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Sen. Tillis: 'Putin Is Playing President Trump Like a Fiddle'

20 October 2026 at 19:31

On Monday’s broadcast of CNN’s “OutFront,” Sen. Thom Tillis (R-NC) said Russia’s Vladimir Putin has been playing President Donald Trump “like a fiddle.” Tillis said, “I saw the devastation. I saw what this murderer Vladimir Putin has ordered. I heard the stories

The post Sen. Tillis: ‘Putin Is Playing President Trump Like a Fiddle’ appeared first on Breitbart.

Why Zelensky Took the Gloves Off This Time With Trump

20 October 2026 at 18:40
Staying quiet is riskier than speaking up, Ukrainian officials say, as President Trump goes further than ever in prioritizing Russia’s interests.

© Ludovic Marin/Agence France-Presse — Getty Images

President Volodymyr Zelensky of Ukraine at the European Union summit in Brussels last week.

Republicans push back on Donald Trump’s wavering support for Ukraine

GOP lawmakers threaten to pull support for president’s agenda after Russia diesel deal and sanctions pause

A handful of Republicans have spoken out against Donald Trump’s softening stance on Russia, threatening to pull financial support for his agenda over his “embarrassing” handling of the Ukraine war.

Don Bacon, an outgoing congressman in Nebraska, condemned Trump’s actions – which include a stunning agreement to buy Russian diesel and the pausing of sanctions on Moscow – as “absolutely disgraceful” and accused the US president of cozying up to a “war criminal” in Vladimir Putin, his Russian counterpart.

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© Photograph: Brendan Smialowski/AFP/Getty Images

© Photograph: Brendan Smialowski/AFP/Getty Images

© Photograph: Brendan Smialowski/AFP/Getty Images

Republicans push back on Donald Trump’s wavering support for Ukraine

20 October 2026 at 18:32

GOP lawmakers threaten to pull support for president’s agenda after Russia diesel deal and sanctions pause

A handful of Republicans have spoken out against Donald Trump’s softening stance on Russia, threatening to pull financial support for his agenda over his “embarrassing” handling of the Ukraine war.

Don Bacon, an outgoing congressman in Nebraska, condemned Trump’s actions – which include a stunning agreement to buy Russian diesel and the pausing of sanctions on Moscow – as “absolutely disgraceful” and accused the US president of cozying up to a “war criminal” in Vladimir Putin, his Russian counterpart.

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© Photograph: Brendan Smialowski/AFP/Getty Images

© Photograph: Brendan Smialowski/AFP/Getty Images

© Photograph: Brendan Smialowski/AFP/Getty Images

Jon Stewart: Trump waiving Russia sanctions ‘insane’ and ‘incoherent’

20 October 2026 at 16:13
Jon Stewart blasted President Trump for waiving sanctions on Russia to allow more of its diesel to come to market, calling the move “insane” and “incoherent.” The president signed an executive order last week that waived the sanctions bill he signed into law in September. The legislative package, which was passed by Congress with bipartisan…

Ni l’Est, ni l’Ouest : la « troisième voie » de la Russie

By: A A
20 October 2026 at 15:33

par Guan Jianbin

La réunion annuelle du Club de discussion de Valdai constitue depuis longtemps une tribune importante permettant au président russe Vladimir Poutine d’expliquer la logique qui sous-tend la politique étrangère de la Russie et de faire connaître les intentions stratégiques du pays. Le «discours de Valdai» de cette année s’est révélé moins passionné et plus mesuré, alliant un récit historique de grande envergure à des limites stratégiques clairement définies.

En lisant entre les lignes des remarques soigneusement calibrées de Poutine, on peut discerner son évaluation stratégique de l’avenir des relations de la Russie avec l’Occident et de l’évolution de l’ordre géopolitique mondial — un équilibre entre la dissuasion par la force et une ambiguïté diplomatique délibérée.

Depuis la création du Club de discussion de Valdai en 2004, Poutine y a participé presque chaque année, que ce soit pour prononcer un discours, assister à un déjeuner, prendre part à une séance de questions-réponses ou participer à des tables rondes. Ses interventions sont devenues une tradition importante de la diplomatie russe et une fenêtre essentielle permettant au monde extérieur de mieux cerner sa pensée stratégique. Un examen des différents «discours de Valdai» prononcés par Poutine révèle l’évolution de la stratégie de politique étrangère de la Russie sur plus de deux décennies, retrace les contours changeants de son analyse des affaires étrangères et met en lumière la trajectoire de l’évolution de sa perception de «l’Occident».

