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Un défi existentiel

15 September 2026 at 18:03
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Newsha Tavakolian //// Il ne reste de l'ancien port de plaisance de Rahmanlou que des bâtiments vides et des bateaux abandonnés.
© Newsha Tavakolian/Magnum Photos

Des sirènes hurlantes, des embouteillages monstres étendus sur des kilomètres, des forces de l'ordre déployées dans les rues pour dissuader émeutes, manifestations et pillages tandis que quatorze millions d'habitants évacuent Téhéran et sa banlieue. Ces scènes dignes d'un film dystopique auraient pu avoir lieu. Ce n'est pas la menace du président américain Donald Trump de faire disparaître la civilisation iranienne en une nuit (lire « Une journée comme une autre ») qui en aurait été la cause, mais un ordre des autorités de la République islamique. En novembre 2025, les pluies d'automne ne sont pas au rendez-vous. L'Iran connaît la pire sécheresse depuis un siècle. Les cinq barrages qui approvisionnent la capitale sont presque à sec et les coupures d'eau sont quotidiennes, surtout la nuit. La tension est identique dans la ville de Machhad (nord-est), que quatre barrages environnants sont bien en peine d'alimenter. Le président Massoud Pezechkian met alors en garde ses compatriotes. Si la situation ne s'améliore pas, il faudra évacuer la mégapole et ses environs (1). Pour le long terme, il évoque même un possible transfert définitif de la capitale surpeuplée vers la région de Makran, près du détroit d'Ormuz. Un projet jugé irréalisable par nombre d'experts mais dont l'évocation frappe tout de même les esprits, tant elle conforte l'idée d'un choc environnemental majeur à venir.

Des villages entiers sont privés d'eau potable, l'exode rural s'aggrave, les équilibres sociaux et territoriaux sont bouleversés

La hausse, toute relative, de la pluviométrie au premier semestre 2026 a conjuré le scénario de l'évacuation forcée, mais le problème de fond demeure. Trente-cinq millions d'Iraniens sont confrontés quotidiennement à la pénurie d'eau. Les réserves totales ont diminué de 211 kilomètres cubes entre 2003 et 2019 — l'équivalent de deux années de consommation nationale —, tandis que le niveau moyen des nappes souterraines a fortement baissé (2). Dans certaines régions, notamment dans l'Est et dans le Sud, l'eau potable n'est accessible aux habitants que via des camions-citernes payants, ce qui provoque de longues files d'attente. Une centaine de zones humides ont disparu, et l'assèchement des rivières contribue à l'aggravation des tempêtes de poussière qui sévissent à partir du printemps.

Contrairement au discours officiel, la sécheresse et le réchauffement climatique, présentés comme une fatalité, ne sont pas les seuls responsables de cette crise. C'est aussi, et avant tout, une affaire de mauvaise gestion et de politiques environnementales erratiques depuis les années 1970. « La pénurie d'eau en Iran, particulièrement à Téhéran, n'est pas un phénomène passager ou le résultat d'une seule année de sécheresse, écrit ainsi le très critique quotidien économique de Téhéran Jahan-e Sanat. C'est le signe d'un déséquilibre profond et structurel du système national d'approvisionnement et de consommation » (17 février 2026).

Autrement dit, l'Iran manque d'une politique centralisée et cohérente de l'eau qui arbitrerait entre les besoins. Les efforts consentis en faveur de l'agriculture — laquelle représente 90 % de la consommation des ressources hydriques — sont pointés du doigt. Afin de procurer des revenus décents aux populations rurales, mais aussi pour garantir la sécurité alimentaire d'un pays exposé aux sanctions internationales, les autorités ont multiplié les mesures pour doper la production agricole. Des dizaines de barrages et de retenues plus modestes ont été construits un peu partout, le plus souvent sans planification ni études préalables, déplaçant des populations et affectant les écosystèmes. Faute d'entretien, nombre de ces structures sont délabrées ou connaissent des taux d'envasement élevés. Le gouvernement est tout aussi incapable de contrôler la consommation d'eau des sites industriels, surtout quand ils sont liés à des dignitaires du régime ou à la galaxie interlope des gardiens de la révolution.

Dans le même temps, les forages illégaux se multiplient et contribuent à la diminution des ressources. Un comble quand on sait que l'Iran s'enorgueillit de techniques plurimillénaires de gestion rationnelle de l'eau souterraine — tels les fameux qanat ou galeries. La corruption et le népotisme endémiques ont ainsi engendré des passe-droits qui génèrent le gaspillage et des inégalités d'accès. Tout le contraire de la traditionnelle « justice de l'eau » garantissant sa répartition équitable.

« Des groupes paraétatiques et paramilitaires contrôlent les ressources naturelles, notamment l'eau, à travers la construction et la gestion de barrages », confirme la chercheuse Dorna Javan (3). Tout cela a un coût. Des villages entiers sont privés d'eau potable, l'exode rural s'aggrave, et ce sont les équilibres sociaux et territoriaux qui sont bouleversés.

Jusqu'à présent, le régime a minimisé, pour ne pas dire nié, l'importance des problèmes écologiques. La recherche sur ces thèmes est entravée, comme l'a montré la répression subie par les personnes qui ont lancé l'alerte, il y a plus de dix ans, concernant le brutal assèchement d'Ourmia, qui fut le plus grand lac du Proche-Orient et qui a quasiment disparu. Mais la réalité risque fort de rattraper un pouvoir de plus en plus contesté. On le sait, l'absence de libertés individuelles et politiques, la corruption, la crise économique, l'effondrement de la monnaie, les sanctions internationales et les attaques américano-israéliennes sont autant de dangers pour la pérennité du régime islamique. Mais, avec la crise de l'eau, c'est l'avenir d'un pays et de son peuple qui se joue.

Voir en ligne : /mav/209/BELKAID/69940

(1) Agence France-Presse (AFP), 22 novembre 2025.

(2) Peyman Saemian, Mohammad Tourian, Amir AghaKouchak, Kaveh Madani et Nico Sneuuw, « How much water did Iran lose over the last two decades ? », Journal of Hydrology : Regional Studies, vol. 41, Amsterdam, juin 2022.

