Why Nothing in the Universe Can Reach -459°F or Absolute Zero — Not Even Empty Space


En 2002, à l'initiative de quelques amis du Monde diplomatique, naît un projet de traduction en persan et de publication en ligne des articles du mensuel. Plus de six mille articles ont depuis été publiés (1). Au fil des ans, des dizaines de personnes ont contribué au projet, même si son noyau permanent n'a jamais dépassé une quinzaine de traducteurs, tous bénévoles. Entre 2003 et 2008, une édition papier fut même diffusée en Iran, durant de courtes périodes, en supplément de journaux et de revues, notamment Hamshahri, Forough et Shargh. Aujourd'hui, douze à quinze articles sont traduits chaque mois et le site réunit en moyenne sept cents lecteurs persanophones par jour. Depuis une dizaine d'années, il propose aussi des traductions d'articles du site Orient XXI consacrés au Proche-Orient et à l'Afrique du Nord. Actif sur les réseaux sociaux, le projet est soutenu et relayé en France par l'association Persaf (@assopersaf), qui organise expositions, projections, débats et concerts autour des thèmes abordés par le « Diplo » et Manière de voir.
A young mother on the island of Crete confessed to judicial authorities on Tuesday that she had beaten her newborn baby. The 17-day-old infant is in critical condition and is struggling for its life with heave head injuries in the ICU of the Neonatal ICU in Heraklion. The 18-year-old mother apologized for beating her newborn […]
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Former MP of neo-Nazi Golden Dawn party, Ilias Kasidiaris was released from Domokos Prison at noon on Tuesday after serving the lengthy sentence imposed on him for his actions as the ‘first lieutenant’ within the criminal organisation Golden Dawn, a neo-Nazi group that had entered Parliament at the height of the Greek crisis. Kasidiaris supporters […]
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Se la banca centrale è come l’autista di un autobus, allora lo spazio fiscale si può interpretare come una cintura di sicurezza. Nell’Eurozona il volante è unico, affidato alla Bce, ma le cinture sono tante quante i paesi membri. Quali sono le conseguenze?
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L'Amérique, c'est le monde. En deux propositions d'un enchaînement logique audacieux, le président George W. Bush a en effet expliqué : « Maintenant que la guerre nous a été déclarée, nous conduirons le monde à la victoire. » Le 11 septembre 2001, en tout cas, les Etats-Unis ont essuyé des pertes supérieures à celles causées par toutes leurs opérations militaires menées successivement depuis vingt ans contre la Grenade, la Libye, le Panama, l'Irak, la Somalie, Haïti, l'Afghanistan, le Soudan et la Yougoslavie. Un tel événement — et la destruction d'une aile du Pentagone — méritait peut-être mieux que le traitement médiatique presque exclusivement compassionnel auquel il a d'abord donné lieu.
Œil pour œil… Devant les décombres du World Trade Center, 67 % des Américains ont admis que l'éventualité de « plusieurs milliers de victimes civiles innocentes » causées par une riposte militaire n'apaiserait pas leur soif de revanche (1). Sans doute imaginent-ils que ces victimes-là se trouveront dans le camp de leur adversaire. Ce qui compte moins. Pour eux. Et donc pour nous, puisque « nous sommes tous américains ».
Ce genre de citoyenneté ne va pas sans contraintes. Après avoir réclamé la liberté de conduire une politique étrangère dictée par leurs seuls intérêts, les Etats-Unis exigent en effet, au moment de l'épreuve, une solidarité sans faille, l'alignement de leurs alliés. « La coopération dans l'effort de guerre, prévient le Washington Post, doit être une exigence absolue. Tout refus de coopérer (…) devrait définir un adversaire de l'Amérique et entraîner des conséquences sérieuses, économiques ou militaires (2). »
On coopéra. Le 18 septembre 2001, lors d'une de ces innombrables émissions, « spéciales » à force d'être vides, réalisées en direct de New York par France-Inter, le journaliste de service crut bon d'égrener presque chaque minute l'heure de la côte Est. Elle était vraisemblablement devenue la nôtre. Tous américains, nous vivions à New York et nous parlions tous anglais. « Les attaques, précisa The International Herald Tribune, ont remis en cause l'idée que les autres pays, en particulier en Europe, pouvaient avoir des systèmes de valeur et des niveaux de confort proches de ceux de l'Amérique tout en refusant de s'impliquer dans la confrontation entre les Etats-Unis et les forces terroristes qui narguent l'Occident (3). »
Interrogé par France-Inter, le réalisateur Michael Cimino n'avait rien à dire. Mais il le disait de Los Angeles, et en anglais. La politologue-journaliste Nicole Bacharand, éblouie par son babillage, lui donna la réplique : « Thank you, Michael, and remember this : we are all Americans (4). » Et puis, le 14 septembre, sur France-Musiques : « Bonjour à tous. Aujourd'hui à midi, nous serons tous américains en faisant, trois minutes durant, silence. (…) Huit cents millions d'Européens communieront peu ou prou dans la même attitude à la même heure, rejoignant en cela vos quotidiens qui, le premier choc passé, s'arrêtent un instant ce matin pour se recueillir et réfléchir. » « Réfléchir », le mot fut donc prononcé au moins une fois pendant ces journées-là.
