O V Festival de Música de Câmara VilaNova realiza-se de 17 de outubro a 7 de novembro, às 16h00, em Monchique, com entrada livre. Os quatro concertos juntam, em dias diferentes, guitarra portuguesa, violoncelo, guitarra clássica e canto lírico. Todos os espetáculos que decorrem durante o mês de outubro realizam-se na Igreja Matriz de Monchique, […]
O V Festival de Música de Câmara VilaNova realiza-se de 17 de outubro a 7 de novembro, às 16h00, em Monchique, com entrada livre, cujos quatro concertos, em dias diferentes, juntam guitarra portuguesa, violoncelo, guitarra clássica e canto lírico.
Todos os espetáculos que decorrem durante o mês de outubro realizam-se na Igreja Matriz de Monchique, já o de dia 7 de novembro será na sala Manuel Martins, na Junta de Freguesia.
Ricardo Martins dá início ao festival ao subir ao palco no dia 17 de outubro com uma atuação de guitarra portuguesa; no dia 24 será a vez de Seibas Gamboa, em violoncelo e Juan León em guitarra clássica e no dia 31 Michele Tomaz e Denise Yamaoca encerram o mês com canto lírico a duas vozes.
No último dia de festival, 7 de novembro, a música sobe a palco aberto, a partir das 16h00. A única condição imposta aos participantes, quer sejam amadores, estudantes ou profissionais é que toquem música de câmara e se inscrevam, por SMS, através do telemóvel 925 130 231.
O festival teve início há cinco anos com a designação de VilaNova, numa alusão à designação de Monchique, mencionado no alvará de D. José I, de 16 de janeiro de 1773, aquando da criação do concelho.
“Este festival traz ao Algarve uma oportunidade de usufruir de música de câmara de grande qualidade num espaço com ótimas condições acústicas, que é a nossa Igreja Matriz. Este género musical desenvolveu-se na Europa a partir do século XVII, teve o seu auge nos períodos barroco e classicismo e permite uma grande proximidade entre os intérpretes e os ouvintes”, afirma José Gonçalo Duarte, presidente da Junta de Freguesia de Monchique.
A organização do Festival de Música de Câmara VilaNova é da Junta de Freguesia de Monchique e conta com o apoio da Paróquia. A direção técnica está a cargo de Svetlana Bakushina.
Macron −5, Mélenchon +2 sur la souveraineté : tout les oppose. Sur l'État, +4 et +5 : rien ne les sépare. Le Courrier a placé 34 partis et personnalités sur une carte libertarienne à deux axes. Trente-deux sont dans la moitié haute. En bas à droite, il n'y a presque personne. C'est là que nous sommes.
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Emmanuel Macron, −5 et +4. Jean-Luc Mélenchon, +2 et +5. Marine Le Pen, +4,3 et +4,2. Bruno Retailleau, +1 et +4. Le Courrier a placé le 12 octobre trente-quatre partis et personnalités sur une carte à deux axes, gradués de −5 à +5, et le premier constat est géographique : tout le monde est en haut. On se dispute avec férocité l'axe horizontal, on y échange des noms d'oiseaux, on y fait campagne, et l'on se retrouve, au moment de dire ce qu'on attend de l'État, à la même altitude.
Deux noms seulement passent sous la ligne médiane du côté souverainiste : David Lisnard (+1, −2), qui parle de girondisme et de réduction de l'État, et Sarah Knafo (+4, −1), ouvertement hostile à la dépense publique. Sous −2, il ne reste que des repères hors partis : les libertariens, qui n'ont aucune offre électorale en France, ce journal, placé à +4 et −4, et l'auteur de ces lignes, un peu au-dessus.
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Une carte que la gauche et la droite ne dessinent pas
L'axe gauche-droite date de l'été 1789 : à la Constituante, les députés favorables au veto royal se sont rangés à droite du président, les autres à gauche. Il a servi deux siècles. Aujourd'hui, il place Bruno Retailleau et Jean-Luc Mélenchon aux deux bouts d'une ligne, alors que notre carte les met presque à la même altitude, +4 et +5. Et il ne dit rien de la question que se pose un libertarien devant un bulletin : ce candidat décidera-t-il à ma place, et depuis où ?