(3) ​​​​​​​ « Dorna Javan : En Iran, les crises environnementales agissent comme un puissant accélérateur du mécontentement social », entretien accordé à Eva Sammadar, Reporterre, 21 janvier 2026.

Corrida à IA: Portugal defende tecnologia ao serviço das pessoas

15 September 2026 at 14:21
Em pleno debate internacional sobre até onde deve acelerar o desenvolvimento da Inteligência Artificial e quem liderará esta transformação tecnológica, Portugal defendeu que a resposta não pode ficar restringida a uma corrida pela supremacia, exigindo cooperação entre países, empresas e inovadores como garantia de uma partilha dos seus benefícios. A posição foi assumida no Fórum […]

Young mother confesses abuse of her newborn; infant in critical condition

15 September 2026 at 13:31

A young mother on the island of Crete confessed to judicial authorities on Tuesday that she had beaten her newborn baby. The 17-day-old infant is in critical condition and is struggling for its life with heave head injuries in the ICU of the Neonatal ICU in Heraklion. The 18-year-old mother apologized for beating her newborn […]

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Thousands of Greeks pay farewell to beloved Giorgos Mazonakis

14 September 2026 at 17:02

Thousands of Greeks accompanied popular singer Giorgos Mazonakis to his final resting place on Monday after an overnight vigil in Nikaia, suburb of Piraeus, where he grew up. With tears in their eyes holding roses or flower bouquets in their hands,  a sea of deeply touched young and old people paid the last farewell to […]

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Mazonakis’ death opens the Pandora’s Box of illegal medical practices in Greece

14 September 2026 at 16:47

The sudden death of Greece’s popular singer Giorgos Mazonakis opened the Pandora’s Box about illegal medical practices and pseudo-scientific “alternative” methods aiming first of all at the healing of the pockets of scam doctors with warm euros. His sudden death shocked the Greek society and mobilized health and police authorities in a speed we could […]

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Curso de Iniciação à Bicicleta – Nível 2

14 September 2026 at 11:59
No âmbito da Semana Europeia da Mobilidade, a Federação Portuguesa de Cicloturismo e Utilizadores de Bicicleta (FPCUB) promove o Curso de Iniciação à Bicicleta – Nível 2 (Teórico).
Destinado a quem já sabe andar de bicicleta, mas pretende adquirir mais conhecimentos, confiança e segurança para circular na cidade e dar o passo seguinte: adotar a bicicleta como meio de transporte no quotidiano.  Trata-se de uma sessão teórica, na qual serão abordados temas essenciais para uma utilização mais segura e autónoma da bicicleta, nomeadamente:
● como circular na cidade;
● as ciclovias das cidades;
● os percursos citadinos;
● como escolher o melhor percurso;
● como escolher a melhor bicicleta;
● as regras de trânsito e sinalização;
● partilha da via;
● a articulação com o transporte público;
● entre outros.
 Data:  16 de setembro (quarta-feira) | 18h30
Local: Online – Via Zoom 
As inscrições são gratuitas mas obrigatórias. Faça já a sua!

Como 88 estacas seguram o postal ilustrado mais famoso de Olhão

13 September 2026 at 15:33

Os Mercados Municipais de Olhão são, oficialmente, uma das Novas 7 Maravilhas de Portugal.

A distinção foi atribuída por votação para o concurso televisivo com o mesmo nome.

Mas o que poucos saberão é que estes equipamentos foram erguidos sobre uma impressionante fundação de 88 estacas, escondendo-se, portanto, sob o solo o segredo da sua longevidade e imponente estrutura.

Esta inovadora técnica de bate-estacas, que ligou cada pilar através de arcos de alvenaria de tijolo, permitiu a consolidação ideal das edificações, tornando este complexo um dos principais postais ilustrados da cidade e um dos ex-libris mais fotografados da região olhanense.

Inaugurados em 1916, após quatro anos de obras iniciadas em 1912, estes edifícios icónicos afirmam-se há mais de um século como um local de paragem obrigatória para residentes e turistas. Todos os dias, centenas de pessoas cruzam as suas portas em busca do melhor peixe fresco, frutas e verduras, fundindo a azáfama do comércio tradicional com a admiração por um património histórico e cultural único no Algarve.

Do ponto de vista arquitetónico, o complexo constitui um exemplo modelar da arquitetura do ferro e do vidro do início do século XX, marcando de forma indelével a introdução de soluções construtivas modernas em Portugal. O projeto, dotado de um enorme impacto urbanístico, destaca-se pela sua clareza visual, funcionalidade e por uma abordagem vanguardista perfeitamente alinhada com as necessidades comerciais da época.

A nível estrutural, os Mercados apresentam uma planta longitudinal dividida em dois corpos retangulares de vértices arredondados: o Mercado das Verduras e o Mercado do Peixe. Ambas as alas exibem fachadas marcantes em tijolo aparente e estrutura metálica, sendo delimitadas exteriormente por quatro elegantes torreões circulares envidraçados.

Embora tenham sido submetidos a profundas obras de reabilitação no final do século XX — reabrindo ao público em 1998 com o seu aspeto exterior e integridade originais totalmente preservados —, os Mercados continuam a saber renovar-se. A prova disso é o seu interior, que recentemente foi forrado e enriquecido com painéis de azulejos pintados pelo artista Costa Pinheiro.

Unindo a robustez da engenharia centenária à delicadeza da arte contemporânea, os Mercados Municipais de Olhão consolidam-se como uma referência incontornável da arquitetura portuguesa.

