou liens avec le crime organisé, mais le non-remplacement des postes laissés vacants par la lutte contre la corruption a paralysé les tribunaux, qui ne peuvent faire face à tous les contentieux fonciers.
Fin mai, alors que la colère des Albanais gagne la rue, la fille de M. Donald Trump affirme encore travailler avec « certains des plus grands architectes de notre époque » à l'aménagement de Sazan, l'« aboutissement de toute [son] expérience dans l'immobilier ». Mais, quand la controverse s'amplifie, Affinity Partners, le fonds de M. Kushner, prend ses distances, affirmant que les investisseurs liés au projet interviennent « à titre personnel ».
Avant l'arrivée du couple Trump-Kushner, les mobilisations contre l'accaparement du littoral restaient largement ignorées par des médias, dont les principaux propriétaires ont eux-mêmes des intérêts dans la construction et le tourisme. Aujourd'hui, à l'endroit où la statue d'Enver Hodja a été déboulonnée en 1991, les manifestants scandent tour à tour : « Rama en prison, Berisha [ancien président et premier ministre, Parti démocrate] en prison », « L'Albanie n'est pas à vendre ». « Cette mobilisation exprime trente-cinq ans de colère. La démocratie et le libéralisme promis devaient améliorer la vie ; les Albanais ont découvert un système dont ils se sentent exclus », explique Gresa Hasa, doctorante au Centre d'études de l'Europe du Sud-Est de l'université de Graz.
Le Parti démocrate de M. Sali Berisha, principale formation d'opposition, soutient aussi les projets liés à la famille Trump. « Le Parti socialiste est l'ancien Parti communiste, rebaptisé après la chute du régime. Pour beaucoup d'Albanais, il prolonge l'ancienne nomenklatura, qui a conservé ses privilèges », estime M. Redi Muçi, premier député de Lëvizja Bashkë (« Ensemble »), mouvement de gauche engagé dans les mobilisations de Zvërnec.
Résistance des petits peuples
La colère contre les politiques néolibérales qui nourrissent corruption et crime organisé traverse aujourd'hui les Balkans. Le soulèvement albanais rappelle celui qui embrase la Serbie depuis novembre 2024. L'Union européenne ou les États-Unis suscitent une défiance croissante par leur faible soutien aux mouvements populaires et leurs accords avec les dirigeants locaux, comme M. Rama, qui a aussi multiplié les gestes à l'égard de M. Trump (3).
Ces mouvements de contestation dessinent une dynamique nouvelle dans une région longtemps divisée. Dominant la scène politique de leurs pays depuis plus d'une décennie, le premier ministre albanais Rama et le président serbe Aleksandar Vučić recourent à des méthodes similaires. « Par-delà leurs étiquettes idéologiques, ces dirigeants utilisent les grands projets urbains et immobiliers comme des instruments de pouvoir politique et économique », observe M. Lutfi Dervishi, enseignant à l'université de Tirana. De ces mobilisations sont nés des liens entre organisations étudiantes, syndicales et écologistes de toute la région.
Dans son exaltation romantique des Albanais, Byron célébrait la résistance des petits peuples aux grandes puissances. Deux siècles plus tard, cette aspiration reste vive dans les Balkans.
(1) Lire Tristan Coloma et Lindita Çela, « Géopolitique des hôtels de luxe », Le Monde diplomatique, août 2026.
(2) Eliot Brown et Vladimir Karaj, « The suspected gangster causing headaches for Kushner's Albania deal », The Wall Street Journal, New York, 8 août 2026.
(3) Lire « De Belgrade à Tirana, ces chefs d'État qui vénèrent M. Trump », Le Monde diplomatique, juillet 2026.
- Agência Pública
- Na Amazônia Legal, 9 em cada 10 vítimas de feminicídio em 2025 não tinham medida protetiva
Na Amazônia Legal, 9 em cada 10 vítimas de feminicídio em 2025 não tinham medida protetiva
Cíntia Tatiele Pereira perdeu a prima, a servidora pública Priscila Pereira, vítima de feminicídio, em Porto Velho (RO). Priscila foi assassinada em 2020 com um tiro na cabeça pelo marido, o sargento da Polícia Militar Edmundo do Amaral, que tirou a própria vida em seguida.
Antes do crime, Priscila visitou Cintia, que, à época, morava em São Paulo. Durante sua estadia, chamou a sua atenção o comportamento “demasiadamente apegado à esposa” de Edmundo. Cíntia lembra ter tido poucas oportunidades de ficar a sós com a irmã. Em uma ida à escola para deixar a filha, as duas conseguiram conversar e Priscila revelou que, há meses, era agredida psicológica e fisicamente pelo marido. “Em uma briga, ele apontou a arma para ela, que o denunciou. Ele foi submetido a diligências internas, mas nunca ficou preso”, rememora.
Um dia, Priscila foi à casa de uma amiga cutilar as unhas e fazer um trabalho acadêmico. O sargento pediu a chave do carro dela para levar pizza para os filhos e ela se negou a entregar. Travou-se uma discussão, eles foram para o banheiro, quando dois disparos foram ouvidos. Para a prima, foi um assassinato premeditado: “Tanto que ele ligou para a ex-mulher pedindo que cuidasse dos filhos que ele iria fazer uma besteira”, afirma Cíntia, que também foi vitima de violência em um dos relacionamentos e se tornou diretora da Coordenadoria de Políticas para as Mulheres de Porto Velho.

Apesar de ter feito denúncia contra o marido, no momento da morte, Priscila não tinha nenhuma medida protetiva. Ela não é a única. Em 2025, oito dos nove estados da Amazônia Legal registraram 200 feminicídios – 90% das vítimas não tinham qualquer medida de proteção ativa na hora do óbito, segundo dados inéditos obtidos pela Agência Pública. Rondônia, estado de origem de Priscila, registrou 25 mortes, mas em todos os casos a mulher não possuía medida cautelar. No Brasil, foram 1.568 mulheres vítimas de feminicídio em 2025 – mais de quatro por dia –, aumento de 4,7% em relação a 2024.
Seis dos dez estados com as maiores taxas de feminicídio do país estão na Amazônia Legal. O Acre, por exemplo, é o campeão brasileiro com a maior taxa do crime em 2025, com 3,2 mortes por 100 mil mulheres, segundo o Fórum Brasileiro de Segurança Pública. O número é mais do que o dobro da taxa média brasileira de 1,4. Rondônia (com 2,9), Mato Grosso (2,7) e Tocantins (2,5) completam o ranking das maiores taxas de feminicídio do Brasil.
Os dados foram pedidos pela Agência Pública à Secretaria de Segurança Pública (SSP) de todos os estados da Amazônia Legal – só o Pará não respondeu. No entanto, o estado é o que teve a menor taxa de feminicídio por cem mil mulheres na Amazônia.
A medida protetiva no caso da violência de gênero é uma ordem judicial destinada à proteger a mulher, impedindo que o agressor se aproxime da vítima. Em alguns casos, o abusador pode ficar sob monitoramento eletrônico e a medida pode vir acompanhada de acolhimento para a mulher e os filhos, caso não tenha condições financeiras ou rede de apoio segura.
A violência contra a mulher possui etapas que escalam de agressões verbais à físicas. Quanto antes a denúncia for realizada, mais rápido esse ciclo pode ser interrompido. Todavia, em muitos casos as agressões avançam silenciosamente, incólumes aos olhos do Estado. Para se ter uma ideia, apenas 10 das 25 vítimas de feminicídio em Rondônia tinham registros de denúncias anteriores, de acordo com a SSP.
No segundo estado com a maior taxa de feminicídio do Brasil, o crime virou promessa de campanha dos principais candidatos ao governo. Marcos Rogério (PL), líder da intenção de voto em Rondônia, propõe que “os serviços de saúde estejam preparados para identificar situações de violência, que haja ampliação da Lei Maria da Penha e fortalecimento das delegacias da mulher”. Já o segundo nas intenções de voto, Adailton Furia (PSD), fala em “implantar unidades especializadas nas principais regiões do estado e ampliar a Patrulha Maria da Penha”.
Já no Acre, campeão no ranking de taxa de feminicídio, a candidata à reeleição Mailza Silva (PP), propõe “a interiorização dos serviços, ampliação dos canais de denúncia e maior rigor no monitoramento de agressores”. O candidato Alan Rick (Republicanos), segundo colocado nas pesquisas, defende o “reforço na corporação das delegacias da mulher e autonomia para reduzir a dependência econômica das mulheres de homens abusivos”.
A concentração de serviços nas capitais
As altas taxas de feminicídios em alguns estados da Amazônia Legal pode ser explicada, entre outros fatores, pela “concentração dos serviços nas capitais”, analisa a professora da faculdade de Direito da Universidade Federal do Pará (UFPA) e coordenadora da Clínica de Atenção à Mulher em Situação de Violência, Luanna Thomaz.

A pesquisadora observa que “o feminicídio não é algo homogêneo”, ou seja, “fatores culturais, religiosos e geográficos influenciam na forma como ele é registrado, processado e julgado”. No caso das cidades amazônidas, prossegue a especialista, os serviços de combate estão concentrados nas capitais, enquanto as cidades do interior não possuem infraestrutura adequada da rede de proteção.
Não é por acaso que a taxa de feminicídio é mais alta em cidades de até 50 mil habitantes do que em capitais ou municípios maiores, segundo estudo do Fórum Brasileiro de Segurança Pública.
Outro desafio destacado por Thomaz é que “muitas mulheres têm dificuldade não só de buscar uma medida protetiva por não ter acesso a uma delegacia da mulher ou qualquer delegacia perto, mas também de fazer com que essa medida protetiva seja realidade a ponto de ela não ser morta”.
Em Rondônia, três mulheres assassinadas em 2025 tiveram medida protetiva em algum momento do ciclo de violência. “Uma medida foi revogada e duas foram extintas antes da ocorrência do feminicídio”, disse à Pública a Secretaria de Estado de Comunicação.
O relatório Sócio-Econômico da Mulher 2026, elaborado pelo Observatório da Igualdade de Gênero e o Ministério das Mulheres, retrata em números a insuficiência de equipamentos da rede de proteção às vítimas de violência. Os sete estados da região Norte representam 45% do território nacional e têm área superior à da Índia. Esses estados possuem 66 delegacias especializadas em violência contra a mulher, 19 juizados e varas especializadas, dez núcleos de Defesa nas Defensorias Públicas, 17 casas abrigo e só 13 Patrulhas Maria da Penha. Esta última iniciativa consiste em rondas por bairros onde há mulheres com medidas protetivas ativas para evitar o descumprimento.
A realidade no interior
Era mais um dia comum no interior do Amazonas. Na quarta-feira, 20 de agosto, Lene Tavares levou a irmã, Ana Tavares, 20 anos, de moto à escola onde ela trabalhava. Naquela mesma noite, o aplicativo de troca de mensagens sinalizou que Ana ficara online até às 19h45. No dia seguinte, como ela não foi trabalhar, colegas de trabalho foram à sua residência, um quarto na Pousada Flor da Mata, em Barcelos (400 km) de Manaus, após ligarem insistentemente para o celular sem que ela atendesse.