Peut-être inspiré par le grand instant de recueillement européen, Jean d'Ormesson adressa deux jours plus tard, par l'entremise du Figaro, une « Lettre ouverte au président Bush ». Il lui écrivait : « Vous connaissez le cri qui est sur toutes nos lèvres : “Nous sommes tous des Américains.” » Mais, pour Le Journal du dimanche, il était dit qu'on n'en resterait pas là : « Si c'est l'Amérique qui est en deuil, ce sont toutes les démocraties qui sont frappées. Et en danger. En ce sens, oui, nous sommes tous des Américains. »
« Nous » ? « Tous » ? Sans indiquer au nom de quelle autorité ils le faisaient — celle de l'information ? -, nombre de commentateurs dominants se sont ainsi jugés habilités à « nous » prescrire des appartenances collectives, des minutes de silence, des cris sur nos lèvres. Au moment où un journaliste présumé trop impertinent se voyait, lui, imposer « non pas trois minutes, mais une semaine de silence (5) », la démocratie attaquée nous valut même une revue de presse involontairement éclairante : « Lisez Jean-Marie Colombani à la “une” du Monde. Lisez Serge July, de Libération, Michel Schifres dans Le Figaro. Lisez la chronique de Jacques Julliard, l'éditorial de Jean Daniel dans Le Nouvel Observateur. Celui de Claude Imbert dans Le Point ou de Denis Jeambar dans L'Express. Lisez ces dizaines de pages, ces centaines d'articles qui expliquent finalement tous la même chose (6). » Oui, la même chose. Mais alors pourquoi tout lire ?
Et l'Etat opéra son retour. Désormais les marchés le réclamaient. Car, ainsi que l'annonça un de leurs plus loyaux interprètes, « la seule réponse qu'attendent les milieux d'affaires, les milieux économiques, c'est évidemment une réponse politique très forte, parce que c'est le système capitaliste même qui a été touché en son cœur (7) ». Le 17 septembre, peut-être pour rassurer les actionnaires épouvantés et conforter notre patriotisme désormais délocalisé, on annonça, à tort, que la baisse des cours avait été enrayée à Wall Street. Le correspondant de France-Inter précisa aussitôt : « Il s'agit de ne pas offrir une deuxième victoire aux ennemis de l'Amérique (8). »
Puis on s'interrogea : dans quel chaudron intellectuel et politique avait pu bouillonner autant de haine et de détermination ? La réponse ne tarda pas : « Les primates vociférateurs et casseurs de l'antimondialisation, en déshérence de maoïsme, s'en prennent en réalité à l'Amérique, synonyme de capitalisme. Cette obsession aboutit à une véritable déresponsabilisation du monde (9). » Complaisamment cité par un quotidien du matin que ce filon-là allait beaucoup mobiliser, un « décideur » économique trop longtemps bâillonné libéra enfin sa plume : « En s'attaquant à un tel symbole (le World Trade Center), les terroristes rejoignent le discours des antimondialistes, dont la parole est devenue omniprésente (10). » Très présents en effet sur les ondes pendant l'été, les « antimondialistes » se voyaient désormais sommés de rendre gorge : qui sème le vent récolte la tempête, New York permettrait d'effacer Gênes. Un journaliste américain à Paris commit ces quelques lignes : « L'horreur de ces avions détournés qui s'écrasent sur ce symbole du World Trade Center souligne l'absurdité de cette violence déplacée contre la mondialisation et renforce la main des autorités qui doivent y faire face. Diaboliser de manière violente les Etats-Unis et les organisations du commerce mondial s'apparente à présent à une entreprise potentiellement meurtrière (11). » World Trade Center ne signifiait-il pas Centre du commerce mondial… ?
