Italian firm withdraws from contentious Jerusalem cable car project, 5th company to do so


Os contratos futuros do café arábica fecharam em alta na sessão desta quarta-feira (21) bolsa de Nova York. O vencimento para dezembro avançou 1,56%, cotado a US$ 3,16 por libra-peso, recuperando parte das perdas registradas na sessão anterior.
Segundo a Barchart, a valorização reverteu grande parte da queda de 1,39% observada na terça-feira, quando o mercado foi pressionado pela informação de que quase 28 mil sacas de café arábica aguardavam classificação na bolsa internacional, o maior volume em mais de um mês.
Apesar desse aumento na fila de classificação, os estoques certificados de arábica na ICE recuaram para 234.901 sacas na terça-feira, o menor patamar em cinco semanas. O volume permanece próximo da mínima de 27 anos, de 217.646 sacas, registrada em 15 de setembro.
Cacau
O contrato futuro do cacau para entrega em dezembro encerrou o pregão com alta de 0,72%, cotado a US$ 5.843 por tonelada.
Segundo o Barchart, os preços da commodity avançaram pela terceira sessão consecutiva nesta sessão, diante de sinais de redução da oferta na Costa do Marfim. Dados do governo do país mostram que os produtores entregaram 78.212 toneladas de cacau aos portos entre 1º e 18 de outubro, volume 41% inferior às 133.209 toneladas registradas no mesmo período do ano passado.
Os indicadores de demanda, por sua vez, apresentaram resultados distintos entre as principais regiões consumidoras. Na América do Norte, a moagem de cacau recuou 2,5% no terceiro trimestre em relação ao mesmo período de 2025, para 109.978 toneladas, segundo a Associação Nacional de Confeiteiros.
Na Ásia, a moagem avançou 29% na comparação anual, para 233.767 toneladas, de acordo com a Associação de Cacau da Ásia. O crescimento superou a expectativa de alta de 15% e representou um recorde.
Já na Europa, a moagem aumentou 3,2% no terceiro trimestre, para 348.215 toneladas, conforme dados da Associação Europeia de Cacau. O resultado também surpreendeu o mercado, que esperava uma retração de 3,9% na comparação anual.
Açúcar
O contrato futuro do açúcar para entrega em março fechou o pregão com queda de 0,34% na bolsa de Nova York, cotado a 20,45 centavos de dólar por libra-peso.
Segundo o Barchart, os preços do açúcar recuaram pela quarta sessão consecutiva, pressionados pela liquidação de posições compradas após a commodity atingir a máxima do contrato na quarta-feira passada.
O movimento também reflete o posicionamento dos fundos de investimento. O relatório semanal Compromisso dos analistas, divulgado na última sexta-feira, mostrou que os fundos ampliaram em 16.184 contratos suas posições compradas em açúcar na Bolsa de Nova York na semana encerrada em 13 de outubro. Com isso, a posição líquida comprada chegou a 228.743 contratos, o maior nível em mais de cinco anos, o que aumenta a pressão para realização de lucros.
Além disso, os preços foram pressionados pela decisão do governo da Índia de determinar que as distribuidoras estatais de combustíveis interrompam, a partir de 1º de novembro, as compras de etanol produzido a partir da cana-de-açúcar. A medida pode direcionar mais matéria-prima para a produção de açúcar, ampliando a oferta do adoçante no mercado.
Suco de Laranja
O contrato futuro do suco de laranja para entrega em janeiro encerrou o pregão na Bolsa de Nova York com queda de 2,42%, cotado a US$ 1,45 por libra-peso.
Algodão
O contrato futuro do algodão para entrega em dezembro encerrou o pregão com valorização de 1,17%, cotado a 81,83 centavos de dólar por libra-peso.
Segundo o Barchart, o mercado Seam registrou a venda de 2.550 fardos na terça-feira (20), a um preço médio de 76,22 centavos de dólar por libra-peso. No mesmo dia, o índice Cotlook A avançou 20 pontos, para 91,15.
Os estoques de algodão certificados pela ICE aumentaram em 2.000 fardos em 20 de outubro, totalizando 18.618 fardos. Já o preço mundial ajustado subiu 80 pontos na semana passada, alcançando 64,61 centavos de dólar por libra-peso.