Leia também: A lenda secreta de uma igreja algarvia

‘Wherever they set foot, blood flows’: Algeria severs diplomatic ties with UAE

13 September 2026 at 09:28

Announcing the severing of diplomatic ties with the United Arab Emirates (UAE) on Thursday, September 10, Algeria summoned the Emirati envoy and gave him 48 hours to leave the country.​

“Algeria has exercised a great deal of restraint and a high sense of responsibility,” despite the increasingly “provocative or hostile actions emanating from” the Gulf power, the North African country’s foreign ministry said in a statement.​

“Despite these numerous warnings, the United Arab Emirates continued to persist in these actions, which have reached limits where they can no longer be considered acceptable or tolerable within the framework of relations between two sovereign states, nor remain without a response.”​

Later that day, its defense ministry announced that the UAE’s military and civilian aircraft are banned from using Algerian airspace from Friday. The only exemption is for commercial civilian planes, which can continue to fly over Algeria until the existing contract expires at the end of the year.​

Algeria had already initiated the termination of the air services agreement with the UAE in February, when President Abdelmadjid Tebboune alleged attempted Emirati interference in its elections.​

Multiple Algerian media outlets aligned with the state have reported that the UAE has been supporting the Movement for the Self-Determination of Kabylia (MAK), a separatist group Algeria designated as a terrorist organization in 2021.​

Algeria and the UAE also find themselves on opposing sides on several fronts of international relations.​

Algeria aids Western Sahara’s liberation struggle; UAE backs Moroccan occupation​

The support for the national liberation struggle of Western Sahara, occupied by Morocco immediately after it won independence from Spanish colonialism, has been a central plank of Algeria’s foreign policy.​

In 2021, Algeria severed diplomatic relations with Morocco, accusing it of supporting the MAK in retaliation for Algerian support to the Polisario Front (PF), which is fighting for Western Sahara’s national liberation. But there is no equivalence between the PF and the MAK.​

The MAK, which has long had close links to Israel, largely operates from Europe and is based in France, Algeria’s former colonizer. The PF, on the other hand, is fighting for Western Sahara’s liberation, with its military operating in its liberated territory adjoining Algeria. The UN recognizes the PF as the sole representative of the people of Western Sahara, a country it lists among the last few pending decolonization.​

Read more: Western Sahara’s decolonization at a crossroads after 50 years of occupation​

Despite funding and arming the Moroccan occupation, the US had not officially recognized Morocco’s claim to sovereignty over Western Sahara until December 2020, when Morocco signed the Abraham Accords to normalize diplomatic relations with Israel.​

The first Trump administration, in turn, proclaimed that the US “recognizes Moroccan sovereignty over the entire Western Sahara territory” and went on to open a consulate in Dakhla, a major city in the occupied region.

​The UAE was a step ahead, setting a precedent before the American move by opening its consulate on the occupied land in November 2020, a month before Morocco normalized relations with Israel. The UAE had already normalized relations with Israel that September.

​In contrast, Algeria refuses to normalize relations with Israel until the Palestinians have secured their statehood. Algerian media often refers to the UAE as an “Israeli vassal”.

​“Wherever they set foot, blood flows”

​Algeria’s diplomatic break was foreseeable since at least July, when President Tebboune said in a thinly veiled reference to the UAE in a televised interview, “Wherever they set foot, blood flows… We want them to stay away, so that blood does not flow in our country.” He gave the example of Mali, Libya and Sudan.

​A month later, in August, the UN confirmed that the USD 50 million transferred to the Al Qaeda-affiliated JNIM in the form of ransom helped fuel its attack across Mali. A Reuters investigation identified the UAE as the source of this payment to JNIM. The group has also attacked its neighbors, Burkina Faso and Niger, both of which have followed in Mali’s footsteps by expelling French troops.

​Read more: Mali fights yet another wave of attacks on multiple cities by terror groups

The UAE’s supply of arms and mercenaries to the Libyan warlord General Khalifa Haftar, who has been fighting Libya’s UN-recognized government, is also well-documented in multiple UN reports since 2017.

Tebboune’s reference to “blood” flowing from Emirati interference is best demonstrated in war-torn Sudan, where the UAE is funding and arming the Rapid Support Forces (RSF), whose depopulation campaign in El Fasher had all the “hallmarks of genocide”, according to the UN.

Read more: RSF has burnt and buried tens of thousands of corpses in El Fasher, says Yale report

He added in the July interview that a “diplomatic break” with the UAE “would have happened long ago.” Algeria, he explained, had refrained only to avoid adding to the already existing divisions in the Arabic-speaking world.

When the break finally came on Thursday, the UAE’s foreign ministry said it hoped that it “will be temporary, in a manner that preserves the fraternal ties between the two brotherly peoples.”

In an apparent reference to the absence of explicitly stated reasons in Algeria’s statement, Anwar Gargash, the diplomatic advisor to the UAE’s president, Mohamed bin Zayed, said, “Diplomatic relations are managed through reason, communication, and clarity of interests, not through puzzles and signals that require decoding.”

He went on to preach that “successful diplomacy is built on clarity of positions, sound management of interests and differences.”

Gargash’s statement “is revealing above all for what it carefully conceals. Not a word about the actions of this arsonist, predatory state, which thrives on chaos wherever it sticks its nose in Yemen, Sudan, the DRC, Somaliland, and elsewhere,” retorted former Algerian diplomat, Amar Belani.

Describing the UAE as a “state that has made other nations’ instability its economic model,” Belani concluded his response, saying: “As for the lesson on ‘reason and clarity of interests’, Abu Dhabi would do better to reserve it for its partners in the Abraham Accords, with whom it shares complicity in the face of war crimes, crimes against humanity, and acts of genocide committed against the Palestinian people.” 

This sentiment against the UAE is not limited to the government or the ruling National Liberation Front (FLN), which led Algeria’s liberation struggle against French colonialism and has ruled since, except for a few years in the 1990s.

Mass protests erupted in 2019 against corruption and increasing economic capture by the military elite, strangling an economy already suffering under neoliberal austerity. This movement, known as the Hirak, forced the then president, Abdelaziz Bouteflika, a veteran of the FLN, to resign.

But even in these protests against the government and the ruling FLN, “Down with the UAE” and “No to the UAE in the country of martyrs”, were among the popular placards and slogans.

Museu Municipal de Olhão promove Jornadas Europeias do Património com música, história e tradição oral

13 September 2026 at 07:00

O Museu Municipal de Olhão assinala as Jornadas Europeias do Património, nos dias 15 e 16 de setembro, com uma programação que convida a conhecer a cidade e a sua história através de diferentes formas de viver e interpretar o património olhanense.

Ao longo destes dois dias, o Museu Municipal abre as portas da cidade, motivando um novo olhar sobre o espaço urbano e reforçando os laços de pertença a uma identidade cultural única, profundamente moldada pelo mar e pela tradição oral.