Chegando ao local, encontraram Ana Tavares morta, enrolada em um lençol, cheia de hematomas e cercada por cápsulas de medicamentos. A irmã, em choque, conta que não conseguia imaginar o que poderia ter acontecido. “Ela estava com a mesma farda que usava quando eu a deixei na escola”, lembra.
Lene explica que Ana namorava um policial que, na noite da sua morte, estava de plantão no quartel de Barcelos. Antes de morrer, a jovem relatou a outra irmã “que procurou um jovem chamado Alex para colocar um piercing e que teria sido assediada e passou a temê-lo”, relembra.
Ao lado de familiares, Lene pediu as imagens das câmeras de segurança da pousada. Os vídeos mostram um jovem de camisa vermelha entrar no quarto da vítima segurando uma sacola. Alguns minutos depois, ele sai da pousada e retorna sem a sacola nas mãos. A irmã levou as imagens à polícia. Quando a reportagem da Pública entrevistou Lene, em 15 de setembro, faltavam poucos dias para completar um mês da morte da irmã. Ela expressava angústia com a falta de respostas.
Entramos em contato com a Promotoria de Justiça de Barcelos, que disse que “a Polícia Civil concluiu as investigações do inquérito e que o Ministério Público do Estado do Amazonas já ofereceu denúncia formal contra o suspeito, que já evoluiu para Ação Penal e está em fase de citação do acusado”, diz a nota.
Ainda segundo o órgão, “os exames comprovaram que a vítima foi morta por asfixia” E que, além disso, a perícia apontou que a cena do crime foi alterada para simular um suicídio – com a alteração da posição do corpo e a inserção de medicamentos controlados ao lado da vítima. O acusado, ainda de acordo com o Ministério Público, “nutria um sentimento/interesse pela vítima, embora não tivesse formalmente estabelecido um relacionamento amoroso público entre eles”. Por fim, o órgão conta que “manifestou-se pela prisão preventiva do acusado”, porém, o Poder Judiciário “indeferiu aplicando medidas cautelares diversas da prisão”, concluiu.

Para mulheres como Ana Tavares, que vivem no interior, além de indígenas e ribeirinhas, que residem em territórios dentro da floresta, a violência de gênero ganha um aliado: o isolamento. Luanna Thomaz, da UFPA, frisa que os municípios amazônicos possuem distâncias de aldeias, comunidades e municípios que “não são calculadas por quilômetros, mas, sim, por horas de avião, barco e caminhadas”, destaca. “A região ainda têm dificuldade de atender mulheres ribeirinhas”, completa.
A diretora de Pesquisa do Instituto Igarapé, Melina Risso, diz que o órgão monitorou, entre os anos de 2017 e 2022, os casos de violência contra a mulher na Amazônia brasileira, colombiana e peruana. Com base nesse estudo, ela avalia que “o enfrentamento à violência nessa região ainda é muito inicial”. E que há fatores culturais e ambientais que intensificam o problema. “Há culturas indígenas que são bem patriarcais e percebemos também que defensoras ambientais passaram a sofrer violência de gênero com maior intensidade, à medida em que assumiram a liderança na defesa dos seus territórios”, explica.

Para pedir uma medida protetiva, as mulheres precisam se dirigir a uma delegacia especializada ou a uma delegacia comum e, caso não tenha acesso a nenhum desses equipamentos, pode ir direto à Justiça. Para uma mulher que vive na Terra Indígena Yanomami, por exemplo, o acesso físico a um desses equipamentos é uma operação de grande porte. E, ao chegar ao local, ainda há a barreira do idioma. “Em muitos desses locais, sequer há intérprete para auxiliar na comunicação entre a vítima e o delegado”, acrescenta.
Imagine que uma mulher indígena ou ribeirinha alvo de violência, que mora na Reserva Extrativista Riozinho do Anfrísio, na Terra do Meio, terá que andar três dias de barco até Altamira, no Pará, para realizar uma denúncia ou pedir uma medida protetiva. Nessas regiões, a morte pode chegar antes do Estado.

Cárcere privado, uma fuga, um descuido e a morte
“Nunca mais eu fui a mesma desde que ela foi embora”. É com essa frase que a diarista Ivonete Silva, 55 anos, que mora em Macapá, resume os últimos seis anos da vida sem a filha Ingridy Cordeiro. A jovem foi assinada pelo então namorado em 2020, enquanto dormia no apartamento dele.
A diarista soube que a filha se relacionava com o que viria a ser o seu algoz através de uma postagem nas redes sociais. Procurou as amigas de Ingridy e logo soube que Edigelson “tinha histórico de práticas de violência contra outras mulheres. “Certa vez, perguntei sobre ele à Ingridy e ela disse ‘não é nada importante, mãe, fique tranquila’”, explicou Ivanete.
O tempo passou e Ivonete percebeu a filha mudar de comportamento. “Ela passava dias sem vir em casa, sem ver as filhas. Mudou muito o jeito de agir com a família”. Novamente, a mãe se informa com as amigas e afirma ter descoberto que “ele batia nela, deixava ela em cárcere privado. Ela era muito simpática, muito alegre, se dava bem com todo mundo, o rapaz não gostava dessa simpatia e ficava batendo nela”, detalha.

Em outubro de 2020, Ingridy revelou à mãe tudo o que estava passando. Elas decidiram passar uma temporada em Belém, no Pará. No mês seguinte, Ingridy informa à mãe que iria retornar à Macapá para receber um dinheiro de uma colega. De volta à cidade, Ivonete conta que o rapaz, tão logo soube do seu retorno, a atraiu ao apartamento. “Só tive notícias dela quando ele deu um tiro na cabeça dela, sem chance de defesa”, explica.
Edigelson foi preso um ano depois do crime, em uma igreja, na Vila Cabanos, em Barcarena, interior do Pará, condenado à 27 anos de prisão. Durante o julgamento, o Ministério Público do Amapá descobriu que ele fora condenado anteriormente por furto e tráfico de drogas, com trânsito em julgado”.
Ivonete passou a cuidar das netas, filhas de um relacionamento anterior de Ingridy. Realiza faxina às segundas, quartas e sextas para garantir o sustento da família, pois a pensão do falecido marido e o Benefício de Prestação Continuada de uma das netas, diagnosticada com autismo, não são suficientes para manter a família. “A minha vida mudou muito depois que ela foi embora. Peço a Deus para me dar muita saúde”, explica. “Peço justiça para que punam essas pessoas. Elas acabam a vida da gente”.