Quand il apparut que, quelques jours avant l'attentat, Oussama Ben Laden avait peut-être spéculé de manière à profiter de la réaction prévisible des marchés à un événement dont il aurait eu connaissance avant les autres, nul n'eut l'idée sacrilège de mettre en cause le système capitaliste, les milliardaires et les délits d'initiés. Les galeux et les pelés avaient déjà été repérés ailleurs. Ainsi, interrogeant un dirigeant d'Attac-France sur les ondes d'Europe 1 (groupe Matra-Hachette-Lagardère), la journaliste-commissaire lui demanda : « Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent : qui vole un œuf, vole un bœuf ? Je traduis : qui arrache un pied de maïs transgénique est capable un jour — on ne sait pas — de poser une bombe ? » Effectivement, on ne sait jamais…
On sait cependant que la pudeur qui recommandait de ne pas faire son miel de la mort de milliers de civils new-yorkais ne fut pas longtemps de mise. Des industriels profitèrent de l'émotion générale pour annoncer, en catimini, de gigantesques « plans sociaux ». Et, le 17 septembre, M. Franz-Christoph Zeitler, membre du conseil de la Bundesbank, estima que, « dans cette situation difficile psychologiquement et économiquement, la priorité est de maintenir le bon fonctionnement et la liquidité des marchés financiers. La discussion sur une nouvelle taxation des marchés internationaux des capitaux, telle que la taxe Tobin, est extrêmement contre-productive ». Ne serait-elle pas même carrément criminelle ?
(1) Sondage du New York Times, réalisé les 13 et 14 septembre 2001. La question posée était : « Les Etats-Unis doivent-ils prendre des mesures militaires contre les auteurs de l'attaque même si cela signifie que des milliers de civils innocents peuvent être tués ? »
(2) Editorial du Washington Post publié dans l'International Herald Tribune du 14 septembre 2001.
(3) John Vinocur, « The New World Order Is a Clash of Civilizations », International Herald Tribune, Paris, 13 septembre 2001. Hors Occident, et en particulier dans les pays du Sud, l'émotion causée par les événements fut moindre. Au Cameroun, par exemple, le journal Le Messager estima que « cet attentat-surprise a été à la mesure de l'arrogance avec laquelle le pays de George Bush tente aujourd'hui d'affirmer sur le monde une domination de mauvais aloi ».
(4) « Merci Michael, et souvenez-vous bien que nous sommes tous américains. »
(5) Daniel Mermet, comme il en fit lui-même la révélation sur France-Inter, le 17 septembre.
(6) France Info, 13 septembre 2001.
(7) Jean-Marc Sylvestre, TF1, 12 septembre 2001.
(8) Flash de 18 heures. Ce jour-là, Wall Street perdit 7,1 %.
(9) Jean-François Revel (de l'Académie française), « Pourquoi tant de haine ? », Le Point, 14 septembre 2001.
(10) Le Figaro Economie, 13 septembre 2001. Le site de l'Acrimed a réuni nombre de citations de ce type.
(11) John Vinocur, op. cit. Lire aussi « Terrorists Exploit Anti-Globalization », International Herald Tribune, 22-23 septembre 2001.
Duas armas de cano longo e cinco pistolas de fabricantes variados, inclusive internacionais, como Glock, Sig Sauer e FXR. Esse pequeno arsenal foi apreendido pela Polícia Federal (PF) nesta quinta-feira, 10 de setembro, em nome do deputado Mário Frias (PL). Segundo a corporação, as armas não estavam no endereço registrado, o que configuraria crime de porte ilegal de armas de fogo.
Embora o arsenal irregular não tenha sido o que motivou a ida da polícia atrás de Frias — o mandado de busca e apreensão mira o que seria uma organização criminosa que usaria dinheiro de emendas parlamentares para alimentar a produtora do filme de Jair Bolsonaro, o Dark Horse —, são as armas que explicam como o deputado se aliou ao bolsonarismo e ganhou poder político.