Les libertariens américains ont buté sur le même mur. Au début des années 1970, David Nolan a dessiné un diagramme à deux axes, liberté économique et liberté personnelle, pour montrer que ni les républicains ni les démocrates ne les représentaient. Le Political Compass a repris l'idée en 2001. Ces deux outils mesurent ce que l'État permet. Ils ne mesurent pas d'où il le décide. Or c'est la question française de 2027 : un président élu à Paris, des normes écrites pour partie à Bruxelles, et une haie de Corrèze qui remonte à la préfecture.
D'où cette carte, faite pour un usage précis : voir, derrière les querelles de l'axe horizontal, l'étage où chacun se tient. Elle est publiée avec cet article, et chacun peut y contester une position.
Les positions sont des ordres de grandeur. On peut discuter Philippe à +1,3 plutôt qu'à +2, ou Zemmour un cran plus haut. On ne fera pas descendre la moitié haute. Cette carte repose sur deux critères, et sur deux seulement. Les voici, parce que tout le reste en découle.
Premier critère : la distance
L'axe horizontal mesure un degré de proximité. Il pose une question simple : à quelle distance du citoyen se prend la décision ? À +5, aucune norme ne s'impose au-dessus de la loi nationale. À −5, la nation est présentée comme un échelon dépassé pour les grands sujets. Emmanuel Macron occupe ce point depuis son discours de la Sorbonne du 26 septembre 2017, où la « souveraineté européenne » devenait le cadre naturel de la défense, de l'énergie et de la monnaie.
Le mot de mondialisme fâche, et je le prends au sens strict, parce qu'on l'a beaucoup sali. Il ne désigne ni un club, ni un complot, ni une catégorie de gens. Il désigne une doctrine, qui se lit dans des discours publics : le bon niveau de décision, pour l'essentiel, est le plus éloigné. Le souverainisme est la doctrine inverse : le bon niveau est le plus proche.
Il faut distinguer tout de suite deux mots que l'on confond sans arrêt. Un fabricant de Saint-Étienne qui vend des couteaux à Osaka fait de la mondialisation. Une règle unique, écrite à Bruxelles ou à Genève, qui fixe la manière dont le fabricant d'Osaka et celui de Saint-Étienne doivent étiqueter leurs couteaux, relève du mondialisme. Le premier est un échange, le second un commandement. On peut aimer l'un et détester l'autre, et c'est même, à le bien regarder, la position la plus cohérente qui soit.
Second critère : la pente
L'axe vertical mesure un degré d'inclinaison. Il ne demande pas où se prend la décision, mais dans quel sens elle circule. Vient-elle d'en haut, par le décret, la norme, le plan, l'autorisation préalable ? Ou naît-elle de côté, par le contrat, l'échange, l'association, l'accord entre voisins ?
Un exemple vaut mieux qu'une définition. Depuis le 1er octobre, un agriculteur qui veut arracher une haie de champ doit déposer une « déclaration unique » auprès du préfet (décret n° 2026-829 du 28 août 2026). Il justifie l'absence de solution alternative, attend deux mois d'instruction, replante au moins la longueur détruite, et respecte, à partir de 2027, une période d'interdiction d'au moins vingt et une semaines fixée par arrêté. Le texte fusionne treize réglementations antérieures, et on le présente comme une simplification. Il est vertical de bout en bout : la question d'une haie entre deux parcelles remonte à la préfecture, puis en redescend sous forme de récépissé.
Cet axe ne mesure pas la gauche et la droite. LFI et le PCF sont à +4,5 ; le RN à +3,8 ; Renaissance à +3,4. La planification écologique, la préférence nationale et l'État stratège n'ont pas le même contenu. Elles ont la même pente.
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C'est ici que la carte dérange les souverainistes, et je m'y range. Être proche ne suffit pas à être horizontal. Le Rassemblement national est à +4 sur la souveraineté et à +3,8 sur l'État : préférence nationale, retraite à 62 ans, État protecteur. Nicolas Dupont-Aignan est à +5,3 et +3,6, avec une réindustrialisation planifiée depuis Paris. Ce souverainisme-là rapatrie la signature de Bruxelles à Paris, et il garde le décret.