Lost and Found: A Reading List on Labyrinths, Mazes, and Wayfinding


Thoughtful stories for thoughtless times.
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Once, as a young adult in the city, I was walking home after a long day of work. The main street leading to my place wasn’t well lit, with dark stretches between streetlamps. There was a huddle of men under one, some standing around, some lounging against the post. They moved in the orange light, turning as one to face me. Something shifted in the air.
An earlier version of me would have been slower to respond, given them the benefit of the doubt. But after a recent knife-point mugging, I had begun to develop a sort of second skin—a keen, physical sense of danger. I slipped back into the shadows and ran in and out of alleyways. I doubled back, cut across fences, and scaled half walls. I made no sound at all; I made it home. I had made a spiraling maze in real time. They could not find me.
In his essay “From the Tree to the Labyrinth,” Umberto Eco, a lover of labyrinths, explores how we “create and organize knowledge.” Moving away from the restrictive “tree” model, Eco approaches the “labyrinth” model, listing three kinds—a unicursal labyrinth, with only one path to the center and back; a multicursal maze, with many paths, all but one leading to dead ends; and an infinite network of interlinked points, which he calls by the borrowed term “rhizome.”
There are many labyrinths and mazes woven into my memory—verbal, textual, graphical, physical, metaphorical. Tamil kolams, for instance: My mother draws small, perfect threshold patterns at home, and immense, geometrically flawless labyrinths and mazes for events—no outlines, no tools, just her seeing eye and moving hand. When the sky is still dark, she dips folded muslin in wet, ground rice and draws liquid lines on the clean floor. She must draw each bit before the white dries on her hand, which it does almost instantly. Nothing can be erased or redrawn. She must keep moving until the whole kolam is done—the body walking the labyrinth even as it summons it out of nothing, the labyrinth making the world even as it is devoured by little black ants.
Eco’s rhizome model, to its credit, says we may never know everything, but we can keep going. Jorge Luis Borges certainly did, over and over like a modern-day Scheherazade. He wrote The Garden of Forking Paths, The Library of Babel, Funes the Memorious, The House of Asterion, and more, for those of us that love our awful infinities rendered in chewy, fictional ways.
It’s been so long since the mugging and the maze. Those events (and others like them) ingrained hard habits into me. Unless I’m absolutely certain about the safety of the time and the place, I don’t listen to music as I walk. I wear barefoot shoes. I wear my bag cross-body, coax my hands out of my pockets. I note the exits and sit like a mob boss, the door never to my back. But I myself am softer, and I understand the ways of wayfinding a little better now.
Be Amazed (James McConnachie, Aeon, October 2017)
When Nawab Asaf-ud-Daula, ruler of the Kingdom of Avadh, moved his capital to Lakhnau (now Lucknow, Uttar Pradesh, India) in 1775, he likely had no inkling of what was to come—a great famine. The Nawab was an unusual ruler. Forgoing the usual charity routes, he offered his people the dignity of earning wages through excellent work, going so far as to demolish by night and rebuild by day so everyone who wanted work could have some. He built the lavish Bara Imambara, including a marvelous maze of a thousand corridors and half as many identical doorways (and one exit), the Bhulbhulaiya. The Hindi-Urdu root word, bhūlnā, means to forget, to be thus lost, and bhulānā is its causative form. The maze is “that which makes you forget.”
Abhimanyu, warrior prince, has broken into the Cakravyūha, the battle formation of the colossal whirling disc. While still in his mother’s womb, he had overheard his father, the great warrior Arjuna, discuss war strategy with his uncle Kṛṣṇa, and filed the knowledge away in his preternaturally precocious mind. Now the Kurukṣetra War is upon them, and 16-year-old Abhimanyu has found his way to the center of the moving labyrinth. He is a trained warrior, no doubt, but he is alone, fighting seasoned Kaurava generals on all fronts. They have trapped him away from his fellow Pāṇḍavas. They have sunk his chariot, killed his horses, and broken his sword and bow. Abhimanyu raises a chariot wheel above his head. He doesn’t know how to come out. He never heard the end of the conversation.
This heartbreaking story from the Sanskrit epic The Mahābhārata was likely my own mythical introduction to the labyrinth. McConnachie, too, starts with a myth—a Greek mythopoeic myth—but first he runs a little labyrinth on the morning of his own wedding. His essay for Aeon moves lucidly through history, architecture, religion, folklore, games, psychoanalysis, New Age rituals, and more.
P.S.: Don’t worry about Ariadne; she gets to chill with Dionysus. Theseus’s dad, not so great.
Instinctively, we sense that mazes and labyrinths are essentially metaphorical—even if it is not always clear what they represent—which explains why it’s so common to seek the meaning of the maze in myth. According to the ancient Greek story, as retold by the Roman writers Plutarch and Ovid, Minos of Crete demanded a tribute from the city of Athens in the form of seven young men and seven women. They would be imprisoned inside the Labyrinth created by Minos’ brilliant architect Daedalus, and there sacrificed to the Minotaur, a monstrous creature born of the unnatural union between Minos’ wife and a white bull.
The brave and ambitious Theseus gets himself chosen among the Athenians and, on arrival in Crete, seduces Minos’ daughter, Ariadne. She secretly arms him and slips him a “clew” of thread. (This is the old word for a ball or skein of yarn and is, fascinatingly, the origin of the English word “clue.”) Theseus kills the Minotaur, escapes the Labyrinth, runs off with Ariadne, and should return home happily—except that he abandons Ariadne on the island of Naxos and then, upon homecoming, forgets to change the color of the sails on his ship as he promised his father he would do if he survived. On seeing the black canvas, the old man drowns himself in the sea.
How the World’s Foremost Maze-maker Leads People Astray (Nicola Twilley, The New Yorker, November 2021)
Speaking of leading people astray, here’s a clip of the third task of the Triwizard Tournament from Harry Potter and the Goblet of Fire. Professor Dumbledore counsels the champions: “In the maze, you’ll find no dragons or creatures of the deep. Instead, you’ll face something even more challenging—people change in the maze.”
Adrian Fisher has over 700 mazes across 42 countries to his name, “including one on a skyscraper in Dubai and another that’s now reproduced on Britain’s five-pound note.” He’s also likely the only person to make a successful business out of mazemaking. Twilley profiles Fisher comprehensively, and not a little warily.
Starting with the design of the medieval Christian labyrinth, the most famous of which is in the Chartres Cathedral, France, Fisher slowly included other complex features. “Fisher realized that if he wanted to make mazes he first had to make people want mazes,” Twilley writes. According to Oskar van Deventer, an engineer and creator of renowned mechanical puzzles, he’s the “world’s best maze psychologist,” using what he knows about how people behave “against the unsuspecting solver and even against the suspecting solver.”
In 1980, Fisher was twenty-eight years-old and working for I.T.T., a multinational manufacturing company, where he was responsible for productivity enhancement. He was increasingly drawn to the idea of designing mazes; he’d even formed a company, Minotaur Designs, with a wealthy labyrinthologist and former diplomat, Randoll Coate. But public commissions proved elusive. “At first, I thought it was impossible,” Fisher said. “How do you start? How do you do it?”
Runcie’s dream gave him an idea: Fisher wrote to the letters page of the London Times, briefly outlining the maze’s long history as a Christian symbol and noting that, as in the Archbishop’s dream, a maze’s goal is typically reached not by “pressing toward the center” but, rather, by “returning almost to the edge,” in order to find the proper path. In his signature, Fisher styled himself a “Maze Consultant,” and, before long, this stealth marketing had reeled in a customer, and Minotaur’s first public commission.
How Brainless Slime Molds Redefine Intelligence (Ferris Jabr, Nature/Scientific American, November 2012)
Crystals are known for stacking their atoms in repeating patterns in every direction, forming structured unit cells and lattices. But quasicrystals are mad materials. They, too, form patterns, but in non-repeating ways. Physicists exploring their use in carbon capture ended up with the world’s most diabolical maze.
What can live without a brain or a nervous system, eat better than you, navigate mazes, and win scientists not one, but two Ig Nobel Prizes? The answer is a single-celled organism called the slime mold, also affectionately known as the blob.
In the 2000s, Toshiyuki Nakagaki, a scientist at Hokkaido University, scattered bits of a single Physarum polycephalum in a maze, a few dots in a petri dish. The bits grew enough to find each other, and then grew some more to fill the maze. The mold then retracted itself from the dead ends, restricting itself to the most rewarding path—and this was the least it could do. Using its ability to grow up to a meter; its ability to analyze, solve problems, and optimize in real time; and its own slime as “externalized spatial memory,” it “effectively re-created Tokyo’s railway network in miniature as well as the highways of Canada, the U.K., and Spain.”
Catch a glimpse of this incredibly cool mold in action in this WIRED video: Mycologist Explains How a Slime Mold Can Solve Mazes. Looks like Nakagaki will have the last laugh, after all. And if you’ve ever wondered how other animals are so much better at this stuff than us, read Kathryn Schulz’s essay for The New Yorker, “Why Animals Don’t Get Lost.”
Gardeners sometimes encounter them in their backyards—spongy yellow masses squatting in the dirt or slowly swallowing wood chips. Hikers often spot them clinging to the sides of rotting logs like spilled bowls of extra cheesy macaroni. In Mexico some people reportedly scrape their tender bodies from trees and rocks and scramble them like eggs. They are slime molds: gelatinous amoebae that have little to do with the kinds of fungal mold that ruin sourdough and pumpernickel. Biologists currently classify slime molds as protists, a taxonomic group reserved for “everything we don’t really understand,” says Chris Reid of the University of Sydney.
Something scientists have come to understand is that slime molds are much smarter than they look. One species in particular, the SpongeBob SquarePants-yellow Physarum polycephalum, can solve mazes, mimic the layout of man-made transportation networks and choose the healthiest food from a diverse menu—and all this without a brain or nervous system. “Slime molds are redefining what you need to have to qualify as intelligent,” Reid says.
Haunted Mazes (Joe Milutis, Cabinet, Winter 2007-8)
Teenaged Sarah is supposed to be babysitting her infant brother, Toby. But he won’t stop crying, and in a rash moment, she wishes him gone. Villainous Goblin King Jareth obligingly spirits him away to his dark labyrinth, which she must negotiate to save the baby before a terrible fate befalls him. If you’re not convinced you should see Labyrinth, this 1986 classic, know that the Goblin King is David Bowie.
I had some trouble choosing a quote from this retro maze of an essay. Every passage seemed appealingly contrarian, sometimes even to the essay’s own points, every idea poised for intertextual sparring with the other pieces in this reading list (something I secretly enjoy).
Yes, it is gleefully haunted by its own ideas going back and forth and switching back upon themselves, and yes, it will make you question a few axiomatic notions about labyrinths and mazes. But maybe because times have changed, maybe because no one seems to be saying labyrinths are better than mazes or vice versa any longer, some of the arguments may seem a little heavy-handed.
But some, like this one seemingly drawing from Freud/Jung psychological arcana, still sparkle: “The maze is the labyrinth’s uncanny.”
It seems to me that hidden behind contemporary etymological distinctions is an attempt to tame multicursality, by way of denigrating multicursal mazes as merely “childish” versions of more sober, unicursal ones. Multicursality challenges meditative clarity with multiple versions, no clear centers, and a sense of ambivalence and confusion. These complications, however, are the point of the labyrinth. Even if we grant that labyrinth merely designates the one-path New Age labyrinth recycled from the medieval era, the object is still haunted by a misrecognition. For even the medievals retained a sense of the unicursal labyrinth’s ambages—the equivocation at the heart of its windings, which the New Age version does not readily admit. Additionally, the labyrinth that is the legacy of the medieval period is enmeshed in a circuit of analogies to such a degree that it is impossible to map out all its symbolic equivalences and their implications without ending up in the muck of indistinction. This tendency of the labyrinth to connote so much is part of what makes it an antithesis to sureness, rationality, and clarity. Its structure is mystically congruent with the idea of a dark or enchanted forest; it is also a stand-in for earthly conundrum, brain fold, uterine canal, spiritual struggle, or psychosexual journey. Its center: Mary, the alchemical rose, Jerusalem, princess, Minotaur, inner-self, lotus blossom. And of course there are the various rewards that the multicursal maze holds out for its young adepts (pots of gold, pies and cakes, utopian wonderlands of bunnies and lollipops). Labyrinthine confusion is not merely an issue of its tortuous corridors, its solution not merely the cheese in the corner. Labyrinth enfolds into labyrinth across times, cultures, and myths.
“Backrooms” Gets Lost in Its Own Labyrinth (Adam Nayman, The Ringer, May 2026)
Games heart mazes. Here’s the nuts-and-bolts story of the OG++: “How a Bunch of MIT Dropouts Created Ms. Pac-Man.”
It’s the yellow that first holds you down, like the yellow fog in T. S. Eliot’s The Love Song of J. Alfred Prufrock, like the yellow wallpaper in Charlotte Perkins Gilman’s story of the same name. There’s something about this sickly yellow, but there’s more.
Backrooms is young YouTuber Kane Parsons’s widely acclaimed horror debut. Failed architect Clark manages a strip-mall furniture store called Cap’n Clark’s Ottoman Empire. During his insomniac wanderings, he stumbles upon a doorway in the store’s basement—the entry to the mysterious Backrooms. (The trailer is a relatively safe place to start before you attempt full liminal dread.)
Nayman’s critical voice stands a little apart from what seems to be near-universal approbation for the film, which he says “exists in its own liminal space between ambitious experiment and fascinating failure.” But he sounds, I must say, somewhat like a parent speaking of his gifted kid—one who could go very far if only he applied himself a little more. What if the kid knows something that others don’t?
[O]ne of the lurking, not so elusive themes of Backrooms—a movie that doesn’t lack for entry points—is the postmodern terror of reiteration without end, the unsettling and melancholy notion of reality as a series of adjoining, subterranean echo chambers, each a slightly altered copy of the last. “Six hundred million square miles of randomly segmented back rooms,” read the original, anonymous, and extremely viral 4chan post that ended up being used as a blueprint by hordes of online architects eager to build their own additions onto a freestanding urban legend; the sprawling, relentlessly subdivisional logic of this online lore, and the fact that anyone could contribute to it at any time, turned the expanse of the Backrooms into a pretty nifty allegory for itself.
Parsons was 16—and going by the online handle Kane Pixels—when he made his first Backrooms short in 2022: a found-footage-style clip created in Blender and After Effects. His innovation was to place the preexisting images into a paranoid narrative framework about a research facility offering egress to another dimension; the first clip centered on an amateur filmmaker who gets lost in the Async complex and chased by an unseen creature.
The Far North of Experience (Rebecca Solnit, Guernica, June 2013)
“In Hokusai’s Thirty-Six Views of Mount Fuji, most of the woodblock prints show the famous conical peak, but one shows pilgrims climbing a Fuji that is the very ground under their feet. You can’t see the mountain’s form while you’re on the mountain. There are subjects you can better understand through analogy, context, parallels, the view from the distance, rather than via direct and dogged pursuit.” Solnit expands on the same ideas for Literary Hub in “In Praise of the Meander,” this time “letting nonfiction narrative find its own way.”
Solnit describes one summer she spent on an Icelandic peninsula, “in the company of strangers and birds.”
“Creation is always in the dark because you can only do the work of making by not quite knowing what you’re doing, by walking into darkness, not staying in the light. Ideas emerge from edges and shadows to arrive in the light, and though that’s where they may be seen by others, that’s not where they’re born,” she says, and goes to the last dark place she could find that summer—a labyrinth called the Path, lit by the faintest lavender-blue light.
Lyrical and more atmospheric than her engaged treatment of labyrinths in Wanderlust: A History of Walking, this essay shows us a gentle way of being we would do well to heed.
A labyrinth is an ancient device that compresses a journey into a small space, winds up a path like thread on a spool. It contains beginning, confusion, perseverance, arrival, and return. There at last the metaphysical journey of your life and your actual movements are one and the same. You may wander, may learn that in order to get to your destination you must turn away from it, become lost, spin about, and then only after the way has become overwhelming and absorbing, arrive, having gone the great journey without having gone far on the ground.
In this it is the opposite of a maze, which has not one convoluted way but many ways and often no center, so that wandering has no cease or at least no definitive conclusion. A maze is a conversation; a labyrinth is an incantation or perhaps a prayer. In a labyrinth you’re lost in that you don’t know the twists and turns, but if you follow them you get there; and then you reverse your course.
The end of the journey through the labyrinth is not at the center, as is commonly supposed, but back at the threshold again: the beginning is also the real end. That is the home to which you return from the pilgrimage, the adventure. The unpraised edges and margins matter too, because it’s not ultimately a journey of immersion but emergence.
Labyrinth (Amelia Gray, The New Yorker, February 2015)
In 1922, William H. Matthews published a book called Mazes and Labyrinths in London. Sam Dolbear introduces this classic for The Public Domain Review, offering a selection of beautiful images and the book itself in full. He concludes with a quote from Matthews, which seems to prefigure Eco’s third model and Borges’s predilections: “The boundaries of knowledge are still misty and ill-defined, a circumstance that only gives zest to the subject.”
Dale, reader of “Hellenic myth” and all-round good sport, has organized the Pumpkin Jamboree. It’s a way for the townspeople to have some weekend fun while raising money for the local fire department. Its highlight is always the corn maze. “Only it isn’t a maze this time,” Dale says, “It’s a labyrinth.”
This unexpected turn of events thins the crowd, but it looks like Jim, his friend, might be willing to give it a go. “Now, you go on, Jim. This is my life’s effort distilled. Find out what it’s all about.”
It’s not easy to take a well-worn, spoiler-free myth known since Plutarch and make it sound fresh. Gray has done that here in her short story without a wasted word, and her Daedalus, cornfield architect, is just getting started.
Dale watched them leave, fingering a pumpkin’s thick stem and surely considering his hours of lost work. He starts his mazes a few months beforehand, cutting into the young corn when it’s tall but not yet sprouted, taking a pass first with the tractor and then with the riding mower to pull out the brace roots and tamp the corn down. He draws the maze plans on drafting paper and displays them afterward in his swept-out garage addition—he calls it the Hall of History—with other jamboree memorabilia: the gearshift from the original hayride truck, trotter prints from the winning pigs. We gather around to reminisce about which wrong turn we took and what was waiting for us on the other side.
Knowing what he must have put into it, I thought it was a shame to stand by and see everyone go. The sun was still low in the sky, and it was lonely at home, where the TV had been broken for a week, and the tap water had begun to taste oddly of blood. “I’ll go first,” I said. “I’ll do it.”
Kanya Kanchana is a writer from India.
Editor: Krista Stevens
Copyeditor: Carolyn Wells
Família de condenado por garimpo na terra Yanomami bancou vida de Ramagem nos EUA
“Oii Pri, boa noite. Você tem como me enviar uma conta do apartamento de vocês no nome do meu pai? Água, luz, telefone, internet… Vamos tentar tirar a driver license do Alexandre amanhã no DMV”, diz a primeira mensagem. E a seguir: “Fiz o contrato aqui também para ele levar como se tivesse alugado o quarto. Vamos ver como vai ser”.
Essas mensagens de WhatsApp fazem parte da investigação da Polícia Federal (PF) sobre a fuga de Alexandre Ramagem para os Estados Unidos em setembro do ano passado. Elas foram enviadas por Celso Rodrigo de Mello, filho de Rodrigo Martins de Mello, conhecido como Rodrigo Cataratas, para a esposa de seu pai em 15 de setembro de 2025. Cataratas foi condenado em fevereiro deste ano a mais de 16 anos de prisão por liderar uma organização criminosa responsável pela mineração ilegal de cassiterita e ouro dentro da Terra Indígena Yanomami. Em resposta, Priscila Freitas de Melo diz apenas “Oi
Deixa eu ver aqui”. DMV é o departamento estadual de trânsito da Flórida.
As mensagens fazem parte de uma série de diálogos, fotos e notas recuperados do celular de Priscila aos quais a Agência Pública teve acesso. Elas comprovam que a família de Rodrigo Cataratas ciceroneou, forneceu auxílio material e hospedou Ramagem logo na sua chegada à Flórida, foragido do Brasil. A apuração foi feita com apoio do ICIJ, Consórcio Internacional de Jornalistas Investigativos.
Diretor da Abin (Agência Brasileira de Inteligência) durante o governo Bolsonaro, Ramagem foi condenado pelo Supremo Tribunal Federal (STF) em 11 de setembro de 2025 a 16 anos de prisão pela tentativa de golpe de Estado. Os ministros consideraram que ele utilizou a estrutura da Abin para monitorar adversários e apoiar a trama golpista do ex-presidente Jair Bolsonaro. Na ocasião, ele também perdeu o seu mandato como deputado federal (PL-RR) e o cargo que tinha na Polícia Federal. Desde 21 de novembro, antes da condenação, o STF já havia decretado sua prisão preventiva por suspeita de fuga. Ele segue foragido da Justiça brasileira.
A família de Cataratas, incluindo Priscila e Celso, é investigada por ter ajudado a fuga de Ramagem do Brasil através do município de Bonfim, em Roraima, que faz fronteira com a cidade de Lethem, na Guiana, em 9 de setembro de 2025. Da Guiana, Ramagem pegou um avião para os Estados Unidos, onde teria chegado no dia 11 de setembro, segundo a PF. Ramagem estava proibido de sair do Brasil desde junho de 2025 por medida cautelar determinada por Moraes, que também o obrigou a entregar todos os seus passaportes.

