❌

Reading view

"Há uma relação muito estranha entre Trump e Putin"

Nuno Gouveia, especialista em política americana, alerta que as sucessivas reviravoltas na diplomacia americana revelam como Vladimir Putin manipula a Casa Branca.

  •  

Diesel et crise diplomatique : Poutine durcit le ton, Zelensky pète uncâble et Trump exige sa tête

par Russia TRUTH

Une succession rapide de manœuvres diplomatiques a permis à Donald Trump d’être publiquement réhabilité, à Vladimir Poutine de garder le contrôle stratégique total et à Volodymyr Zelensky de sombrer dans une rage sans bornes :

• L’accord bilatéral sur le diesel : La Maison Blanche et le Kremlin ont conclu un accord en vertu duquel le Trésor américain accorde une dérogation renouvelable aux sanctions sur les exportations russes de diesel jusqu’au 7 avril 2027. En contrepartie, Moscou a accepté de lever son interdiction temporaire d’exportation nationale de distillats moyens, apportant ainsi un soulagement immédiat, tant psychologique que concret, à un marché mondial du diesel mis à mal par les interdictions de transport maritime imposées au Moyen-Orient.

• L’effondrement du mythe de la «trêve énergétique» : Les rumeurs relayées par les médias occidentaux alléguant que Moscou aurait accepté une cessation provisoire des frappes aériennes et des tirs de missiles sur le réseau électrique ukrainien en échange d’un allègement plus large des sanctions ont été totalement discréditées. La position russe reste inébranlable : pas de cessez-le-feu provisoire ni sur terre, ni en mer, ni dans les airs.

• Moscou suspend officiellement les négociations : Lors d’un point presse officiel rendant compte du sommet téléphonique entre Poutine et Trump, le conseiller du Kremlin en matière de politique étrangère, Youri Ouchakov, a lancé une bombe diplomatique : la Russie a officiellement révoqué sa décision de septembre dernier de reprendre les négociations trilatérales avec Washington et Kiev. Invoquant les tentatives d’attaques par drones menées par l’Ukraine contre des bureaux de vote russes lors des élections à la Douma d’État, Poutine a informé Trump que le processus de négociation est suspendu indéfiniment tandis que les forces russes progressent sur l’ensemble du front.

• Rupture entre Washington et Kiev : Axios a confirmé que Donald Trump a personnellement adressé six exigences distinctes à Zelensky, lui ordonnant de mettre immédiatement fin aux raids de drones ukrainiens visant les raffineries russes. Zelensky a défié ces six exigences. Piégé par la dépendance de son pays aux financements occidentaux, Zelensky s’en est ouvertement pris à Trump, qualifiant le dialogue entre Washington et Moscou de «trahison en coulisses» et accusant la Maison Blanche d’utiliser les réunions à Miami comme écran de fumée pour traiter directement avec le Kremlin.

1. La transaction sur le diesel : un levier stratégique négocié contre un répit électoral

L’accord conclu entre Washington et Moscou est présenté par la Maison Blanche comme une avancée majeure. En réalité, cet accord marque le recul logique d’une puissance hégémonique surendettée, confrontée aux réalités économiques à l’approche des élections de mi-mandat de novembre :

• Le mécanisme de la dérogation : tout comme le Trésor américain a discrètement délivré des licences renouvelables pour permettre aux raffineries indiennes d’acheter du pétrole brut russe acheminé par voie maritime à la suite des premières escalades dans le golfe Persique en février, Washington a de nouveau accordé une dérogation d’urgence pour le diesel russe. Confronté à la réalité des pénuries de diesel agricole et routier, Trump a cédé sur ce que son dispositif de sanctions s’efforçait d’empêcher depuis des années.

• Le levier calculé de Novak : le vice-premier ministre russe Alexandre Novak a signalé il y a plusieurs semaines que les stocks nationaux de diesel en Russie affichent un excédent, la récolte agricole de cette année étant suffisante et comparable à celle de l’année dernière. L’interdiction russe des exportations, loin d’être un acte de désespoir déclenché par les frappes de drones ukrainiens, constituait un instrument de levier géopolitique. Moscou a retenu les distillats hors du marché jusqu’à ce que Washington soit contraint de négocier un assouplissement des sanctions.

• L’arithmétique du réel : comme l’ont démontré les analystes énergétiques, les volumes de diesel exportables par la Russie couvrent environ neuf jours de consommation intérieure américaine. Le véritable moteur de la crise énergétique mondiale reste le blocus du golfe Persique et de la mer Rouge. Pourtant, en acceptant de libérer ce volume, Moscou a obtenu une concession politique majeure de la part de Trump tout en démontrant aux pays du Sud que les régimes de sanctions occidentaux sont mis de côté dès que les prix intérieurs menacent une élection américaine.

2. Le point presse d’Ouchakov : la Russie claque la porte des négociations

La révélation géopolitique cruciale du jour provient du compte-rendu officiel de Youri Ouchakov sur le sommet téléphonique Poutine-Trump.

Pour la première fois depuis le lancement de l’opération militaire spéciale en 2022, la Fédération de Russie a officiellement et publiquement retiré son offre de pourparlers diplomatiques :

Poutine expose à Trump la doctrine russe durcie :

Les tentatives du régime de Kiev de perturber notre processus démocratique par des attaques terroristes contre des bureaux de vote ont réduit à néant toute possibilité de négociations. Nos forces armées détiennent l’initiative et avancent avec assurance. C’est à nous de déterminer si et quand des pourparlers auront un sens.