L'histoire française connaît bien ce cas. Colbert était souverainiste avant le mot : manufactures royales, règlements de fabrication, inspecteurs chargés de vérifier la largeur des draps. La nation était proche, l'ordre tombait d'en haut, et le drapier fabriquait à la largeur fixée par le roi. Ce n'est pas nouveau, c'est très français.
Lisnard et Knafo montrent que la combinaison inverse existe à droite. Elle reste rare, et elle ne dispose d'aucun appareil.
Pourquoi le libertarien est d'abord un homme de la proximité
En septembre 1945, dans « The Use of Knowledge in Society », Hayek faisait une observation que l'on n'a jamais réfutée : la connaissance utile à une décision est dispersée, locale, souvent tacite. Le boulanger sait ce que vaut son four, le paysan sait où l'eau stagne, l'artisan sait ce que son client acceptera de payer. Aucun bureau central ne peut rassembler ce savoir. Les prix le transmettent sans qu'aucun ordre soit donné.
Il en découle une règle de logique, et non de goût. Si le savoir est local, la décision doit se prendre là où il se trouve. Et le lieu le plus proche de toute décision qui me concerne, c'est moi. La famille, l'entreprise, la commune, la nation viennent ensuite, dans cet ordre, comme des échelons de délégation. C'est pourquoi le libertarisme français parle de souveraineté individuelle avant de parler de souveraineté nationale : la seconde n'a de sens que comme protection de la première.
Le libertarien est donc souverainiste par construction. Il l'est aussi d'une manière précise : entre des décideurs proches les uns des autres, la coordination se fait de côté, par le contrat et par l'échange. La démocratie liquide que nous défendons en est la forme politique : chacun vote lui-même, ou délègue sa voix, de manière révocable, à qui il choisit. La délégation part d'en bas, et elle peut être reprise le lendemain.
On objectera que les libertariens américains défendent le libre-échange mondial, parfois les frontières ouvertes, et qu'ils ont l'air de mondialistes. L'objection mérite mieux qu'un haussement d'épaules. La réponse tient dans la distinction posée plus haut. Le libre-échange est la forme la plus horizontale qui soit : des millions de contrats passés sans centre. Il n'a besoin d'aucun gouvernement mondial. Le traité Cobden-Chevalier de 1860, qui a ouvert le commerce entre la France et le Royaume-Uni, a été signé par deux nations souveraines, et il supprimait des barrières au lieu d'écrire des normes. Un libertarien peut vouloir des échanges planétaires et des décisions communales. Ce qu'il ne peut pas vouloir, c'est que la règle des échanges soit écrite par une autorité que personne n'a choisie.
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Retournons la logique. Une décision prise pour 450 millions d'Européens, ou pour huit milliards d'humains, ne peut pas connaître la haie de Corrèze, le four du boulanger de Lens ou le carnet de commandes d'un sous-traitant du Jura. Elle ne peut donc prendre qu'une forme : une règle uniforme, appliquée partout de la même manière, contrôlée par une administration. La distance oblige à la norme, et la norme oblige à la pente. Un mondialiste horizontal serait un homme qui veut décider de tout depuis le plus loin possible sans rien imposer à personne. Il n'existe pas, et la carte le montre : le quadrant inférieur gauche est vide. Le point le plus bas du camp européiste est Horizons, à +1.
Le cas de l'euro numérique est un modèle du genre. Dans la position du Parlement européen, le plafond de détention serait fixé par la Commission, par acte délégué, sur recommandation de la BCE. Le Parlement et le Conseil pourraient s'y opposer. Ils ne pourraient pas l'amender. La somme d'argent public numérique qu'un Français aura le droit de garder sera donc décidée à trois étages au-dessus de lui, par une institution qu'il n'élit pas.
