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Les données commerciales permettent de comprendre pourquoi l’Ukraine a besoin de capitaux occidentaux et comment la Russie peut payer son effort de guerre

By: A A
22 October 2026 at 16:00

Cela fait un certain temps que je voulais écrire un article sur les destins de la Russie et de l’Ukraine depuis le début du conflit en 2014. Le fil conducteur est que l’Ukraine a drastiquement réduit ses échanges commerciaux avec la Russie, depuis 2014, sans jamais les compenser par une augmentation des échanges commerciaux avec l’Europe. Cela a eu comme conséquence involontaire que l’Europe a dû injecter des sommes importantes en Ukraine juste pour empêcher sa monnaie de s’effondrer alors que la guerre se poursuivait. Pendant ce temps, la Russie a diversifié ses échanges commerciaux avec les pays non-européens, de sorte que sa balance extérieure est aussi solide aujourd’hui qu’elle l’était en 2014, ce qui lui procure les liquidités dont elle a besoin pour soutenir l’effort de guerre.

Points importants :

  • L’Ukraine a exporté 24% de moins et importé 46% de plus en 2025 qu’en 2014. La guerre a fait grimper les importations alors que les exportations ne se sont jamais remises de la signature de l’ALECA et ont été entravées par l’effort de guerre.
  • Le déficit commercial béant que l’Ukraine a creusé depuis le début de la guerre a exercé une pression accrue sur les sponsors européens pour qu’ils fournissent le capital dont l’Ukraine a besoin pour empêcher l’effondrement de sa monnaie, en plus de fournir des fonds pour répondre à ses besoins budgétaires.
  • Ce défi de financement pour l’Europe persistera après la fin de la guerre, tant que l’Ukraine ne sera pas autosuffisante en stimulant ses exportations et/ou en attirant suffisamment d’investissements étrangers pour compenser ses déficits commerciaux.
  • La force des exportations russes et ses excédents commerciaux constants n’ont pas été affectés par la guerre. Après le début de la crise ukrainienne, la Russie a commencé à diversifier ses principales exportations d’énergie hors d’Europe, ce qui lui a permis de résister à la réduction progressive de ses exportations vers l’Europe. En effet, la Russie a tiré une énorme manne, en 2022, de la flambée des prix de l’énergie. Il n’y a aucune preuve que les sanctions aient eu un impact significatif sur le modèle d’exportation russe.
  • La Russie avait déjà commencé à réaccumuler des réserves de change après l’effondrement des prix du pétrole fin 2014, jusqu’avant le début de la guerre. Suite à l’immobilisation des 300 milliards de dollars de réserves russes en Europe, la Russie a commencé à accumuler des réserves en or, pour sanctionner les bénéfices futurs. La Russie dispose désormais de réserves liquides de plus de 420 milliards de dollars, ce qui signifie que l’immobilisation de ses réserves de devises étrangères n’est plus un facteur limitant sur le plan économique.

Analyse détaillée

Le modèle d’exportation de la Russie, dans lequel elle enregistre constamment d’importants excédents commerciaux, lui a permis de générer les réserves de devises étrangères et d’or qui ont sans aucun doute contribué à financer la guerre en Ukraine. Le déficit commercial de l’Ukraine s’est creusé depuis le début de la guerre, nécessitant des injections continues de capitaux européens pour empêcher l’effondrement de sa monnaie.

Cela aide à expliquer que la Russie puisse soutenir la guerre plus longtemps ; elle n’a pas besoin de contracter de nouvelles dettes importantes, sa dette restant faible, à 20%. L’Ukraine ne peut financer la guerre et maintenir ses comptes nationaux en équilibre qu’avec de l’argent européen qui ne peut être garanti à long terme et qui, de toute façon, a augmenté la dette ukrainienne de 20% du PIB en moyenne chaque année depuis le début de la guerre. Ce n’est pas durable.

L’Accord de libre-échange approfondi et complet de 2014 a désavantagé l’Ukraine car il forçait le pays à ne plus commercer avec la Russie.

Le point de départ est la signature par l’Ukraine d’un Accord de libre-échange approfondi et complet avec l’Europe, le 27 juin 2014.

Herman van Rompuy, alors président du Conseil européen, déclarait alors que « des liens politiques et économiques plus forts apporteront plus de stabilité et de prospérité à l’ensemble du continent européen ».

Au même moment, le président Porochenko déclarait « au cours des derniers mois, l’Ukraine a payé le prix le plus élevé possible pour réaliser son rêve européen ».

Car le véritable cout de cet accord a été supporté par l’Ukraine qui a vu ses exportations s’effondrer et ses importations augmenter, car elle avait fait le « choix souverain » de ne plus maintenir ses liens commerciaux avec la Russie.

Ce fut un choix catastrophiquement mauvais. La Russie représentait environ 25% des exportations ukrainiennes avant 2014 et ce chiffre était tombé à moins de 5% en 2021, avant le début de la guerre. L’Ukraine n’a pas comblé cet écart en augmentant le volume de ses exportations vers l’Europe, qui sont restées en grande partie inchangées.

De plus, le même schéma peut être observé en Géorgie, qui n’a également connu aucune augmentation réelle de ses exportations vers l’UE après la signature de l’ALECA. L’UE utilise un certain nombre de mécanismes de règlement des différends commerciaux et d’autres barrières non tarifaires pour bloquer la croissance des importations en provenance des pays partenaires de l’ALECA.

Ainsi, en encourageant l’Ukraine à commercer avec l’Europe et non avec la Russie, l’Europe a imposé une perte économique sèche à l’Ukraine qui avait pris la décision souveraine de renoncer à une relation commerciale auparavant rentable, pour poursuivre un objectif politique d’intégration à l’UE.

De plus, depuis le début de la guerre, les importations ukrainiennes ont augmenté, entraînant une augmentation progressive de son déficit commercial. Cette augmentation des importations a été causée par le fait que l’Ukraine achète des armes aux États-Unis en utilisant des fonds européens et nationaux empruntés. Ainsi, l’Ukraine emprunte de l’argent pour créer un déficit commercial qui doit être comblé par de nouveaux afflux de capitaux.