De «l’Occident unique» aux «deux Occidents»

L’un des messages importants véhiculés par le discours de Poutine en 2026 a été la définition d’une ligne rouge claire face à la volonté de l’Occident de parvenir à la «défaite stratégique» de la Russie. Il a averti que la poursuite d’une telle défaite serait extrêmement dangereuse et pourrait faire basculer le conflit russo-ukrainien dans une phase encore plus brutale et incontrôlable. Il ne s’agissait pas simplement d’une intimidation verbale ; cela représentait la ligne rouge que Poutine a fixée pour la survie du pays.

Selon la logique des dirigeants russes, l’usure sur le champ de bataille, les sanctions prolongées et la pression géopolitique sont des coûts qu’une grande puissance peut supporter dans un affrontement stratégique. Mais la «défaite stratégique» — c’est-à-dire un changement de régime, la désintégration de l’État ou la perte de la position géopolitique de la Russie — constitue une ligne rouge intangible. En tant que puissance nucléaire, une fois que la Russie sera acculée, il n’y aura plus aucune marge de manœuvre pour faire reculer une nouvelle escalade. La position exprimée par Poutine était claire : la Russie peut accepter une impasse prolongée et supporter les sanctions et l’endiguement occidentaux, mais elle n’acceptera jamais d’être vaincue de manière totale ni contrainte à la soumission. Si l’Occident insiste pour franchir cette ligne rouge, il portera la responsabilité de toutes les conséquences catastrophiques qui s’ensuivront.

Le recours continu de Poutine au concept des «deux Occidents», qu’il avait pour la première fois mis en avant en 2022, revêt une importance particulière : il distingue les forces de l’élite néolibérale, qui poursuivent une nouvelle forme de colonialisme, de la sphère civilisationnelle occidentale traditionnelle. Lors de la réunion de Valdai en 2022, il avait affirmé qu’«il existe au moins deux Occidents différents : l’un est traditionnel, doté d’un patrimoine culturel très riche ; l’autre est agressif et néocolonial». En réitérant cette distinction, Poutine a cherché à préciser que la Russie n’est pas en guerre contre la civilisation occidentale dans son ensemble. Son opposition vise plutôt les forces qui mènent des politiques d’endiguement, d’encerclement et de coercition hégémonique. De cette manière, Moscou tente de se créer un espace diplomatique et de préserver une marge de manœuvre stratégique.

Cette déclaration visait également à contester le discours, cultivé en Occident depuis de nombreuses années, selon lequel la Russie serait «en guerre contre le monde entier». La Russie identifie soigneusement ses adversaires et limite sa confrontation aux forces hégémoniques occidentales qui prônent l’unilatéralisme et le monopole géopolitique — et non aux citoyens occidentaux ordinaires. D’une part, cette stratégie vise à diviser le camp occidental et à affaiblir le consensus interne contre la Russie. D’autre part, elle laisse la porte ouverte à un futur dialogue entre la Russie et l’Europe ainsi qu’à un éventuel apaisement des tensions russo-américaines, offrant ainsi à Moscou une plus grande souplesse dans ses calculs diplomatiques.

De «l’intégration à l’Occident» à «l’équilibre face à l’Occident»

Un examen des discours successifs de Poutine à Valdai montre clairement que, durant les premières années de son règne, la Russie a activement envoyé des signaux de coopération aux États-Unis et à l’Europe et cherché à s’intégrer au système occidental. Elle n’a pas reçu la réponse qu’elle attendait. Au contraire, elle a été confrontée à des pressions géopolitiques persistantes, à des confrontations militaires, à des sanctions économiques et à ce qu’elle percevait comme une infiltration idéologique. À mesure que les attentes russes restaient les unes après les autres insatisfaites, sa perception de l’Occident a évolué, passant de l’espoir et de la confiance à la déception, puis finalement vers un équilibre stratégique et la confrontation.

De 2004 à 2012, Poutine a accepté l’ordre international existant et a activement recherché la coopération avec l’Occident, tout en défendant la souveraineté de la Russie et son statut de grande puissance. Il s’est opposé à l’élargissement de l’OTAN, à l’ingérence de forces extérieures dans les affaires intérieures de la Russie et à la propagation des «révolutions de couleur». Il a présenté la Russie comme une puissance eurasienne, soulignant qu’elle ne souhaitait ni dépendre de l’Occident ni s’y opposer. Il cherchait plutôt à établir une relation de partenariat entre égaux, fondée sur le respect mutuel.

Dans le même temps, Poutine a insisté sur le fait que l’Europe de l’Est et les anciennes républiques soviétiques constituaient la sphère d’intérêts principale de la Russie. Il a averti que l’élargissement effréné de l’OTAN vers l’Est saperait l’architecture de sécurité européenne, a critiqué l’unilatéralisme et les deux poids deux mesures, et a remis en question la légitimité d’un système de règles dominé par l’Occident. Pour autant, la Russie n’avait nullement l’intention de servir de fer de lance à un mouvement «anti-occidental». Poutine a présenté des propositions visant à créer un espace européen commun et à développer un partenariat modernisé avec l’Occident.