Les fédéralistes répondent par la subsidiarité, inscrite à l'article 5 du traité sur l'Union européenne : l'Union n'agit que si l'échelon national ne suffit pas. C'est leur meilleur argument, et il faut regarder comment il fonctionne. Les parlements nationaux peuvent adresser un « carton jaune » à la Commission s'ils réunissent un tiers des voix. Depuis 2009, ils l'ont fait trois fois. La Commission a retiré son texte une fois, en 2012, sur le droit de grève. Elle a maintenu le sien deux fois, sur le parquet européen et, le 20 juillet 2016, sur les travailleurs détachés. Dans ce dispositif, c'est le centre qui décide de ce qu'il laisse à la périphérie. La subsidiarité, ainsi conçue, ne fait pas monter le pouvoir d'en bas. Elle en fait redescendre une partie, quand le haut y consent.
L'asymétrie est là. La proximité ne garantit pas l'horizontalité : le RN le prouve. La distance, elle, garantit la verticalité : le quadrant vide le prouve.
Une moitié haute bien remplie
Il serait commode de s'arrêter là et d'accuser l'offre politique. Ce serait mentir un peu. Si presque tout le monde est en haut de la carte, c'est que les électeurs y sont aussi. Nous, je veux dire. Quand le gazole dépasse deux euros, nous demandons une remise à l'État, pas une baisse de ses taxes. Quand un voisin dérange, nous demandons un arrêté au maire. Quand une profession nous inquiète, nous demandons une autorisation préalable. Chacun de ces gestes, pris isolément, a ses raisons. Mis bout à bout, ils dessinent exactement la carte que nous déplorons.
Faut dire que la verticalité a un charme : elle soulage. Celui qui demande un décret n'a plus à négocier avec son voisin, ni à assumer seul le risque d'un contrat raté. Je suppose que c'est pour cela qu'elle gagne si souvent, et qu'elle gagne des deux côtés de l'axe horizontal à la fois.
Dernier mot
Trente-quatre noms sur la carte. Trente-deux dans la moitié haute. Deux sous la ligne du côté souverainiste, et aucun sous −2. Aucun dans le quadrant des mondialistes horizontaux, parce que ce quadrant ne peut pas exister. Sous −3, on ne trouve qu'un journal, son directeur et une famille d'idées qui n'a pas de parti.
En avril 2027, chaque bulletin proposé portera le nom de quelqu'un qui se tient dans la moitié haute. Le quadrant vide ne se remplira pas par un vote. Il se remplit chaque fois que l'un de nous règle avec son voisin ce qu'il s'apprêtait à demander au préfet.
Em setembro, o Governo anunciou a concessão, por 25 anos, do projeto de modernização e expansão do Posto Fronteiriço de Paragem Única de Machipanda, num investimento estimado em 30 milhões de dólares.
A concessão foi atribuída à sociedade Terminal Internacional Rodoviário de Machipanda, cuja estrutura acionista conta com o Estado moçambicano, através do Fundo de Estradas
Embaixador do Japão diz que verba permitirá apoiar cerca de 94 mil deslocados internos e outras pessoas afetadas pelo conflito em Cabo Delgado através da distribuição de arroz e conservas.
Segundo o diplomata, a assistência será assegurada através da distribuição de arroz produzido localmente e conservas de peixe, procurando ajudar as famílias afetadas pelo conflito a satisfazer as suas necessidades alimentares básicas
O vinho de 2025 nasce da vinha do avô Ramiro e chega com um novo rótulo. A renovação da imagem abrange toda a gama e assinala dez anos desde a primeira vindima para a marca.
Projeto previa ajuda a 152 mil pessoas, mas acabou por superar a meta inicial. Cerca de 25% dos beneficiários correspondem a famílias afetadas pelas cheias.
Ministro da Planificação e Desenvolvimento lembrou a previsão de crescimento económico de 1,6% em 2027, com aceleração para 9,5% em 2029 prevista pelo arranque dos grandes projetos de gás natural.
Para o ministro Salim Valá, a prioridade passa por "edificar e fortalecer uma economia cada vez mais diversificada, que se transforme na sua estrutura e que seja mais autónoma"
Chefe de Estado garante que Governo não vai tolerar tráfico de droga em ambiente escolar. "Que país seremos nós se à porta das nossas escolas se vende a morte embrulhada em papel de rebuçado?".