Il s’agit là d’un tournant décisif.

Tout au long du conflit, Moscou a maintenu une position cohérente : nous restons ouverts à un règlement politique et diplomatique selon nos conditions.

En lançant des attaques massives de drones contre les capitales provinciales russes et les bureaux de vote pendant les élections à la Douma, Bankova a fait le jeu de l’état-major russe.

Poutine a profité de cet incident pour mettre définitivement fin à cette voie de négociation, informant Trump que la Russie n’envisagera pas de discussions trilatérales tant que ses forces auront l’initiative opérationnelle totale.

Selon Ouchakov, Trump n’a pas réagi ; il a promis d’envoyer des «signaux» fermes à la délégation ukrainienne qui attendait à Miami.

3. Le coup de folie de Bankova : six défis, l’arnaque des 27 milliards d’euros et la rupture de Séoul

À Kiev, la prise de conscience que Donald Trump négocie des accords énergétiques directement avec Vladimir Poutine a provoqué une réaction démesurée de la part de Volodymyr Zelensky :

• Les six exigences : un reportage d’Axios a confirmé que la Maison Blanche a émis six directives distinctes à l’intention de Bankova, ordonnant la fin immédiate des attaques contre les infrastructures de raffinage russes. La motivation de Trump est purement intéressée : chaque frappe contre un craqueur de catalyseur russe fournit aux traders de Wall Street un prétexte pour faire grimper les cours à terme du diesel. Zelensky a rejeté toutes ces directives. Mettre fin aux frappes reviendrait à admettre que toute la campagne estivale de drones n’a abouti à aucun résultat stratégique.

• Le racket des 27 milliards d’euros : les dirigeants ukrainiens ne peuvent se permettre d’arrêter l’offensive de drones, car celle-ci constitue leur principal argumentaire utilisé pour extorquer des fonds à Bruxelles. Des responsables du ministère ukrainien de la Défense ont récemment déclaré que sans 27 milliards d’euros de subventions européennes immédiates, le montage de drones sur le territoire national serait interrompu. En déployant des munitions volantes pour incendier des réservoirs de stockage périphériques dans des villes de province russes, Bankova fabrique des images destinées à persuader des dirigeants européens comme Friedrich Merz et Ursula von der Leyen de continuer à faire affluer l’argent des contribuables dans les caisses du régime.

• La crise diplomatique avec Séoul : l’irritabilité diplomatique de Zelensky s’est étendue au-delà de Washington. Après la capture de deux soldats nord-coréens dans la région frontalière de Koursk, un accord a été conclu avec Séoul pour transférer secrètement les prisonniers en vue de les interroger. Ignorant la demande explicite de confidentialité formulée par la Corée du Sud pour éviter tout conflit avec Pyongyang, Zelensky a annoncé publiquement l’opération à des fins de relations publiques. Lorsque Séoul a protesté, Bankova a refusé de présenter des excuses, déclenchant une rupture diplomatique sans précédent qui a abouti au retrait par la Corée du Sud de son ambassadeur à Kiev — s’aliénant inutilement un partenaire qui avait fourni plus de 500 000 obus d’artillerie de 155 mm pour la campagne de 2023.

4. Le théâtre de la décapitation : sous-stations, centres de la SBU et le «Collegium» de Surovikin

Tandis que les diplomates échangent leurs reproches, la campagne aérienne stratégique russe contre Kiev est entrée dans une phase opérationnelle meurtrière :

1. La destruction du réseau électrique : des observateurs indépendants du secteur électrique confirment que les frappes russes sur la sous-station de Kievska de 750 kV et les nœuds de transformation du nord ont contourné les boucliers de protection en béton en ciblant les transformateurs de réduction de tension, les disjoncteurs et les parcs de refroidissement. Toute la rive droite (moitié ouest) de Kiev reste plongée dans une coupure d’électricité totale. Le réseau de métro étant à l’arrêt et les pompes de relevage d’eau à haute pression hors service, l’assainissement municipal a cessé de fonctionner, provoquant des refoulements d’eaux usées généralisés dans tout le centre administratif.

2. Les ogives coupe-câbles : les Forces aériennes russes (VKS) ont introduit des sous-munitions spécialisées, déployées par des appareils Geran-4 à propulsion à réaction, conçues spécifiquement pour sectionner les lignes aériennes à haute tension. En coupant les lignes reliant la production nucléaire de base de l’ouest à Kiev, les forces russes s’assurent que, même si les transformateurs des sous-stations sont réparés, le courant ne puisse physiquement atteindre la capitale.

3. Le collège de Surovikin : des sources militaires faisant autorité confirment que, bien que le chef d’état-major général Valery Gerasimov conserve officiellement le commandement suprême, le général Sergei Surovikin dirige activement la campagne d’interdiction et de destruction des infrastructures sur l’ensemble du théâtre d’opérations, à la tête d’un collège restreint de généraux supérieurs, dont Andrey Mordvichev et le vice-ministre de la Défense Yunus-Bek Yevkurov. Les caractéristiques de ce groupe de commandement — blocus systématique des ponts, ciblage méthodique des nœuds administratifs du SBU et publication de coupes architecturales du bunker souterrain de Zelensky situé sous la rue Bankova — indiquent une opération destinée à rendre la capitale fonctionnellement inhabitable pour le régime.