A programação cruza a história material, a tradição imaterial e a vivência comunitária, através de propostas que levam o património para além das paredes do Museu e o aproximam dos espaços, das memórias e das pessoas que fazem parte da identidade de Olhão.

No dia 15 de setembro, às 21:30, o Largo da Restauração, junto ao Museu Municipal, recebe o concerto do Dúo Kasal, numa noite em que a música e a convivência se juntam à fruição do património no espaço público. Às 22:30, terá lugar uma visita acompanhada à Igreja Matriz de Olhão, proporcionando uma oportunidade para conhecer a arte, a arquitetura e o significado histórico daquele que é o principal monumento religioso da cidade.

No dia 16 de setembro, às 21:00, o Museu recebe um Encontro no Museu, seguindo-se, às 21:30, o percurso pela zona histórica “A Noite das Lendas Encantadas”, com Jorge Alves ao acordeão. A iniciativa propõe uma imersão no imaginário coletivo e nas histórias que integram a tradição oral olhanense, percorrendo lugares e memórias do centro histórico.

Com esta programação, o Museu Municipal de Olhão convida a comunidade e os visitantes a descobrir, escutar e experienciar o património da cidade, valorizando não apenas os seus monumentos e espaços, mas também as histórias, as tradições e as relações que lhes dão significado.

Sanctions britanniques : Israël peut dormir tranquille

11 September 2026 at 17:51
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Albert Daenens. « Zuivere plastiek » (Plastique pur), avant 1952

Au titre d'une initiative conjointe engageant douze pays dont la France, le ministre des affaires étrangères britannique a annoncé le 8 septembre, devant la Chambre des communes, de nouvelles sanctions visant les colonies israéliennes en Cisjordanie. M. Edward (« Ed ») Miliband a dénoncé notamment le « nettoyage ethnique » qui y sévit. Les mesures qu'il a détaillées cibleront « des entreprises et des individus qui fournissent des services, tels que la construction, les infrastructures, le financement et l'immobilier, destinés à l'expansion » de la colonisation. Il s'agit aussi d'interdire l'importation des produits de ces mêmes colonies – que les Nations unies estiment illégales au regard du droit international.

Ces dispositions relèvent en partie du jeu politique interne. Le nouveau gouvernement de M. Andrew (« Andy ») Burnham semble enfin prendre acte de l'impasse dans laquelle le Parti travailliste s'est mis en refusant de faire droit à l'émotion et aux mobilisations suscitées par l'aggravation de la tragédie que vit le peuple palestinien au cours de la période récente. Déjà, le 11 novembre 2023, plus de 800 000 personnes avaient défilé à Londres en solidarité avec Gaza. Ces derniers mois, les Verts, beaucoup plus offensifs sur le sujet que les travaillistes, progressent dans les sondages et aux élections partielles ou locales.

Les sanctions contre les colonies illégales sont aussi tardives. En effet, depuis le 7 octobre 2023, les forces de Tel-Aviv ou des colons ont tué plus de 1 100 Palestiniens, dont plus de 240 enfants, en Cisjordanie. L'armée israélienne inflige également des détentions ou des incarcérations arbitraires, des humiliations de toutes sortes, des contrôles incessants qui rendent les déplacements cauchemardesques sur ce territoire.

Les dispositions annoncées par M. Miliband sont enfin dérisoires. D'une part, l'État visé par ces sanctions en raison de la seule colonisation de la Cisjordanie commet un génocide, des crimes de guerre et s'en prend illégalement au Liban, à la Syrie ou à l'Iran. D'autre part, les importations des colonies ne représentent qu'une proportion minime des 6 milliards de livres (près de 7 milliards d'euros) d'échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et Israël. D'après Bloomberg, cité par L'Opinion (8 septembre 2026), « des diplomates britanniques ont eux-mêmes assuré Washington que les sanctions (contre les colonies israéliennes) étaient avant tout symboliques et qu'elles n'avaient pas vocation à miner la relation diplomatique et commerciale entre les deux États ».

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Como Vorcaro usou a imprensa para sua rota de fuga frustrada pela PF

11 September 2026 at 19:30

As relações de Daniel Vorcaro com jornalistas tiveram papel importante no seu plano de fuga no dia 17 de novembro do ano passado, frustrado pela Polícia Federal (PF) no aeroporto de Guarulhos quando ele se preparava para embarcar em um jato particular para os Emirados Árabes. É o que se percebe ao analisar a cronologia do dia da prisão, à luz de um documento da PF, liberado pelo ministro André Mendonça por determinação do ministro Edson Fachin.

No dia 17 de novembro de 2025, às 7h41, minutos depois de falar com seu então advogado, Walfrido Warde, ele conversou com o jornalista Diego Escosteguy, do site O Bastidor, sobre uma reportagem com informações que ele mesmo teria repassado ao jornalista, segundo os investigadores. Às 11h, recebe de volta o link da matéria publicada e o envia para Warde.

Daniel Vorcaro, do Banco Master, em depoimento à Polícia Federal
Daniel Vorcaro, do Banco Master, em depoimento à Polícia Federal

A reportagem de Escosteguy menciona um inquérito policial sigiloso contra o Master que corre na 10ª Vara Federal do Distrito Federal (DF), do qual Vorcaro já tinha conhecimento, inclusive do nome do juiz que o presidia, como revelam anotações anteriores no bloco de notas no celular do banqueiro preso. 

Como as informações foram obtidas de forma ilegal ou de informantes que não poderiam aparecer, Vorcaro não tinha como entrar com pedidos na Justiça. Mas, de posse da reportagem, como se fosse a partir dela que tivesse sido informado sobre o inquérito, o advogado de Vorcaro ajuiza uma petição na 10ª Vara, pedindo o conteúdo da investigação e citando como fonte a reportagem publicada pelo O Bastidor. 

No início da tarde daquele mesmo dia, às 13h35, Vorcaro recebe um link de Belline Santana, então chefe do Departamento de Supervisão do Banco Central, para participar de uma reunião articulada por ele e por seu chefe adjunto, Paulo Sérgio Neves de Souza, com o diretor de Fiscalização do Banco Central, Ailton de Aquino. Desde as 6h34 da manhã, Vorcaro estava em contato com Belline e Paulo Sérgio, que atuaram diversas vezes como seus conselheiros, para driblar os mecanismos de controle e fiscalização.