Entraînée dans un déficit commercial persistant et croissant par la guerre, l’Ukraine a besoin d’injections continues de fonds étrangers pour empêcher l’effondrement de sa monnaie.

Le graphique ci-dessous montre la croissance du déficit commercial de l’Ukraine avec la croissance correspondante des recettes classées comme « Revenu secondaire » dans sa balance des paiements trimestrielle. Ces entrées de capitaux classés comme « Revenus secondaires » sont des injections en provenance d’Europe (principalement) qui sont vitales pour renforcer les réserves de change de l’Ukraine et ainsi éviter une ruée sur la devise. Le point clé est que le financement étranger à l’Ukraine est plus qu’un simple événement fiscal. Il s’agit d’un mécanisme de soutien essentiel dans les circonstances où l’Ukraine est incapable d’attirer suffisamment d’investissements étrangers en temps de guerre.

La Russie n’a tout simplement pas été confrontée au même défi, choisissant plutôt de diversifier ses exportations vers d’autres pays alors que l’Europe fermait progressivement ses échanges commerciaux. Les sanctions n’ont pas entamé son commerce.

Le graphique ci-dessous illustre de manière élégante comment le commerce de la Russie a changé et évolué depuis. Les exportations russes ont connu des pics et des creux depuis 2014, bien que les creux aient souvent été causés par des événements mondiaux tels que les effondrements des prix du pétrole de 2014 et 2016 et le COVID.

Le déclenchement de la guerre en Ukraine a provoqué une énorme manne de revenus d’exportation car le prix du pétrole a bondi. Malgré l’imposition de milliers de sanctions par les pays occidentaux après le début de la guerre, les exportations russes sont restées très résistantes. Cela est dû à la diversification par la Russie de ses exportations vers les pays d’Asie.

En bref, malgré les nombreux gros titres dans les médias occidentaux traditionnels sur les sanctions « entravant l’économie de guerre de la Russie« , il n’y a aucune preuve substantielle que cela ait été le cas.

Le modèle d’exportation russe continue d’être une salle des machines qui lui fournit les liquidités dont elle a besoin pour financer la guerre sans contracter de nouvelles dettes importantes. Cela lui donne un avantage significatif sur l’Ukraine et ses soutiens européens dans cette « guerre d’usure« .

La Russie a accumulé des réserves depuis le début de la guerre pour compenser l’immobilisation de 300 milliards de dollars en devises par les pays occidentaux. La Russie investit désormais dans l’or pour protéger ses actifs.

Enfin, je commente depuis un certain temps que la Russie a entamé le processus d’accumulation de réserves de change en 2017 alors qu’elle modifiait sa politique monétaire pour adopter un rouble faible afin de maximiser les revenus en roubles tirés des exportations et qu’elle entreprenait un certain nombre d’achats en dollars via le ministère des Finances. Vous pouvez voir cette accumulation de réserves dans le graphique ci-dessous.

Après le début de la guerre, après l’importante manne de revenus tirés des exportations en 2022 et des chiffres commerciaux toujours solides par la suite, la Russie a continué à accumuler des réserves. Cependant, suite au gel de ses avoirs en devises, elle a plutôt choisi de stocker ses réserves en or, pour les protéger des sanctions.

Si la Russie souhaite évidemment récupérer ses avoirs immobilisés après la fin de la guerre (gros point d’interrogation), elle a néanmoins constitué un important coussin financier à hauteur de plus de 420 milliards de dollars de réserve en plus de celle qui reste gelée.

Ces importantes réserves contribuent sans aucun doute à garantir l’effort de guerre russe sans avoir besoin de gros emprunts. La dette de la Russie représente aujourd’hui environ 20% de son PIB.

En 2021, la dette de l’Ukraine s’élevait à environ 49% de son PIB. Aujourd’hui, elle représente environ 110% de son PIB.

Publié à l’origine par The Peacemonger.
Traduction:
Le Saker Francophone

Marshall blames Ukraine war for high diesel prices

22 October 2026 at 15:35
Sen. Roger Marshall (R-Kan.) on Wednesday blamed the war in Ukraine for high diesel prices, with energy costs as a key concern in the rapidly approaching midterms. “The real problem with the cost of diesel, in particular, is No. 1, is the Ukraine war, and because of that, diesel production has gone down. But beyond…

Marshall blames Ukraine war for high diesel prices

22 October 2026 at 15:35
Sen. Roger Marshall (R-Kan.) on Wednesday blamed the war in Ukraine for high diesel prices, with energy costs as a key concern in the rapidly approaching midterms. “The real problem with the cost of diesel, in particular, is No. 1, is the Ukraine war, and because of that, diesel production has gone down. But beyond…

NASCAR fans have changed the channel for good, and the alarming trend just hit a boiling point

22 October 2026 at 15:34

The numbers are in, and they paint a disturbing picture for NASCAR as the series barrels toward its championship race in three short weeks.

Bottom line? Fans are leaving the sport ... in droves.

Nobody is watching. And those who are watching, are complaining. A lot. About the car. About the tracks. About the lack of drama, and personality, and, frankly, about the TV channel.

HAS NASCAR LOST THE SOUTH? EX-DRIVER UNLOADS AFTER SEEING "100,000 EMPTY SEATS"

Most folks have turned it off completely. Those who have stayed aren't thrilled.

I don't need to tell you guys, but that's not a great place to be.

Take a look:

Why are fans leaving NASCAR? It's simple.

Last Sunday's NASCAR Cup Series race at Phoenix drew a pathetic audience of just 1.2 million viewers. That number is alarming, folks. I've seen a lot of bad TV numbers for NASCAR over the years. Believe me.

It's not like they're hard to find.