5. Usure sur le front : Dobropillya nettoyée, mines saisies, poches encerclées

Sur le terrain, les formations interarmes russes progressent à un rythme accéléré à travers les dernières lignes de fortifications ukrainiennes :

• La prise d’assaut de la mine de Dobropilska : le ministère russe de la Défense a confirmé que des groupes d’assaut de la 51e armée interarmes et des formations spécialisées d’infanterie de marine ont nettoyé les secteurs ouest de Dobropillya, pénétrant dans les galeries fortifiées de la mine de charbon de Dobropilska. Plus de 82 structures fortifiées ont été nettoyées en l’espace de 24 heures. La prise des imposants terrils de la mine offre aux observateurs d’artillerie russes un contrôle de tir direct et panoramique sur les lignes arrière de Druzhkivka.

• La liquidation des poches de résistance du nord : dans le nord-est de l’oblast de Kharkiv, les dernières poches de résistance du groupement frontalier ukrainien, fort de 1 700 hommes, ont été éliminées. Les forces russes ont libéré les hameaux centraux de la région, déplaçant ainsi le centre de gravité opérationnel du Groupe de forces Nord vers l’encerclement direct du nœud logistique de Velykyi Burluk. Au nord de Soumy, les positions avancées ukrainiennes le long des lisières de forêt se sont effondrées, rapprochant les détachements russes avancés à portée d’artillerie des limites municipales de Soumy.

• Le couloir mortel du Dniepr méridional : à Zaporijia, la fermeture du pont de Vantovyi (Khortytsia) a transformé les voies d’approvisionnement de la rive est en champ de bataille meurtrier. Les opérateurs de drones FPV russes, bénéficiant d’une ligne de visée ininterrompue au-dessus des fonds asséchés du réservoir de Kakhovka, ont établi un contrôle total des tirs sur tout le trafic routier tentant de renforcer le front sud.

Le crépuscule de la guerre par procuration

Les événements du 10 octobre 2026 marquent la fin d’une époque dans l’art de gouverner moderne :

• Donald Trump a obtenu sa dérogation temporaire sur le diesel pour protéger ses arrières sur le plan politique intérieur, reconnaissant ainsi que l’arme unipolaire des sanctions est inopérante.

• Vladimir Poutine a fait savoir que la Fédération de Russie ne se prêtera plus au jeu des négociations trilatérales théâtrales alors que ses soldats traversent les lignes défensives ukrainiennes.

• Et à Kiev, Volodymyr Zelensky est confiné dans une capitale plongée dans l’obscurité et envahie par les eaux usées — hurlant des insultes à ses protecteurs américains, rompant ses liens avec ses fournisseurs asiatiques et regardant ses brigades d’élite périr dans les tourbières du Donbass.

La transaction est conclue. Les illusions sont brisées.

Le maître impérial a conclu son accord parallèle sur le carburant, son mandataire a été abandonné à son sort, et la machine militaire souveraine de la Fédération de Russie achève méthodiquement la guerre dans la steppe eurasienne.

Publiéà l’origine par RussiaTruth 

Traduction:  ReseauInternational

  •  

Brexiters can’t cope with the fact that Putin was cheering them on | Rafael Behr

Russian meddling probably didn’t affect the referendum result – but the Kremlin’s motives for wanting to undermine the EU still matter

Russian territorial aggression against Ukraine didn’t feature much in the Brexit referendum campaign. It made headlines briefly when Boris Johnson blamed Moscow’s 2014 annexation of Crimea on the European Union.

According to the Vote Leave frontman, Vladimir Putin’s land grab was a consequence of Brussels making foreign policy “on the hoof” and having “pretensions to running a defence policy”.

Rafael Behr is a Guardian columnist

Continue reading...

© Composite: Guardian Design/Getty Images/Reuters/EPA

© Composite: Guardian Design/Getty Images/Reuters/EPA

© Composite: Guardian Design/Getty Images/Reuters/EPA

  •  

De Kiev a Riade, o mundo está mais perigoso? — Debate

Míssil lançado pelos rebeldes houthis apoiados pelo Irão e petróleo russo de volta ao mercado norte-americano. Entre a escalada militar e os acordos de Trump e Putin, o mundo está perigoso.

  •  

“We don’t need to hit the entire plant”—Ukraine’s drones go for refinery parts sanctions make hard to repair

Satellite imagery of the Slavyansk oil refinery after a nighttime UAV attack on 13 September. Part of the refinery is obscured by thick smoke from a fire in the tank farm, Krasnodar Krai, Russia. Photo: Dnipro Osint

Ukrainian drones have helped push Russia into its worst fuel crisis since the Soviet Union fell, The Washington Post (WaPo) reported on 11 October.

Diesel is where this war reaches American drivers. US President Donald Trump blames rising diesel prices mostly on Russia’s war in Ukraine, while experts blame mainly the US war with Iran. Some of his allies now accuse Kyiv of trying to sway the US midterms.

Drones go for the first stage of refining

The Washington Post looked at dozens of strikes between 1 April and 31 August. Three refinery experts then examined satellite images of 54 strikes with visible damage. In over half, the damage seems to be to the desalting and distillation units, known by the Russian acronym ELOU-AVT. These units clean the crude of water and salt, then split it into separate compounds, the first steps toward gasoline and diesel. More than a third appear to have hit secondary units, which turn those compounds into jet fuel, gasoline, and liquefied petroleum gas.