La actriz Glenn Close (Greenwich, 79 años) ha grabado un vídeo para sus fans tras los comentarios de preocupación que recibió el pasado 15 de octubre, cuando posó con un bastón en la premiere de La Bola Negra en Nueva York. Con una tirita triangular en la frente, que le evita fruncir el ceño, y una explicación tranquila, ha dicho que no hay nada de qué preocuparse. “Quería pasarme por aquí para agradecerles todo su cariño y explicarles por qué uso un bastón: lo necesito porque me han hecho una sustitución completa de cadera. Resulta que mi cadera izquierda estaba en muy mal estado, así que ahora mi objetivo principal es mantenerme en plena forma para poder afrontar con energía cualquier desafío que se me presente”, comienza el mensaje.

© Ángel Colmenares (EFE)
par Thierry MEYSSAN
Alors qu’une douzaine d’États ont déjà vécu — parfois avec succès — des manifestations de la génération Z, celles qui viennent d’avoir lieu, en France, donnent une occasion de manipuler la population. Les destructions programmées, survenues le 17 octobre, semblent préparer une sorte d’état d’urgence qui permette de suspendre l’élection présidentielle comme cela a lieu en Ukraine depuis deux ans.
Dans cet article, j’examinerai une douzaine de manifestations de la « génération Z », c’est-à-dire les 14-29 ans, qu’elles soient organisées ou désorganisées. Si de nombreux mouvements de contestation auquel elle a participé ont eu lieu dans d’autres États, la génération Z a toujours dénoncé la corruption, le népotisme et les abus de pouvoir avant toute autre injustice.
Je conserverai toujours à l’esprit que si l’on ne peut pas provoquer la colère d’une foule, il est très facile de la détourner de son objectif initial. Ces manifestations commencent donc toujours dans l’intérêt général, mais peuvent s’égarer en chemin.
Une première caractéristique de ces mouvements est qu’ils ont tous éclaté après des scandales de corruption ou de répression. Les manifestants ne se sont pas réclamés d’une idéologie politique particulière, mais ont avant tout exprimé leur exigence de justice.
• Indonésie : en février 2025, des manifestations ont éclaté à Java contre la corruption. Elles ont été amplifiées par un syndicat étudiant lorsque le gouvernement a impliqué les universités dans des projets miniers en échange de repas gratuits pour tous les étudiants.
Les manifestations ont alors couvé, un peu partout dans le pays, alors que le gouvernement accordait des avantages importants aux militaires et qu’il soutenait le « transfert » des gazaouis en annonçant leur possible transfert dans le « plus grand État musulman du monde ».
En août, les manifestations ont repris, à l’appel des camionneurs, à l’occasion de considérables hausses d’impôts.
C’est à ce moment-là que le drapeau pirate de l’équipage de Chapeau de paille du manga One Piece a fait son apparition. Il était le symbole de la lutte contre la corruption. Le brandir est devenu passible de poursuites criminelles pour trahison.
En définitive, le président Prabowo Subianto a reconnu que la jeunesse avait le droit de manifester et a fait lever les sanctions contre le drapeau pirate.
• Népal : du 8 au 14 septembre 2025, des jeunes gens manifestent à Katmandou contre les enfants et les proches des responsables politiques, qui font étalage sur les réseaux sociaux de leur vie luxueuse. Le pouvoir répond en bloquant les réseaux sociaux, mais cette mesure provoque l’effet inverse de celui escompté. En définitive, le Premier ministre Khadga Prasad Sharma Oli doit démissionner.
• Timor-oriental : du 15 au 17 septembre, un syndicat étudiant manifeste à Dili pour protester contre les avantages économiques accordés aux parlementaires. En définitive, ceux-ci devront se passer des voitures de luxe qu’ils avaient commandées.
• Philippines : le 21 septembre 2025, 100 000 jeunes gens défilaient à Manille contre la corruption des clans au pouvoir, les Marcos et les Duterte. 70 % des fonds destinés aux luttes contre les inondations auraient disparus.
• Maroc : le 27 septembre 2025, 200 000 jeunes manifestent dans le désordre dans les grandes villes marocaines contre la corruption et le népotisme. Il démarre alors que l’État consacre des sommes importantes à la préparation de la Coupe du monde de football tandis que les hôpitaux tombent en ruine. Le mouvement s’arrête face à sa répression.