But that's a low number. It's an unfathomable number given the series is smack dab in the middle of its playoffs. I never thought we'd see the day where a NASCAR Cup Series race drops below the Mendoza line (1 million), but we're getting close. Too close.

For comparison's sake, NASCAR averaged more than 4.5 million viewers per race in 2016, which was a really bad time for the sport. That's when viewers were fleeing left and right. Jeff Gordon had retired. Tony Stewart was on his way out. Dale Jr. was right behind him.

NASCAR RACE LOOKS PATHETIC WITH EMPTY SEATS, DRIVER GIVES THE FINGER & THE MOST EMBARRASSING COMMAND EVER?

There's been a nearly 50% drop-off in viewership since then! Through 33 races this season, the Cup Series is averaging 2.3 million viewers per race. Through seven Chase races (that's what we're calling the playoffs this season), the number drops to 1.5 million.

So, yeah — I'd imagine alarms are going off in the big glass building across from Daytona International Speedway this morning. At least they should be.

NASCAR MAKES MAJOR CHANGE TO 2027 DAYTONA 500 WEEK, FANS FURIOUS WITH ANOTHER CHANGE & RACE WIFE IN COSTA RICA

Now, the obvious question they'll be asking themselves is ... why? Why is this happening? Where are fans going? Why are they leaving?

To me, it's a fairly simple answer if everyone is just honest with themselves for 30 seconds. I'll go in order from what I consider most pressing, to least:

  1. The TV deal stinks. It brought in a lot of money, but it's really poor for exposure. Do you know how many races have been on network TV this season? Seven. Seven! Six on FOX, one on NBC. That means there has been one race on network TV since the spring (Daytona in August). That's awful. Asking folks to hunt down the USA Network, and TNT, and then download Amazon Prime, and also find FS1 for 26 of your 33 races is a slap in the face.
  2. The schedule stinks. I don't mean the tracks themselves, I mean the time of year. NASCAR is putting its 10-race "Chase" right up against college football and the NFL. That's like taking a knife to a gun fight. No sport is going to win that fight, much less NASCAR. Chase Elliott said it years ago, and it's still true today: The season needs to end around Labor Day weekend. There's no upside in going up against the NFL.
  3. The Next Gen car has been a bigger turnoff than a Kamala Harris cackle. Fans despise it. Drivers despise it. You can't pass. You can't push the car. God forbid you try to run in "dirty air." Folks aren't stupid. They've seen what it's done to these races, and they've lost interest.
  4. To steal a phrase from the great Rick Pitino, "Dale Jr. is not walking through that door." There's no real personality in the garage anymore, beyond Carson Hocevar. Like him or hate him, Carson has moved the needle all season. Nobody else does. Chase Elliott is your "Most Popular Driver" year in and year out, and he was supposed to be NASCAR's Dale Earnhardt Jr. replacement. That hasn't worked out. Chase has no interest in carrying that torch.

Jeff Gordon is gone. Dale Jr. is gone. Tony Stewart is gone. Kyle Busch, tragically, died. He was, perhaps, the last of the "old guard" when it came to NASCAR. Beyond hoping someone goes viral and physically attacks Carson Hocevar every week, I'm not sure who NASCAR is looking at to bring in new fans. He doesn't exist.

And finally ...

  1. Let's be honest, the drama isn't there anymore. At least it's not what it's been over the past decade. Yes, the shift back to The Chase format was popular amongst hardcore NASCAR fans. I get it. But the sport gave up elimination races in the process, which is naturally going to hurt interest from casual fans. People like drama. Having an elimination race every third race in the fall certainly helped with interest. Those are gone now.

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Now, let's try to fix NASCAR ...

OK, that was a long-winded "30 seconds" of honesty, but you get the picture. You add all those up, and I think it's fairly easy to see how the series has cratered in terms of viewership over the past few years.

As for the answers? I don't know. I'd shorten the season and own the summer. That's probably atop my list. Utilize midweek races in June and July. End the regular season in July, and end the postseason on Labor Day weekend.

That's probably the quickest and easiest fix.

THE CRAIG CARTON SHOW–UNFILTERED, UNAPOLOGETIC AND UNMISSABLE. DOWNLOAD HIS DAILY PODCAST NOW!

The TV deal is done, so I'm not sure you're changing that any time soon. A new-era car would take a while to build, so that's probably a ways off, too. As for the lack of personalities in the garage ...

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Yeah, I wouldn't hold your breath. Carson Hocevar is gonna need to keep rattling cages for years to come, I fear.

So start with the schedule, and go from there. That's my best suggestion ...

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Because right now we live in a world where a WNBA Finals game is outdrawing a NASCAR postseason race.

And nobody wants to live in that world, folks.

Palantir garante que não há “botões de emergência” para desligar sistema de IA da NATO

22 October 2026 at 15:27

A tecnológica norte-americana Palantir garante que nem a empresa nem o Governo dos Estados Unidos podem desligar remotamente o sistema de inteligência artificial (IA) militar utilizado pela NATO, numa altura em que as recentes restrições ao serviço de satélites Starlink na Ucrânia reavivaram as preocupações europeias sobre a dependência de tecnologia norte-americana para a Defesa.

“Não existem botões de emergência. Não há capacidade de a Palantir ou do Governo dos EUA aceder ao sistema e desligá-lo”, vincou Louis Mosley, vice-presidente executivo da empresa para o Reino Unido e a Europa, citado pela Reuters.

O responsável procurou assim tranquilizar os aliados europeus sobre o Maven Smart System, uma plataforma de IA que processa grandes volumes de dados provenientes de satélites, radares e outros sensores, permitindo aos responsáveis militares obter uma visão integrada do campo de batalha e acelerar a tomada de decisões.

“Aquilo que vimos nas notícias dos últimos dias sobre o Starlink é extremamente preocupante”, reconheceu Mosley. No entanto, garantiu que os clientes que adquirem o software da Palantir mantêm “controlo operacional total” sobre o sistema.