Ex-galã da Malhação, Frias tem um currículo “artístico” antes de chegar à política: passou pela Globo, Record e RedeTV antes de ingressar no Governo Federal. A estreia na política formal aconteceu em maio de 2020, quando a também colega atriz Regina Duarte foi demitida do cargo de Secretária Especial de Cultura após uma passagem rápida e problemática, que incluiu uma entrevista que minimizou a ditadura militar brasileira.
A saída de Duarte levou Frias a assumir a Secretaria, onde pôde unir dois mundos que interessam a ele e ao bolsonarismo: armas e cultura.

Em 2022, a Agência Pública revelou como Frias, ao lado do então secretário nacional de Incentivo e Fomento à Cultura, André Porciuncula, prometeram R$ 1 bilhão da Lei Rouanet para conteúdo pró-armas.
“Pela primeira vez, vamos colocar dinheiro da Rouanet em eventos de armas de fogo, vai ser super bacana isso”, disse Porciuncula. A estratégia era convocar grupos armamentistas a submeterem projetos que usassem a isenção de impostos da Rouanet para conseguirem aprovar projetos elogiosos à cultura do uso de armas no Brasil. Uma pauta, no mínimo, contraditória, visto que a Rouanet é historicamente criticada por bolsonaristas e já foi chamada de “desgraça” por Jair Bolsonaro.
“Estou à disposição, qualquer dúvida, enquanto estiver na secretaria — que eu devo sair agora esta semana para concorrer —, mas nós vamos deixar uma equipe totalmente alinhada ao secretário especial de cultura. Qualquer dúvida estamos de portas abertas, o Mario é CAC, nós adoramos atirar. Essa pauta é importantíssima, uma pauta de liberdade e eu peço senhores, usem (a Lei Rouanet) e não deixem de usar”, frisou Frias.
A promessa foi feita durante a Convenção Nacional Pró-armas, realizada pelo grupo presidido pelo hoje deputado Marcos Pollon (PL-MS) — que hoje aparece novamente ao lado de Frias, justamente no escândalo do Dark Horse. Pollon é um dos deputados suspeitos de enviar emendas para o filme de Jair. Segundo a PF, Pollon enviou R$ 1 milhão à Academia Nacional de Cultura (ANC), entidade presidida por Karina Ferreira da Gama, produtora do longa-metragem. Foi também durante a gestão de Frias na Secretaria que ele teria conhecido Karina Gama, segundo apurou a Folha de S. Paulo.
A promessa de Frias gerou ao menos um resultado. A Pública mostrou com exclusividade que, em novembro de 2025, foi lançado um livro sobre a história das armas no Brasil com recursos captados via Lei Rouanet. Todo o dinheiro para bancar o livro veio da Taurus, a maior fábrica de armas do Brasil e a maior fabricante de revólveres do mundo, que patrocinou R$ 336 mil e doou outros R$ 85 mil para o livro. A fabricante pode abater impostos a partir dessa produção.
Após a Secretaria de Cultura de Bolsonaro, Frias foi para o Congresso. Catapultado pela visibilidade que alcançou no governo de Bolsonaro e por mais de R$ 1,4 milhão da direção nacional do PL, ele se elegeu em 2022 deputado federal por São Paulo.

É durante o mandato de deputado federal que Frias se envolve no escândalo atual: os pedidos de dinheiro para o filme autobiográfico de Jair Bolsonaro e o envio de emendas parlamentares — isto é, dinheiro público — para o Instituto Conhecer Brasil, o ICB, da mesma Karina Gama, produtora do filme. Segundo a PF, foram duas emendas de Frias no valor de R$ 2 milhões. Além de Frias e Pollon, os negócios de Karina teriam recebido também emendas de Bia Kicis, no valor de R$ 150 mil.
A investigação também aponta um círculo de favores: o dinheiro das emendas sai dos cofres públicos, por meio de Frias, para o ICB de Karina; do outro lado, pessoas ligadas a outras empresas de Karina doam para a campanha de Frias em 2022.
A Pública mostrou como Karina tem acesso a gabinetes de ministérios e prefeituras e comanda empreendimentos que prometem uma revolução no empreendedorismo cristão. Dentre os principais apoiadores, está o prefeito de São Paulo, Ricardo Nunes (MDB), que abriu portas para Karina em ao menos três ocasiões, para os muitos negócios da empresária — o ICB, a ANC e o grupo lobista GT Cristão. O ICB tem um contrato de R$ 108 milhões com a Prefeitura de Nunes para a instalação de wi-fi na periferia de São Paulo.