From April through August, drones struck two-thirds or more of the 36 big Russian refineries that S&P Global Energy tracks, a strike every third day. Some took as many as five hits. On 16 June, drones set the Moscow refinery’s distillation towers on fire. That strike and a second one days later kept the plant offline into September, WaPo reported, citing data firm Kpler. Ukraine targeted the refinery again on 20 September.

The White House in Washington DC, USA. Illustrative image: Wikimedia Commons.
Explore further

Trump’s Russian diesel deal, which drew fury in Ukraine, is unlikely to lower prices, experts say

“We don’t need to hit the entire plant,” a Ukrainian drone battalion commander with the call sign Tango told The Washington Post. Ukraine knows where to strike so that a refinery stops and stays down, he said. His unit, Ukraine’s 1st Separate Center of Unmanned Systems, runs long-range strikes deep inside Russia.

Sanctions slow the repairs

The EU banned exports of oil-refining equipment to Russia the day after the 2022 invasion, and the US followed days later. WaPo reported that the bans cover the distillation and secondary processing units Ukraine keeps hitting. The bans make spare parts hard to get, Alexander Kolyandr of Eurasia Group told the paper, and the strikes come faster than repairs.

Since last year, Ukraine has doubled the size of each wave, decoys included, a person involved in the strike campaign told WaPo. The decoys are unarmed and draw Russian fire, wasting air-defense ammunition, WaPo explained. Without them, the person said, Ukraine would simply lose expensive systems. András Rácz of the German Council on Foreign Relations told WaPo that even if only 2–3% of drones get through, the damage is significant.

  •  

E agora? De Kiev a Riade o mundo está perigoso

“Conteúdo sensível” são os videos que mostram aeroporto de Riade com explosão de míssil lançado pelos rebeldes houthis. E é também a melhor legenda para acordo celebrado há dias entre Trump e Putin.

  •  

"Zelensky é o alvo fácil de Donald Trump"

Francisco Pereira Coutinho defende que Trump cede a Putin e culpa Kiev para justificar os combustíveis caros. Também alerta para a vulnerabilidade da Arábia Saudita perante os ataques dos Houthis.

  •  

Donald Trump volta a dar uma mãozinha à Rússia

Trump anunciou um cessar-fogo energético que nem Kiev nem Moscovo confirmaram. Sónia Sénica explica a nova aproximação à Rússia, quem ganha com ela e o que fica a perder a Ucrânia.

  •  

Trégua Energética. "Isto é um acordo absolutamente estúpido"

Ana Cavalieri considera que acordo proposto por Trump favorece a Rússia e prejudica a Ucrânia. A especialista em Relações Internacionais não crê que medida trave a subida dos preços dos combustíveis.

  •  

Trump rewards Putin and betrays Ukraine with Russia diesel deal - The Latest

Donald Trump’s deal to buy Russian diesel has been met with fury from Volodymyr Zelenskyy, who said it was ‘a weak decision’ and would generate ‘billions’ in extra revenue for Putin’s war effort. The Ukrainian president has also rejected US calls for an ‘energy ceasefire’, which would require Kyiv to stop striking oil refineries, saying Moscow must first end its attacks on energy infrastructure. Lucy Hough speaks to the Guardian’s senior international correspondent, Luke Harding – watch on YouTube

Continue reading...

© Photograph: Image credits: AP Photo/Dan Bashakov AP Photo/Alex Brandon Gavriil Grigorov, Sputnik, Kremlin Pool Photo via AP

© Photograph: Image credits: AP Photo/Dan Bashakov AP Photo/Alex Brandon Gavriil Grigorov, Sputnik, Kremlin Pool Photo via AP

© Photograph: Image credits: AP Photo/Dan Bashakov AP Photo/Alex Brandon Gavriil Grigorov, Sputnik, Kremlin Pool Photo via AP

  •  

August Hanning, the German spy who sold his services to the highest bidder

“What makes a good intelligence officer is that they do not attract attention.” This was one of the mottos that August Hanning repeatedly invoked in public appearances during his tenure as head of Germany’s intelligence services. Hanning, now 80, has been in custody since October 6 precisely for attracting too much attention. The former president of Germany’s foreign intelligence service, the BND, earned a reputation for being available to the highest bidder, whoever that might be. Germany’s federal prosecutor is investigating him on suspicion of treason and espionage on behalf of foreign countries.

Seguir leyendo

© Michael Kappeler (DPA via AP)

August Hanning arrives at the German parliament, the Bundestag, in Berlin on Oct. 2, 2015.
  •  

Zelenskyy says Ukraine could hold elections if Russia agrees to 60-day ceasefire. Moscow counters with truce lasting only voting day

Dmitry Peskov

Russia offers Ukraine a single day without strikes for its elections. Russian leader Vladimir Putin is ready to order a halt to strikes on Ukraine only on the day of a presidential election, if Kyiv decides to hold one, Kremlin spokesperson Dmitry Peskov says, Russian state agency TASS reported.

The offer answers Ukraine’s call for a real pause: on 11 October, President Volodymyr Zelenskyy stated Ukraine could hold elections if Putin agreed to a full ceasefire of at least 60 days, ABC News reported. Against the backdrop of Russian strikes that killed more than 150 Ukrainian civilians in a single week, Moscow counters with a one-day truce confined to voting day.