Quello che accade fuori dai confini nazionali incide sempre di più sulla vita quotidiana di popoli e Paesi, mettendo a dura prova la capacità italiana di difendere la propria prosperità e la propria sicurezza. Parte da questa premessa la presidente del Consiglio Giorgia Meloni in occasione delle comunicazioni al Senato in vista del Consiglio europeo del 15 e 16 ottobre, per disegnare il perimetro geopolitico di Italia ed Europa.
Le criticità sono molteplici: la guerra che si allarga a macchia d’olio ad altre aree, la competizione economica globale sempre più serrata, le tensioni geopolitiche che impattano sulla sicurezza delle catene di approvvigionamento, come anche sul costo del carburante e della vita, il tema della competitività legato alle minacce ibride e alle pressioni migratorie. C’è tutto questo nell’intervento della premier, che abbraccia a 360 gradi (ma forse anche di più) lo scenario attuale. Elementi che vanno letti intrecciandoli e non scomponendoli. Per questa ragione, rivendica, il “Governo ha scelto di essere presente e attivo sulla scena internazionale, con continuità e con una linea chiara, perché l’interesse nazionale si difende contribuendo a orientare le scelte che ci riguardano, e non limitandosi a subirne le conseguenze”.
Più mercato unico, meno regole
Si parte dall’agenda “One Europe, One Market” e dai progressi compiuti per approfondire il mercato unico, obiettivi sui quali l’Italia insiste da tempo. Ma oggi c’è un elemento che scompagina analisi e riflessioni: il costo dell’energia. Meloni sostiene che non si possa chiedere alle imprese europee di competere con i grandi attori globali e, allo stesso tempo, accettare che paghino strutturalmente l’energia molto più dei loro concorrenti. “Né possiamo perseguire la transizione ambientale al prezzo della nostra base industriale”.
Per questa ragione la risposta non può risiedere nelle scelte di un singolo Stato, ma servono coordinamento e rapidità. In questo senso rivendica l’accordo in ambito G7, che ha previsto il rilascio sui mercati di un quantitativo significativo di carburante, anche per prevenire il rischio di un blocco delle esportazioni americane, che avrebbe pesato duramente sulle nostre economie. Ma non basta: Meloni chiede apertamente “il coraggio di guardare a ciò che possiamo fare noi, in Europa. A partire dalla cosa più scontata: evitare che regole pensate in un contesto completamente diverso da quello che viviamo finiscano oggi per aggravare gli effetti delle crisi che stiamo attraversando”.
Ricorda che pochi giorni fa, con alcuni capi di Stato e di governo più impegnati sul fronte della competitività, ha individuato tre priorità (energia, semplificazione, commercio internazionale), inviando a Bruxelles una proposta di merito articolata in tre mosse: corsie prioritarie per i progetti strategici, un vero freno all’eccesso di burocrazia e una riduzione drastica degli obblighi di reporting, soprattutto per le piccole e medie imprese. Il tutto senza dimenticare il tema Ets. L’obiettivo? Meloni non punta “ad una riga in più nelle conclusioni di un vertice, ma una bolletta più leggera per una famiglia, un costo in meno per un’impresa”.
In questa direzione va la sua rivendicazione sul tema delle regole: “Non siamo qui per difendere le regole dalla realtà, noi siamo qui per difendere i cittadini dalle regole sbagliate e si può fare, grazie all’Italia è accaduto diverse volte”. Come nel caso della clausola di salvaguardia nazionale, con la flessibilità prevista per difesa e sicurezza da utilizzare anche per la crisi energetica. A queste “proposte di buon senso” Meloni lega il tema delle materie prime critiche, ossigeno per difesa e transizione.
Come è noto, l’Ue le importa in larga parte dall’estero, ma “se noi non affrontiamo questo nodo, rischiamo di uscire da una dipendenza solo per entrare in un’altra e questa è anche la ragione per cui l’Italia si è candidata a ospitare a Porto Marghera uno dei primi siti europei di stoccaggio strategico di queste materie, iniziativa che potrebbe diventare un progetto pilota europeo. Il filo che lega tutte queste iniziative, insomma, è semplice: l’Europa deve tornare a mettere la capacità di produrre al centro delle proprie scelte”.