Frias também é próximo do marido de Karine, Wemerson Marinho dos Santos. Os dois participaram de reuniões com Frias enquanto ele era secretário da Cultura de Bolsonaro.
Além do envolvimento financeiro, Frias é o principal idealizador do filme sobre Jair. O embrião já estava na sua gestão na Secretaria de Cultura quando apoiou a criação de heróis nacionais alinhados à pauta bolsonarista para disputar os corações dos jovens — uma ideia que dialoga com o ex-mentor dos Bolsonaro, o falecido Olavo de Carvalho. “Se a gente acredita em armas, a gente precisa criar os heróis. A gente precisa entender que as narrativas, principalmente pra população mais jovem, não são a partir de estatística, coronel, não são a partir de números que a gente vai convencer essa garotada de que nós queremos um Brasil melhor, e sim a partir da cultura”, disse à época.
Como a Pública mostrou com exclusividade, o argumento inicial do filme — e um dos principais — era atacar a imprensa e associá-la a uma suposta conspiração para matar Jair Bolsonaro durante a campanha eleitoral de 2018. O texto criava a figura de uma jornalista com passado comunista, Iara, que representaria o antagonismo da imprensa contra Jair, e que se envolvia numa teoria da conspiração com Adélio Bispo, autor das facadas contra o ex-presidente em 2018.
A Pública também mostrou que Frias se ausentou da Câmara dos Deputados, dizendo que faria uma viagem em missão oficial para “participar de debates sobre implantação de escolas cívico-militares”. No mesmo período, foram realizadas gravações do filme.

Todo o escândalo envolvendo o Dark Horse envolve não apenas Frias, mas também ambos os filhos de Jair Bolsonaro.
Flávio, candidato à presidência, apareceu em áudio, revelado pelo Intercept, pedindo R$ 134 milhões a Daniel Vorcaro, ex-dono do Banco Master, para bancar a produção do filme. “Irmão, estou e estarei contigo sempre, não tem meia conversa entre a gente”, disse em mensagem. Inicialmente, ele negou o envolvimento, dizendo “É mentira”. Depois, admitiu, negando qualquer ilegalidade. A apuração mostrou que Vorcaro teria pago R$ 61 milhões entre fevereiro e maio de 2025. Depois, a revista piauí mostrou que os pagamentos foram ainda maiores, com mais R$ 8,2 milhões, e aconteceram após o período que Flávio havia admitido.
Áudio obtido pelo Intercept mostrou Frias agradecendo a Vorcaro pelo apoio ao filme Dark Horse.
Já a ligação com Eduardo aparece em um rascunho de contrato com uma empresa com braços na Hungria e na Holanda, a Freeway Cam B.V., que moveria fundos para o filme, como revelou a Pública. Ele e Karina procuraram a empresa, e Eduardo assumiu o compromisso de financiar a produção mesmo com o risco do filme não sair.
Ele também aparece no escândalo através do fundo Havengate, sediado nos EUA, onde o ex-deputado vive com muitas mordomias. O advogado de imigração Paulo Calixto, próximo de Eduardo, é quem administra o fundo. Ele teria recebido cerca de R$ 69 milhões através do doleiro Antonio Carlos Freixo Júnior, o “Mineiro”, também para o filme de Jair.

A operação desta quinta, 10 de setembro, leva o nome de Make Up, expressão do inglês que remete a algo fabricado e também faz alusão à Go Up, empresa que produz o filme de Jair. Autorizada pelo ministro Flávio Dino — que é relator das investigações envolvendo o desvio de emendas para a produção do filme no STF (Pet 16669) —, a operação acontece em São Paulo, Rio de Janeiro, Ceará e Distrito Federal.
Assim como Frias, Karina também é um dos alvos. São investigados os crimes de peculato, falsidade documental, lavagem de dinheiro, organização criminosa e crimes licitatórios.
A polícia, utilizando informações do Conselho de Controle de Atividades Financeiras (Coaf), aponta envios de Frias no valor de R$ 645,4 mil à Go Up em um período de menos de 60 dias, que seriam incompatíveis com o rendimento do deputado, de cerca de R$ 44 mil mensais. O deputado está impossibilitado de deixar o país por ordem de Dino, mas ainda não há ordens de prisão.