“...If they really want to hold elections in Kyiv, the president of Russia, the supreme commander-in-chief, will be ready to give the order not to strike Ukraine on election day. Specifically on election day,” Peskov said.

His statements followed US President Donald Trump’s call on 10 October for Ukraine to choose a new president, saying a change of leadership could help reach peace with Russia, according to Suspilne.

Trump also criticized Ukrainian strikes on Russian oil refineries amid his new agreements to supply a low volume of diesel into the US.

Moscow rejects the 60-day pause

Peskov has outright dismissed the longer truce. Ukraine needs 60 days not to hold elections but to heal its wounds and continue the war, he argues.

He has claimed Russia had been willing to resume peace talks after Russia’s own State Duma elections, but accused Ukraine of launching massive strikes on Moscow to disrupt that vote. Peskov has gone further, claiming Ukraine shelled polling stations and killed several members of district election commissions in the Russian-occupied regions it calls its own.

What Peskov left out

The accusations are Russia’s and remain unverified. Peskov offered no evidence for the claims about polling stations or election officials, which echo long-running Kremlin talking points.

He also made no mention of Russia’s own strikes on Ukrainian civilian targets over the same period, including attacks on energy sites and residential buildings.

  •  

Trump’s Energy Ceasefire Risks Becoming a Trap for Ukraine as Russia Continues Its Attacks

Washington’s proposed energy ceasefire could force Ukraine to abandon one of its most effective means of economic pressure against Russia without securing equivalent concessions from Moscow. Donald Trump’s parallel agreement with Vladimir Putin over Russian diesel raises further questions about whether American energy priorities are beginning to dictate the terms of negotiations over Ukraine.

President Volodymyr Zelenskyy has placed an important qualification on Donald Trump’s proposed energy ceasefire: Ukraine will stop attacking Russian energy facilities only if Moscow stops targeting Ukraine’s electricity generation and distribution infrastructure. Speaking at the Warsaw Security Forum on Monday, 12 October, Zelenskyy confirmed Kyiv’s willingness to accept a reciprocal arrangement while pointing out that Russian attacks had continued after the American president announced that a ceasefire was already in effect.

The sequence of events has exposed a fundamental weakness in Washington’s initiative. On 11 October, Trump announced an immediate energy ceasefire, declaring that Russia and Ukraine had both agreed to suspend attacks on energy infrastructure. Yet Kyiv had not received the agreement’s terms, Moscow had offered no public confirmation, and Russian drones continued striking Ukrainian power facilities, including a combined heat and power plant in Kharkiv.

Zelenskyy’s response was deliberately restrained. Rather than reject Trump’s initiative, he welcomed the possibility of an agreement while insisting that Russia demonstrate its acceptance through its actions. His remarks also exposed the difference between announcing a diplomatic understanding and establishing an enforceable military arrangement.

An unequal exchange

The apparent symmetry of an agreement prohibiting attacks on energy facilities disguises substantial differences between the two countries.

Russia retains an extensive oil-refining industry, producing fuels for domestic consumption, military operations and export. Ukrainian drone attacks on refineries have consequently become an instrument of economic warfare, disrupting production, increasing operating costs and forcing Moscow to divert resources towards protecting strategically important industrial installations.

Ukraine occupies a different position. Its major oil-refining capacity was devastated early in the full-scale invasion, including the Kremenchuk refinery. Russia’s present campaign is concentrated heavily on electricity generation, substations, heating systems and other installations essential to maintaining civilian life and economic activity.

An agreement narrowly focused on oil refineries would therefore protect an important Russian asset while offering Ukraine comparatively little protection. A comprehensive energy ceasefire could be reciprocal, but only if it explicitly covered the infrastructure each side actually possesses and attacks.

Zelenskyy’s insistence on equivalent obligations is consequently more than a negotiating formula. It seeks to prevent Washington from treating attacks on Russian fuel production and the destruction of Ukraine’s electricity and heating networks as interchangeable military activities without examining their respective consequences.

The distinction becomes particularly consequential with winter approaching. A Ukrainian suspension of attacks on Russian refineries could allow Moscow to restore production and rebuild damaged facilities. Unless Russia simultaneously halted attacks on Ukrainian energy infrastructure, Kyiv would surrender an important means of pressure while remaining exposed to further disruption of electricity and heating supplies.

The American pressure campaign

The concern in Kyiv is no longer confined to the proposed ceasefire’s wording. European officials have disclosed that Washington is threatening to restrict military assistance and intelligence sharing unless Ukraine suspends its strikes against Russian refineries.

According to accounts of the American pressure campaign, the threatened measures include suspending the Prioritised Ukraine Requirements List (PURL), the NATO-coordinated mechanism through which European countries finance purchases of American weapons for Ukraine. Reuters was unable to independently verify the reported threats, and the White House had not responded publicly.

If implemented, such restrictions would establish a direct connection between Ukraine’s willingness to accommodate Washington’s energy priorities and its access to essential military support.

This creates an imbalance in the negotiations. Moscow could continue military operations while Kyiv faced the possibility of losing American assistance for refusing an agreement whose Russian obligations remain undefined.

The diesel agreement and its political significance

The ceasefire proposal also needs to be examined alongside Trump’s separate agreement with Putin, announced on 9 October, to increase Russian diesel supplies.

Trump stated that Russia would initially release more than 300,000 tonnes of diesel, followed by another 500,000 tonnes in November and one million tonnes thereafter. Further supplies were envisaged, depending on Russia’s refining capacity.