Ucraina, cosa fare? E come?
In secondo luogo il tema bellico, su cui la premier chiede all’Ue di non andare in ordine sparso, dal momento che la strategia con cui la Russia punta a piegare il popolo ucraino è quella del “terrore, del freddo e del buio, semplicemente perché non è riuscita a piegarlo sul campo di battaglia”. Dunque, al netto del dibattito “acceso, anche in quest’Aula, anche all’interno degli schieramenti, lo rispetto e lo comprendo perfino, perché nessuno in quest’Aula vuole la guerra”, chiede punti fermi.
Il primo è arrivare alla pace attraverso il sostegno all’Ucraina, “perché se l’aggressore può puntare alla resa dell’avversario, che bisogno ha di negoziare? Solo che la resa non è pace, è conquista”. La posizione del governo, quindi, non cambia: sostegno a Kyiv, con particolare attenzione alla popolazione civile, pressione su Mosca e unità euro-atlantica “rimangono i pilastri della nostra azione”. In questo contesto, l’intesa sul gasolio russo annunciata venerdì scorso dal presidente degli Stati Uniti Donald Trump è una scelta “che io considero molto rischiosa”.
Sul nome dell’inviato Ue per l’Ucraina, Meloni è schietta: “Se su un nome non si trova convergenza, siamo pronti anche a valutare soluzioni diverse. Se, ad esempio, Francia, Germania e Gran Bretagna, nel famoso formato E3, ritengono di poter fare da sole meglio di quanto potremmo fare tutti insieme, e finora è questa la scelta che hanno fatto, allora almeno lo facciano a nome di tutti e con un mandato ufficiale dato da tutti. Perché sarò onesta: considero secondario il tema di chi siede a quale tavolo. Mi interessa a nome di chi si siede al tavolo, e per dire cosa. Mi interessa che l’Europa non vada in ordine sparso, non offra il fianco a chi ha interesse ad alimentare le divisioni e parli con una voce sola. Perché un’Europa che si divide sui formati offre un’immagine di sé infantile, ed è l’unico vero regalo che possiamo fare a Mosca. E di regali a Mosca, in questi giorni, ne abbiamo fatti abbastanza”.
Sicurezza e difesa
Meloni cerchia in rosso, inoltre, alcune priorità: proteggere le infrastrutture critiche come reti energetiche, cavi sottomarini, porti e aeroporti, sostenere l’industria italiana nel dare un contributo decisivo ai sistemi anti-drone e antimissile e, infine, ribadire che la sicurezza dei confini dell’Unione è indivisibile. Il ragionamento della premier è tarato su un nuovo concetto di difesa, che non si esaurisce più nei carri armati ma abbraccia altri ambiti e altri mezzi.
Difendersi vuol dire anche un ospedale che continua a curare sotto un attacco informatico, una centrale che non si spegne, un aeroporto che non chiude le piste per colpa di un drone. Difendersi non è proteggere un’idea astratta di potenza, ma la vita quotidiana dei cittadini. Quindi, spiega, “senza sicurezza, l’energia costa di più. E senza energia, potrebbe non rimanere nulla da difendere. Per questo abbiamo chiesto, e ottenuto, che la clausola di salvaguardia nazionale potesse essere utilizzata non soltanto per le spese di difesa, ma anche per le misure necessarie ad affrontare la crisi energetica”.