A reunião termina às 14h10 e depois de rumores que circularam durante a tarde, Vorcaro anunciou às 17h24 que o banco Master teria sido comprado por um consórcio liderado pela Fictor Holding, com um aporte financeiro imediato de R$ 3 bilhões. O consórcio incluiria investidores dos Emirados Árabes e, por isso, ele iria a Dubai para concluir o negócio. Nenhuma comunicação formal da transação havia sido feita ao Banco Central, embora a transação também tivesse sido comunicada por Rafael Góis, um dos sócios da Fictor.

A Fictor não tinha lastro para realizar a operação, tanto é que, três meses depois, entrou com pedido de recuperação judicial, declarando dívidas de R$ 4,3 bilhões, e o próprio Góis é hoje acusado de fraudes bancárias. Mas a notícia, amplamente divulgada, serviria de “cortina de fumaça” para Vorcaro voar para um país sem acordo de extradição judicial com o Brasil e escapar da prisão, se não tivesse sido flagrado no aeroporto pela PF por volta das 22 horas. No dia seguinte, o Banco Central deu início à liquidação do Master. 

O uso da imprensa por Vorcaro se deu principalmente pela dificuldade de checar os acontecimentos na velocidade que o mercado exige — e talvez pela confiança excessiva na fonte; Vorcaro tinha contato com vários jornalistas. No caso de Escosteguy, dono de um pequeno veículo, a PF suspeita que ele tenha participado voluntariamente da trama, já que encontrou uma planilha com o pagamento de R$ 2 milhões em nome do jornalista. A notícia foi publicada pela primeira vez na coluna de Malu Gaspar, em março de 2026, e, desde então, o jornalista nega as acusações. 

Desde 2024, circulavam rumores no mercado sobre a inconsistência dos papéis do Master e, em fevereiro de 2025, o Banco Central já havia barrado a compra do banco pelo Banco de Brasília. Uma situação que exigia cautela, mas que, pelo jeito, foi menor do que o contexto e o personagem exigiam. 

O jornalismo só ganha com o acesso público a informações relevantes para o país; vazamentos e fontes serão quase sempre direcionados ou interessados em divulgar informações. Embora a ação de Fachin, pedindo a Mendonça a retirar do sigilo de parte dos documentos, seja um avanço, para passar a crise do STF a limpo, o ideal seria liberar logo e integralmente tudo o que não prejudicar as investigações sobre os três inquéritos com impacto eleitoral: além do Master, os relacionados aos casos “Lulinha” e Dark Horse. 

The Shift: 25 years after 9/11, our country is still dominated by the “War on Terror”

11 September 2026 at 20:34
President George W. Bush addresses the nation from the White House following the terrorist attacks on the World Trade Center and the Pentagon. Photo by Greg Mathieson/Mai/Getty Images

This story originally appeared in Mondoweiss on Sep. 11, 2026. It is shared here with permission.

This week marks the 25th anniversary of the 9/11 attacks.

The United States has experienced much political and social upheaval since then, but the subsequent “War on Terror” paved the way for our current moment, and there are booming echoes of the era all around us.

Once again, the United States is waging a disastrous war in the Middle East with no discernible end in sight. Islamophobic rallies targeting NYC Mayor Zohran Mamdani conjure up memories of the “Ground Zero Mosque” controversy. The government designates activist and advocacy organizations as terrorists. The Guantánamo Bay detention camp remains open. In fact, a legal immigrant was just sent there.

CBS reveals that the Taliban seized roughly $7 billion worth of American-purchased military hardware after the United States officially lost that war 5 years ago.

“Taliban fighters patrol in armored vehicles once supplied to Afghan forces, wearing American tactical gear and carrying American weapons,” reads the report. “CBS News saw one Humvee in the Afghan capital still adorned with a faded Green Bay Packers decal — a remnant from its past operators.”

The small number of Americans who opposed that war were either dismissed or attacked. So too were those who warned that the Bush administration’s overreach would result in disaster.

“The civil libertarians were mostly ignored, and as one new threat followed another — Iraq, ISIS, ‘lone wolves’ — the president’s reach continued to grow. Across the Bush and Obama administrations, the commander in chief was given, or simply took, new powers to prosecute, shut down and seize the assets of alleged terrorist groups and their supporters,” writes Radley Balko in the New York Times. “With the arrival of armed drones, the president assumed the right to remotely assassinate anyone, anywhere outside U.S. borders, at any time, including American citizens.”

“If the ratcheting diminishment of our liberties came slowly and sometimes without much outcry under Presidents Bush, Obama and Joe Biden, the consequences of all those years of expanded presidential power are plainly visible now,” he continues. “Mr. Trump is using every authority we have given the president since Sept. 11, 2001, and some we haven’t, in ways the civil libertarians had tried to warn us about at the start.”

One of the major differences between the current war on Iran and Bush’s war on Iraq is that a sizable chunk of the population fell for the administration’s lies back then. The polling shows that’s not the case this time around, and, despite information from the region being consistently repressed, there seems to be a growing understanding that the United States military is losing quite badly.

They say Americans don’t vote based on foreign policy, but that isn’t exactly true. Many people voted for Obama over Hillary Clinton in the 2008 primary because he opposed the Iraq War. People voted for Trump because he claimed he wouldn’t launch any new wars. It’s quite obvious that Kamala Harris’s connection to Israel’s genocide hurt her at the polls.

Whether or not this typically translates into policy shifts is a separate debate.

Obama’s election effectively killed the domestic antiwar movement, and he launched the largest assassination campaign in world history. Trump’s rhetoric predictably turned out to be nonsense. The Democratic Party’s establishment certainly didn’t rethink its Israel policy as a result of the Harris loss.

This is all to say that the war in Iran, which the administration now says might last through 2029, could help propel the Democrats back into power during the midterms, but will that actually result in a foreign policy reset?