De 2013 à 2017, dans un contexte de troubles en Ukraine et d’annexion de la Crimée par la Russie, l’opposition de Moscou à l’élargissement de l’OTAN est passée de la dénonciation verbale à la confrontation géopolitique. Lors du Forum de Valdai de 2013, Poutine a attribué le désordre des affaires internationales à l’arrogance institutionnelle des vainqueurs de la Guerre froide et a critiqué ce qu’il a qualifié de déclin moral de certains pays occidentaux. Dans son discours de 2016, il a réaffirmé que la Russie n’avait aucune intention de rivaliser pour l’hégémonie mondiale et a appelé à une sécurité égale et indivisible pour tous les pays. En 2017, Poutine a tiré les leçons des relations entre la Russie et l’Occident, affirmant que la plus grande erreur de la Russie avait été sa «confiance excessive» envers l’Occident, qui avait interprété cette confiance comme une faiblesse et en avait tiré parti.

De 2018 à 2021, l’ordre du jour du Forum de Valdai s’est élargi, passant du «désordre de l’Occident» à la «montée de l’Orient» et à la «transformation mondiale». Il ne s’agissait pas simplement d’un déplacement du centre de gravité géographique du monde. Cela reflétait également la tendance croissante de la Russie à considérer l’Orient comme un centre de pouvoir et un point de référence civilisationnel, tout en affirmant son identité en tant que civilisation indépendante.

À mesure que les contradictions entre la Russie et l’Occident s’intensifiaient, le ton des discours de Poutine est passé de la «recherche de la coopération» à la «reconnaissance de la confrontation et à l’établissement de lignes rouges». En 2021, il a fait valoir qu’après la fin de la Guerre froide, certains pays avaient tenté d’exclure complètement la Russie, alors même que sa puissance nationale globale n’avait pas décliné. La Russie ne se contentait plus d’accepter passivement les arrangements imposés par l’ordre international ; elle souhaitait participer à l’élaboration des règles. Poutine a déclaré sans détour que le monde unipolaire dominé par l’Occident avait pris fin, et que des notions telles que les «valeurs universelles» et un «ordre fondé sur des règles» étaient des instruments d’hégémonie. Il a proposé un «système eurasien de sécurité égalitaire et indivisible» et a souligné que la Russie ne se faisait plus d’illusions quant à son intégration à l’Occident.

Le thème de la réunion annuelle de Valdai de 2022 était «Un monde post-hégémonique : justice et sécurité pour tous». Poutine a déclaré que l’humanité traversait la décennie la plus dangereuse, la plus imprévisible et la plus lourde de conséquences depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et que le monde se trouvait à un tournant historique, dans la transition d’un ordre à un autre. Il a dénoncé l’«ordre fondé sur des règles» comme un prolongement de la pensée coloniale, arguant que l’Occident lui-même était une entité complexe et diversifiée en son sein et que le système néolibéral était entré dans une crise théorique et systémique profonde. Dans le même temps, il a réaffirmé que la Russie ne remettait pas en cause la civilisation occidentale légitime et ne cherchait pas la confrontation avec l’Occident pour elle-même. Toutes les actions de la Russie, a-t-il soutenu, étaient motivées par la nécessité de défendre son droit à la survie et au développement.

De 2023 à 2024, Poutine a déclaré que la Russie avait définitivement rompu avec sa dépendance vis-à-vis de l’Europe, accéléré son recentrage vers l’Est, reconstruit des chaînes d’approvisionnement industrielles autonomes et élargi son réseau géopolitique de partenaires. Selon l’évaluation de Moscou, la puissance globale de l’Europe était en déclin et son autonomie stratégique restait insuffisante. La Russie devait donc se tourner de plus en plus vers des plateformes de coopération émergentes telles que les BRICS et l’Organisation de coopération de Shanghai.

En 2023, puis à nouveau en 2024, Poutine a systématiquement exposé six principes régissant le nouveau type de relations internationales prôné par la Russie : la coopération ouverte ; la diversité des civilisations ; une large représentation dans la gouvernance mondiale ; une sécurité égale pour tous ; l’équité et la justice internationales ; et le respect du droit de chaque pays à choisir sa propre voie de développement. Il a également fait valoir que les sanctions, l’isolement et l’endiguement ne pourraient pas freiner le développement de la Russie et que les instruments traditionnels de l’hégémonie occidentale perdaient progressivement de leur efficacité.