A NATO adquiriu a plataforma em 2025 para o Quartel-General Supremo das Potências Aliadas na Europa (SHAPE), tendo o sistema alcançado a plena capacidade técnica operacional em junho deste ano.

As garantias da Palantir surgem depois de a Ucrânia ter reportado restrições ao serviço militar de satélites Starshield, que utiliza a constelação Starlink, de Elon Musk. Os terminais deixaram de funcionar em plataformas de movimento rápido, prejudicando operações militares, incluindo a utilização de drones intercetores contra ataques russos.

As explicações apresentadas por responsáveis norte-americanos, ucranianos e pelo presidente executivo da SpaceX foram contraditórias. O magnata norte-americano atribuiu ao Governo norte-americano a responsabilidade pelas restrições de velocidade impostas ao sistema de comunicações por satélite utilizado pelas forças ucranianas.

No entanto, o presidente dos Estados Unidos, Donald Trump afirmou que não sabia quem tinha ordenado a redução do serviço, mas que “gostaria de descobrir”.

Responsáveis ucranianos e europeus suspeitaram de motivações políticas, uma vez que as restrições surgiram depois do líder dos EUA ter exigido a Kiev que deixasse de atacar refinarias de petróleo russas e vincado que “é hora da Ucrânia ter um novo presidente” para terminar a guerra com a Rússia.

Ilhan Omar issues stunning admission when confronted with brother marriage rumors

22 October 2026 at 14:51

Rep. Ilhan Omar, D-Minn., denied Wednesday that she married her former husband, Ahmed Nur Said Elmi, to commit immigration fraud and pushed back against claims that they are related.

But when asked if there's any familial relation with her ex-husband, Omar admitted, "Not to my knowledge." 

The interview marked the Somali-born congresswoman's first time speaking with the media since federal agents searched her Washington, D.C., residence on Oct. 12. The congresswoman's office has not responded to Fox News Digital's repeated requests for comment regarding the investigations and raid on her home earlier this month.

ILHAN OMAR BELIEVES TRUMP RAID ON HOME WAS MEANT TO 'INTIMIDATE AND SCARE PEOPLE' FROM VOTING

"It all started with the Somali blog," Omar told MS Now host Chris Hayes regarding longstanding rumors that they are siblings. "Somebody put it there, that he had to have been my brother or something to that effect."

Homeland Security Investigations (HSI) agents executed a court-authorized search warrant as part of an ongoing federal criminal investigation into possible false statements in Omar's immigration and naturalization documents.

The Justice Department has not publicly detailed the allegations.

FEDERAL AGENTS RAID ILHAN OMAR'S DC HOME AMID IMMIGRATION FRAUD INVESTIGATION

U.S. Magistrate Judge Matthew J. Sharbaugh of the U.S. District Court for the District of Columbia approved the warrant, according to court-related reporting.

Omar has denied wrongdoing and called the investigation politically motivated. She appeared publicly for the first time since last Monday's raid with a video posted to social media from the back of a car where she asked supporters to keep sending her money.

Federal authorities issued more than a dozen grand jury subpoenas, including to members of Omar's family, and seized her cellphone during the investigation, according to The Associated Press.

Fox News Digital reported that Omar's sister, Sahra Noor, spoke with federal investigators last week in the wake of the raid.

ILHAN OMAR RAID SPARKS OMINOUS PREDICTION FROM WATCHDOG: 'THEY PROBABLY GOT THE GOODS'

A separate inquiry from the immigration fraud investigation is examining Omar's campaign finances and financial disclosures. 

That investigation reportedly began during the Biden administration in 2024. The complaint about her massive wealth disparity in her disclosures was dismissed by congressional ethics hawks but is now being investigated by authorities outside the Capitol, U.S. Attorney for the District of Columbia Jeanine Pirro announced last week.

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Both investigations remain ongoing.

Ilhan Omar says she plans to move out of Washington home after federal raid

Democratic lawmaker says family’s safety is at risk amid death threats and raid making apartment’s address public

Minnesota congresswoman Ilhan Omar said she plans to move out of her Washington DC apartment after federal agents raided her residence last week as part of a larger immigration investigation.

“I mean obviously, I can’t continue to live there,” Omar told MS Now in an interview that aired on Wednesday. “So we have to figure out where to move to, because our address has been public and with the death threats that I deal with, it’s no longer going to be feasible to be in that house and have my kids, like, visiting off and on, having people track them.”

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© Photograph: Tim Evans/Reuters

© Photograph: Tim Evans/Reuters

© Photograph: Tim Evans/Reuters

Russia kept sneaking troops through gas pipes behind Ukrainian lines. Now Ukraine has gone more than 15 km underground to do the same to Russia

22 October 2026 at 14:38

Russian troops captured during Operation Veles, October 2026. Screenshot from a video by the 2nd Corps of Ukraine’s National Guard

Ukraine's Defense Forces advanced more than 15 km through underground utility tunnels into Russia's rear on the Kupiansk axis in Kharkiv Oblast, the Khartiia Corps of Ukraine's National Guard reported on 22 October. The corps called it Operation Veles. The underground advance was paired with attacks on the surface and drone strikes, hitting Russian forces from two directions, the corps told Militarnyi.

Russian troops have repeatedly crawled through gas pipelines around Kupiansk to get behind Ukrainian lines, even after Ukraine reported confident control of the city in February. This time, Ukraine went underground itself. The operation took away Russia's chance to get into Kupiansk's rear, the corps said.

The corps reported more than 30 Russian soldiers captured and Russian losses of more than 100. Militarnyi, citing the unit, put the number of Russian troops killed at over 100.

Khartiia studied how Russian troops moved through pipes before going underground itself, the corps commander, Brigadier General Ihor Obolenskyi, said.

"We watched how the enemy works underground and studied how they do it. The Russians intended to use gas pipelines to get into the rear of our troops. So we went underground ourselves. We anticipated the enemy's actions and mastered the tactics of underground combat," he said.

Boots under ground!