In recent weeks, Democratic leaders and presidential hopefuls have directed their anger toward Twitch streamer Hasan Piker, hoping to quash the party’s left flank before the 2028 nomination process. For them, it’s an existential battle that transcends the question of which party may or may not control Congress at any given time and there’s no broader discussion about reversing our current course beyond removing Trump from office.

Michigan’s Democratic Senate nominee, Abdul El-Sayed, was recently attacked for an old 9/11 tweet in which he expressed sympathy for those who died on that day and those who were killed in the wars after.

“Today, I mourn the 3K lives, 6K injuries, & infrastructural devastation in NYC, perpetrated ignorantly in the name of my faith,” it read. “Tomorrow, I’ll mourn ~1M lives, millions of injuries, & infrastructural devastation in 3 countries, perpetrated ignorantly in the name of my country.”

According to Brown University’s Costs of War project, an additional 3.6-3.8 million people have died indirectly in post-9/11 war zones, which brings the overall death toll to at least 4.5-4.7 million and counting.

25 years after 9/11, the American Empire is undoubtedly in decline, but its demise seemingly remains far off, and we’ve yet to collectively reckon with its ongoing crimes.

Loulé lança 4ª Edição do Prémio de Investigação Joaquim Romero Magalhães

11 September 2026 at 07:09

A Câmara Municipal de Loulé, através da Revista Al-’Ulyà do Arquivo Municipal de Loulé, está a promover a 4ª edição do Prémio de Investigação Joaquim Romero Magalhães.

O prémio bienal visa galardoar estudos de investigação sobre o património histórico e cultural do concelho de Loulé nas suas diferentes abordagens, tais como na Histórica, Arqueológica e Etnográfica.

Os candidatos deverão enviar um exemplar da obra candidata para pserra@cm-loule.pt, até 15 de maio de 2027, ano a que respeita o concurso, de acordo com o regulamento disponível em www.cm-loule.pt

O trabalho vencedor terá um prémio pecuniário de 4000 euros, para além de ter a sua primeira edição publicada pela revista Al-’Ulyà. A cerimónia de entrega do galardão acontece no dia 21 de novembro de 2027, data comemorativa do lançamento desta revista. 

O Prémio foi criado para homenagear o ilustre Professor e Historiador, autor de uma obra histórica notável, promotor e divulgador da documentação histórica do Arquivo Municipal de Loulé, que desde 2021 passou a ter o seu nome.

Joaquim Romero Magalhães nasceu em Loulé, 18 de abril de 1942, e faleceu em Coimbra, 24 de dezembro de 2018. 

Licenciou-se em História na Faculdade de Letras da Universidade de Coimbra, em 1967. Obteve o grau de Doutor, em 1984, na Faculdade de Economia da Universidade de Coimbra, e integrou o corpo docente dessa Faculdade. Foi nomeado, em 1994, Professor Catedrático daquela Universidade. Foi Presidente do Teatro dos Estudantes da Universidade de Coimbra (1963), Presidente da Associação Académica de Coimbra (1964) e Presidente do Conselho Diretivo da Faculdade de Economia da Universidade de Coimbra (1985-1989 e 1991-1993).

Foi Professor convidado da École des Hautes Études en Sciences Sociales, de Paris (1989 e 1999), da Universidade de São Paulo (1991 e 1997) e da Yale University (2003).

Desempenhou as funções de Comissário-Geral da Comissão Nacional para as Comemorações dos Descobrimentos Portugueses (1999-2002), e dirigiu a revista Oceanos (1999-2001).

Foi membro da Comissão Consultiva das Comemorações do Centenário da República (2009-2011).

Dirigiu a revista “Anais do Município de Faro”, de 2012 a 2018.

A 12 dezembro de 2018 recebeu o título de Doutor Honoris Causa da Universidade do Algarve.

Percurso pela Foz do Almargem e do Trafal em Quarteira

11 September 2026 at 07:00

Venha descobrir o litoral de Quarteira através de um percurso que combina natureza, biodiversidade e património histórico.

Ao longo deste trilho, será possível observar diversas aves aquáticas e migratórias na Foz do Almargem e do Trafal, enquanto se conhece a riqueza histórica e cultural deste território — desde os vestígios da pré-história e das ruínas romanas até à identidade ligada à tradição piscatória.

A atividade pretende também sensibilizar para a fragilidade dos sistemas dunares, a erosão costeira e os desafios das alterações climáticas, promovendo uma reflexão sobre a importância de conciliar o desenvolvimento urbano com a preservação do património natural e cultural.

Uma oportunidade para caminhar, observar, aprender e valorizar o território, descobrindo de perto a importância da proteção deste espaço litoral.

Inscrição: https://forms.gle/8MG8nuAkV9aqorbZ8

Data: 26 de setembro
Horário: 09h00–13h00
Local: Foz do Almargem e do Trafal
Participação: Gratuita, mediante inscrição

COLISÃO EM ALCÁCER DO SAL FAZ CINCO FERIDOS LEVES NA ESTRADA DA HORTA DA AZEDA

10 September 2026 at 20:05
📷 Bombeiros mistos de Alcácer do sal

Um acidente rodoviário mobilizou os elementos dos Bombeiros Mistos de Alcácer do Sal na tarde de hoje. Segundo a corporação dos Bombeiros Mistos de Alcácer do Sal, o alerta para a colisão contra uma infraestrutura fixa na Estrada da Horta da Azeda foi dado pelas 14h44.

Do sinistro resultaram cinco feridos leves. De acordo com as informações disponibilizadas pelos bombeiros, duas das vítimas foram transportadas e evacuadas para o Serviço de Urgência Básica (SUB) de Alcácer do Sal para receberem assistência médica. As restantes três vítimas assistidas no local recusaram o transporte para a unidade hospitalar.

A operação de socorro e apoio no local contou com a intervenção da GNR de Alcácer do Sal, da GNR da Comporta e das Infraestruturas de Portugal (I.P.).