Non manca una stoccata: chi racconta che più sicurezza significa meno ospedali, e risorse sottratte ai servizi essenziali da un governo di guerrafondai, mente sapendo di farlo. “Tanto più se gli stessi che oggi ci accusano dall’opposizione, quando erano al governo approvavano, in piena pandemia, un aumento delle spese militari da 15 miliardi di euro. E allora non c’era neanche la guerra in Ucraina. Ma voglio dirlo a chi ci ascolta, riprendendo un ragionamento del ministro Crosetto, che ringrazio. Ogni 100 euro che lo Stato spende per la Difesa, circa 60 pagano gli stipendi di chi difende la nostra sicurezza, quasi 280 mila donne e uomini in divisa. Circa 10 euro servono a far funzionare le strutture ogni giorno. Circa 30 vanno in investimenti, in un comparto industriale che dà lavoro a oltre 300 mila persone, spesso altamente qualificate, in migliaia di piccole e medie imprese diffuse in tutta Italia. Chi parla di spreco dovrebbe anche spiegare a quelle famiglie che il loro lavoro è inutile. E quando compriamo, cosa compriamo? Prevalentemente strumenti per difenderci. Difesa aerea, sistemi anti-drone, cyber-sicurezza, protezione delle infrastrutture. Compriamo scudi”.
Gli equilibri in Medio Oriente
Meloni definisce il 7 ottobre 2023 un attacco barbaro, che ha gettato l’intera regione nel caos. “Credo che sia importante ricordarlo anche oggi, perché qualsiasi legittimo approccio critico verso le azioni del Governo israeliano nei tre anni successivi non può e non deve mai farci dimenticare quello che è stato il più orrendo pogrom dai tempi della Shoah, pianificato ed eseguito da Hamas”. Se da un lato la sicurezza dello Stato di Israele non può essere messa in discussione, dall’altro preoccupa il perdurare della presenza israeliana nel sud del Libano, in Siria e a Gaza. La premier ribadisce inoltre che gli insediamenti israeliani in Cisgiordania sono illegali e si oppone con forza a chi sostiene l’annessione e lo spostamento forzato della popolazione palestinese.
Cosa può fare l’Europa in questo frangente? “Riprendersi lo spazio che può occupare. E la finestra per farlo si aprirà, inevitabilmente, con l’insediamento del nuovo Governo israeliano, chiunque dovesse vincere le elezioni. Sarà quello il momento per chiedere gesti capaci di invertire la spirale negativa da troppo tempo in atto e di riaprire, in prospettiva, un percorso politico di pace”. La sua proposta all’Ue è lavorare al trasferimento all’Autorità palestinese delle entrate fiscali che Israele oggi trattiene, al congelamento dell’insediamento E1, a più aiuti per Gaza (senza che vengano drenati da Hamas) e a un’iniziativa politica per verificare se Hamas sia davvero disposta a deporre le armi.
I nuovi flussi migratori
Sul tema Meloni rivendica che l’approccio europeo è cambiato in modo significativo in questi anni, grazie al contributo decisivo dell’Italia, che “sta producendo risultati concreti”, come dimostrano i dati di Frontex: in due anni gli attraversamenti irregolari delle frontiere esterne dell’Unione si sono più che dimezzati. A proposito di Ceuta, ricorda poi che il Codice Schengen prevede espressamente la possibilità di reintrodurre temporaneamente i controlli alle frontiere interne per esigenze di ordine pubblico o di sicurezza. Si tratta, di fatto, di uno strumento utilizzato regolarmente dal 2006 a oggi.
Ma Ceuta ha insegnato anche un’altra cosa: “Una crisi alle frontiere non sempre nasce da sola, a volte viene costruita. I trafficanti la organizzano, i social la amplificano, la disinformazione la alimenta. Chi usa persone disperate come arma di pressione sui nostri confini non sta solo forzando una frontiera. Sta attaccando l’Europa e l’Europa deve dotarsi degli strumenti per rispondere”.
E ancora: “Se passa il messaggio che un ingresso irregolare può trasformarsi successivamente in una permanenza legale il rischio è alimentare nuove partenze, rafforzare il modello di affari dei trafficanti e vanificare parte degli sforzi che stiamo facendo per ridurre gli arrivi irregolari. E non ce lo possiamo permettere”. In questa direzione vanno gli sforzi del governo su progetti concreti come il Piano Mattei per l’Africa (“nato dalla convinzione che il rapporto tra Europa e Africa debba fondarsi su partenariati paritari, investimenti e crescita condivisa”) e su soluzioni innovative come i centri in Albania e i “return hubs” nei Paesi terzi, esplicitamente previsti dalle norme europee.