Ao todo, o relatório aponta que a produtora movimentou R$ 19 milhões entre 10 de novembro e 30 de dezembro de 2025. O período de gravação do filme Dark Horse seria praticamente o mesmo, de 20 de outubro a 7 de dezembro de 2025.
As investigações são um desdobramento da ação Compliance Zero, que investiga os desvios no Banco Master e levou à prisão de Vorcaro em 2025. No STF, o ministro André Mendonça é o relator das investigações sobre as fraudes envolvendo o banco. É esse o inquérito que gerou o relatório envolvendo o também ministro Alexandre de Moraes, divulgado na semana passada, e que deu início à crise atual envolvendo o STF. Dino, que é relator do inquérito sobre irregularidades no orçamento de emendas do Congresso, conduz investigações envolvendo a produção do filme Dark Horse por envolverem emendas parlamentares.

Inflation in Greece rose to 3.8% in August from 3.4% in the previous month, compared with an increase of 2.9% in August 2025, Greek Statistics Authority ELSTAT announced on Wednesday, September 9, 2026. According to ELSTAT, the development was largely driven by energy prices, as well as increases across a range of services. Price increases […]
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The White House ballroom project is wildly unpopular. Donald Trump doesn’t care. Ben Terris reports on Trump’s obsessive bid for architectural immortality, which is now barreling toward completion, and captures the breathtaking sycophancy required to work for this president:
“We had asphalt going into here,” Trump says, standing on the pathway leading to the residence of the White House. “Now you have the best stone.” He points at a pile of square-cut granite—the type being used to replace the asphalt walkway—and looks to his communications director, Steven Cheung, who is accompanying us on this impromptu tour of the White House grounds en route to the construction site.
“That’s some stone, huh, Steven?” he says.
“It’s incredible,” Cheung concurs.
“Look at the thickness of it,” Trump says. “Normally, you use one inch, as thin as you can. It’s the White House—I said, ‘Fuck it, what’s the best you have?’ They said, ‘We have one that’s four inches.’”
“You’re restoring glory to the White House,” Cheung says, shaking his head in apparent awe.
Lo sconto sul diesel costa ed è poco selettivo. Ma aiuti basati sul solo reddito delle persone non garantirebbero più equità. Perché, a parità di risorse disponibili, la necessità di usare l’auto e quindi consumare carburante può essere molto diversa.
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Senza conti pubblici credibili, alzare i tassi può aggravare l’inflazione. Ma assecondare il governo può compromettere la credibilità della banca centrale. La via d’uscita richiede un aggiustamento fiscale possibile e una rivendicazione d’indipendenza.
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A man named Donald Liebenberg tops eclipse-chaser-log.com with a whopping 2 hours, 27 minutes, and 41 seconds of darkness from 27 total eclipses—stats I didn’t even know people tracked until I read Rudi Zygadlo’s piece. It turns out there’s a dedicated subculture of umbraphiles logging every second of totality. Zygadlo meets a veteran British couple who’ve built their lives around these fleeting events, then travels to Spain in August 2026 to see his own first total eclipse. Adding 1 minute 38 seconds to the board earns him a place near the bottom, but judging by the awe he feels in those brief moments of darkness, he may be moving up the league yet.
There are various eclipse-chasing guests in our hotel. You can identify many of them from themed caps and T-shirts. The largest party is an alumni group from UCLA. We meet several by the pool. A couple from Minnesota, a sommelier from New York. “I was in Montreal for 2024,” says Mees from the Netherlands, treading water. “My wife is a virgin.” Everyone is friendly, but somewhat shifty when it comes to the issue of where to watch. We are too.
By 6pm on the day of, we are stationed on the infernal hillside, on a dusty path beneath pine trees and an immaculate sky. There are better vantage points but we have some degree of privacy here. We can hear others, but we can’t see them. The partial phase begins with a yodel at 7:34pm when the sun is eight degrees — or a fist’s length — above the horizon and my father-in-law produces a bottle of local white, which immediately turns warm in the glass. The nibble of the moon turns into a bite then into a crescent and I’m surprised how well my bottom-of-the-range bridge camera with a solar filter over the lens captures the partial phases. Later I’ll wish I never turned the thing on. Meara is quiet. Glowing. She is more pregnant than ever.