Lors de la réunion de 2025, le ton de Poutine est devenu plus rationnel et plus modéré, mettant davantage l’accent sur la gestion des risques et la désescalade. Il a déclaré que la normalisation des relations entre les États-Unis et la Russie servirait les intérêts nationaux de cette dernière et que Moscou n’avait pas complètement fermé la porte au dialogue. Dans le même temps, il a averti que les livraisons européennes de missiles à longue portée à l’Ukraine ne feraient qu’accroître les risques d’escalade et ne changeraient en rien la situation sur le champ de bataille. Il a appelé l’Europe à renoncer à la confrontation entre blocs et à rétablir un équilibre sécuritaire sur l’ensemble du continent eurasien.

De «se tourner vers l’Ouest» à «se tourner vers l’Est»

Dans l’ordre international, l’Orient s’oppose à l’Occident. Depuis des siècles, la Russie est engagée dans un débat de longue haleine sur son identité civilisationnelle : est-elle occidentale ou orientale ? La Russie occupe une position géopolitique et civilisationnelle particulière. Du point de vue occidental, elle appartient à l’Orient ; du point de vue oriental, elle appartient à l’Occident. Pendant la majeure partie de son histoire, elle a oscillé entre ces deux sphères civilisationnelles.

Comme l’a écrit Surkov, ancien conseiller principal de Poutine et penseur conservateur, dans Les cent ans de solitude de la Russie :

«La Russie a passé quatre siècles à se diriger vers l’Est et quatre siècles à se diriger vers l’Ouest. Elle n’a jamais pris racine ni à l’Est ni à l’Ouest. Ces deux voies ont désormais été parcourues. La Russie doit explorer une troisième voie, une troisième civilisation, un troisième monde, une troisième Rome…»

L’attirance de la Russie pour l’Occident a constitué un projet identitaire poursuivi à travers les générations successives. L’intégration à l’Occident fut autrefois une aspiration historique chère aux Russes. Des efforts de Pierre le Grand pour «apprendre de l’Europe occidentale» aux premières tentatives de Poutine pour «se rapprocher de l’Occident», l’occidentalisation est restée un fil conducteur central du développement de la Russie. Pourtant, l’histoire a montré à maintes reprises qu’un ralliement total à l’Occident a peu de chances d’aboutir à une véritable égalité ou acceptation. À l’époque d’Eltsine, la Russie a adopté les modèles occidentaux presque dans leur intégralité, pour finalement voir son espace géopolitique progressivement restreint par l’expansion continue de l’OTAN vers l’Est.

Au cours de son premier mandat présidentiel, Poutine considérait la Russie comme faisant partie de la civilisation européenne et avait fait de «l’intégration à l’Occident» une priorité de sa politique étrangère. Il a toutefois systématiquement rejeté l’idée de remodeler le système politique russe selon les normes occidentales. Les attentes diplomatiques ayant été déçues à maintes reprises, la perception que la Russie avait de l’Occident est devenue de plus en plus négative.

Lors du Forum de Valdai de cette année, on a demandé à Poutine si l’Union européenne devait être démantelée. Sur un ton taquin, il a répondu : «Ce n’est pas nécessaire. Elle s’effondrera d’elle-même». Cette remarque reflétait l’analyse russe selon laquelle les difficultés actuelles de l’Occident n’étaient pas simplement des crises locales ou temporaires, mais la preuve d’un déclin systémique au niveau institutionnel. L’angle d’analyse de Moscou s’est élargi, passant du «déclin de la puissance américaine» au «déclin du camp occidental dans son ensemble».

Depuis le déclenchement de la crise ukrainienne, les relations entre la Russie et l’Occident sont plongées dans une atmosphère de «nouvelle guerre froide». Les deux parties se considèrent de plus en plus comme des menaces pour leur sécurité, tandis que leurs liens économiques traditionnels continuent de s’affaiblir. La Russie en est venue à reconnaître que la possibilité réaliste de s’intégrer à l’Occident a pratiquement disparu. Des termes tels que «non-occidental» et «post-occidental» ont par conséquent pris une place de plus en plus importante dans le vocabulaire politique russe.

Aujourd’hui, une réorientation stratégique globale est devenue une caractéristique déterminante de la politique étrangère russe. Dans un contexte de tensions persistantes dans les relations de la Russie avec les États-Unis et l’Europe, Moscou développe vigoureusement sa coopération avec la région Asie-Pacifique et les pays émergents. Concrètement, elle a choisi de se tourner vers l’Est après s’être heurtée à des obstacles en Occident, dans l’espoir de parvenir à un résultat diplomatique où «lorsque l’Occident n’offre pas de lumière, l’Orient le fait».

Cependant, même si le centre de gravité stratégique de la Russie se déplace vers l’Est, l’Occident reste une question que Moscou ne peut éviter. Se tourner vers l’Est ne signifie pas abandonner complètement l’Occident. Les liens géopolitiques, énergétiques et historiques entre la Russie et l’Europe continuent d’exister en tant que réalités objectives.