• Paraguay : le 28 septembre 2025, des manifestations de jeunes ont débuté pour protester contre la corruption et une tentative de modification de la Constitution pur permettre à l’ancien président, le mafieux Horacio Cartes, de revenir au pouvoir. Les amérindiens se sont joints à la génération Z lorsqu’ils ont appris le transfert du bureau de l’Instituto Paraguayo del Indígena (INDI) dans une base militaire. Le mouvement a cessé le 3 octobre après que le président Santiago Peña ait annulé cette décision.
• Bulgarie : le 26 novembre 2025, des manifestations de jeunes ont éclaté pour protester contre le projet de budget qui transférait le financement des retraites et de la sécurité sociale des entreprises sur les impôts, et contre la corruption. Elles n’ont cessé qu’un mois plus tard, après la démission du gouvernement Zheliazkov et le retrait de la réforme.
• Japon : le 3 mai 2025, 50 000 jeunes ont manifesté contre la remilitarisation de leur pays en utilisant des bâtons lumineux, comme lors des concerts de K-Pop et lors de la tentative de loi martiale en Corée du Sud. Elles se sont bientôt multipliées dans tout le pays et ont cessé par épuisement.
• Inde, le 15 mai 2026, le président de la Cour suprême assimile les jeunes chômeurs à des cafards. Un jeune étudiant en communication crée alors le « Parti du peuple des cafards ». Il organise des manifestations jusqu’à ce que le ministre de l’Éducation démissionne. Le mouvement repart, en octobre avec la protestation contre la réforme des listes électorales dont la procédure exclut les Indiens les plus pauvres. Elle se poursuit aujourd’hui, malgré l’emprisonnement de son leader [1].
La manifestation du 17 octobre en France
À partir du 18 septembre 2026, des lycéens manifestent, d’abord à Créteil, puis dans toute l’Île de France, et enfin dans tout le pays contre leurs conditions d’études. Ils sont bientôt rejoints par les étudiants. Et, un peu plus tard, par les syndicats de la fonction publique.
Des manifestations sont annoncées au plan national, le 17 octobre. Les « Gilets jaunes », c’est-à-dire le mouvement informel, de 2018-2019, contre le prix des carburants et pour la France périphérique, se joignent au mouvement. Ils poursuivent l’objectif de lutter contre la vie chère.
La police territoriale, pourtant réputée pour sa grande précision, sous-estime à 150 000 manifestants maximum ces rassemblements, tandis qu’ils seront entre 550 000 et 800 000. La direction de la police s’assure que les unités de maintien de l’ordre ne soient prévues que pour les manifestations estimées et veille à ce qu’elle ne dispose que du minimum de munitions en gaz lacrymogènes et en grenades de dispersion.
Les black blocs européens acheminent des milliers de militants, principalement d’Italie, de Suisse, d’Allemagne et de Belgique.
Analyse
Aucun événement particulier n’a déclenché la contestation lycéenne. Il s’agit d’un ras-le-bol généralisé face au sentiment d’abandon d’une génération à qui on explique qu’elle doit se contenter de locaux mal-isolés, où l’on souffre du chaud et du froid selon les saisons ; et qu’elle ne doit pas espérer avoir de professeurs lorsque les siens sont malades ; que de toute manière, elle n’aura jamais d’emploi et sera remplacée par l’Intelligence artificielle ; mais qu’elle devra quand même payer la dette et les intérêts de la dette que leurs parents ont accumulée.
Dans un premier temps, un parti politique de gauche a tenté de récupérer ces manifestations en venant se poster aux sorties des lycées. Mais tout a changé, ce 17 octobre.
Il convient de se demander, comme le font ces policiers, ce que recherchent les responsables cachés de ces violences. Il est probable qu’ils préparent une opération visant à perturber l’élection présidentielle des 18 avril et 2 mai 2027.
Il est possible que ces responsables cachés soient en France, mais aussi envisageable qu’ils soient à l’étranger ; une hypothèse renforcée par la participation des black blocs européens.
Comment ne pas se rappeler qu’en 2011, le candidat à la présidentielle en tête les sondages, Dominique Strauss-Kahn, a été arrêté à New York pour viol, par la police locale, mais avec l’aide du Pentagone, assurant l’élection de son « ami », François Hollande ? [2]
Comment ne pas se rappeler qu’en 2017, le candidat à la présidentielle en tête les sondages, François Fillon, a été mis en cause pour avoir engagé son épouse comme assistante parlementaire sans qu’elle accomplisse de travail à l’assemblée nationale, ouvrant ainsi la voie à l’élection d’un tiers, Emmanuel Macron ?