O ex-diretor da Abin chegou a ser detido pelo ICE, serviço de imigração dos Estados Unidos, motivado por uma infração de trânsito. Entretanto, ele foi liberado dois dias depois com ajuda direta da Casa Branca. Ele teria feito um pedido de asilo aos EUA “por perseguição política” e o ICE disse à época que ele poderia esperar os trâmites em liberdade.
A reportagem não encontrou Alexandre Ramagem, Rodrigo Cataratas e Celso de Mello para comentar. O espaço permanece aberto.
“Nosso amigo Ramagem”
Segundo as mensagens analisadas, Priscila era o principal elo de ligação entre a família e a administração do Condomínio Sole Mia, residencial de luxo no norte de Miami onde Ramagem ficou hospedado durante três meses. Foi ela a encarregada, em 17 de setembro, de enviar uma mensagem pedindo um “cartão de acesso” ao estacionamento. A mensagem, assinada por Priscila e dirigida à administradora do condomínio, se referia a Ramagem como um “amigo nosso” – dela e do então marido, Rodrigo Cataratas.
“Estou escrevendo para te pedir gentilmente um cartão de acesso para o portão, já que infelizmente perdemos o originalmente designado para nosso apartamento. Como estamos viajando, não vamos conseguir retirá-lo. Portanto, autorizamos um amigo nosso, Alexandre Rodrigues Ramagem, a coletar o novo cartão em nosso nome”.