Asymmetric breakthrough in the Kharkiv Region: Khartiia Corps conducts the subterranean counteroffensive Operation VELES, advancing 15 km underground.

Corps Commander General Ihor Obolenskyi explains a unique operation. pic.twitter.com/qRQ93kckpK

— Khartiia Corps in English (@khartiia_eng) October 22, 2026

For the operation, troops trained physically and psychologically to fight in confined spaces, sappers and engineers prepared the underground route, and special communications, navigation, silent logistics, and life-support systems were put in place, Khartiia told Militarnyi. The operation was named after Veles, the Slavic pagan god of the underworld.

Khartiia's brigade, the R.U.H. assault regiment, the Lava drone regiment, the Achilles drone brigade, and units of Ukraine's military intelligence, including the Freedom of Russia Legion and the Russian Volunteer Corps, took part, the corps said.

Russia has used pipelines to infiltrate before

By September 2025, Russian forces had used pipelines to move troops behind Ukrainian lines three times, Ukrainian monitoring project DeepState reported on 12 September 2025. The first was in Avdiivka, the second near Sudzha, and the third near Kupiansk, where groups crossed the Oskil River through a gas pipe.

Near Sudzha in March 2025, Russian special forces walked through a pipeline that until recently had carried Russian gas to Europe, the Associated Press reported. A pro-Kremlin blogger claimed they covered about 15 km and that some spent several days inside.

Russian troops kept using the pipeline near Kupiansk this year. On 27 September, Khartiia's reconnaissance drones recorded Russian forces leading nine civilians, including children, elderly people, and a person on crutches, through the gas pipeline out of the Kupiansk community. Men of military age in civilian clothes walked alongside them, and the corps believes they were Russian soldiers using the group as cover to withdraw. Ukrainian troops held fire because of the civilians, the corps said, adding that the case has been documented for a war crimes investigation.

Civilians led through a gas pipeline out of the Kupiansk community, Kharkiv Oblast, by people the Khartiia Corps identifies as Russian forces, 27 September 2026
Civilians led through a gas pipeline out of the Kupiansk community, Kharkiv Oblast, by people the Khartiia Corps identifies as Russian forces, 27 September 2026. Screenshot: Khartiia Corps

Why the war is moving underground

Drones, constant surveillance, and AI-assisted targeting have made the battlefield surface transparent and deadly, argue John Spencer, chair of urban warfare studies at West Point's Modern War Institute, and Col. Drew Craig, principal military engineering staff officer at NATO's Allied Rapid Reaction Corps. In an August analysis, they write that soldiers in Ukraine describe a "death zone" of some 30 km, where moving above ground can draw an attack within minutes. When firepower makes the surface too dangerous, armies have historically gone underground, as they did in World War I and Vietnam, and more recently in Gaza and Lebanon.

"Armies that cannot survive above ground must adapt below it," the authors write.

Fighting in tunnels brings its own requirements, the authors write: detecting the enemy by sound and vibration, and specialized unmanned systems that cannot rely on GPS or stable radio links. Long stretches underground also take a severe psychological and physical toll on soldiers.

Western militaries are not ready for this, Spencer and Craig write. No NATO partner maintains even general capabilities for large-scale underground warfare, and US and British efforts focused mainly on detecting and clearing tunnels rather than occupying and operating in them.

Germany arrests Ukrainian national suspected of spying for Russia

22 October 2026 at 14:26
The suspect allegedly collected relevant information in connection with Russia's war against Ukraine, including on the production of armored vehicles, ammunition, and explosives, as well as on military personnel and facilities on NATO's eastern flank.

Russian Cluster Missile Hits Kyiv’s Historic Religious Quarter, Zelenskyy Says

22 October 2026 at 14:21

A Russian ballistic missile fitted with a cluster warhead struck the historic Pecherskyi district of Kyiv overnight on 21–22 October 2026, damaging buildings near two of the Ukrainian capital’s principal religious complexes, President Volodymyr Zelenskyy has said.

The missile landed between the Kyiv-Pechersk Lavra, a UNESCO World Heritage site, and the Holy Presentation (Sviato-Vvedenskyi) Monastery. Monastery buildings, homes, shops, cafés and other civilian infrastructure sustained damage in the surrounding area.

Zelenskyy disclosed that Russian forces had used three cluster-equipped ballistic missiles during the assault. Ukrainian authorities described weapons designed to explode in the air as they approach their targets, distributing explosive submunitions over an area approximately 400 metres in diameter.

After receiving reports from officials overseeing emergency operations across Ukraine, the president accused Moscow of deliberately choosing a weapon capable of inflicting extensive civilian casualties in a densely populated district.

“This was a deliberate choice of weapon and area of deployment,” Zelenskyy said.

He maintained that there were no military installations in the vicinity and that the attack had been intended to inflict maximum damage on civilians and their property.

Religious Buildings and Civilian Properties Damaged

Pecherskyi is one of Kyiv’s oldest districts, containing religious institutions and architectural monuments associated with centuries of Ukrainian history.

Among them is the Kyiv-Pechersk Lavra, established in the 11th century and subsequently developed into an important centre of Eastern Orthodox Christianity.

The complex includes historic churches, monasteries and an extensive system of underground caves. Together with Saint Sophia Cathedral and its related buildings, it forms part of a UNESCO World Heritage property that has appeared on the List of World Heritage in Danger since 2023.

Thursday’s explosion occurred in the area separating the Lavra from the Holy Presentation Monastery. Ukrainian authorities identified damage to buildings belonging to the latter, alongside neighbouring residential and commercial premises. Assessments of the destruction across the historic district were continuing.

This was not the first occasion in 2026 on which Russian weapons had damaged the area’s religious heritage.

On 15 June, a Russian drone struck the Kyiv-Pechersk Lavra complex, causing severe damage to the Dormition Cathedral. Its roof and structural elements suffered extensive destruction, prompting UNESCO to undertake emergency stabilisation measures.

Ukraine’s Security Service subsequently published evidence identifying fragments of a Russian Geran-2 drone recovered from the site.