Comment ne pas envisager qu’en 2027, le candidat à la présidentielle en tête les sondages, Marine Le Pen, soit condamnée par la justice et privée de ses droits civiques… ou que la situation exige de placer le pays sous « état d’urgence » ou encore, selon la nouvelle disposition introduite par la loi du 16 août 2026, sous « état d’alerte de sécurité nationale » ?
S’adressant à la Nation, le lendemain même, le président Emmanuel Macron a dressé un rapide bilan de cette journée de destruction [3]. Il en a conclu que les Français étaient impuissants face à ces violences. Puis, il a conclu en souhaitant rétablir l’ordre… afin que les élections puissent avoir lieu.
Publié à l’origine par Réseau Voltaire
O GPA informou na terça-feira (20) que a Justiça publicou a sentença de homologação de seu plano de recuperação extrajudicial, dando início aos prazos para a reestruturação de dívida do varejista alimentar.
A sentença proferida em 7 de outubro pelo Juízo da 3ª Vara de Falências e Recuperações Judiciais do Foro Central Cível da Comarca de São Paulo, Estado de São Paulo, foi publicada na véspera no DJEN (Diário de Justiça Eletrônico Nacional).
De acordo com o GPA, a data de publicação da sentença constitui a data de homologação para fins do plano, a partir da qual passam a correr, entre outros, o prazo até 30 dias corridos para a disponibilização dos novos recursos pelos credores que optaram por aportá-los, observadas as condições precedentes do plano.
Após a publicação, também entram em vigor os prazos de até 30 dias para o aditamento dos instrumentos originais pelos credores titulares de créditos em moeda estrangeira que tenham feito essa opção e de até 60 dias para a emissão e entrega das novas debêntures emissão A e das novas debêntures Emissão B, conforme cláusula do plano.
O GPA detalhou que, para viabilizar a emissão e a entrega das novas debêntures em substituição aos títulos atualmente detidos pelos credores, a B3 seguirá com os procedimentos de bloqueio dos títulos representativos dos créditos sujeitos – mercado de capitais, quais sejam, as debêntures da 18ª e da 20ª emissões da companhia e os CRI (Certificados de Recebíveis Imobiliários) da 1ª e da 2ª séries da 80ª emissão da Virgo Companhia de Securitização, em seus registros e em sua custódia.
Em consequência, acrescentou a empresa, uma vez efetivado o bloqueio, a B3 não processará qualquer operação de negociação, alienação, cessão, transferência, aluguel ou outra forma de disposição desses títulos, que permanecerão indisponíveis até sua substituição pelas novas debêntures.
We're in the meat of election season, folks.
In case you couldn't tell by the 14,000 signs on every street corner in your town, or the never-ending commercials, or the non-stop phone calls and texts from X-candidate saying "We need your help!" and begging for "one more donation" ...
Now you know.
TRUMP CAMPAIGN INSIDER REVEALS STRATEGY BEHIND MIDTERM BLITZ THAT WHITE HOUSE HOPES PAYS OFF BIG
We're in the thick of it. We've got two weeks until the midterms, and it's all hands on deck in both parties right now. Everyone is on edge. We're all on pins and needles with Nov. 3 less than two weeks away, and that includes ... Danica Patrick?
Danica Patrick!
One of Donald Trump's biggest supporters from 2024, Danica has dusted off the old campaign firesuit and put the pedal to the floor for the president ahead of next month's elections.
Patrick, 44, posted a lengthy Instagram message about Trump late Tuesday night, calling on Americans to vote so the president could "make the most of the last half of his presidency."
Take a look:
"I wish you could all have just 5 minutes with @potus! He is so easy to talk to and SO fun to listen to! He’s a great story teller… funny and obviously interesting. He is also very curious what your opinion is pertaining to any topic. And of course he is really into sports, which I love!" Patrick said in her post, which included several pictures from the 2024 elections featuring Trump and the ex-NASCAR star.
"There will never be another Donald J. Trump! He not only loves his country deeply but delivers intelligence, leadership, entertainment and humor all day long.
TRUMP TOUTS ‘GOLDEN AGE’ AT OHIO RALLY, URGES VOTERS TO DELIVER GOP MIDTERM WINS
CLICK HERE FOR MORE OUTKICK SPORTS COVERAGE
"Our job was done with the election 2 years ago. Big shifts take time and we have to keep showing up! Let’s help him and his amazing staff make the most of the last half of his presidency by getting out there and voting in 2 weeks! Keeping the house and senate ensure this rational and patriotic momentum keeps going!!!!!!"