Data: 10 de setembro de 2026
Por: Dino Frazão

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Nacho Valle, the gallerist who traded art for sardines in New York

10 September 2026 at 13:52
Nacho Valle, at Cooperativa del Mar, a cannery in Valencia.

Nacho Valle is a restless figure, a distinctive entrepreneur. When he was young he ran a hangout with a friend in the old El Carmen neighborhood that became a benchmark of Valencia’s alternative music and rock and roll scene, Túrmix. After his father’s death he took over the Valle Ortí art gallery. He learned the trade, toured the world visiting fairs, introduced contemporary art into his program and managed to get into the ARCO selection in Madrid. Then the 2012 economic crisis hit, coinciding with his own personal crisis and a certain weariness with a city whose collectors are few in number and mostly prefer to buy abroad. So he left. He needed a change.

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Some of the products Lata offers.The four partners in Lata in New York, in 2024: From right to left: Nacho Valle, Xavier Gallego (the brand's designer), Vicent Sendra, and Dani Viedma.Canned goods sold in the U.S. by Lata, in a photo provided by the company.

How European policy could shape the future of rugby

10 September 2026 at 12:27

Rugby spent its first century as an amateur game run by national unions that answered to nobody but themselves, then three decades of professionalism have changed that. Players sign contracts across borders, clubs compete in cross-border leagues, and private capital owns stakes in its biggest competitions. That places rugby inside the reach of European Union law, which treats an athlete as a worker and a governing body as an undertaking.

Competitions and the European sport model

In December 2023 the EU's top court ruled in football's Super League case that a governing body can only block a rival competition if its rules for doing so are clear, applied equally and no stricter than necessary. 

In October 2025, eight national rugby unions declared that anyone joining the proposed R360 franchise league would lose eligibility for Test rugby. If that ban is challenged, unions would likely keep the power to say no, but they will have to publish rules for saying it, as UEFA did after its defeat.

Grassroots, Inclusion and the Emerging Nations

Below the regulated professional game, the EU's influence comes through money rather than courts. Erasmus+ has a sport budget aimed at grassroots participation and equality, and rugby has already used it for women's projects, some built around sevens, where the calendar of rugby sevens fixtures gives newer unions a realistic way into international competition. 

The Parliament wants that budget increased from 2028, which matters most to unions outside the Six Nations and its broadcast deals.

Workers who happen to play rugby

A rugby player is a worker in the eyes of EU law, and that has shaped who clubs can sign for thirty years. Bosman in 1995 stopped leagues capping the number of EU players in a squad, and Kolpak later gave the same rights to players from countries with EU trade deals, including South Africa. 

Brexit ended both for clubs in England, Wales and Scotland while Ireland's provinces kept them, so one league now recruits under two sets of rules. 

The next shift is about conditions rather than passports. In October 2025 the European Parliament backed treating athletes as employees with full labour rights and player unions having a say on calendars and welfare.

Autonomy on condition

Rugby's governing bodies still write their own laws, calendars and eligibility rules, but what has changed is that those choices are now reviewable by courts and shaped by policy that treats sport as an economic activity first. Autonomy remains, but only on condition of compliance, and the exceptions keep narrowing.

Município de Loulé lança Programa “Ativo” com colaboração dos ginásios do concelho

10 September 2026 at 07:00

A Câmara Municipal de Loulé acaba de lançar o ATIVO, um novo programa municipal que pretende promover a prática regular de atividade física através da realização de atividades gratuitas em espaços públicos, numa lógica de parceria e cooperação com os ginásios locais. As candidaturas para integrar o programa já se encontram abertas.

A iniciativa surge no âmbito da estratégia municipal de promoção da atividade física enquanto instrumento para a melhoria da saúde, da qualidade de vida e da coesão social. Num concelho marcado por diferentes realidades territoriais, o LOULÉ ATIVO pretende aproximar a prática de exercício físico da população e criar novas oportunidades para que os cidadãos adotem estilos de vida mais ativos.

Um dos elementos diferenciadores do programa passa precisamente pelo envolvimento dos ginásios privados e dos profissionais de exercício físico do concelho. O Município assume um papel de facilitador, coordenador e promotor, procurando criar uma rede de parceiros que permita levar diferentes atividades aos espaços públicos e, simultaneamente, valorizar o trabalho desenvolvido pelos agentes privados na promoção da saúde e do exercício físico.

O modelo assenta, assim, numa lógica de cooperação público-privada e complementaridade, não pretendendo o Município substituir-se à oferta existente, mas antes contribuir para aumentar a procura e a participação da população na prática regular de atividade física. A valorização dos espaços públicos enquanto locais de saúde, bem-estar e convívio constitui igualmente uma das linhas orientadoras do projeto.

Numa primeira fase, o ATIVO terá especial incidência em Loulé, Almancil e Quarteira, estando prevista a sua progressiva extensão a outras freguesias do concelho, nomeadamente Querença, Boliqueime e Salir. 

As candidaturas já estão abertas e os ginásios interessados em integrar o LOULÉ ATIVO podem já consultar o Regulamento de Participação e submeter a respetiva candidatura. Tanto o regulamento como o formulário de inscrição foram disponibilizados no dia 6 de setembro. Toda a informação sobre o programa, regulamento e processo de candidatura está disponível na página oficial do projeto: https://www.louledesporto.com/projeto-ativo/ 

Com o ATIVO, o Município de Loulé pretende dar mais um passo na construção de um concelho mais ativo e saudável, aproximando cidadãos, profissionais do exercício físico, ginásios e espaços públicos em torno de um objetivo comum: criar mais oportunidades para que a atividade física faça parte do quotidiano da população.

Entre as metas definidas encontram-se ainda o aumento da literacia em saúde e exercício físico, a promoção da coesão territorial e a criação de uma verdadeira rede municipal de parceiros da atividade física.

Três decisões em 32 horas no STF: o relógio eleitoral de Mendonça e a hora de Fachin atuar

9 September 2026 at 23:02

Às onze da manhã desta quarta-feira, 9 de setembro, o Supremo cancelou a sessão do plenário. Um assessor com 27 anos de casa disse, em tom reservado, a Mônica Bergamo, da Folha, que nunca tinha visto aquilo. Não era feriado nem recesso, e a corte que condenou uma tentativa de golpe não via clima para que seus ministros passassem uma hora na mesma sala.