Les discours successifs de Poutine à Valdai donnent un aperçu de l’incertitude et des questionnements de longue date du pays quant à son identité nationale. De la «recherche d’une intégration avec l’Occident» à «l’équilibre stratégique face à l’Occident», et du «non-occidental» au «post-occidental», la quête d’identité du pays entre l’Orient et l’Occident continuera d’influencer l’évolution de l’ordre mondial.

Dans les années à venir, la stratégie hybride de la Russie en matière de politique étrangère — alliant dissuasion vis-à-vis de l’Occident et expansion vers l’Est — ainsi que sa diplomatie flexible orientée simultanément dans ces deux directions, continueront de façonner les arrangements de sécurité eurasiens et l’avènement d’un monde davantage multipolaire.

Publié à l’origine par China Beyond the Wall.
Traduction:
Reseau International

24 ottobre: “Fuori l’Italia dalla guerra” – Comunicato Stampa

20 October 2026 at 14:28

Manifestazione nazionale “Fuori l’Italia dalla guerra” – Roma, sabato 24 ottobre 2026
COMUNICATO STAMPA

Il Comitato promotore della manifestazione nazionale “Fuori l’Italia dalla guerra”, in
programma a Roma sabato 24 ottobre, ribadisce con forza il carattere pacifico e
nonviolento dell’iniziativa.
Scendiamo in piazza per chiedere pace, il ripudio della guerra sancito dall’articolo 11 della
Costituzione, la fine del coinvolgimento del nostro Paese nei conflitti armati, la solidarietà
con i popoli che resistono all’imperialismo e al sionismo. Chi aderisce alla manifestazione lo
fa condividendone pienamente lo spirito: volti scoperti, mani libere, parole chiare.
Il Comitato respinge in modo netto ogni tentativo di strumentalizzazione violenta da parte
di elementi estranei alla manifestazione, ai suoi contenuti, alle realtà che l’hanno
promossa ed a quelle che hanno aderito. Chiunque intenda servirsi del corteo per
compiere atti di violenza, danneggiamenti o scontri si pone fuori dalla manifestazione e
contro di essa.
Di questo tutti devono essere consapevoli, dai manifestanti agli organi di informazione.
Nessuno provi a screditare il movimento per la pace e a spostare l’attenzione dalle ragioni
della protesta.
Invitiamo tutti i partecipanti a seguire le indicazioni del servizio d’ordine, a non raccogliere
alcuna provocazione, a isolare immediatamente eventuali comportamenti violenti e a
segnalarli agli organizzatori.
Il 24 ottobre Roma vedrà una piazza ampia, plurale, determinata e pacifica. Perché la pace
si costruisce con la pace.
Il Comitato promotore della manifestazione “Fuori l’Italia dalla guerra”

20 ottobre 2026
www.fuorilitaliadallaguerra.org

L'articolo 24 ottobre: “Fuori l’Italia dalla guerra” – Comunicato Stampa proviene da Casa del Sole TV.

Un satélite ruso acecha a otro de EE UU durante días en una maniobra “sin precedentes”: un paso más hacia la guerra de las galaxias

20 October 2026 at 15:00

El clima belicista que sobrevuela la geopolítica terrestre comienza a cristalizar en el espacio. Hace unas semanas, EE UU reconoció por primera vez que tenía armas activas “en órbita”. Y en los últimos días, Rusia también ha enseñado los dientes en el espacio al acosar al satélite Iceye-X36, un artefacto comercial de propiedad estadounidense que proporciona a Ucrania imágenes muy nítidas de los escenarios de la guerra que libra contra las tropas de Vladímir Putin. El satélite ruso Kosmos-2612 comenzó a finales de septiembre una serie de sospechosas maniobras que culminaron el pasado 18 de octubre, acercándose hasta un punto de “extrema proximidad” mientras recorrían la Tierra a 540 kilómetros de altura, poniendo en peligro la integridad del artefacto. Los especialistas en tráfico espacial consideran la persecución una maniobra de una agresividad inédita. La sombra de los sabotajes que hoy recorre Europa también llega al espacio con un claro significado geopolítico: un satélite militar ruso se ha acercado extraordinariamente a un satélite comercial estadounidense que presta apoyo militar a Ucrania.

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© ICEYE

Recreación de un satélite de ICEYE surcando los cielos.

La Russia si dice pronta a entrare nella città strategica di Kramatorsk: “Presi i villaggi alle porte”. Ma Kiev smentisce

20 October 2026 at 13:39

Kramatorsk, e di conseguenza Sloviansk, da mesi convivono con il cappio russo intorno al collo. Nessuno strappo netto, ma uno stringersi lento e graduale che contribuisce a prolungare l’agonia di una città presa ad esempio per la sua strenua resistenza contro l’avanzata russa. Adesso, però, il nemico è veramente alle porte. E Vladimir Putin ha chiesto al suo capo di Stato Maggiore delle forze armate, Valery Gerasimov, di sferrare il colpo fatale nel Donetsk.