We're two weeks out, and, right on cue, the big guns are being called in for one final push. The memo went out like the bat signal, and Danica promptly — and swiftly — took action.
Patriot.
THE CRAIG CARTON SHOW–UNFILTERED, UNAPOLOGETIC AND UNMISSABLE. DOWNLOAD HIS DAILY PODCAST NOW!
Look, I hate election stuff. HATE it. I'm so tired of the Byron Donalds and David Jolly commercials down here in Florida, I can't even begin to express it. It's exhausting. My mailbox is literally overflowing with "letters" from candidates — most of whom I don't even know.
But, this is also par for the course. I've lived through enough of these in my life that I know what to expect. We're gonna be inundated with stuff like this for the next 13 days, and then, just like that, it'll stop. We'll go from 100 back to 0 in the blink of an eye.
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It's all-systems-go right now until the checkered flag mercifully waves.

Jesse Eisenberg (Nueva York, 43 años) pasó de estar nominado a un Oscar por su papel protagonista en La red social (2010) a ganar el premio a peor actor de reparto por su antagónico en Batman v Superman: El amanecer de la justicia (2016). El cineasta reveló que, tras recibir el Raspberry Award (mejor conocido como Razzie), su carrera como actor se vio perjudicada, hasta el punto de que decidió volcarse en la dirección. “En gran medida, todo surgió del miedo”, comentó Eisenberg durante el Festival de Cine de Londres (BFI) el pasado 18 de octubre, según recoge la revista Variety.

© Carlos Álvarez (Getty Images)

© Lynsey Addario for The New York Times

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© Lynsey Addario for The New York Times

© Karsten Moran for The New York Times
Un gioco, sostengono loro. Ma il conto di quella notte di ordinaria follia romana è pesantissimo: sei persone aggredite, un attore gravemente ferito e due adolescenti finiti sotto inchiesta per tentato omicidio e lesioni. La vicenda della minicar nera che seminava paura tra Monteverde e Testaccio entra adesso in una nuova fase. Dopo l’identificazione e le ammissioni dei due ragazzi, di 16 e 17 anni, l’inchiesta passa alla Procura per i minorenni. E il sospetto degli investigatori è che dietro quelle aggressioni possa nascondersi qualcosa di più di una bravata degenerata.
La novità riguarda gli accertamenti informatici. Gli investigatori analizzeranno i telefoni dei due minorenni e quelli dei rispettivi genitori, alla ricerca di messaggi, fotografie e filmati. Al vaglio anche una telecamera installata sulla vettura. L’obiettivo è capire se gli episodi siano stati ripresi, condivisi o addirittura organizzati nell’ambito di qualche sfida online. Per il momento è soltanto un’ipotesi investigativa, non una circostanza accertata. Intanto, i due ragazzi restano denunciati a piede libero. La magistratura minorile dovrà valutare l’eventuale richiesta di misure cautelari.
A rompere il silenzio sono state anche le famiglie. La madre del sedicenne ha riconosciuto la gravità dell’accaduto, sostenendo che il figlio dovrà rispondere delle proprie azioni, e ha espresso il desiderio di chiedere personalmente scusa alla madre di Davide Iacopini.
L’attore, colpito mentre viaggiava in monopattino, rimane ricoverato in terapia intensiva al San Camillo. Dopo due interventi neurochirurgici, i medici hanno avviato la progressiva riduzione della sedazione. La prognosi resta riservata, secondo gli ultimi aggiornamenti clinici disponibili.
Le ultime indiscrezioni aggiungono un particolare inquietante: secondo Repubblica, il sedicenne era già stato segnalato per una presunta baby gang a Trastevere, mentre entrambi risultano coinvolti in un precedente furto. Il parroco di Santa Maria Liberatrice, che conosceva i giovani, ha raccontato di comportamenti problematici e di averli temporaneamente allontanati dagli ambienti parrocchiali.
Nel frattempo, il bollettino del San Camillo del 15 ottobre parla di condizioni di Iacopini stabili nella gravità, senza complicazioni nel decorso, ma con supporto intensivo ancora completo. I progressi saranno valutati nelle prossime settimane.