O pedido pretendia resolver um problema que Ramagem enfrentou assim que chegou nos EUA. O filho Celso estava contestando duas multas que o “amigo” teria tomado no Sole Mia por estacionar na vaga errada.

O Sole Mia é um residencial de luxo mesmo para os padrões de Miami. Os moradores e hóspedes podem usufruir de uma piscina e um lago artificial de 28 mil metros quadrados, com areia e coqueiros plantados ao redor, além de campo de futebol, quadras esportivas, playground, pista de cooper, trilhas para caminhadas e spa. O apartamento de Cataratas tem 96 m², dois quartos e dois banheiros, uma enorme varanda com vista para o majestoso lago, além de cozinha montada com pia, fogão e geladeira em aço inoxidável. O valor do aluguel começa em cerca de 20 mil reais por mês (3,7 mil dólares).

O condomínio Sole Mia, em Miami, onde a família de Cataratas hospedou Ramagem, tem apartamentos que custam mais de R$ 20 mil por mês 
O condomínio Sole Mia, em Miami, onde a família de Cataratas hospedou Ramagem, tem apartamentos que custam mais de R$ 20 mil por mês 
O condomínio Sole Mia, em Miami, onde a família de Cataratas hospedou Ramagem, tem apartamentos que custam mais de R$ 20 mil por mês 
O condomínio Sole Mia, em Miami, onde a família de Cataratas hospedou Ramagem, tem apartamentos que custam mais de R$ 20 mil por mês 
O condomínio Sole Mia, em Miami, onde a família de Cataratas hospedou Ramagem, tem apartamentos que custam mais de R$ 20 mil por mês 
O condomínio Sole Mia, em Miami, onde a família de Cataratas hospedou Ramagem, tem apartamentos que custam mais de R$ 20 mil por mês 
O condomínio Sole Mia, em Miami, onde a família de Cataratas hospedou Ramagem, tem apartamentos que custam mais de R$ 20 mil por mês 
O condomínio Sole Mia, em Miami, onde a família de Cataratas hospedou Ramagem, tem apartamentos que custam mais de R$ 20 mil por mês 
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O condomínio Sole Mia, em Miami, onde a família de Cataratas hospedou Ramagem, tem apartamentos que custam mais de R$ 20 mil por mês 
O condomínio Sole Mia, em Miami, onde a família de Cataratas hospedou Ramagem, tem apartamentos que custam mais de R$ 20 mil por mês
Em 17 de novembro, a esposa de Ramagem e as filhas chegaram a Miami, onde também ficaram no apartamento dos Martins de Mello. Antes disso, Rebeca Ramagem, que hoje concorre a uma vaga de deputada federal (PL-RJ), chegou a ser parada pela PF no aeroporto do Galeão, no Rio de Janeiro, e teve o celular e computadores apreendidos, mas conseguiu seguir viagem.
Para a PF, Cataratas, Priscila e Celso desempenharam “papel de protagonismo na manutenção clandestina de Alexandre Ramagem em Miami/EUA, porquanto estão viabilizando a sua moradia em condomínio luxo, além de estarem auxiliando o foragido a ludibriar as autoridades americanas com documentos falsos a fim de obter a chamada driver license (carteira de motorista)”.
A revelação complica ainda mais o grupo ligado a Eduardo Bolsonaro nos Estados Unidos que atua em lobby na construção de ataques ao STF e contra a investigação sobre o 8 de janeiro de 2023. Desde que chegou aos EUA, Alexandre Ramagem tem apresentado o programa da Revista Timeline no Youtube, ao lado de Allan dos Santos, onde Eduardo é convidado frequente. Ramagem também tem participado de eventos com a extrema direita norte-americana junto com o filho 02 de Jair Bolsonaro.
O financiamento de Eduardo nos EUA tem sido investigado desde a revelação que ele teria orientado a captação e uso de recursos do filme Dark Horse, financiado por doação do ex-banqueiro Daniel Vorcaro através de uma empresa acusada de lavagem de dinheiro, a Entre Investimentos.
Agora, a manutenção dos Ramagem na Flórida passa a estar associada a pessoa ligada a outro grupo criminoso, investigado por uma série de crimes ambientais.
Crimes contra os Yanomami e a Amazônia
Rodrigo Martins de Mello foi condenado em fevereiro deste ano a 16 anos e sete meses de prisão por liderar uma organização criminosa responsável pela mineração ilegal de cassiterita e ouro dentro da Terra Indígena Yanomami. Rodrigo Cataratas era responsável pela logística, com uma frota de helicópteros adulterados que faziam o trânsito do pessoal, de combustível e dos minerais. Seu filho Celso também foi condenado a oito anos de prisão por atuar na gestão financeira e logística do grupo. Ambos estão recorrendo em liberdade.
Cataratas foi também denunciado por financiar a destruição de uma caminhonete Hillux pertencente ao Ibama e por patrocinar a invasão da superintendência de Roraima na tentativa de queimar um helicóptero do órgão como retaliação a operações de combate ao garimpo em 2021. Além disso, ele também foi denunciado criminalmente e responde a uma ação civil pública que pede reparação de danos e multa, dentro da Operação Forja de Efestos, por conta da extração e comercialização de cassiterita proveniente de terra indígena.
Cataratas, Celso e Priscila também são investigados pelo STF por terem dado apoio à fuga de Ramagem para a Guiana. Celso chegou a ser preso em Manaus em dezembro do ano passado, mas hoje responde em liberdade, com uma tornozeleira eletrônica. Procurado, o STF afirmou que o caso está sob sigilo e não poderia passar mais detalhes.
“O garimpo geralmente é uma organização criminosa que, em regra, trabalha com os familiares. O Cataratas trabalha também nesse sentido: os filhos trabalham junto”, explica o procurador Alisson Marugal, do Ministério Público Federal (MPF) de Roraima.

Ele detalha que a atuação da família Martins de Mello na exploração da terra Yanomami levou não apenas à destruição de grandes partes da floresta, mas também à deterioração da vida e da saúde dos indígenas. Aquelas cenas que o mundo todo acompanhou na TV, de crianças desnutridas sendo hospitalizadas em situação de emergência circularam pelo mundo. Este foi o fruto mais visível do garimpo ilegal, que inclui corrupção, aliciamento de indígenas, violação sexual de adolescentes e mulheres e a transmissão de doenças. Na época, reportagem do site Sumaúma mostrou que 570 crianças indígenas morreram por doenças evitáveis entre 2018 e 2022.
“O garimpo alcança pontos mais distantes do território, nessas comunidades ainda mais sensíveis, mais desprotegidas, de recente contato, mais vulneráveis do ponto de vista epidemiológico, e toma conta do território muito rápido”, explica Marugal. Para a exploração de cassiterita, na qual se especializaram os Martins de Mello, o garimpo desvia água dos rios e destroi suas encostas. “O garimpeiro, quando chega na terra indígena, paga para deixar que eles instalem o garimpo. E aí vem uma dependência também dos indígenas, que passam a trabalhar nos garimpos de cassiterita e deixam de cultivar a sua roça’’, diz.
“Destruíram todos os rios, corromperam os indígenas, fecharam postos de saúde. A situação de segurança pública se deteriora rapidamente, os profissionais de saúde não vão mais às comunidades. As crianças começam a ficar doentes… foi o caos nesse período entre 2021 e 2022”, lembra o procurador.
Atualmente, o MPF em Roraima investiga um potencial genocídio do povo indígena Yanomami a partir da invasão deliberada de suas terras e a ação do garimpo entre 2021 e 2022. Ao menos 23 aeronaves foram empregadas no esquema de extração ilegal de ouro e cassiterita no território.
Meses antes de ser condenado, Rodrigo Cataratas, que chegou a anunciar que concorreria ao Senado (PRD-RR), mudou-se para a Guiana, onde segue operando no garimpo. Na época, ele pagou um publieditorial no jornal Folha de Boa Vista anunciando que, “com coragem e ação”, estava levando sua retroescavadeira para o país vizinho. Segundo a Repórter Brasil, ele chegou a anunciar um projeto em parceria com o país, com investimento de 10 milhões de dólares, levando a um alerta da organização local Rede Anticorrupção na Guiana. Seu Instagram tem como foto de perfil uma imagem abraçado a Jair Bolsonaro com a mensagem “anistia já”.
Apagando os rastros
Tanto Alexandre Ramagem quanto Rodrigo Martins de Mello admitem que se conhecem. Eles estiveram juntos em 31 de março de 2025, ocasião em que Cataratas postou uma imagem nas redes: “Tive a honra de receber em Boa Vista o deputado federal Alexandre Ramagem, grande aliado do presidente Jair Bolsonaro e defensor incansável da liberdade e da soberania nacional”, escreveu Cataratas.

Ele negou, entretanto, que a família tenha auxiliado na fuga. “Nos últimos dias, meu nome apareceu ligado ao caso do deputado Alexandre Ramagem”, escreveu em novembro do ano passado nas redes sociais, atribuindo a notícia à “perseguição” à direita. “Quando o Ramagem esteve comigo, ele não tinha qualquer condenação ou impedimento legal que o proibisse de sair do Brasil.”
Por sua vez, em vídeo postado no Instagram depois da prisão de Celso por facilitar a fuga, Ramagem afirmou que não conhecia “uma tal de” Priscila e nem Celso. “Prenderam um jovem, um rapaz, que só me conheceu quando eu já estava nos EUA. Eu não conhecia no Brasil. Inclusive esse rapaz é americano”.
Uma foto obtida pela Pública, que segundo investigadores estava no celular da Priscila, desmente a versão de Ramagem sobre não conhecer os familiares de Rodrigo Cataratas. Trata-se de uma imagem sua, sorridente, em um prédio público na Guiana em 10 de setembro de 2025, provavelmente em um posto de imigração. A foto foi tirada um dia depois de Ramagem chegar à Guiana e um dia antes de partir para os EUA, e segundo a PF teria sido tirada por Rodrigo Cataratas.
Celso de Mello tem cidadania dos Estados Unidos e tem, inclusive, registro de eleitor. Por conta disso, a família “notificou” o consulado dos EUA, segundo Rodrigo publicou em suas redes.