Nel corso di una visita a un posto di comando ausiliario avanzato, il presidente russo ha ribadito che la conquista di tutta la regione del Donbass meridionale rimane tra i principali obiettivi della “operazione militare speciale”. E ha poi sottolineato come la creazione di una zona di sicurezza in Ucraina non sarà oggetto di discussione a eventuali colloqui per la soluzione del conflitto: “Il nostro obiettivo è garantire la sicurezza assoluta nei territori di confine della Russia per il futuro e non intendiamo farne un argomento di potenziali negoziati di pace con l’Ucraina”.

Nelle ultime ore, come detto, la Russia sostiene di aver sfondato gli ultimi tre ‘cancelli’ che aprono le porte per Kramatorsk: Mosca dice di aver conquistato le cittadine di Dobropillia, Kostiantynivka e Oleksiievo-Druzhkivka, oltre a quelle di Orikhiv, Novopavlivka e Novoandriivka, nella regione di Zaporizhzhia. Se le informazioni venissero confermate, Mosca si appresterebbe a sferrare l’offensiva sulla fondamentale città del Donetsk in inverno e, in caso di successo, avrebbe superato un importante ostacolo per l’accerchiamento di Kharkiv, la seconda città del Paese dopo Kiev.

Le autorità ucraine, però, smentiscono le conquiste rivendicate dalla Federazione russa, circa 6.500 chilometri quadrati di territorio e 310 insediamenti dall’inizio dell’anno. Lo Stato maggiore, in particolare, definisce false le dichiarazioni di Gerasimov sulla conquista delle tre cittadine alle porte di Kramatorsk, al termine di una campagna che da settembre avrebbe portato sotto il controllo russo oltre 1.800 chilometri quadrati di territorio e 92 centri abitati. Il portavoce dello Stato maggiore ucraino, Andriy Kovalyov, ha smentito queste cifre, sostenendo che dall’inizio dell’autunno le forze ucraine hanno riconquistato più territorio di quanto ne abbia preso l’esercito russo. E ha poi aggiunto che Dobropillia, Oleksiievo-Druzhkivka, Orikhiv, Novopavlivka e Novoandriivka restano sotto il controllo delle forze di Kiev, mentre a Kostiantynivka sono ancora in corso combattimenti. Smentita anche l’affermazione sulla presenza dei soldati di Mosca a cinque chilometri dalla periferia meridionale di Zaporizhzhia. Si trovano ancora a 22 chilometri dalla città, ha riferito Kovalyov. Anche Velykomykhailivka, nella regione di Dnipropetrovsk, resta sotto controllo ucraino, ha concluso.

Accuse di diffondere notizie su false conquiste arrivano anche dal Primo Corpo della Guardia Nazionale “Azov” che su Telegram ha smentito la conquista di Zolotyi Kolodiazh, Novotroitske e Petrivka, nel Donetsk. “Tali affermazioni non corrispondono al vero. Tutti e tre gli insediamenti rimangono sotto il controllo di unità della brigata ‘Bureviy’ e di altri reparti delle Forze di Difesa ucraine”, scrivono accusando i soldati di Mosca di infiltrare piccoli gruppi di fanteria in aree abitate per piantare bandiere e scattare foto, così da dare l’illusione di una conquista mai avvenuta.

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Trump diz que está pronto para reunir com Putin e Xi Jinping

20 October 2026 at 11:55

Uma cimeira entre a China, Estados Unidos e Rússia – ou talvez apenas um encontro entre os seus líderes – ganha cada vez mais visibilidade depois de o presidente norte-americano, Donald Trump, ter dito que está disposto a encontrar-se com os seus homólogos chinês e russo, respetivamente Xi Jinping e Vladimir Putin. Trump adiantou que este eventual encontro se centraria na desnuclearização, mas poderia também abordar a guerra na Ucrânia. E pode acontecer à margem de uma cimeira Ásia-Pacífico, em Shenzhen, China, a 18 e 19 de novembro.

Trump disse que se encontraria com os seus homólogos “não tanto pela Ucrânia, porque a Rússia, francamente, tem estado relativamente tranquila em relação à Ucrânia. Não tem feito muito. Teríamos o encontro para falar de armas nucleares e de desnuclearização.” Mas garantiu que faria “tudo o que puder para acabar com a guerra”.

O porta-voz do Kremlin, Dmitry Peskov, declarou que, “tendo em conta que os três chefes de Estado poderão eventualmente participar numa cimeira na China, o tema de uma reunião hipotética foi, de facto, mencionado.” Mas Peskov acrescentou que “não houve propostas ou acordos substantivos, nem sobre o próprio encontro nem sobre uma eventual agenda e seu conteúdo, discutidos ou apresentados por qualquer parte”.