A primeira análise que escrevi na semana passada, em que trato das 24h de revelações sobre o Master e Vorcaro, terminava em 2 de setembro, com três atos e a granada sem pino no STF. A sequência de eventos, desde então, escalou e não só manteve a granada sem pino, como também fez surgir minas terrestres pelo carpete do Supremo. A metáfora cabe num momento em que o método de André Mendonça fica ainda mais claro diante do calendário eleitoral, e não necessariamente do processual. Faltam 25 dias para o primeiro turno.

Em 2 de setembro, o Partido Novo, que disputa a Presidência com Romeu Zema e, como sabemos, é próximo a Flávio Bolsonaro, pediu “providências” contra o diretor-geral da Polícia Federal (PF), Andrei Rodrigues. Como já sabemos, Mendonça afastou Andrei Rodrigues nesta terça-feira, 8 de setembro, um dia após Mendonça ganhar o título de mártir e salvador na avenida Paulista com direito a boneco inflável gigante, ao lado do boneco de Trump, como mostrou nossa cobertura na Agência Pública.

O ministro Flávio Dino, por sua vez, reintegrou Andrei por meio de uma terceira liminar, transformando o caso em uma “guerra de liminares”. Dino descreve o ato do colega Mendonça como a suspensão das “atividades de inteligência da Polícia Federal do Brasil” e também escolheu o seu viés: usou o inquérito das emendas do Dark Horse, que encosta em Flávio Bolsonaro.

Sobre isso, a novidade é a homologação da delação premiada de Antonio Carlos Freixo Júnior, o “Mineiro”, dono da Entre Investimentos — decisão do próprio Mendonça, nesta quarta-feira, e mantida sob sigilo. O delator teria detalhado 12,333 milhões de dólares repassados ao fundo texano Havengate, administrado por Paulo Calixto, advogado do ex-deputado e filho 03 do ex-presidente, Eduardo Bolsonaro, entre janeiro e setembro de 2025, o que equivale a cerca de R$ 69 milhões.

Vorcaro teria pedido cerca de 24 milhões de dólares, em mais de 10 subscrições, das quais apenas sete teriam se concretizado. O que importa é a data. Flávio disse, em maio, à GloboNews, que o último pagamento de Vorcaro fora feito em maio de 2025. A delação, no entanto, poderia confirmar uma transferência posterior, de 1,666 milhão de dólares, em setembro — exatamente o que o relatório do Coaf, revelado pela revista piauí, já apontava. A PF apura se parte do dinheiro custeou a estadia de Eduardo Bolsonaro nos Estados Unidos, o que ele nega.

Ao menos publicamente, nenhum dos ministros em conflito parece confiar na capacidade do presidente Fachin de gerir a crise, e todos tentam se antecipar a ele. Os treze ministros aposentados do STF foram gentis na forma e duros no conteúdo da carta que enviaram à Corte na terça-feira, 8 de setembro. Dizem ter “plena confiança na seriedade, no discernimento e na firmeza” de Fachin e pedem que a sessão seja realizada “com toda a urgência”. O Grupo Prerrogativas também cobrou a discussão em plenário.

Nesta quarta, 157 personalidades assinaram o manifesto “Pela Lei e pelo Brasil” — entre elas Luciano Huck, Luiza Helena Trajano, Armínio Fraga, Gustavo Franco, Maílson da Nóbrega, Pedro Parente e Nelson Motta —, que pede apuração “completa, célere e independente” e afirma que “as notícias que vieram a público nos últimos dias não constituem um episódio isolado. São a consequência de um sistema doente, que deixou de aplicar a si mesmo os freios que impõe a todos os demais”, diz o texto, que lembra: “estamos a poucas semanas das eleições”.

Edson Fachin responde aos diversos chamados

Fachin tem uma agenda declarada — código de ética, fim do inquérito das fake news, modernização da Justiça — e uma semana depois de dizer que não haveria precipitação nem omissão, a precipitação foi de todos os outros, e a omissão continuava sendo dele, Fachin. Até que ele decidiu, às 17h desta quarta, quem decide. Foram três atos de uma só vez. Suspendeu as decisões de Mendonça e de Dino sobre Andrei Rodrigues e convocou sessão extraordinária e presencial do Plenário para 15 de setembro, às 10h — Andrei Rodrigues permanece no cargo e conta com o apoio de grande parte da corporação.

A Associação dos Delegados da Polícia Federal (ADPF) já havia afirmado na terça-feira, 8 de setembro, que a competência para determinar o afastamento do diretor-geral da PF deveria caber ao plenário do STF, e não a uma decisão monocrática.

Fachin também revogou a designação de Alexandre de Moraes para conduzir o inquérito aberto pela Portaria 69, de 14 de março de 2019 — o inquérito das fake news —, com efeitos apenas a partir desta data, preservando os atos já praticados. “É grave o quadro em que decisões de ministros passam a ser desafiadas horizontalmente”, escreveu. A AGU recebeu a decisão “com satisfação, respeito e esperança”.

O que amarra tudo segue sendo o calendário eleitoral. Nesses dias de turbulência, todos têm algo a perder ou a ganhar. Moraes, porque a sessão plenária, quando ocorrer, o expõe para além do que já está no relatório encomendado por Mendonça. O próprio Mendonça, porque pode lhe custar as relatorias e a confirmação da extrapolação do seu papel de justiceiro à la Sergio Moro. O governo, porque obriga o candidato e presidente Lula a se manifestar, o que fez na manhã desta quarta-feira, 9, quando declarou ser “urgente a quebra completa do sigilo das investigações de todos os envolvidos no caso Master, seja quem for, doa a quem doer”, e ao atribuir a “vazamentos seletivos” impacto sobre a eleição. E a oposição, porque a crise já é a campanha anti-Moraes, tentando colar o próprio Lula no enredo, como vimos nas inúmeras declarações da direita neste feriado de 7 de setembro.

Vale repetir o que valia na semana passada: não confundir indício, suspeita e prova. Ao menos por agora, Fachin tomou sua primeira grande atitude desde o início da crise. No dia 15 de setembro, às 10h, em plenário presencial, a 19 dias do primeiro turno, saberemos a quem o plenário dará razão no processo que reúne mensagens de Vorcaro e Moraes, cujo sigilo foi retirado por decisão de André Mendonça.

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