L’Europa di domani
Infine, un passaggio di prospettiva. La premier tocca un nervo scoperto, il futuro dell’Europa, su cui sono stati scritti paper, studi e analisi. Meloni dice la sua e sottolinea che l’Europa deve decidere cosa fare da grande, “se continuare a scrivere regole come se nulla fosse cambiato, oppure può guardare la realtà per quello che è, e dotarsi degli strumenti per difendere la propria economia, la propria sicurezza, la propria libertà”.
È a questa seconda prospettiva che lavora Palazzo Chigi: un’Europa capace di tenere insieme transizione e industria, politiche tradizionali e nuove priorità, cooperazione con i partner e difesa dei propri confini. “Un’Europa pragmatica, che non ha paura di correggere le proprie scelte quando la realtà cambia. Un’Europa che concentra la sua forza sulle grandi sfide che nessuna Nazione può affrontare da sola, e sa farsi da parte dove le Nazioni fanno meglio da sole. Un’Europa grande sulle grandi questioni, e discreta su tutto il resto”.
E conclude: “Per anni ci hanno detto che, per contare in Europa, l’Italia doveva rinunciare a difendere i propri interessi. Abbiamo dimostrato il contrario. Perché un’Europa forte ha bisogno di Nazioni forti. E si può lavorare per un’Europa più solida e credibile senza smettere, neanche per un minuto, di difendere l’Italia con orgoglio”.
Confederação das Associações Económicas de Moçambique assume tratar-se de "um sinal encorajador" tanto para o reforço da segurança, como para a estabilidade necessária ao desenvolvimento económico.
Os raptos para obtenção de resgates tornaram-se recorrentes em Moçambique a partir de 2010, tendo como principais alvos empresários, gestores e familiares
Com um veículo de intervenção pré-hospitalar devidamente equipado, as equipas, que são compostas por um médico e um enfermeiro, vão diretamente ao local onde se encontra o utente para prestar socorro, em situações de emergência.
Numa área de atuação muito dispersa e abrangente, Sandra Tavares, coordenadora da VMER de Chaves desde 2015, revela que a VMER “é extremamente importante” para a região. “É a primeira linha de auxílio às pessoas, numa área que deve ser das mais extensas da Unidade Local de Saúde de Trás-os-Montes e Alto Douro, com más acessibilidades e uma população muito envelhecida”.
A área de atuação abrange os concelhos de Chaves, Valpaços, Montalegre, Boticas, Vila Pouca de Aguiar e Ribeira de Pena, mas também alguns concelhos do distrito de Bragança, se for necessário.
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With no ‘home’ games in Ukraine, Arda Turan’s side hit the road again, with Chelsea’s Stamford Bridge hosting their Champions League campaign
The morning has thinned out into low, wispy cloud. Beneath it, Shakhtar Donetsk’s players are going through their paces. It is a light session for those who did not start against Veres Rivne the previous day; that means Arda Turan observes from the side, watching with the director of football, Darijo Srna. A stray ball zips towards them and Srna, after juggling it up, bends it into the goal with a familiar right-footed arc. “Modric!” exclaims Turan. But the two men are football legends in their own right and, as they continue to joke before Srna dashes away to take another phone call, the thought occurs that this happy scene could be played out almost anywhere else. Nearby, just beyond the team’s accommodation, a lake shimmers under the emerging sun.
It masks the fact that, around dawn, air raid sirens disrupted the peace for everyone in view. Even here, in Shakhtar’s bucolic spa hotel base 15 minutes outside Lviv, nobody is safe from the threat of Russian rockets and drones. In Rivne, three hours’ drive to the north-east, another alarm had sent the players and staff down to the stadium’s shelter. The second half was delayed by 20 minutes and that, no matter the corner of the country or the vividness of the autumn colours, is a weekly reality.
O Sporting venceu o RC Lens, em França, por 2-0 e mantém o registo impecável na prova milionária. Ainda, as arrasadores declarações de Lisandro Martínez, que aponta o dedo ao próprio Man. United.
Some details surrounding a Russian lab worker's death of an unknown pneumonia parallel COVID-19 news that unfolded seven years ago, but health security experts say they don't see signs this is a precursor to another pandemic.