The October strike has again exposed the vulnerability of the capital’s historic religious buildings, as well as the civilian neighbourhoods surrounding them.

The Use of Cluster Weapons in Urban Areas

The reported choice of ammunition has particular implications for the investigation into the attack.

Whereas a conventional missile warhead delivers its explosive force around a principal impact point, cluster munitions release numerous smaller explosive devices capable of striking separate locations across a broad area.

In an urban environment, such weapons can cause casualties and destruction well beyond an intended target. Unexploded submunitions may remain dangerous after the initial attack, posing further risks to residents and emergency workers.

The International Committee of the Red Cross has warned that deploying cluster munitions in populated areas creates a high likelihood of indiscriminate effects.

Under international humanitarian law, military operations must distinguish between civilian persons and objects and legitimate military targets. Indiscriminate attacks are prohibited.

The reported deployment of cluster warheads in central Kyiv therefore raises questions about whether those requirements were observed. Zelenskyy’s account of the three missiles had not, at the time of reporting, been independently established through publicly available forensic evidence.

Russian Barrage Follows Diplomatic Contact with Washington

The Pecherskyi explosion was one incident in a much larger attack on the Ukrainian capital.

According to Zelenskyy, Russia launched 21 ballistic missiles against Kyiv in three successive waves overnight. Ukrainian authorities reported at least two people killed and more than 30 wounded, with strikes damaging apartment buildings, commercial premises, transport infrastructure and energy facilities.

The bombardment took place shortly after Russian President Vladimir Putin met US presidential envoy Steve Witkoff in St Petersburg on Wednesday, 21 October.

During their discussions, Putin indicated that Russia was prepared in principle to resume negotiations with Ukraine and the United States, potentially in November. However, no confirmed timetable emerged.

Witkoff’s visit followed consultations in Norway between American, Ukrainian and European representatives over possible arrangements to end the war.

The renewed diplomatic activity has done little to resolve the underlying disagreements. As EU Today has previously examined, Moscow continues to advance territorial demands while the parties remain divided over Ukraine’s future security guarantees.

Meanwhile, Kyiv faces an immediate requirement for additional air-defence ammunition.

Zelenskyy has repeatedly appealed for more Patriot interceptor missiles capable of engaging ballistic targets. Difficulties surrounding American military assistance and intelligence cooperation have increased tensions between Washington and Kyiv at a time when Russia is intensifying attacks against Ukrainian cities.

The latest strike also presents Ukrainian investigators with the task of establishing whether the reported use of cluster munitions against a historic civilian district constituted an unlawful attack.

For Zelenskyy, the bombardment following Putin’s latest diplomatic discussions demonstrates that Moscow’s military conduct remains unchanged. He has argued that Russia’s actions provide no evidence of a genuine intention to bring the war to an end.

Inside the institution where Ukraine races to counter Russia's evolving drones

22 October 2026 at 14:04

In a government office, researchers of drones and electronic warfare gather around a small metal device recovered from a Russian Geran drone. Its purpose —  to measure the Earth’s magnetic field for navigation.

"This is the most recent component we found, about a week or two

Mientras España quiere apagar sus nucleares, una startup del MIT inventa reactores prefabricados que se construyen como barcos

22 October 2026 at 12:22
Imagen renderizada del proyecto de central nuclear de Blue Energy en Texas.

El encaje de la energía nuclear en la transición hacia un modelo limpio es cualquier cosa menos sencillo. En España, el actual Gobierno persevera en su plan de apagón nuclear –que el PP promete suspender si gana las elecciones–, con la mirada puesta en 2030 para clausurar reactores clave como los de Ascó y Cofrentes, que proporcionan cerca de la mitad de la energía consumida en Cataluña y la Comunidad Valenciana. Mientras, en Estados Unidos, la innovación busca cómo construir nuevas centrales de forma más rápida, económica y libre de los habituales dolores de cabeza financieros que han enfriado la industria nuclear en las últimas décadas y han servido de poderosos argumentos para los enemigos de esta tecnología.

El principal lastre de la energía nuclear –además de sus riesgos y la gestión de sus residuos–, no radica en su física, que sobre el papel ofrece factores de capacidad superiores al 90% y cero emisiones directas, sino en la obra civil. Levantar una central convencional sigue siendo uno de los desafíos de ingeniería más farragosos del planeta: megaproyectos construidos desde cero sobre el terreno en lugares remotos, muy vulnerables a las trabas regulatorias y dependientes de una mano de obra hiperespecializada con plazos de ejecución de más de una década.

Semejante horizonte temporal dispara el coste de capital y ahuyenta a los inversores, reacios a asumir el riesgo de una obra que tarda años en generar un solo kilovatio. Como resultado, los proyectos nucleares acaban duplicando con frecuencia su presupuesto inicial y acumulando retrasos astronómicos.

Centrales prefabricadas

Para solucionar este cuello de botella ha nacido Blue Energy, una compañía emergente fundada por el ingeniero Jake Jurewicz, exalumno del Instituto Tecnológico de Massachusetts (MIT). Su objetivo es que el despliegue de plantas nucleares se asemeje a la agilidad de los proyectos de energía eólica, solar o de gas. "El problema nuclear es un problema de construcción", ha explicado Jurewicz a MIT News. En contraste, el modelo que él propone es casi perfecto por su nula emisión de carbono, su alta fiabilidad y una operatividad por encima del 90% de su capacidad.

La revolución que plantea Blue Energy se basa en la prefabricación. La compañía planea ensamblar inmensos módulos de 1.500 toneladas –bautizados como "Blue Blocks"– directamente en astilleros comerciales. De este modo, la empresa aprovecha las infraestructuras, la maquinaria y la mano de obra existentes que actualmente se dedican a fabricar enormes estructuras de acero para la industria del petróleo y el gas en alta mar. Una vez construidos en estos entornos controlados, los bloques, que ya cuentan con toda la mecánica, la electricidad y la fontanería necesarias, se transportan en barcazas hasta su ubicación definitiva para el ensamblaje final.