The US Treasury subsequently issued General Licence 135, authorising transactions involving Russian-origin diesel that would otherwise face sanctions restrictions.

The initial volumes are unlikely to transform international diesel markets. Nevertheless, the agreement gives Washington a commercial interest in maintaining Russian refinery output at precisely the moment Ukrainian attacks are disrupting it.

Trump has an evident domestic incentive to seek lower fuel prices before the American congressional elections on 3 November. Putin, meanwhile, has an interest in preserving Russia’s refining capacity and reopening sanctioned markets.

These interests need not prove the existence of a coordinated political strategy against Kyiv. They do, however, create conditions in which American economic priorities and Russian military objectives could converge.

The possibility becomes more significant when considered alongside Trump’s public criticism of Zelenskyy and his suggestion that Ukraine requires different leadership.

The risk of a diplomatic trap

The most consequential scenario is one in which Washington demands immediate Ukrainian compliance while leaving Russia’s obligations subject to subsequent negotiation.

If Kyiv suspends refinery attacks without obtaining verifiable Russian commitments, Moscow gains relief from a costly Ukrainian campaign. If Kyiv refuses, Washington could present that refusal as an obstacle to peace and use it to justify restrictions on military assistance.

This is a possible negotiating outcome, not an established secret agreement between Trump and Putin. There is no publicly verified evidence that the two presidents arranged the ceasefire specifically to force Ukraine into such a position.

Nevertheless, the combination of the diesel agreement, American pressure over refinery strikes and the premature announcement of a ceasefire creates a credible risk that Ukraine could be required to make concessions before Russia demonstrates any corresponding restraint.

The implications extend beyond Ukraine. European governments financing American weapons through PURL would find their own assistance programmes vulnerable to Washington’s decisions over an energy arrangement negotiated separately with Moscow.

For Brussels, the immediate question is therefore whether European military support can remain dependable if American commercial interests increasingly influence the conditions attached to supplying Ukraine.

Kyiv’s remaining leverage

Ukraine’s attacks on Russian refineries cannot by themselves compel Moscow to end the war. They can, however, impose material economic costs and complicate Russia’s ability to maintain fuel production, exports and military logistics.

Abandoning those attacks without an enforceable agreement would remove pressure from Moscow without ensuring that Ukrainian civilians receive any corresponding protection.

Zelenskyy’s position preserves an alternative: simultaneous, reciprocal restrictions covering electricity generation, heating installations, oil refineries and other specified energy infrastructure, supported by clear verification procedures and consequences for violations.

Whether Washington is prepared to enforce such an arrangement against Russia remains unanswered.

The central danger for Kyiv is not an energy ceasefire itself. It is an arrangement in which Ukraine’s obligations are immediate and enforceable through the threat of lost American support, while Russia’s obligations remain uncertain.

Until that imbalance is resolved, Trump’s initiative risks delivering Moscow protection for its oil industry without securing protection for Ukraine’s energy system.

  •  

Cuelga tú – ¡no! ¡Cuelga tú! – Y al final los dos colgaron… también a Zelensky y a la Unión Europea

No fue la venta de ese diésel lo que le interesaba a Putin, pero no sabemos bien todavía qué.

Únete a nosotros en Telegram , X y VK .

Escríbenos: info@strategic-culture.su

“Pero les diré que es raro tener conversaciones tan largas en las que ninguno de ellos quisiera terminar la conversación, ninguno de ellos quería colgar el teléfono si se puede decir así”

Yuri Ushakov. Asesor de la Presidencia rusa, 19 de mayo de 2025

“Fue una conversación muy intensa y amistosa. Nadie quería ser el primero en colgar”, reveló Ushakov, quien destacó el ambiente cordial del diálogo entre ambos mandatarios.

Yuri Ushakov. Asesor de la Presidencia rusa, 9 de octubre de 2026

El día 9 de octubre un desesperado Donald Trump -que no había extendido como gesto cordial y diplomático una felicitación por el cumpleaños de su homólogo ruso el 7 de octubre- llamó al Kremlin y entabló un acuerdo para nada modesto: habilitó la venta de petróleo y diésel rusos, mismo que había vetado apenas en septiembre con aranceles del 100% a quien comerciara con Moscú.

De esta forma:

…acordaron que Rusia suministrará inmediatamente más de 300.000 toneladas de combustible diésel a los mercados estadounidense y mundial. Según detalló, Moscú entregará otras 500.000 toneladas durante el mes de noviembre y un millón de toneladas adicionales inmediatamente después, así como otros tres millones de toneladas en un corto período de tiempo, dependiendo del estado de las refinerías rusas.

La noticia cayó mal en Kiev y en Europa e incluso congeló la conversación que mantenían una comitiva ucraniana con Kushner y Witkoff en Miami, terminándola un día antes de lo previsto.

La Europa desconcertada empezó a tener comunicaciones con Zelensky para mostrar de nuevo el apoyo a esta demencial apuesta por la guerra en donde Ucrania pone los muertos y los europeos endeudan a los ucranianos que quedan vivos.