Ramagem e sua família tiveram que sair às pressas do apartamento de luxo da família de Cataratas em Miami no final de novembro de 2025. No dia 19 daquele mês, Rebeca e Alexandre foram flagrados pela coluna do jornalista Guilherme Amado caminhando tranquilamente no condomínio sob o sol da Flórida, trajando roupas esportivas.

Dois dias depois, em 21 de novembro, Priscila teria enviado uma nova mensagem à gerente do La Sole Mia, desta vez tentando dissociar o nome do seu marido da família Ramagem. A anotação sobre a carta foi encontrada no bloco de notas do celular de Priscila.
Desta vez, a carta foi assinada pelo próprio Rodrigo. As duas comunicações ao Sole Mia, contraditórias entre si, revelam um cuidado de Rodrigo Cataratas em relação ao condomínio e às autoridades norte-americanas. Afinal, pelos diálogos fica claro que seu filho Celso tinha acesso direto à Ramagem.
Para a PF, Rodrigo e Priscila redigiram o texto após a imprensa nacional vincular o seu apartamento à fuga de Ramagem como medida de precaução.
A vida da família de Cataratas na Flórida
Conforme apurou a Agência Pública, a família de Rodrigo Martins de Mello está frequentemente na Flórida.
Na época em que Alexandre Ramagem chegou nos Estados Unidos, seu filho Celso e a esposa Mariana Poerschke de Mello estavam morando em Coral Bay, subúrbio a menos de uma hora de Miami. A mulher, que é influenciadora digital, chegou a promover eventos de consultoria em marketing nos EUA e conquistou o status de cidadã legal em fevereiro de 2025.
A realidade mudou no final de 2025 – depois do apoio aos Ramagem. Em novembro, Rodrigo Cataratas anunciou que seu filho estava de volta ao Brasil. No mês seguinte, em 15 de dezembro, Celso foi preso em Manaus por facilitar a fuga do ex-diretor da Abin. Questionado, o STF não pode compartilhar informações sobre o pedido de prisão e o andamento das investigações, pois o inquérito está em sigilo.
Poucos dias antes, Mariana já havia anunciado a seus seguidores que a família estava se mudando de volta para o Brasil em uma publicação em parceria com uma consultoria de transporte internacional de animais de estimação, responsável pelo transporte do cachorro do casal, um pit bull caramelo, à Boa Vista.

Até meados deste ano, no entanto, ficaram entre Miami e Boa Vista, segundo apurou a Pública. A casa em que ambos moravam foi vendida por 519 mil dólares em maio (aproximadamente R$ 2,6 milhões na cotação da época), segundo classificados de imóveis.
Hoje grávida do segundo filho, a influenciadora vive em uma mansão recém-reformada em Boa Vista enquanto o marido cumpre medidas cautelares – nas postagens no Instagram é possível ver fotos de Celso usando uma tornozeleira eletrônica.

Nos EUA, Ramagem segue fazendo política com Bolsonaros
Mais do que fugir da lei brasileira, a ida de Alexandre Ramagem aos EUA representa a continuidade de seus atos contra a democracia do Brasil.
Condenado a 16 anos de prisão por tentativa de golpe de Estado, o ex-diretor da Abin segue disseminando desinformação sobre as eleições e ataques a instituições brasileiras do território americano.
Desde dezembro do ano passado, ele apresenta o programa Conversa TimeLine ao lado do também foragido Allan dos Santos. Nele, frequentemente Ramagem nega que tenha havido tentativa de golpe de estado no Brasil e afirma que o país vive em uma “ditadura da toga”.
A ofensiva não se limita a publicações nas redes sociais. Desde que chegou aos EUA, em setembro de 2025, Ramagem já se encontrou ao menos quatro vezes com Eduardo Bolsonaro e Paulo Figueiredo, neto do ditador João Figueiredo e ex-apresentador da Jovem Pan que tem liderado ao lado de Eduardo Bolsonaro o lobby por retaliações da Casa Branca contra o Brasil.
Em março, ele participou de evento fechado organizado pela think tank de extrema direita Heritage Foundation. O Miami Security Forum contou com a presença de políticos republicanos como a deputada Maria Elvira Salazar, aliada de Figueiredo e Eduardo – Figueiredo chegou a fazer doação para sua campanha, segundo revelou a Pública.
Na ocasião, o empresário participou de uma mesa intitulada “Realinhamento político das Américas: implicações para o futuro da segurança hemisférica”, ao lado de congressistas do Chile, Colômbia e Honduras. “Falamos de PCC, CV, narcoterrorismo e até Foro de São Paulo”, revelou em post no X. O evento influenciou a política externa de Donald Trump para países latino-americanos que levou à inclusão das facções brasileiras no rol de organizações terroristas.
No mesmo mês, Ramagem e Allan fizeram uma cobertura ao vivo do CPAC, sigla em inglês para Conferência de Ação Política Conservadora, evento que reuniu líderes da extrema direita mundial em Dallas, no Texas. O cadastro garantiu acesso dos influenciadores a palestrantes e organizadores do evento, entre eles o Eduardo Bolsonaro e o candidato à presidência Flávio Bolsonaro.

Em abril, depois de ser detido pelo ICE, serviço de imigração dos Estados Unidos, Alexandre Ramagem recebeu mais uma visita de Eduardo Bolsonaro em Miami. A detenção de Ramagem, que durou dois dias, foi motivada por uma infração de trânsito e foi revertida com ajuda direta da Casa Branca.
Depois disso, Rebeca Ramagem foi anunciada como candidata a deputada federal pelo PL no Rio de Janeiro. Sua campanha tem como mote a anistia aos condenados pela tentativa de golpe de estado de 8 de janeiro, em especial, seu marido. No lançamento da candidatura de Flávio Bolsonaro à Presidência, na praia de Copacabana, a candidata enviou totens de papelão dela e do marido em tamanho real – exibidos pela esposa de Flávio Bolsonaro – e fez camisetas estampadas com a frase “Tragam a família Ramagem de volta, façam Justiça”, exibida pelo próprio candidato à Presidência.


A campanha, que recebeu R$ 1,5 milhão do fundo partidário do PL, usou recursos para contratar associados de Alexandre Ramagem, entre eles ex-funcionários de seu gabinete na Câmara dos Deputados que foram desligados após a cassação de seu mandato, e a irmã do influenciador Allan dos Santos, seu parceiro de bancada no canal Revista TimeLine.

Imperialism is not Dead, It is Alive & Kicking!
De apostas, predições e eleições
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A seis dias da eleição, tudo o que queremos é saber: quem vai ganhar? A urgência de adiantar o futuro, ou tentar mudar um futuro que nos parece imutável, é o que faz com que nós, pobres humanos, busquemos os oráculos, as adivinhações e as apostas.
Foi a vontade de sair do buraco que levou milhões de brasileiras e brasileiros ao vício em apostas online, as bets, que sempre tiveram uma vantagem enorme sobre outros tipos, inclusive ilegais, como o Jogo do Bicho, porque aprenderam com as Big Techs a navegarem em um ambiente onde já estamos viciados à tela. Neste contexto, fazer um design para viciar pessoas em jogos online é fácil e, como demonstrou nossa investigação, extremamente barato, menos de mil reais. O resultado, sabemos: uma nação viciada em jogos, ludopatia levando pessoas desesperadas ao SUS e ao suicídio, e uma fuga de 140 bilhões da economia brasileira.
Pois isso tudo acabou na última sexta-feira, com uma canetada do presidente Lula. Ou melhor: é o começo do fim.