Con este modelo de fabricación en cadena, la empresa proyecta reducir drásticamente el tiempo de construcción de una central nuclear: de los 10 años o más que exige el modelo tradicional a tan solo unos 36 meses. A nivel de costes, Blue Energy estima que podrá ofrecer energía a unos 5.000 dólares por kilovatio en sus futuros proyectos, menos de la mitad del coste de plantas de reciente construcción en EEUU como la de Vogtle, en el estado de Georgia.

Un enfoque híbrido

Para facilitar aún más la viabilidad financiera, la 'start-up' ha ideado un enfoque híbrido. Sus primeras plantas se financiarán y operarán inicialmente con turbinas de gas. Esto permitirá a la empresa generar ingresos en los primeros tres años desde el inicio de la construcción. Posteriormente, se realizará la transición integrando pequeños reactores modulares de agua ligera fabricados por GE Vernova Hitachi, tecnología que ya cuenta con la aprobación de la Comisión Reguladora Nuclear (NRC) de Estados Unidos.

Este nuevo paradigma ya tiene una primera ubicación en el mapa. Blue Energy está desarrollando una planta de 2,5 gigavatios en Victoria, Texas, que comenzará a producir energía con turbinas de gas en 2030, y prevé incorporar hasta cinco pequeños reactores nucleares a partir de 2032.

Mientras en España el sector alerta de que el inminente cierre nuclear forzará al sistema a depender más de los ciclos combinados, aumentando las emisiones y el precio del mercado, proyectos estadounidenses como el de Blue Energy demuestran que la industria atómica está buscando reinventarse para ser más rápida, competitiva y esencial en la transición energética global.

Frente Amplio rompe con la herencia de Sumar y renueva los puestos de salida en Madrid y Barcelona para el 29-N

22 October 2026 at 12:07
La diputada de Sumar en el Congreso, Aina Vidal, no repetirá en las generales por Barcelona

La diputada y portavoz adjunta de Sumar en el Congreso y referente de Catalunya en Común en la Cámara, Aina Vidal, no repetirá en la lista por Barcelona en las próximas generales del 29 de noviembre. Es una de las últimas novedades electorales de la nueva marca heredera de Sumar, Frente Amplio, que integra a Movimiento Sumar, Izquierda Unida, Más Madrid y los Comuns. Este miércoles, el Consejo Nacional del partido catalán determinó las listas –66% a favor, 34% en contra y 20 papeletas en blanco– de las cuatro provincias en las que se presentan, con la decisión de no incluir a Vidal, de larga trayectoria política, en las mismas. No sería por voluntad de la diputada –desde 2016–, sino de la formación, que se ha enfrentado a tensiones –se refleja en el resultado– en la confección en los últimos días. La política, en todo caso, seguirá ejerciendo de portavoz del partido y "participará activamente" en la campaña electoral, indican en un comunicado los Comuns.

La formación consiguió cinco escaños catalanes en 2023. Tres de ellos fueron en Barcelona, y uno respectivamente en Tarragona y Girona. En Barcelona no repiten ni Vidal ni Gerardo Pisarello, que será candidato a la alcaldía de Barcelona en mayo. En su lugar, entran Ada Colau como candidata a la presidencia del Gobierno, el ministro de Cultura, Ernest Urtasun, que no concurrió y fue un fichaje posterior, y la politóloga y miembro de los Comuns, Júlia Miralles. Le siguen el actual diputado regional Andrés García Berrio, y la exdiputada y concejal en Barcelona, Lucía Martín. La decisión respecto a Vidal no es nueva, ya generó controversia su elección en 2023 para Sumar, entre las dos almas del partido catalán, especialmente Esquerra Verda, su partido. Se quiso entonces promocionar a Jaume Asens, ahora eurodiputado. De esa lista solo repite Viviane Ogou, de número siete.

Además de Barcelona, la diputada Júlia Boada vuelve a encabezar la lista por Girona. No será así en Tarragona, con Ester Roca, funcionaria de carrera del ayuntamiento de la capital. Es descendiente de fundadores del PSUC. En Lleida, también entra como novedad Montse Cortassa, química que ejerce como concejal de los Comuns en Almacelles. Las encuestas acotan las opciones de representación solo a Barcelona en estos comicios.

Madrid, cuatro nuevos puestos de salida

La decisión de Barcelona se da tras la confirmarse en las últimas horas la composición de la lista madrileña, que ha pasado de contemplarse como un fortín de representación exclusivo a Más Madrid, a dar espacio a los otros dos socios estatales clave tras las renuncias de figuras como la ministra de Sanidad y líder de Más Madrid, Mónica García. Emilio Delgado, el diputado en la Asamblea de Madrid y portavoz adjunto, será cabeza de lista. Tesh Sidi, de las siglas madrileñas, escala del tercer al segundo puesto. Su vacante la ocupa por primera vez el candidato electo en las primarias de IU, Toni Valero, que es coordinador de IU Andalucía. En cuarto lugar, la colíder de Movimiento Sumar, Verónica Martínez Barbero entra dejando libre la cabeza de lista por Pontevedra que lideró el 23-J.

El próximo lunes concluye el registro de listas electorales y se conocerán todos los nombres elegidos por la coalición de izquierdas. Además de las bajas por Barcelona, a la de García en Madrid se unen la mayoría de cargos elegidos por Yolanda Díaz para las últimas generales. Desde ella misma a Íñigo Errejón, que dejó paso tras un escándalo de acoso sexual en 2024, el diplomático Agustín Santos Maraver o el economista vinculado a CC.OO. Carlos Martín. También Ione Belarra. Podemos concurre al margen de Frente Amplio, con una lista por Madrid liderada por Irene Montero, seguida de Tito Morano y Dina Bousselham en los puestos de salida.