A porta-voz do Ministério dos Negócios Estrangeiros da China, Mao Ning, afirmou não ter informação sobre um possível encontro, enquanto o ministro dos Negócios Estrangeiros da Ucrânia, Andriy Sybiga, reagiu com indignação à possibilidade de uma reunião sem Kiev. “Uma reunião trilateral entre os líderes da Rússia, da China e dos Estados Unidos só teria o efeito inverso: encorajar Putin a continuar esta guerra”, disse.

Nos últimos dias, Trump voltou a atacar o presidente ucraniano, Volodymyr Zelensky. Esta segunda-feira, 19 de outubro, disse que “é altura de outra pessoa negociar em nome da Ucrânia”. “Zelensky não sabe do que está a falar. Para ser sincero, penso que está na altura de outra pessoa negociar em nome da Ucrânia.”

Rubio’s Intervention Exposes the Limits of Trump’s Russia Policy

20 October 2026 at 11:12

Zelenskyy’s urgent discussion with the US Secretary of State suggests that Washington cannot pursue accommodation with Moscow without confronting opposition in Congress, the requirements of American national security and Ukraine’s continuing dependence on US military support.

The telephone conversation between Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy and US Secretary of State Marco Rubio on Tuesday, 20 October, has exposed an increasingly uncomfortable contradiction in American policy towards Russia. While President Donald Trump is easing economic pressure on Moscow and attempting to restrain Ukrainian attacks on Russian energy infrastructure, senior members of his administration are having to address the consequences for Ukraine’s defence.

Zelenskyy raised three immediate concerns: the availability of Patriot interceptor missiles, interruptions to American early-warning intelligence concerning Russian ballistic attacks, and restrictions affecting Starlink and Starshield satellite communications. He described the discussion as constructive, expressing appreciation for Rubio’s willingness to help.

The significance lies less in the diplomatic language than in the circumstances surrounding the call. Washington is attempting to obtain concessions from Moscow while several of its own decisions have weakened confidence in the security arrangements on which Kyiv depends. Rubio’s involvement suggests that these difficulties cannot simply be left unresolved while Trump’s envoys pursue another round of negotiations.

The political cost of concessions to Moscow

Trump’s recent decisions concerning Russian energy exports have brought an existing disagreement over Ukraine into American domestic politics.

The administration has facilitated Russian diesel exports and waived new sanctions under the Graham Act, legislation intended to increase pressure on Russia and its principal energy customers. Rubio has said the president will use a 60-day period to assess the economic consequences of implementing the measures.

For Trump, the immediate attraction is apparent. Rising fuel prices have become a political liability ahead of the 3 November congressional midterm elections. Increasing supplies on international markets offers the administration a potential means of relieving pressure on American consumers.

The difficulty is that concessions to Vladimir Putin carry their own electoral consequences. Moscow remains deeply unpopular among substantial sections of the American political establishment, including Republicans who regard support for Ukraine as a matter of American strategic interest.

That opposition is no longer confined to public criticism. Republican senators have joined Democrats in challenging decisions affecting Ukraine’s military capabilities, creating an additional problem for an administration already facing a difficult electoral environment.

Trump can justify Russian energy concessions as an attempt to protect American consumers. Explaining why Ukraine should simultaneously experience interruptions to critical defence systems is considerably more difficult.

Rubio and the machinery of American foreign policy

Rubio’s position within the administration is particularly important. As both Secretary of State and National Security Adviser, he occupies two offices central to the formulation and execution of American foreign policy.

His conversation with Zelenskyy took place during a diplomatic tour of Uzbekistan and India, demonstrating that the deterioration in relations with Kyiv required attention even while the administration was pursuing other international priorities.

It would be premature to interpret Rubio’s intervention as evidence of an independent foreign policy. There is no indication that he is acting against Trump’s instructions. The more plausible interpretation is that the administration recognises a need to contain the consequences of its recent decisions without requiring the president publicly to reverse his position.

The controversy surrounding Starshield is particularly revealing. Reuters reported that instructions to restrict the satellite service used by Ukrainian forces originated inside the White House. The officials cited did not identify who authorised the order, while the administration has denied Trump’s personal involvement.

Separately, Zelenskyy has reported failures to receive advance warnings of Russian ballistic attacks. The cause of those interruptions remains disputed.

These developments have already attracted congressional scrutiny. Republican Senator Thom Tillis and Democratic Senator Jeanne Shaheen led a bipartisan request for an investigation, warning that failures in communications and intelligence-sharing may have endangered American personnel in Ukraine.

Congress cannot directly manage the administration’s foreign policy. Nevertheless, its powers over expenditure, legislation and oversight make sustained opposition politically consequential, particularly when members of the president’s own party are involved.