Não há nenhuma dúvida de que Lula fez isso de olho nas eleições; seu objetivo era claramente se colocar como aquele que acabou com as bets. Mas a Medida Provisória terá efeito para muito além do resultado eleitoral. Vai abrir um embate legal mais profundo – as bets vão recorrer à Justiça, o Congresso vai tentar derrubar – e, com isso, a sociedade será chamada a opinar, se mobilizar, a se mostrar de que lado está.
Para fazer do seu ato algo permanente, Lula tem ao seu lado pesquisas que apontam que 75% dos brasileiros apoiam a proibição. Se outras pesquisas mostram que maioria diz que não vai mudar de voto por causa deste tema, isso é um problema menor. Em 5 de outubro, as malditas propagandas do tigrinho vão desaparecer das redes sociais, dos sites de notícias e dos programas esportivos da TV. Os aplicativos vão sumir das lojas de APPs; a poluição mental vai diminuir. Afinal, acessar os jogos ilegais tem um custo e uma fricção muito maior.
Poderemos escutar o silêncio.
Raramente dá pra dizer que uma investigação jornalística tem um impacto tão direto numa decisão do governo federal. Mas desta vez, podemos dizer com orgulho: foi a nossa cobertura que tornou o tema relevante a ponto de convencer o presidente da República.
Desde 2025, preparamos com nossos repórteres uma grande investigação sobre o mercado de apostas online, em meio à epidemia de ludopatia. Para isso, fizemos uma campanha de arrecadação junto ao nosso público, e nos dedicamos a levantar histórias, documentos e dados sobre quem estava lucrando – inclusive os políticos que faziam lobby no Congresso – e quem eram as vítimas dessa realidade. Lançamos o especial “Jogo perigoso: O Brasil das Bets”, em junho deste ano.
Dentre os muitos documentos analisados pela nossa equipe, os jornalistas Thiago Domenici e Ed Wanderley encontraram uma carta de Vania Souza Borges, que perdeu o filho Rafael por causa de dívidas com as bets. A carta da professora de Uberlândia havia sido ignorada pela CPI das Bets – que terminou sem indiciar ninguém – mas Vânia abriu o coração aos nossos repórteres e comparou, pela primeira vez, as bets com traficantes de drogas.
A história viralizou, e, em setembro, Vânia foi convidada para conhecer o presidente Lula. A ele, ela fez um pedido direto: “proíba as bets”. O pedido desta mãe, órfã de seu filho, foi hoje atendido pelo presidente da República.
Quando nenhum veículo dedica esforço e investimento para investigar a fundo o mundo das bets, nosso especial “Jogo perigoso: O Brasil das Bets” fez a diferença.
Lula usou a comparação com vício em crack e lembrou da Vânia ao assinar a Medida Provisória. Compartilho aqui o agradecimento dessa mãe ao nosso trabalho. “Obrigada, Thiago! Devo muito à @agenciapublica toda a repercussão da minha triste história”.
Mas, enquanto podemos celebrar o fim das apostas, quero lembrar que, depois das bets, vêm os sites de apostas preditivas. Graças à coalizão LIE – Laboratórios de Investigação Eleitoral, uma parceria da Pública com Aos Fatos, Amado Mundo e Núcleo, conseguimos mapear páginas da Polymarket em redes sociais postando loucamente sobre as eleições brasileiras, mesmo sendo a atividade proibida no Brasil.
Se você não lembra o que é aposta preditiva: sites como Polymarket e Kalchi permitem que qualquer usuário crie uma aposta, e outros usuários podem apostar dinheiro. Só que pode-se apostar em qualquer coisa, inclusive em resultados eleitorais e bombardeios durante uma guerra.
Um dos efeitos deletérios desta prática ficou bem clara nesta eleição, como mostrou reportagem colaborativa feita pela coalizão LIE. Os resultados das apostas feitas no Polymarket, assim que Flávio Bolsonaro ganhou a dianteira nas apostas, passaram a ser repostados por uma série de influenciadores em posts pagos como evidência concreta. Como se fossem um resultado científico. Até o Flávio postou. E o próprio Elon Musk comentou em uma dessas postagens, ampliando seu alcance.
Como mostrou a reportagem assinada por Jennifer Mendonça, do Núcleo, a legislação eleitoral proíbe que candidatos postem dados de pesquisas falsas. Depois das reportagens, a AGU pediu investigação contra a Polymarket, que já tinha até contratado representantes oficiais no Brasil para fazer seu lobby.
Tomara que, com o fim das bets, o site – que tem Donald Trump Jr como seu consultor – desista de fazer seu lobby aqui no Brasil.
Mas, se é o fim das predições ou apostas online, não é o fim da nossa ansiedade em saber o que vai acontecer, afinal, quando nós formos às urnas no próximo domingo. Todas as pesquisas demonstram uma proximidade maior do que em eleições anteriores – e a de 2022 já foi tremendamente apertada. Talvez a solução seja não apostar em oráculos. Sabemos que boa parte das pessoas só pensam na eleição na sua véspera. Hora de falar com vizinhos, amigos, parentes, e explicar que estamos, mais uma vez, diante do autoritarismo e do caos, e essa pode ser a eleição que define nosso futuro como país.
Os números e as estrelas dizem: nada está decidido, ainda.
Para ajudar nosso público a entender o que predizem as pesquisas eleitorais, vamos trazer uma convidada especial para nosso programa Quase Terça, nossa live semanal que analisa os fatos mais relevantes da semana.
Hoje, vamos entrevistar Luciana Chong, diretora do Datafolha, que vai nos ensinar a ler os dados das diversas pesquisas que têm pipocado por aí. Além dela, a Vania Souza Borges, que pediu pessoalmente a proibição das bets ao presidente Lula, vai estar conosco para refletir sobre essa grande vitória para ela e para familiares de vítimas como ela.
O programa vai ao hoje, a partir das 17h30, no Canal da Pública no YouTube, e na terça vira podcast no Spotify. Segue o link para acompanhar, ative o sininho e receba notificação. Vejo vocês por lá!

NET Zero, AI And Technocracy: What Happens To Freedom In A Surveillance Society?
Agent Zero: zero limit, zero manners, zero conscience, zero morals, zero values except for treachery, treason and money, like the rogue government double agents involved in racketeering, breaches of trust and other things that only happen in other countries and fictional planets, never in Canada, right?
Why Does the Prime Minister Like NET Zero?
Why does the Prime Minister like NET Zero? That is why: zero evidence of evidence in zeros, lots and lots of zeros, billions and trillions….
Oh yes, of course there are 1 and 0, ones and zeros, yeah. Computer on, off, yes, now, if, then, in or out. Got it….
Paradise for algorithm codes and AI candy, lots of ones and zeros. It does not get any better, faster or easier than that….
However, you will notice there are no robots playing blackjack or rolling dice. That is the realm of psychic and telekinesis, mind over matter, a non-starter for robots and open season for the avatars of cards and dice, and many, contrary to popular belief, do not count cards; they simply know….
And no contest for everyone else.
NET Zero, AI and Technocracy
Now, with the global warming climate change hoax of the century and related war crimes and crimes against humanity, as well as the magnitude of financial and government fraud, racketeering, breach of trust and related Criminal Code violations, we have even more rampant, diabolical technocratic surveillance and potential for spying and crime, and more arbitrary decrees from hell itself.
Maybe not Dante’s Inferno, nevertheless an infernal machine that represents the capacity for havoc and hell, destruction and ruin of life, freedom, sovereignty, prosperity and fundamental rights to privacy, speech, opinion, conscience, association, religion and so on….
This raises the broader issue of NET Zero and individual freedom and where one ends when the other is imposed through increasingly sophisticated technology.
Digital Surveillance and the Expansion of Control
Of course, more micro-coding of various so-called laws, and especially illegal hate speech laws, and things like having an alternate belief, view or experience of history, or opinion on anything or anyone that does not conform to the official narrative from the goblin supremacy and all those engaged in anti-white ethnocentric genocide and war-vector scenarios.
Bold, treasonous efforts and diabolical machinations such as the Multiculturalism Act of genocide and war, or the UN Global Compact on Migration (enemy invading barbarians), and yes, more technocracy, superimposed anti-nation-state objectives of destruction, and those awarded with the gold-standard badge of honour known as treason, including race treason.
National security threats are real, and the magnitude of the problematic challenges is mind-boggling.
Where do we even start?
The development of an AI surveillance society makes these questions even more important when technology can monitor, classify and potentially influence enormous populations.
Information War, PsyOps and Artificial Intelligence
Understand why it is essential to be able to identify the enemy, the communication and financial infrastructure, weapon systems, tactics, strategies, PsyOps, information war, cyber war, bio-weapons warfare and related terrorism.
Then there is the so-called legal-system war of injustice, tyranny, oppression, terrorism and even the great destruction of endless genocide, war, disease and death, along with the destruction of morals and common civilized discourse and actions.
A lot of war.
And it can be amplified at any time with clever AI, staged events and endless calamity, fake news, AI-rendered illusions of so-called reality, deepfakes and more terrible things than we can imagine, and yet are subjected to incessantly.
Technocracy and Government Control
See technocracy, AI, algorithms, keywords, goblin supremacy in the machine, double agents.
We have our hands full, with either sovereignty, freedom and prosperity or the status to yield, submit and conform into slavery, debt, disease and things worse than death.
The question surrounding technocracy and government control becomes increasingly important as algorithms and automated systems become embedded deeper into society.
What is it going to be for you and the people you know?
Everyone will be required to make a choice, several choices, in fact….
Carbon-Based Life and the War on Carbon
Interesting it is, considering that we are carbon-based lifeforms and the war is from silicon-based lifeforms and digital AI systems that practically live in hyperspace or multiphase reality.
Then we have the war on carbon dioxide.
Plant food.
Yes, plant food.
What kind of genius does it take to convert light into energy, chlorophyll and carbon dioxide and monoxide into oxygen?
Probably, if you look at it, there is nitrogen in there too. That would make sense.
And one of the most fantastic aspects of facts, truth and inconvenient evidence in the global warming hoax and climate change fraud is that, in addition to the reality that the planet has become a lot more green, even as people with greenhouses add carbon dioxide to make things grow more, so does life on the planet….
Shhh, that is sort of classified. I mean censored and suppressed.
But it is not really a total secret, right?
Geoengineering, Weather Warfare and 5G
Furthermore, consider geoengineeringwatch.org and notice who is talking about weather warfare and geoengineering and chemtrails, not to mention heating up the Earth with microwaves that cook from the inside to the outside, and 5G cooking from the outside in, and ultrasound killing off other aspects of healthy life in babies before they are born.
Talk about a homicidal, genocidal society?
What about NEXRAD and DEW direct-energy weapons that are deployable from vehicles, boats, aircraft and space-based satellites, EH?
Any comments?
So anyone who wants to talk about NET Zero and enforcing that will not talk about any of these things, as that would be far from the official narrative and the cut of doom and quest for technocracy and the end-of-the-world extinction event they dream and fantasize about?
Digital Surveillance, Privacy and NET Zero
All part of the empire of crime, AI and war, right?
You do like bad news, right?
You are addicted to that, right?
The continuing expansion of digital surveillance and privacy concerns adds another dimension to the debate over climate policy, technology and centralized systems.
You already know all this, so why do we write that out?
Hmmm, good question….
Perspective, theoretically.
A social experiment of doom and gloom.
Not that you or anyone needs to be validated or hear more of the same. Awareness and understanding are good things. Nothing like having an educated citizenry, like having property rights and the right to self-defence.
We thought you should know.
Not that it is a conspiracy theory, as it is more of the untold truth, facts and inconvenient evidence.
Awareness in an Age of AI
Of course, you already know that it is a very dysfunctional planet, and some good intel and understanding will help you be a lot more up to speed.
Maybe it can save your life.
Of course, nobody here has what may be deemed a saviour complex, although that is not a bad idea. It may be altruistic.
However, you may not read about it as much, as there are better things to do, like build long-range stealth cruise missiles and other useful things that have a lot of value, no pun intended, at least right now….
And right now, you will have a much more comprehensive awareness about climate policy and technocracy and all the related buffoonery, self-deception and hocus-pocus mind-control hypnosis going on….
U.S., China to slash tariffs on goods worth US$30B after Trump-Xi meeting

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South Korea’s AI chip giants are fighting for a bigger role in America’s AI boom