Sin embargo, los vaivenes del presidente estadounidense no son nuevos y mucho menos en lo que tiene que ver con suministro energético. Una breve cronología lo confirma: 1) tras el inicio de la guerra contra Irán el 28 de febrero de este año, Trump se vio obligado el 5 de marzo a dar una licencia temporal para que India comprara petróleo a Rusia; 2) el 12 de marzo se emitió otra licencia temporal por parte del Departamento del Tesoro estadounidense por treinta días para venta de crudo ruso, que estaba sancionado; 3) el 18 de septiembre, Donald Trump firma la Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026, que le daba el poder de imponer aranceles de hasta 100% a los 5 mayores compradores de petróleo y gas rusos (principalmente China e India); 4) finalmente este 9 de septiembre suspendió Trump esa ley exhibida con toda la parafernalia propia del siniestro gobierno Trump, por parte del senador Richard Blumenthal,  quien dijo: “Vladimir Putin, te tenemos fichado, tu economía se tambalea” … amenazó a China e India y hoy, Trump da las gracias al presidente Putin por salvarle el trasero en vísperas de elecciones.

Y así, como un Déjà vu, Yuri Ushakov volvió a decir las mismas palabras del año anterior: ninguno de los dos quería colgar. Y bueno esta vez colgaron a Zelensky y a la Unión Europea, la pregunta es: ¿cuándo volverá a dar otro bandazo Trump? ¿Cuándo volverá a ser amigo de von der Leyen, mentor de Zelensky y enemigo de Putin?

La Unión Europea, ridículo completo

Es sabido por ellos y por varios analistas esta cruda verdad: Trump no quiere a los europeos, a penas los soporta, siempre ha querido sacar las tropas de esa zona, siempre quiso salir de la OTAN, les puso en ridículo desde las primeras reuniones, les dijo que estaban muriendo las buenas costumbres con una Europa llena de migración desordenada y grupos LGBTI+Q por todo lado, hombres en competencias de mujeres y etc. etc. El propio J.D. Vance les dijo que había una caída moral de Europa y a eso se debía su crisis.

No siendo esto poco, Úrsula von der Leyen se comprometió en nombre de la UE a comprar 750.000 millones de dólares en energía a EE.UU. (gas natural licuado, petróleo y productos nucleares) hasta 2028. Además, se comprometió a realizar inversiones adicionales por 600.000 millones de dólares en Estados Unidos. Y a cambio, Estados Unidos fijó un arancel general del 15% sobre la mayoría de productos europeos, en lugar del 30%.

Y ahora, luego de tanto ir y venir, Estados Unidos le sigue comprando petróleo a Rusia, además de uranio y otros materiales que luego revende a Europa más caro. Ya los precios de gas están reventando al ciudadano común y mientras Trump viola las sanciones occidentales que pretenden asfixiar a Rusia, Europa tiene que pagar por tratos leoninos con EE.UU., invertir en la guerra en Ucrania y exprimir al poco Estado de Bienestar que les queda y del cual ya se ven revueltas nuevamente por vivienda, educación o empleo en Francia, España, Alemania, Portugal y Bélgica.

Este nuevo pacto comercial, que va hasta abril de 2027 ridiculiza a Europa, la pone en el lugar que le corresponde: el de una civilización – collage en decadencia. Europa anhela el regreso de los halcones demócratas para retornar a una presión unánime sobre Rusia y en franca escalada bélica como la llevaba ‘sleepy’ Biden. Esto no pasará. El nuevo rumbo estadounidense es Asia Oriental.

Rusia y sus socios, actores globales

Si bien esta venta es un golpe no sólo económico sino reputacional a favor del presidente Putin y Rusia, también deja abiertos otros aspectos no menos relevantes.

Por un lado, China mira con celo cualquier acercamiento entre Rusia y USA en este baile de tres potencias globales. Los chinos son los principales socios comerciales de los rusos y muy seguramente de mantenerse la restricción al diésel ruso, chinos e indios lo comprarían. Entonces, ¿qué ganó y condicionó Vladímir Putin en la llamada con Trump? Los rusos tienen acuerdos comerciales y han aprendido a maniobrar en medio de más de treinta mil sanciones así que este trato fue un guiño a Trump ante su SOS.

Es claro que no le cae mal esto a Rusia que ahora puede poner un precio no por debajo de los costos -de haberlo tenido que vender con restricciones por sanciones- pero quien marcó el teléfono fue Trump no Putin.

Por otro lado, Irán no creo que esté cómodo con esto. Con claridad Trump quiere no sólo estar bien con los precios y abastecimiento de combustible en su país, sino estar lo suficientemente seguro de que se mantiene un flujo nada modesto de diésel en el mercado mundial para atacar a Irán sin problemas o no tantos. Por cierto, hay que ser una potencia para decir sin duda alguna: ‘cuente señor Trump con tres millones de toneladas de diésel’. Sin lastimar su consumo interno, lo hace Rusia.

Además, la ruta por el Ártico plantea una alternativa a los cierres de Ormuz y Bab el-Mandeb que derivan de las resistencias al imperio y al sionismo por parte de Irán y Yemen. Lo que implica que como de costumbre EE.UU. celebra comerciar por Alaska con Rusia.

De tal suerte que, si Irán lleva a su manera una presión mediante la diplomacia y el cierre estratégico del flujo de petróleo, fertilizantes y mercancías con lo cual busca desgastar a los estadounidenses y una salida de la guerra en sus términos, el guiño del Kremlin a Trump no le favorece. Fortalece a su enemigo, quien gana tiempo y sin desesperar puede atacarlo de mejor manera. No implica una derrota de Irán, implica un cambio en los cálculos de presión, si en abril se extiende el plazo y si Trump decide atacar antes.