Ukraine needs military assistance, not diplomatic promises

The immediate requirements in Kyiv are considerably more specific than the objectives being discussed in Washington’s diplomatic negotiations.

Ukraine needs reliable satellite communications, uninterrupted intelligence concerning incoming missiles and sufficient Patriot interceptors to defend its cities and critical infrastructure. Delays in any of these areas have consequences that cannot be addressed through declarations about a future peace settlement.

The shortage of Patriot missiles is particularly serious. Zelenskyy has complained that American authorisation is delaying deliveries under arrangements financed by European governments. Washington’s commitments elsewhere, including the Middle East, add further pressure to American air-defence inventories.

Meanwhile, preparations for new negotiations in Oslo involving American envoys Steve Witkoff and Jared Kushner continue. The involvement of European leaders may broaden the diplomatic discussion, but it does not resolve the central obstacle: Putin has offered no convincing indication that he is prepared to end the invasion on terms acceptable to Ukraine.

Proposals concerning Ukrainian elections, NATO membership or alternative negotiating arrangements remain subordinate to that problem. Without a ceasefire that can be enforced, even an agreement on the political framework for peace would leave fundamental questions of security unanswered.

The limits of presidential power

Trump retains substantial authority over American sanctions, military assistance and diplomatic engagement. Yet his ability to offer Moscow meaningful concessions is constrained by several factors beyond his immediate control.

Congress can challenge further attempts to weaken sanctions or restrict assistance. European governments maintain their own sanctions regimes and are not obliged to follow Washington’s approach. Ukraine retains considerable military capacity, including the ability to attack Russian energy facilities that contribute to financing the war.

Nor can the American president compel Putin to accept a settlement. If Russia calculates that continuing military operations offers greater advantages than negotiations, additional concessions from Washington may encourage Moscow to prolong the conflict rather than end it.

Rubio’s conversation with Zelenskyy therefore suggests that the administration is being forced to confront the practical consequences of its policy. An American president may seek improved relations with Moscow, but the institutional interests of the United States do not necessarily change with his personal diplomatic priorities.

For Kyiv, the question is whether those interests will translate into the continued supply of weapons, intelligence and communications support. Russia’s attacks will continue irrespective of the timetable established for American diplomatic initiatives.

Merz acusa a Rússia de querer desestabilizar toda a Europa

20 October 2026 at 10:42

Em entrevista à Bloomberg, o chanceler alemão, Friedrich Merz, expressou fortes preocupações de que as sociedades europeias estão a subestimar a extensão da influência da Rússia e dos seus amplos esforços para perturbar a ordem política do continente europeu. “A minha maior preocupação é o impacto subestimado da Rússia nas nossas sociedades”, disse. “A Rússia está a caminho de desestabilizar toda a ordem política do continente europeu.”

Merz observou que muitos cidadãos, incluindo alemães, não conseguem compreender os verdadeiros objetivos por trás das ações de Moscovo, que vão muito além das ambições territoriais na Ucrânia, para chegarem ao patamar de uma oposição fundamental às sociedades abertas e à integração europeia. “Eles não veem qual é o verdadeiro objetivo da Rússia. Não é apenas ganho territorial na Ucrânia. Eles temem a democracia. Eles temem sociedades abertas. Eles temem o sucesso da integração europeia”, disse Metz.

Em resposta a essas ameaças crescentes, os governos europeus estão a implementar ativamente reformas na área da defesa para fortalecer a autossuficiência e as capacidades autóctones de proteção dentro da NATO. “Estamos a tentar colocar-nos numa posição que nos torne fortes o suficiente para competir, para nos defendermos de forma independente dentro da NATO.”

Merz disse que a Alemanha e outros aliados europeus e ‘não norte-americanos’ continuam a assumir compromissos para sustentar o financiamento de defesa para Kiev sem ajuda de Washington. “É realmente um grande esforço para os nossos orçamentos, é realmente algo importante para a União Europeia”, disse Merz. “Mas estamos a fazer isso e estamos a tentar continuar a fazer isso até que essa terrível guerra acabe”.

Apesar desses desafios de segurança e logística, os líderes europeus continuam focados em manter sanções contra Moscovo e em defender a integridade territorial da Ucrânia, enquanto o presidente ucraniano Volodymyr Zelensky expressou preocupações sobre atrasos em fornecimentos militares essenciais, como mísseis Patriot, e ajustes de serviço em redes de comunicação vitais como a Starlink.

Merz esteve recentemente, mais uma vez, em Kiev para um encontro com Zelensky. No seguimento dessa visita, foram anunciados 15 acordos bilaterais avaliados em mais de 8,5 mil milhões de euros nas áreas da defesa, intercetadores de drones, tecnologia de radar e suporte energético.

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