La minicar è sotto sequestro. Il futuro giudiziario dei due ragazzi è nelle mani della Procura minorile. E la distanza tra una bravata raccontata e le sue conseguenze non è mai stata così drammatica.
L'articolo Caso minicar, spunta la pista dei social: gli investigatori cercano nuove risposte proviene da Affaritaliani.it.


© Victor J. Blue for The New York Times

© Bing Guan/Reuters
Esta é uma das mais importantes freguesias turísticas do Algarve e do País.
O conteúdo Foto do dia: freguesia algarvia de pescadores e turistas onde já se cultivou a cana-de-açúcar aparece primeiro em Algarve Marafado.
A Comissão de Constituição e Justiça (CCJ) do Senado concluiu nesta quarta-feira (14) a votação da Proposta de Emenda à Constituição (PEC) da Segurança Pública. O texto segue para análise do plenário, onde precisará ser aprovado em dois turnos antes de avançar na tramitação constitucional.
A conclusão ocorreu após o presidente da comissão, senador Otto Alencar (PSD-BA), considerar prejudicados três destaques que propunham mudanças na proposta. Os autores das emendas não estavam presentes para encaminhar a votação, e os trechos não chegaram a ser analisados separadamente.
O texto-base havia sido aprovado pela CCJ em setembro. Com o encerramento dessa etapa, a decisão sobre o conteúdo da PEC passa ao plenário do Senado, que poderá iniciar a discussão após a votação da proposta que prevê o fim da escala de trabalho 6×1.
Entre as alterações que deixaram de ser analisadas estava a proposta do senador Eduardo Gomes (PL-TO) para incluir os agentes de trânsito entre os integrantes da segurança pública previstos na Constituição.
Outro destaque, apresentado pelo senador Carlos Portinho (PL-RJ), tratava da possibilidade de utilização de recursos do Fundo Nacional de Segurança Pública em determinadas operações das Forças Armadas relacionadas à defesa civil, ao combate a delitos transfronteiriços e ambientais e à garantia da lei e da ordem.
A terceira emenda, de autoria do senador Alessandro Vieira (MDB-SE), buscava retirar a exigência de autorização periódica dos conselhos estaduais de segurança pública para o funcionamento das polícias municipais. O objetivo era evitar que órgãos estaduais tivessem poder de interferência sobre estruturas de segurança organizadas pelos municípios.
A PEC 18/2025 tem como um de seus principais objetivos incluir o Sistema Único de Segurança Pública (Susp) na Constituição Federal. A proposta busca fortalecer a cooperação entre União, estados, Distrito Federal e municípios, com compartilhamento de informações e atuação conjunta no enfrentamento à criminalidade.
O texto também amplia as atribuições da Polícia Rodoviária Federal (PRF), que poderá atuar nos modais rodoviário, ferroviário e hidroviário federais. A proposta prevê ainda o fortalecimento da atuação da Polícia Federal contra organizações criminosas e milícias com alcance interestadual ou internacional.
Outro ponto é a criação de regras constitucionais para o Sistema de Políticas Penais, com medidas relacionadas à atuação das polícias penais e à administração dos estabelecimentos prisionais.
A proposta estabelece, ainda, mecanismos de proteção dos recursos destinados à segurança pública e ao sistema penitenciário, restringindo o bloqueio e o uso dessas verbas para finalidades diferentes das previstas.
Durante a análise na CCJ, o relator, senador Rogério Carvalho (PT-SE), retirou da proposta o dispositivo que destinava 30% da arrecadação das apostas esportivas aos fundos nacionais de Segurança Pública e Penitenciário.
A mudança foi justificada pela ausência de discussão aprofundada sobre a regra durante a tramitação na Câmara dos Deputados. O relator também argumentou que não seria adequado incluir na Constituição uma vinculação de receitas das apostas sem uma avaliação mais ampla de seus efeitos.
Por outro lado, foi mantida a previsão de destinação de parte do superávit financeiro do Fundo Social do pré-sal para o financiamento da segurança pública.
Por se tratar de uma proposta de emenda à Constituição, a PEC precisa receber pelo menos 49 votos favoráveis em cada um dos dois turnos de votação no Senado. O regimento prevê sessões de discussão e intervalo mínimo entre as etapas.
O presidente da CCJ, Otto Alencar, afirmou que conversou com o presidente do Senado, Davi Alcolumbre (União Brasil-AP), sobre a possibilidade de acelerar a análise da matéria. A intenção manifestada por lideranças é votar a proposta antes do segundo turno das eleições, marcado para 25 de outubro.