Última hora de la actualidad política, en directo | La Junta Electoral desestima dos denuncias del PP contra Sánchez por sus declaraciones durante el último Consejo Europeo

22 October 2026 at 15:48

La Junta Electoral Central ha decidido desestimar dos denuncias presentadas por el PP contra el presidente del Gobierno, Pedro Sánchez, en relación con sus declaraciones en la rueda de prensa tras el Consejo Europeo de la semana pasada. Cree la Junta que “no concurren elementos suficientes para justificar la incoación de un expediente sancionador por vulneración de la ley electoral” y archiva las denuncias. Por otro lado, el expresidente del Gobierno Felipe González ha confirmado este jueves que no se siente representado por ningún candidato de cara a las elecciones del 29-N y que, por tanto, votará en blanco. Además, preguntado por las opciones de su partido, ha hecho referencia a la visita este miércoles del presidente de Argentina: “Si nos visita Milei 15 veces más, es posible que gane Sánchez”. Mientras, el portavoz del PP, Borja Sémper, ha defendido los vídeos producidos con IA por el equipo de comunicación de su partido, en los que suplanta la identidad de Begoña Gómez, José Luis Ábalos o José Luis Rodríguez Zapatero. Según Sémper, no tienen una “finalidad espuria”. El propio Sémper, como número tres, y Cayetana Álvarez de Toledo, número dos, acompañarán a Alberto Núñez Feijóo en las primeras posiciones de la lista del PP por Madrid.

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© OLIVIER HOSLET (EFE)

Pedro Sánchez, durante la rueda de prensa del 16 de octubre tras la Cumbre del Consejo Europeo celebrada en Bruselas.

Doentes obesos e ex-obesos lamentam fraca comparticipação e restrição de acesso: "Vamos ser gozados pelo resto da Europa"

22 October 2026 at 13:29

A associação alerta que o desconto previsto pelo Governo continuará a deixar muitos doentes sem capacidade financeira para aceder ao tratamento. A restrição das prescrições a determinadas especialidades e a exclusão dos médicos de família são também motivo de contestação.

Médicos de família alertam para exclusão dos cuidados primários no acesso aos medicamentos para a obesidade

22 October 2026 at 13:28

A Associação Portuguesa de Medicina Geral e Familiar considera que as restrições à comparticipação vão dificultar o acesso ao tratamento e sobrecarregar as consultas hospitalares, numa altura em que várias unidades de saúde enfrentam falta de especialistas.

Lavar o cabelo com chá de alecrim realmente funciona? Como preparar a receita, a frequência ideal e os cuidados contra irritação

22 October 2026 at 13:21

Lavar os cabelos com chá de alecrim é uma prática caseira utilizada por quem busca reduzir a oleosidade do couro cabeludo e melhorar a aparência dos fios. A mistura, preparada com folhas da planta e água quente, costuma ser aplicada fria após o xampu e também é associada ao fortalecimento dos cabelos e ao crescimento capilar.

A receita é simples, mas levanta uma dúvida importante: será que o alecrim realmente oferece esses benefícios? Embora a planta seja utilizada em produtos de cuidados pessoais e tenha sido investigada em pesquisas sobre queda de cabelo, os resultados dependem da forma como ela é preparada e aplicada.

Isso nos mostra que nem todos os efeitos atribuídos ao alecrim podem ser esperados de uma infusão doméstica. Ainda assim, entender as características da planta e os cuidados necessários ajuda a esclarecer quando a prática pode ser utilizada e quais são suas limitações.

Por que o alecrim é utilizado nos cuidados com o cabelo?

O interesse pelo alecrim está relacionado às substâncias presentes em suas folhas, incluindo compostos com propriedades antioxidantes e anti-inflamatórias. Essas características motivaram pesquisas sobre possíveis aplicações da planta em produtos voltados à pele e ao couro cabeludo.

Uma delas foi publicada em 2015 na revista científica SKINmed. O estudo acompanhou 100 homens com alopecia androgenética, condição associada à perda progressiva dos cabelos, durante seis meses. Os participantes foram divididos em dois grupos: um utilizou uma preparação com óleo de alecrim e o outro recebeu minoxidil a 2%, medicamento empregado no tratamento da queda capilar.

Ao final dos seis meses, os pesquisadores observaram aumento na contagem de fios nos dois grupos, sem diferença estatisticamente significativa entre os resultados. Porém, o estudo avaliou o óleo de alecrim, e não o chá caseiro, que possui uma composição diferente e ainda não apresenta eficácia comprovada para o crescimento capilar.

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Quanto à oleosidade, não há evidências suficientes de que a infusão reduza a produção de sebo, substância que protege naturalmente o couro cabeludo, mas pode deixar os fios oleosos quando acumulada. Nesse caso, o xampu continua sendo o principal responsável pela remoção do excesso durante a lavagem.

Como preparar e usar o chá de alecrim no cabelo?

O chá de alecrim pode ser preparado com folhas da planta e água quente. Após alguns minutos de infusão, basta coar e esperar o líquido esfriar completamente antes de aplicá-lo nos cabelos.

Para quem deseja experimentar a receita, alguns cuidados são importantes:

  • Preparo: utilizar folhas limpas de alecrim e água quente, deixando a mistura descansar por alguns minutos antes de coar.
  • Aplicação: distribuir o chá frio sobre os cabelos limpos, após o xampu, evitando o contato com os olhos.
  • Frequência: algumas receitas sugerem o uso duas vezes por semana, mas não há comprovação de que esse intervalo ofereça melhores resultados.
  • Conservação: preparar apenas a quantidade necessária para o uso, evitando armazenar a mistura por longos períodos.
  • Cuidados: interromper a aplicação em caso de coceira, ardência, vermelhidão ou irritação no couro cabeludo.

Apesar de ser uma receita natural, o chá de alecrim pode causar irritações em pessoas sensíveis, especialmente naquelas com problemas no couro cabeludo. Além disso, a infusão não substitui tratamentos dermatológicos, sendo importante procurar orientação profissional em casos de queda persistente, caspa ou oleosidade excessiva.

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