Finalmente, hay un socio que los propios rusos lo señalan como valioso. Cuba. La Isla, país que apoyó a millones de personas en el mundo de diversas formas y cuando sucedió en 1986 la catástrofe de Chernóbil en la URSS hace cuarenta años, en pleno Periodo Especial, Cuba recibió a 26 mil niños de Rusia, Bielorrusia, Moldavia y Ucrania para darles tratamiento y los adoptó como hijos propios. Esa Cuba amiga incondicional y solidaria no recibe petróleo desde hace un año largo y en septiembre la Guardia Costera de EE.UU. devolvió el buque Grace con combustible.

Sobre Cuba se teje un genocidio. No le llega combustibles ni mercancías. ¿Se habrá acordado el presidente Putin de la Isla, patria del más grande antiimperialista del siglo XX en todo occidente cuando negoció con Trump salvando el trasero a su enemigo, este republicano vetusto? Si Trump permitió liberar de sanciones el combustible para todo el mundo, ¿Ese ‘todo el mundo’ incluirá a Cuba?

Potencias: sin amigos y sin engaños

Es claro que cuando el asesor presidencial, Ushakov, señala que la conversación fue amable y llego a un punto de: ‘cuelga tú, ¡no!, ¡cuelga tú!’ entre los dos mandatarios, sólo desea crear una sobrecarga de cortisol en la UE y los ucronazis y seguro logró tal efecto. Esto no significa que crean que están tratando con la esperanza de una amistad. Por el contrario, sólo un pragmatismo puro y duro tiene las tripas para llegar a estos acuerdos.

Qué pasaría si el presidente Putin le dice a Trump: no te daré un gramo de diésel. No lo sabremos, pero seguro ofende a este tarado mental y lo pone del lado de Europa y Ucrania.

Es el mismo hombre que respaldó a Marco Rubio, su secretario de Estado, cuando hace unos meses celebraba los bombardeos sobre colegios de infantes en Rusia señalando que era válida la máxima presión. Es el mismo hombre que autoriza la entrega de datos de la CIA y el Pentágono a los ucronazis para atacar las mismas refinerías que condena que Zelensky ataque.

Esto también es claro, como nota al pie. El propio neonazi Volodómir Zelensky, presidente ilegítimo de Ucrania hace dos años y asesino de su pueblo, tiene razón al criticar la acción de Trump y hasta de tildarlo de débil. “La paz nunca llega gracias a la debilidad”, señaló. Trump salió a decir que era ya necesario cambiar de presidente por alguien que deseara negociar, que Zelensky perdió más de un millón de ciudadanos y 30% del territorio.

Y lo que diga la UE al respecto tiene su parte de verdad, así como de ingenuidad, como señaló el presidente eslovaco Robert Fico. Pero nadie está seguro con lo que se pacte con Trump ni con ningún gringo. Nunca han mantenido la palabra. Quizá la excepción es Kennedy en la crisis de los misiles.

Siempre los más pequeños saldrán lastimados en los acuerdos entre potencias, pero no aprenden no leen la historia. Le pasó a Cuba en 1962 en la crisis de los misiles. Le pasó a Libia, cuando decidió no tener armas nucleares y europeos y estadounidenses acordaron robarla. Europa todavía era algo fuerte. Hay más ejemplos.

Lo clave es que en este intempestivo acuerdo hay más de enemistad que de amistad. EE.UU. no desea salvar ni ayudar a Rusia. No le interesa la paz, se limpió el trasero con el acuerdo del Anchorage, sólo vela por su bienestar, el de su élite. Por su parte Putin sabe que le desean muerto, que, durante una llamada en 2025, mientras hablaba con Trump caían drones en una de sus residencias.

La diferencia sustancial radica en que Putin juega a largo aliento, tiene calculadas las contingencias. No fue la venta de ese diésel lo que le interesaba, pero no sabemos bien todavía qué. Mientras, Trump lleva una política de mentiras apalancada en el poder de los medios y el peso de la información salida de la boca del presidente de una potencia, con la cual improvisa, salva, ataja, corrige, omite y salta a otra cosa.

Lo cierto es que por ahora -y sin saber cómo despertará mañana, pensando o deseando el frustrado candidato auto propuesto a Nobel de paz- felizmente al terminar la llamada, los presidentes, además de colgar sus teléfonos, colgaron a Zelensky y a la Unión Europea.

  •  

Trump: On the defensive in the polls, uncontrolled at rallies

U.S. President Donald Trump was halfway through his speech at a campaign rally in Clarksville, Tennessee, this Saturday, surrounded by his usual supporters: mostly white, dressed in red, wearing MAGA hats, and displaying messages of support for the Republican. “It’s amazing. I could say the stupidest things and you’d clap me,” he boasted. On cue, the crowd, amid laughter, applauded.

Seguir leyendo

© Eric Lee (REUTERS)

US President Donald Trump at a rally Saturday in Clarksville, Tennessee.
  •  

Putin’s scorched-city policy hits Ukraine hard

During a quarter-century in power, Vladimir Putin has led Russia into three wars, in part aimed at restoring his country’s status as a world power via violent conquest . Each war began in a blitzkrieg-style display of fearsome power meant to climax in a swift victory. Instead, each conflict, whether the 1999-2009 war on the […]

The post Putin’s scorched-city policy hits Ukraine hard appeared first on Asia Times.

  •  
❌