A aprovação na CCJ, entretanto, não altera imediatamente a Constituição. A proposta ainda depende da votação em plenário e da conclusão das etapas constitucionais necessárias para entrar em vigor.
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VTM
A frase é do psicanalista Eduardo Sá, que defendeu que brincar deveria ser elevado a património imaterial da humanidade para proteger a infância da sobrecarga de tarefas e da extinção do tempo livre. Isto porque brincar “é um bem essencial e tão importante quanto aprender”, criticando a forma como a escola atual, muitas vezes, “rouba a infância” e funciona como um “trabalho infantil do século XXI”.
O especialista foi um dos convidados do seminário “Saúde Mental na Era Digital”, promovido pelo Instituto de Emprego e Formação Profissional (IEFP) de Vila Real.
Para Eduardo Sá, a brincadeira é o principal meio de aprendizagem, desenvolvimento emocional e social da criança, lamentando que a escola atual tenha uma exigência excessiva de horários e as aulas prolongadas que esgotam as crianças, sacrificando a criatividade e o tempo de recreio. “Nós hoje produzimos as crianças mais sofisticadas que a humanidade já conheceu e temos crianças que nos permitem concluir que a sua infância está à beira da extinção”, afirma, adiantando que acha “desconcertante” que se passe a vida a falar de saúde mental quando se permite que os “nossos filhos trabalhem das 8h00 da manhã às 8h00 da noite todos os dias. Se isso é saúde mental, tenho imensa dificuldade em perceber isso”.
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Tenha acesso ilimitado a todos os conteúdos do site e à edição semanal em formato digital.
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Comprar este artigo — 1,00€The post Brincar “deveria ser elevado a património imaterial da humanidade” appeared first on A Voz de Trás-os-Montes.
Em uma carta conjunta divulgada neste sábado (10) pela revista Variety, 58 membros brasileiros da Academia de Artes e Ciências Cinematográficas, responsável pelo Oscar, entre eles o ator Wagner Moura, os cineastas Kleber Mendonça Filho, Fernando Meirelles e o produtor Rodrigo Teixeira, se dizem preocupados com os possíveis desdobramentos do segundo turno das eleições presidenciais no Brasil.
O texto cita propostas de Flávio Bolsonaro (PL) de reescrever a Constituição, o desmonte da cultura sob o governo de seu pai, Jair Bolsonaro, que foi condenado por tentativa de golpe de Estado. Aborda ainda o caso, revelado pela Folha, da criptomoeda B22, que oferecia tokens a quem divulgasse conteúdos que incentivassem o voto em Flávio e dizia destinar parte dos recursos a crianças de Uganda.
“Sob a administração anterior, a indústria audiovisual brasileira sofreu com o fechamento do Ministério da Cultura, a suspensão do Fundo do Setor Audiovisual, o enfraquecimento das instituições culturais e as acusações de censura. Tememos um retorno a esse cenário”, diz o texto. “Proteger a liberdade de expressão e garantir a sustentabilidade a longo prazo da indústria audiovisual brasileira são inseparáveis da defesa da democracia.”
Menciona ainda os planos do governo de Donald Trump de enviar US$ 1 milhão para financiar grupos contrários ao STF, noticiados pelo The Guardian, sob a acusação de que a corte extrapola as atribuições judiciais e impõe censura no Brasil.
A carta, assinada também por nomes como Alice Braga, Anna Muylaert, Daniel Filho, Lais Bodanzky, Lucy Barreto, Sônia Braga e outros, pede maior atenção internacional ao pleito no país.
“Consideramos os acontecimentos no Brasil como parte de um padrão mais amplo de suposta interferência eleitoral em toda a América Latina. A defesa da democracia brasileira deve, portanto, depender não apenas do povo brasileiro, por meio de eleições livres, justas e transparentes, mas também da vigilância e do engajamento da comunidade internacional.”
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O Município de Portimão volta a dinamizar, no ano letivo 2026/2027, o ciclo de sessões “Educar para um Melhor Futuro”, uma iniciativa que pretende promover a reflexão, o esclarecimento de dúvidas e a partilha de estratégias e ferramentas práticas junto de pais, encarregados de educação, docentes e técnicos especializados, contribuindo para uma intervenção mais informada […]