© Rest of World/iStock
Bringing back Bali’s lost fireflies

A plan to save Bali’s lost fireflies

German students say ‘we don’t want to go to war’
Thousands of students across Germany were once again on strike against conscription and militarization on Friday, September 25. Actions took place in at least 100 localities as young people demanded a sharp turn from the government’s chosen path.
“We don’t want to be forced into military service and we don’t want to go to war,” the students wrote in declaration after their last strike in May.
Read more: German students expand their strike against conscription and militarization to 150 cities
This is the fourth time students have exchanged classrooms for streets since the end of 2025. The mobilization has strengthened in resistance to the Merz administration’s plans to build the “strongest conventional army in Europe” – including by drawing more people into the Bundeswehr, the German armed forces.
While authorities insist military recruitment remains voluntary, students have warned of a clear tendency toward outright conscription. Local strike committees and activists also emphasized the widespread repression ahead of actions. This included scheduling of exams on strike days and locking-in students on school grounds, they pointed out.
Billions for the Bundeswehr, cuts for schools and youth services
Over recent months, the government has sent thousands of questionnaires to map voluntary interest in joining the armed forces. According to German media, the response has been underwhelming: tens of thousands of students have disclaimed no interest whatsoever. Not even a multi-million-euro budget allocated to promoting the army has been able to shake this opinion.
“They sell us war service as an ‘adventure’ while we know that what awaits us is coertion, humiliation, sexism, right-wing extremism, and racism,” the student declaration adds.
Instead of taking the message seriously, authorities recently advanced the implementation of medical checks among their targeted population, drawing further frustration from students.
“We don’t want compulsory questionnaires, fines, draft physical examinations, conscription assessment centres across the country, nor planned integration of the Federal Volunteer Service into military service,” they wrote. “These are means to prepare the reintroduction of the draft and thus another war originating from Germany.”
“In case of conscription, we’ll be trained as cannon fodder, forced into the trenches,” students added. “War costs us our lives, while corporations like Rheinmetall make record profits.”
Read more: Ulrike Eifler: ‘The workplace is a place where we have to fight against war’
Students on strike have expressed solidarity with other ongoing struggles against militarization and budget cuts. They stated they would join peace demonstrations planned for early October in Berlin and Stuttgart, as well as a trade union-backed mobilization against budget cuts on Saturday, September 26.
Their decision reflects the widespread understanding that youth and education services are among those impacted by this round of austerity. According to junge Welt, the federal ministry responsible for education will face close to €1 billion in cuts – while €140 billion will be made available for so-called defense in 2027.
“Every tank, every rocket we pay for with dilapidated schools and social cuts,” students remarked.
- Agência Pública
- Deputadas de Minas pedem suspensão de decreto de Zema que beneficiou mineradora Cedro
Deputadas de Minas pedem suspensão de decreto de Zema que beneficiou mineradora Cedro
Duas deputadas estaduais de Minas Gerais apresentaram, na terça-feira, 22 de setembro, um projeto de resolução que pede a suspensão de um decreto de fevereiro do então governador e candidato à presidência, Romeu Zema (Novo), que beneficiou a Cedro Mineração Mariana. O pedido aconteceu três dias depois da publicação de reportagem pela Agência Pública.
O grupo Cedro é comandado por Lucas Prado Kallas, que tem conexões com ministros do Supremo Tribunal Federal (STF) e com o ex-banqueiro Daniel Vorcaro, envolvidos no escândalo do Master.
O projeto de resolução foi protocolado na Assembleia Legislativa de Minas Gerais pelas deputadas Bella Gonçalves e Beatriz Cerqueira, do PT, e precisa passar pela tramitação da Casa. A justificativa para o pedido fala em vícios de inconstitucionalidade e ilegalidade, inconsistências técnicas, divergência métrica e indícios de conflito de interesses sob investigação na própria Assembleia. “Além dos efeitos danosos da própria atividade de mineração na área, para as comunidades e para o meio ambiente, o decreto é viciado por inconstitucionalidades e ilegalidades que o impedem de produzir efeitos”, justificam as parlamentares no projeto.
O ato de Zema determinou que duas fazendas na cidade de Mariana podem ser usadas pela Cedro Mineração Mariana para atividades minerárias. O então governador cita nominalmente a empresa ao dizer que a medida é necessária “à expansão de atividades do empreendedor Cedro Mineração Mariana S.A”.
Além do questionamento no Legislativo mineiro, o decreto também é alvo de ação na Justiça, segundo documentos obtidos pela Agência Pública, pois na área em disputa já existe alvará de pesquisa mineral em favor de outra empresa, a Rio Abaeté Minerais. Além disso, a ação judicial diz que a região “alcança ou tangencia outros 14 títulos minerários, todos submetidos ao regime federal da ANM [Agência Nacional de Mineração].”
A ação, impetrada pela Rio Abaeté Minerais, tem pedido de liminar – que foi aceito em 9 de julho deste ano por magistrado da Justiça Federal. O juiz estabeleceu multa de R$ 50 mil por dia em caso de descumprimento. Determinou ainda que o estado de Minas Gerais e a Cedro Mineração Mariana não tomem, nas áreas em disputa, nenhuma medida que impeça, limite ou atrapalhe o uso do alvará de pesquisa, “como entrar no terreno, instalar estruturas, desmatar, abrir acessos, registrar restrições no cartório ou limitar a circulação”. O juiz pede também que a ANM seja notificada.
A Cedro recorreu, pedindo segredo de Justiça no processo e também a suspensão da liminar. Ambos foram negados pelo juiz em 13 de agosto.
A empresa disse, por meio de sua assessoria de imprensa, que a declaração de utilidade pública pela administração estadual seguiu os ritos legais, regulatórios e ambientais. O grupo acrescentou que a companhia “respeita a Justiça e cumpre toda decisão transitada em julgado.”
Quem é Lucas Kallas
O fundador da Cedro, Lucas Kallas, ganhou o noticiário nesta semana porque a empresa repassou, em 2024, mais de R$ 5 milhões ao instituto educacional ligado ao ministro do STF André Mendonça e contratou no início deste ano o escritório da mulher do também ministro Alexandre de Moraes. As informações foram confirmadas pela assessoria de imprensa do escritório Barci de Moraes à Pública e pelo CEO do instituto Iter à Folha.
Kallas também aparece mencionado em mensagens do grupo que atuava para proteger Vorcaro de investigações, o “A Turma”, segundo apuração do Metrópoles. Nas mensagens, Manoel Rodrigues, preso em maio por suspeita de ameaçar pessoas a mando de Vorcaro, chama Kallas de “sócio” do ex-banqueiro. A empresa nega que o empresário mineiro seja sócio de Vorcaro.

European leaders fixate on Russia, avoid criticizing US at UNGA
Artificial intelligence was the concept of choice among European speakers during the first days of the United Nations General Assembly (UNGA). Prime ministers and presidents recognized opportunities and invoked stronger regulation – then returned to advocating for more military spending, planning deterrence, and avoiding harsh words for the Trump administration.
Read more: The AI frontier asks to be paced: anatomy of a panic
“I’m afraid I may lack originality in describing it [the situation in the world],” French President Emmanuel Macron remarked, referring to the overlaps between interventions. For once, he was not wrong. Most European speeches described the world in terms of crisis, yet failed to spell out the connections between that situation and the behavior of the United States. Macron’s speech was no true exception.
Instead, most seemed keen to endear themselves to the Trump administration. New-ish British Prime Minister Andy Burnham called the UK “America’s closest ally” and announced a new “AI defense partnership” with the US – giving listeners something to truly worry about when AI is concerned.
The East European anti-communist set
Others were even friendlier to the UNGA host country. Romanian President Nicușor Dan said it was a particular pleasure to address the assembly in the US, “a country with which Romania shares a long history of friendship, a nation towards which Romanians look with respect and gratitude, including for its essential contribution to the fall of the Iron Curtain and the opening of my country’s path towards democracy and freedom.”
Read more: Hybrid threats: Romania continues to self-sabotage through militarization
Remarks directed against Eastern European countries’ socialist past were echoed by Polish President Karol Nawrocki and Croatian Prime Minister Andrej Plenković. These speeches reaffirmed commitment to the West, including the North Atlantic Treaty Organization (NATO), and gratitude for positive changes these leaders perceived over the past 30 years.
“Millions of Romanians know from their own experience the difference between a communist system that oppressed them and stifled their initiative and freedom of choice, and a democracy that rewards work, innovation, and personal responsibility,” Dan added.
None of these Eastern European leaders addressed the mass unemployment, emigration, and crumbling public services that soared while “work, innovation, and personal responsibility” took over.
Peace through protection, resilience through military strength
European interventions went to great lengths to reaffirm support for Ukraine and, perhaps more notably, criticism of the Putin administration. Plenty used the floor to repeat the belief that European countries must rearm in the face of a perceived – and still materially nonexistent – “Russian threat.”
As Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy referred to a vision of “peace through protection” and showcased defense cooperation agreements, Burnham talked of resilience through military strength.
Read more: ‘Ukraine is no longer a sovereign country,’ says sociologist Volodymyr Ishchenko
Some commended themselves for quickly approaching NATO’s 5% expenditure commitments. Others turned to “obstructions” of freedom of navigation – referring, of course, to the closure of the Strait of Hormuz caused by the illegal US-Israel war on Iran. Yet most European speeches did not even mention the US in this context, let alone offer comparable words of condemnation dedicated to Russia.
Spain vows to continue believing “humanity can continue to progress”
As has become customary, the speech delivered by Spanish Prime Minister Pedro Sánchez was among the few to stray from the underwhelming regional tone. Sánchez, whose administration has been attacked by the US government on several occasions, spoke of the conditions facing the world today as exacerbated by the selfishness, ignorance, and cruelty of some UN member states – not naming anyone in particular.
He singled out cruelty as the worst of these pillars driving powerful nations’ behavior in international spaces: “A cruelty that no longer flinches at the sight of a starving child’s ribs or a hospital reduced to rubble.”
Read more: Over 1 million years of children’s lives lost in Gaza during genocide, study finds
Sánchez said Spain would not give in to attacks on multilateral institutions, nor would it stop believing “that humanity can continue to progress.”
“We are not going to do it, because we want to live up to our children’s expectations. Because we know that, in a few years, future generations will look back. They will study this decisive decade. And they will ask us what role each of us played. They will ask us what we did when some countries began to break the rules and others decided to turn a blind eye. They will ask what we did when defending what we believed in began to cost dearly. And when that happens, we want to be able to tell them that we did not stop fighting. We did not. We want to be able to tell them that we gave everything to leave them a more peaceful, sustainable, and fairer world.”